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            Baby Leg

            Cherche midi
            EAN : 9782749123028
            Façonnage normé : BROCHE
            Nombre de pages : 108
            Format : 140 x 210 mm
            Baby Leg

            Héloïse ESQUIÉ (Traducteur)
            Collection : Lot 49
            Date de parution : 05/01/2012

            Après La Confrérie des mutilés, le nouveau roman noir de Brian Evenson.

            Après La Confrérie des mutilés, le nouveau roman noir de Brian Evenson


            Kraus, un homme mystérieux amputé d’une main, se réveille, un matin, amnésique, dans une cabane au milieu de la forêt. Il est hanté par la vision d’une femme avec une hache, dotée d’une jambe normale et d’une jambe...

            Après La Confrérie des mutilés, le nouveau roman noir de Brian Evenson


            Kraus, un homme mystérieux amputé d’une main, se réveille, un matin, amnésique, dans une cabane au milieu de la forêt. Il est hanté par la vision d’une femme avec une hache, dotée d’une jambe normale et d’une jambe de bébé. Il découvre alors, dans un village voisin, le portrait d’un individu recherché qui lui ressemble étrangement. Les hommes qui le poursuivent sont à la solde d'un certain docteur Varner.

            Entre David Lynch et Tod Browning, la prose de Brian Evenson épouse les mouvements capricieux du cauchemar humain et manie l'humour avec un tranchant certain.



            À propos de Brian Evenson :

            « Une terrible puissance combinée à un humour ravageur. » Le Monde
            « Une œuvre obsédante et vertigineuse. » Télérama

