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Les Escales
EAN : 9782365694889
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 288
Format : 140 x 225 mm
Nouveauté

Balèze

Emmanuelle ARONSON (Traducteur), Philippe ARONSON (Traducteur)
Date de parution : 17/09/2020
« Profondément original et bouleversant, Balèze déconstruit tous nos préjugés sur la condition des Noirs aux États-Unis. » LA Times
L’un des meilleurs récits de 2018 selon le New York Times
Partant de son enfance dans le Mississippi, passée aux côtés d’une mère brillante mais compliquée, Kiese Laymon retrace les événements et les relations qui l’ont façonné. De ses premières expériences de violence et de racisme jusqu’à son arrivée à New York en tant que jeune universitaire, il évoque avec une... Partant de son enfance dans le Mississippi, passée aux côtés d’une mère brillante mais compliquée, Kiese Laymon retrace les événements et les relations qui l’ont façonné. De ses premières expériences de violence et de racisme jusqu’à son arrivée à New York en tant que jeune universitaire, il évoque avec une sincérité poignante et désarmante son rapport au poids, au sexe et au jeu, mais aussi à l’écriture. En explorant son histoire personnelle, Kiese Laymon questionne en écho la société américaine ; les conséquences d’une enfance passée dans un pays obsédé par le progrès mais incapable de se remettre en question.
Récit intime qui met en lumière les échecs d’un pays, Balèze est un formidable acte de défi et de courage.
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EAN : 9782365694889
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 288
Format : 140 x 225 mm

Ils en parlent

"Porté par une écriture puissante, Laymon campe le portrait de sa génération de "Noirs du Sud profond", que tout l'exhorte à fuir, et à qui il adresse une prière finale, poignante et gorgée d'amour."
Coralie Garandeau / AMERICA

