Lisez! icon: Search engine
Cherche midi
EAN : 9782749120959
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 120
Format : 140 x 220 mm

Avez-vous l'adresse du paradis ?

Collection : Romans
Date de parution : 23/08/2012

La valse des sentiments.

Robert et René Maupas, Rose, Juliette, Jim Anderson, Lady Brett, Gatsby, Cécile et même les silhouettes de passage, comme la mascotte ou Léon Morand… Tous les personnages de ce roman montrent l’existence comme un grand jeu de cache-cache entre divers destins qui finiront par se recouper, se rejoindre, avec une...

Robert et René Maupas, Rose, Juliette, Jim Anderson, Lady Brett, Gatsby, Cécile et même les silhouettes de passage, comme la mascotte ou Léon Morand… Tous les personnages de ce roman montrent l’existence comme un grand jeu de cache-cache entre divers destins qui finiront par se recouper, se rejoindre, avec une impression de « déjà vu », illustrant ainsi la phrase de Paul Éluard : « Le hasard n’existe pas. Il n’y a que des rendez-vous. »
Et comme si l’amour, les sempiternelles raisons du cœur étaient le seul rempart, si précaire, si fragile, contre le naufrage, la défaite de toute vie.
Tout cela sur fond de rumeurs, de bruit, de fureur : les tourments et le tumulte de l’histoire, servis par un style majestueux et un humour à fleur de mots.