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            EAN : 9782749123028
            Façonnage normé : BROCHE
            Nombre de pages : 108
            Format : 140 x 210 mm
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            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • MarieElmo Posté le 30 Juin 2015
              Un petit bouquin très prenant et très cinématographique, qui m'a fait penser à l'univers de David Cronenberg (eXistenZ) ou à celui de l'étrange film d'animation mélangeant 3D et prises de vues réelles, "Ryan", de Chris Landreth. Une chouette lecture, bizarre comme j'aime, onirique et violente, labyrinthique à souhait. M'a donné envie de découvrir d'autres livres de l'auteur.
            • MarianneL Posté le 13 Janvier 2015
              Un cauchemar halluciné dont on ne se réveille pas. «Nuit après nuit, Kraus rêvait d’une femme qui avait une jambe normale et une jambe de bébé. Dans le rêve, elle se déplaçait bruyamment sur son genou adulte et sa jambe de bébé, en brandissant une hache, vacillante.» Isolé dans une cabane dans la forêt et blessé, amputé d’une main, Kraus se cache, néanmoins certain d’être retrouvé et tué, sans savoir d’où il vient ni pourquoi il est là, sans connaître l’identité ni les motifs de ceux qui le traquent. Tout est brouillé, Kraus n’a plus ni mémoire ni certitudes, seulement le danger matérialisé par ses blessures et par ce cauchemar de cette femme à la jambe de bébé et qui porte une hache, image qui le poursuit dès qu’il ferme les yeux. Tentant de fuir le danger et de s’éloigner de scènes de terreur, Kraus se heurte à un médecin sadique qui est à sa poursuite, à cette femme à la jambe de bébé, et retombe sans cesse dans les mêmes scènes de cauchemars, de poursuite et de crime, de mutilation et de chirurgie atroce, sans jamais savoir s’il est conscient ou pas, fou ou sain d’esprit, meurtrier ou victime, manipulé ou pas,... Un cauchemar halluciné dont on ne se réveille pas. «Nuit après nuit, Kraus rêvait d’une femme qui avait une jambe normale et une jambe de bébé. Dans le rêve, elle se déplaçait bruyamment sur son genou adulte et sa jambe de bébé, en brandissant une hache, vacillante.» Isolé dans une cabane dans la forêt et blessé, amputé d’une main, Kraus se cache, néanmoins certain d’être retrouvé et tué, sans savoir d’où il vient ni pourquoi il est là, sans connaître l’identité ni les motifs de ceux qui le traquent. Tout est brouillé, Kraus n’a plus ni mémoire ni certitudes, seulement le danger matérialisé par ses blessures et par ce cauchemar de cette femme à la jambe de bébé et qui porte une hache, image qui le poursuit dès qu’il ferme les yeux. Tentant de fuir le danger et de s’éloigner de scènes de terreur, Kraus se heurte à un médecin sadique qui est à sa poursuite, à cette femme à la jambe de bébé, et retombe sans cesse dans les mêmes scènes de cauchemars, de poursuite et de crime, de mutilation et de chirurgie atroce, sans jamais savoir s’il est conscient ou pas, fou ou sain d’esprit, meurtrier ou victime, manipulé ou pas, et même vivant ou mort. «Que se passe-t-il ? se demandait-il. Est-ce qu’ils jouaient avec lui ? Y avait-il une seule personne qui ne jouait pas avec lui ? Que savait-il de quoi que ce soit ? De quiconque ?» À l’instar de Kraus, on se retrouve en refermant ce court roman, déstabilisé, sans aucune certitude à notre tour, poursuivi par cette image terrifiante et grotesque de la femme à la jambe de bébé, prisonnier de ce récit en forme de cage circulaire. C’est très fort. Il suffit d'accepter de rester dans le noir.
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            • Charybde2 Posté le 30 Septembre 2014
              Film d’horreur rendu ludique par empilement d’effets rituels, boucle onirique parfaite. Sur mon blog : http://charybde2.wordpress.com/2014/09/30/note-de-lecture-baby-leg-brian-evenson/
            • kfk1 Posté le 15 Juillet 2014
              Cauchemars assurés!! deux solutions: soit cette histoire vous laissera totalement indifférent et vous vous demanderez comment peut on éditer des inepties de cet acabit, Soit, comme moi, après deux pages, vous vous faites happer par ce cauchemar, et dans ce cas, vous ne lâchez plus le livre (court, une centaine de ages). Brian Evenson a également écrit "Contagion" et "inversion", que je conseille. Il est, je pense, plus connu pour ses histoires de mutilations (Baby leg en fait partie), mais ces deux premiers ouvrages méritent une attention toute particulière.
            • Malaura Posté le 3 Février 2012