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • ThecosmicSam Posté le 14 Octobre 2020
    Il m’a été difficile de rédiger cet avis tant je ne sais que penser de « Balèze » de Kiese Laymon : un roman hors du commun dont je ne saurais pas tout à fait dire si je l’ai aimé ou non. Dans ce livre autobiographique, l’auteur s’adresse à sa mère et lui dévoile tout ce qu’il n’a jamais osé lui dire en face et qui le ronge depuis son enfance. Avec « Balèze », Kiese Laymon se penche sur ce que signifie être un jeune adolescent noir dans le sud des Etats Unis, à quel point cette identité a impacté son éducation, ses comportements alimentaires, ses rapports aux autres et à lui-même. Tandis que je m’attendais davantage à une œuvre militante, c’est finalement une confession d’un fils à sa mère que j’ai trouvé dans ce livre. Les relations filiales entre Kiese et sa mère sont assez particulières, parfois un peu dérangeantes. Entre amour et maltraitance, on ne sait sur quel pied danser. Sa mère est une femme indépendante et brillante : doctorante, engagée dans les combats politiques noirs, elle témoigne d’un niveau d’exigence particulièrement élevé envers son fils, qui n’a de cesse de vouloir l’impressionner sans jamais se sentir à la hauteur.... Il m’a été difficile de rédiger cet avis tant je ne sais que penser de « Balèze » de Kiese Laymon : un roman hors du commun dont je ne saurais pas tout à fait dire si je l’ai aimé ou non. Dans ce livre autobiographique, l’auteur s’adresse à sa mère et lui dévoile tout ce qu’il n’a jamais osé lui dire en face et qui le ronge depuis son enfance. Avec « Balèze », Kiese Laymon se penche sur ce que signifie être un jeune adolescent noir dans le sud des Etats Unis, à quel point cette identité a impacté son éducation, ses comportements alimentaires, ses rapports aux autres et à lui-même. Tandis que je m’attendais davantage à une œuvre militante, c’est finalement une confession d’un fils à sa mère que j’ai trouvé dans ce livre. Les relations filiales entre Kiese et sa mère sont assez particulières, parfois un peu dérangeantes. Entre amour et maltraitance, on ne sait sur quel pied danser. Sa mère est une femme indépendante et brillante : doctorante, engagée dans les combats politiques noirs, elle témoigne d’un niveau d’exigence particulièrement élevé envers son fils, qui n’a de cesse de vouloir l’impressionner sans jamais se sentir à la hauteur. Chacune de ses rébellions enfantines puis adolescentes se solde par des actes de violence. En dépit de l’amour qu’elle porte à son enfant, cette mère semble incapable de le lui témoigner et de se dévoiler complètement. Par fierté ? par mimétisme éducationnel ? C’est donc dans une quête permanente d’acceptation maternelle que Kiese semble développer une sorte de complexe d’œdipe, qu’en tant qu’enfant, il a bien du mal à comprendre. Ce mélange explosif de non-dits familiaux occasionne un véritable mal-être chez Kiese qui souffre alors toutes sortes de troubles compulsifs, notamment alimentaires, qui le suivront tel un fardeau jusqu’à sa vie d’adulte. Au fur et à mesure de son apprentissage de la vie, Kiese construit son identité, fonde ses propres convictions, mène les batailles qui lui tiennent à cœur. Peu à peu, il en vient à remettre en cause les vérités de sa mère qu’il découvre ne pas être universelles. Il se révolte contre l’assimilation qu’elle lui impose : s’exprimer, s’habiller, se comporter comme les blancs américains, se faire parfois invisible : « ne les laisse pas t’abattre en plein vol Kiese ». Naturellement, la question des discriminations raciales et du rejet social des communautés afro-américaines est présente tout au long du livre de Kiese Laymon. Au lycée, puis à l’université, il est l’un des seuls étudiants noirs de l’établissement. Il est rapidement confronté aux a priori et aux commentaires à caractère raciste des autres élèves et professeurs, tous profondément ancrés dans cette culture sudiste de l’esclavage puis de la ségrégation. Par la suite, alors que Kiese Laymon deviendra, à son tour, professeur d’université, on constate que les injustices ne cessent pas. On s’interroge sur les causes de ce rejet, de cette peur américaine qui fait obstacle à la tolérance et à l’équité auxquels devrait aspirer tous les peuples. Contrairement à ce à quoi je m’attendais, il s’agit d’un texte très intime. C’est essentiellement de son expérience personnelle dont il s’agit et de sa poursuite d’une certaine acceptation et d’une fierté à être noir en Amérique. Le style de l’auteur est tout à fait à part, c’est d’ailleurs ce qui rend ce livre inclassifiable. La prose de Kiese Laymon est, en tout cas, percutante et j’ai relevé un certain nombre de très beaux passages. En bref : Un récit incisif et, je dois l’avouer, un peu perturbant qui traite, en écho d’un vécu personnel, des conséquences économiques et sociales des inégalités raciales aux Etats-Unis. Une émancipation filiale qui se veut aussi être celle envers un pays et ses préjugés.