Lire la suite
En lire moins
EAN : 9782749120959
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 120
Format : 140 x 220 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • rotko Posté le 25 Juin 2017
    Avec "avez-vous l’adresse du paradis ?", en moins de 120 pages et en 7 journées, on fait comme les personnages des allers et venues entre la France et les USA tant dans la vie que par le biais de la littérature. Certain personnage s’appelle Gatsby, les autres se réfèrent aux nouvellistes de Vogue ou du New-Yorker, et ils leur empruntent des existences un peu frivoles, mais consacrées à l’amour, liaisons plus ou moins durables, où on souffre avec élégance mais intensité. Les têtes de chapitres donnent un sommaire de l’actualité du jour, à laquelle nos 7 personnages sont bien indifférents, tout occupés d’eux-mêmes (syndrome Fitzgerald) ou à rêver de compagnies agréables pour se distraire d’un grand vide fondamental (syndrome du nada d’Hemingway). Au départ, c’est le Marathon de New-York où deux hommes, l’un Français, l’autre Américain, repèrent une chevelure rousse et s'entichent de Juliette, celle qui donne en France des cours de littérature américaine, où l’existence même devient objet littéraire. Les traits qui relient ces 3 personnages initiaux se complexifient avec d’autres personnes, dans un réseau fait d’affinités et de rencontres, tissé, d’épisode en épisode, avec une grande virtuosité. Le style manie l’humour, une discrète ironie, joue avec... Avec "avez-vous l’adresse du paradis ?", en moins de 120 pages et en 7 journées, on fait comme les personnages des allers et venues entre la France et les USA tant dans la vie que par le biais de la littérature. Certain personnage s’appelle Gatsby, les autres se réfèrent aux nouvellistes de Vogue ou du New-Yorker, et ils leur empruntent des existences un peu frivoles, mais consacrées à l’amour, liaisons plus ou moins durables, où on souffre avec élégance mais intensité. Les têtes de chapitres donnent un sommaire de l’actualité du jour, à laquelle nos 7 personnages sont bien indifférents, tout occupés d’eux-mêmes (syndrome Fitzgerald) ou à rêver de compagnies agréables pour se distraire d’un grand vide fondamental (syndrome du nada d’Hemingway). Au départ, c’est le Marathon de New-York où deux hommes, l’un Français, l’autre Américain, repèrent une chevelure rousse et s'entichent de Juliette, celle qui donne en France des cours de littérature américaine, où l’existence même devient objet littéraire. Les traits qui relient ces 3 personnages initiaux se complexifient avec d’autres personnes, dans un réseau fait d’affinités et de rencontres, tissé, d’épisode en épisode, avec une grande virtuosité. Le style manie l’humour, une discrète ironie, joue avec les mots comme les acteurs passant de «l’attrape-cœurs à l’arrache-cœur», dans une harmonie où les homophonies côtoient parfois des dissonances. C’est une architecture savante et très lisible, un récit désinvolte et nonchalant, de grande classe, à l’image d’une génération talentueuse - et perdue
    Lire la suite
    En lire moins
  • LydieetsesLivres Posté le 20 Décembre 2013
    Avez-vous l’adresse du paradis ? est une très jolie chronique de gens ordinaires. Dans Avez-vous l’adresse du paradis ?, François Bott nous livre un extrait de vie de sept personnages principaux repartis du 7 novembre 2010 au 14 juillet 2011. Sept personnages provenant d’univers différents mais qui pour la plupart vont se croiser, se séparer et se recroiser. Est ce du au hasard ? Non, François Bott nous démontre ici que « Le hasard n’existe pas. Il n’y a que des rendez-vous », comme si le chemin de chacun est une providence et ses rencontres des étapes. Ces personnages ont des « rendez vous » les uns avec les autres mais pour certains ils ont également « rendez vous » avec la solitude, l’amour, la détresse, la mort ou un bloody mary. François Bott profite de ce court roman pour nous dévoiler son affection pour les plages normandes, les rues parisiennes et son amour pour la littérature américaine. Un flux dynamique, des mots affutés, des formules ajustées font de cet ouvrage un très bon moment de lecture duquel on ressort rempli de questions. La vie est elle faite de coïncidence ? Est ce que chaque rencontre décide d’une trajectoire ?
  • ChristelleMercier Posté le 20 Septembre 2012
    Je ne connaissais pas cet auteur qui a un panel de romans à son actif, dans ce livre nostalgique à mon sens, se découpe en sept journées, des instants de vie de ces personnages aux destins qui se croisent, se décroisent, nostalgie d'amour, de peine, de rencontres en passant par New York, Paris, la province. L'auteur nous invite au voyage où la mélancolie, la désillusion se mélangent. A travers le portrait de ces six personnages, de Juliette à René Maupas, le lecteur trouvera celle ou celui à qui s'attacher dans une ambiance romantique et sensible. Une écriture simple avec une touche d'humour dont on se laisse facilement bercer..
  • CLAVIE Posté le 16 Septembre 2012
    Je découvre cet écrivain par ce dernier et septième roman, un exemple remarquable de la littérature française actuelle. Il nous dépeint l’univers post-bobo en nous relatant la vie d’une dizaine de personnages, tous issus de générations et d’origines différentes, de l’automne 2010 à l’été 2011. Il nous transporte dans le domaine du ressenti de chacun (il n’y a aucun dialogue) sur la société d’aujourd’hui. Avec justesse, il aborde les thèmes de la solitude qui succède à l’espérance déçue, les comportements excessifs de fuite en avant, la quête du sens de la vie, ainsi que de l’Amour avec ses rendez-vous manqués, gâchés ou sevrant. Bien que l’amertume s’impose dans chacune de ces vies, ce roman déborde d’un optimisme diffus. L’écriture nous touche par sa simplicité, son classicisme comme son réaliste. Elle n’en est pas moins moderne, et surtout je l’ai trouvée très française (dans le bon sens du terme). Elle s’efface pourtant devant le rythme de la construction qui nous conduit d’un tableau à un autre, sans jamais nous laisser nous perdre. Nous pouvons ainsi nous attacher à certains personnages plus que d’autres (ayant préféré pour ma