              Toutes les nuits le même cauchemar qui revient le hanter…Dans son rêve il ne cesse de la regarder avancer, le bruit mat du genou adulte sur lequel elle prend appui, puis le bruit doux du pied de bébé venant claquer sur le sol ; un boitillement, un vacillement, elle va, elle vient, sur sa jambe adulte, sur sa jambe de bébé, brandissant une hache…Baby Leg. Il s’est réveillé un matin dans une cabane au milieu des bois, hagard, un moignon à la place d’une main, sans mémoire ou presque, avec seulement quelques réminiscences imprécises dont il ne sait si ce sont des bribes de souvenirs ou des rêves, et cette étrange certitude que des hommes sont à ses trousses pour le capturer. Plus tard après être descendu en ville et avoir tué la tenancière d’une station service, il a appris qu’il s’appelait Kraus et qu’un certain Docteur Varner le recherchait activement, des hommes à sa solde le poursuivant sans relâche. « Est-ce que tout ça est bien réel ? » ne cesse-t-il de se demander. Réelle la voix suave du Docteur Varner qui lui parle de l’intérieur de ses os ? Réels, les longs couloirs de la clinique ? Ou la table d’opération... Toutes les nuits le même cauchemar qui revient le hanter…Dans son rêve il ne cesse de la regarder avancer, le bruit mat du genou adulte sur lequel elle prend appui, puis le bruit doux du pied de bébé venant claquer sur le sol ; un boitillement, un vacillement, elle va, elle vient, sur sa jambe adulte, sur sa jambe de bébé, brandissant une hache…Baby Leg. Il s’est réveillé un matin dans une cabane au milieu des bois, hagard, un moignon à la place d’une main, sans mémoire ou presque, avec seulement quelques réminiscences imprécises dont il ne sait si ce sont des bribes de souvenirs ou des rêves, et cette étrange certitude que des hommes sont à ses trousses pour le capturer. Plus tard après être descendu en ville et avoir tué la tenancière d’une station service, il a appris qu’il s’appelait Kraus et qu’un certain Docteur Varner le recherchait activement, des hommes à sa solde le poursuivant sans relâche. « Est-ce que tout ça est bien réel ? » ne cesse-t-il de se demander. Réelle la voix suave du Docteur Varner qui lui parle de l’intérieur de ses os ? Réels, les longs couloirs de la clinique ? Ou la table d’opération sur laquelle il est allongé, entouré de médecins, langue pendante comme un chien sous sédatif ? Réel, le container de liquide dans lequel il semble flotter ? Réelle Baby Leg, la femme à la jambe de bébé brandissant une hache? Tout est si flou, si incertain, et pourtant si familier aussi, comme si le cauchemar ne cessait de se reproduire encore, encore et encore… Bienvenue dans l’univers glauque et cauchemardesque de Brian Evenson, l’ancien mormon aux délires insensés de déséquilibré paranoïaque ! Obsession, angoisse, épouvante et manipulation sont les maîtres mots de ce court roman aux vastes airs de spirale hallucinatoire, d’intolérable rêve torsadé se dévidant comme une pellicule de film qu’on embobine et rembobine et qu’on repasse en boucle éternellement, cauchemar en colimaçon se reproduisant à l’infini dans les méandres d’un esprit névrotique. S’il fallait résumer le sujet de ce thriller insolite, peut-être pourrait-on dire que c’est l’histoire d’un psychotique meurtrier (Kraus) subissant inlassablement les expériences du Docteur Varner, sorte de savant fou à la Mengele, qui sous des dehors avenants et inspirant la confiance cache une âme des plus sournoises et des plus machiavéliques ? Peut-être, oui…mais qu’est-ce qui est vrai ? Qu’est-ce qui ne l’est pas ? Quelle est la part de fiction et de réalité ? Est-ce que seul le présent est réel comme le soutient Baby Leg, elle si grotesquement irréelle avec sa petite jambe de bébé se balançant dérisoirement dans le vide ? Bords effrités et contours flous, le lecteur qui entreprendra Baby Leg devra se résoudre à laisser sa raison et sa logique au vestiaire pour escalader en aveugle la paroi lisse et glissante d’une histoire vertigineuse dont le sommet embrumé restera infranchissable. L’auteur, habile, excelle au jeu de la manipulation et prend un malin plaisir à noyer le lecteur sous un flot de questions sans réponses, tout comme il le fait avec Kraus, son personnage principal. Les images s’entremêlent, les voix s’entrechoquent, passé, présent, ici, ailleurs, tous les repères brouillés dans le magma d’une conscience délirante. Temps et espace, fondus en une pâte informe dans le grand labyrinthe de l’esprit, enchevêtrés dans le désordre mental des obsessions et des terreurs intimes. Questions sans réponse, réalité voilée, vérité déformée, pays sans frontière, n’est-ce pas comme cela après tout que se définissent les rêves ? Chacun dessinant à l’envi les contours de l’histoire dans le but de l’enserrer dans un périmètre le plus cohérent et le plus logique possible… « Baby Leg » est un long cauchemar et à ce titre il est indéfinissable, la frontière entre fiction et réalité demeurant invisible. On y retrouve les thèmes morbides qui caractérisent l’auteur inquiétant de « La confrérie des mutilés » ou de « Père des mensonges ». Un univers noir et tortueux saturé de membres atrophiés, d’amputations et de corps en bouillie. C’est sombre, c’est glauque, c’est lugubre, Brian Evenson n’ayant guère de limites et s’adonnant volontiers à la surenchère avec ici et là, des touches de dérision et d’humour noir qui tempèrent l’horreur pure par un mélange de chaud / froid assez pervers et astucieux. Mais enfin, comme le dit le docteur Varner, « tout ça c’est pour la science » !
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