part Juliette qui choisit la sincérité et l’engagement total), les juger ou chercher à les... Je découvre cet écrivain par ce dernier et septième roman, un exemple remarquable de la littérature française actuelle. Il nous dépeint l’univers post-bobo en nous relatant la vie d’une dizaine de personnages, tous issus de générations et d’origines différentes, de l’automne 2010 à l’été 2011. Il nous transporte dans le domaine du ressenti de chacun (il n’y a aucun dialogue) sur la société d’aujourd’hui. Avec justesse, il aborde les thèmes de la solitude qui succède à l’espérance déçue, les comportements excessifs de fuite en avant, la quête du sens de la vie, ainsi que de l’Amour avec ses rendez-vous manqués, gâchés ou sevrant. Bien que l’amertume s’impose dans chacune de ces vies, ce roman déborde d’un optimisme diffus. L’écriture nous touche par sa simplicité, son classicisme comme son réaliste. Elle n’en est pas moins moderne, et surtout je l’ai trouvée très française (dans le bon sens du terme). Elle s’efface pourtant devant le rythme de la construction qui nous conduit d’un tableau à un autre, sans jamais nous laisser nous perdre. Nous pouvons ainsi nous attacher à certains personnages plus que d’autres (ayant préféré pour ma part Juliette qui choisit la sincérité et l’engagement total), les juger ou chercher à les comprendre grâce au fil conducteur qu’est la phrase de Paul Eluard « Le hasard n’existe pas. Il n’y a que des rendez-vous… » et la question centrale donnée par le titre « Avez-Vous l’Adresse du Paradis ? ».
    Lire la suite
    En lire moins
  • tilly Posté le 20 Août 2012
    Un roman choral sur (moins de) 150 pages ! Je me suis vue rédiger cette note de lecture en deux temps trois mouvements... fingers in the nose. Eh bien pas du tout. J'ai vite rendu mes armes de chroniqueuse amateur devant le savoir-faire élégant et narquois d'un écrivain chevronné que je ne connaissais que par ouïe-lire. J'ai mis plusieurs jours après avoir lu le roman que m'avait confié Abeline Majorel pour les Chroniques de la rentrée littéraire, avant de finalement le relire ce matin pour pouvoir aligner ces quelques lignes. On (François Bott) ne donne pas à son lecteur le plaisir de se perdre puis de se retrouver dans l'entrelacs des histoires parallèles de nombreux personnages sans un minutieux travail de composition, décomposition, recomposition qui donne le vertige quand on y pense du point de vue de l'auteur. Alors tant mieux si le bonheur de lire Avez-vous l'adresse du paradis ? résiste à l'analyse et à la classification dans un genre littéraire à la mode. Il faut se laisser prendre au charme de la narration, de l'érudition, et à l'humour - qui va du léger au féroce - des références politiques, culturelles, ou personnelles. On oublie, en lisant, la virtuosité et la... Un roman choral sur (moins de) 150 pages ! Je me suis vue rédiger cette note de lecture en deux temps trois mouvements... fingers in the nose. Eh bien pas du tout. J'ai vite rendu mes armes de chroniqueuse amateur devant le savoir-faire élégant et narquois d'un écrivain chevronné que je ne connaissais que par ouïe-lire. J'ai mis plusieurs jours après avoir lu le roman que m'avait confié Abeline Majorel pour les Chroniques de la rentrée littéraire, avant de finalement le relire ce matin pour pouvoir aligner ces quelques lignes. On (François Bott) ne donne pas à son lecteur le plaisir de se perdre puis de se retrouver dans l'entrelacs des histoires parallèles de nombreux personnages sans un minutieux travail de composition, décomposition, recomposition qui donne le vertige quand on y pense du point de vue de l'auteur. Alors tant mieux si le bonheur de lire Avez-vous l'adresse du paradis ? résiste à l'analyse et à la classification dans un genre littéraire à la mode. Il faut se laisser prendre au charme de la narration, de l'érudition, et à l'humour - qui va du léger au féroce - des références politiques, culturelles, ou personnelles. On oublie, en lisant, la virtuosité et la technique de l'écrivain, qui sont pourtant fascinantes ! Reste l'impression d'une grande facilité... François Bott crée et gouverne en maître son petit monde de lieux, de temps, et de caractères. Création qui s'articule sur sept jours... répartis entre le 7 novembre 2010 et le 14 juillet 2011. Les personnages principaux et secondaires vont s'entre-voir, se rencontrer, se fréquenter, ou pas, au gré de l'invention malicieuse de leur créateur et des voyages qu'il leur fait faire d'un côté à l'autre de l'Atlantique pour les plus baroudeurs, dans Paris pour d'autres, à Caen, à Laon, à Villerville et Cabourg. Il existe d'autres romans basés sur ce système des hasards de la vie. Mais François Bott, y ajoute des collisions de pensées, de rêves, entre personnes ne se connaissant pas. C'est forcément probable dans la vraie vie (en tout cas, moi j'y crois). Et totalement invérifiable. Donc d'autant plus... romanesque, et merveilleux. Ici on est loin, a priori de l'auto fictif. Je ne savais pas grand chose de François Bott. Je viens juste de lire ce matin sa fiche Wikipédia. Surprise : je l'aurais donné pour beaucoup plus jeune qu'il n'est, à lire Avez-vous l'adresse du paradis ? Par contre j'avais (c'est facile) décodé son engouement pour la littérature américaine moderne (Fitzgerald, Hemingway, Mansfield, McCoy, Capote, Ellroy, Salinger), la nouvelle, la chronique. J'aime quand un écrivain que j'apprécie donne des pistes de lecture, de vraies ou fausses recommandations, au hasard des pages d'un roman. J'irai donc voir : Paradiso de Lezama Lima (là je penche pour un conseil ironique, un peu comme une recommandation tout public de lire La Divine Comédie...), Ring Hardner, Dorothy Parker. Je n'ai sans doute pas décrypté tous les codes, ni trouvé tous les indices qui jalonnent les parcours des créatures de François Bott, sous la très belle jaquette du Cherche Midi. Plaisirs anticipé de la relecture... Et comme je suis friande d'énigme, j'irai lire du même auteur : Dieu prenait-il du café ?, Faut-il rentrer de Montevideo ?
    Lire la suite
    En lire moins
Toute l'actualité du cherche midi éditeur
Découvrez, explorez, apprenez, riez, lisez !