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  • soazickcl Posté le 7 Octobre 2020
    Balèze, il est balèze ce livre ; balèze également son auteur, et pas seulement pour son poids et sa corpulence ! Balèze de m'avoir fait entrer, moi femme blanche sénior dans le corps, la tête, les jambes d'un jeune noir obèse dès son plus jeune age ; oh bien sur, je n'ai pas tout compris, je n'ai pas vécu sa vie, mais j'ai entre aperçu ce qu'était qu’être noir aux USA, comment la défiance et la méfiance envers les blancs s'explique,et vice et versa. Obèse pour se protéger des coups, de sa mère d’abord, qui frappe pour l’endurcir, cette mère universitaire de haut vol qui l’entraîne à écrire et écrire sans fin pour éviter les tentations habituelles des noirs ; Pour se protéger de toutes sortes d'agressions, verbales, sexuelles dès son plus jeune age, pour se blinder. Les études pour grimper l'échelle sociale, et il grimpe bien Kiese, il gagne ses galons d'universitaire également malgré ses addictions diverses, la bouffe, le jeu, l'anorexie, le sport, retombe avant de se reprendre. Il connaît la vie, il sait mais ne peut transmettre à ses étudiants, il doit avoir une explication avec sa mère, elle aussi addict, ils doivent se parler mais en fait Il lui écrit cette lettre, ce roman pour... Balèze, il est balèze ce livre ; balèze également son auteur, et pas seulement pour son poids et sa corpulence ! Balèze de m'avoir fait entrer, moi femme blanche sénior dans le corps, la tête, les jambes d'un jeune noir obèse dès son plus jeune age ; oh bien sur, je n'ai pas tout compris, je n'ai pas vécu sa vie, mais j'ai entre aperçu ce qu'était qu’être noir aux USA, comment la défiance et la méfiance envers les blancs s'explique,et vice et versa. Obèse pour se protéger des coups, de sa mère d’abord, qui frappe pour l’endurcir, cette mère universitaire de haut vol qui l’entraîne à écrire et écrire sans fin pour éviter les tentations habituelles des noirs ; Pour se protéger de toutes sortes d'agressions, verbales, sexuelles dès son plus jeune age, pour se blinder. Les études pour grimper l'échelle sociale, et il grimpe bien Kiese, il gagne ses galons d'universitaire également malgré ses addictions diverses, la bouffe, le jeu, l'anorexie, le sport, retombe avant de se reprendre. Il connaît la vie, il sait mais ne peut transmettre à ses étudiants, il doit avoir une explication avec sa mère, elle aussi addict, ils doivent se parler mais en fait Il lui écrit cette lettre, ce roman pour éclaircir certains points et lui gueuler son amour, pour la remercier malgré tout ! Un livre poignant, percutant et choquant. Soufflons un peu ! Merci à netgalley
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  • Kirzy Posté le 2 Octobre 2020
    °°° Rentrée littéraire 2020 # 28 °°° «  Je te rappellerai que je ne t'ai pas écrit ce livre uniquement parce que tu es une femme noire, ni parce que tu es née dans le Sud profond, ni parce que tu m'as appris à lire et à écrire. Je t'ai écrit ce livre parce que, même si nous nous sommes fait du mal comme le font parents et enfants en Amérique, tu as fait ton possible pour t'assurer que le pays et notre Etat ne meurtrissent pas leurs rejetons les plus vulnérables. Je te dirai qu'à cause des Blancs et du pouvoir blanc, je me suis souvent senti dégoutant, criminel, en colère et effrayé quand j'étais petit, mais qu'ils n'ont jamais réussi à me donner le sentiment d'être incapable intellectuellement, parce que je suis ton fils. » Kiese Laymon expose sa vie avec une introspection surprenante pour livrer un récit autobiographique très original qui parvient à faire réfléchir sur l'état de la société américaine en se penchant sur une histoire intime traumatique. Balèze. Comme le poids de la violence qui marque une relation d'une rare complexité avec sa mère. Une femme férocement intellectuelle, politologue militante et universitaire qui conçoit l'éducation comme un isolant... °°° Rentrée littéraire 2020 # 28 °°° «  Je te rappellerai que je ne t'ai pas écrit ce livre uniquement parce que tu es une femme noire, ni parce que tu es née dans le Sud profond, ni parce que tu m'as appris à lire et à écrire. Je t'ai écrit ce livre parce que, même si nous nous sommes fait du mal comme le font parents et enfants en Amérique, tu as fait ton possible pour t'assurer que le pays et notre Etat ne meurtrissent pas leurs rejetons les plus vulnérables. Je te dirai qu'à cause des Blancs et du pouvoir blanc, je me suis souvent senti dégoutant, criminel, en colère et effrayé quand j'étais petit, mais qu'ils n'ont jamais réussi à me donner le sentiment d'être incapable intellectuellement, parce que je suis ton fils. » Kiese Laymon expose sa vie avec une introspection surprenante pour livrer un récit autobiographique très original qui parvient à faire réfléchir sur l'état de la société américaine en se penchant sur une histoire intime traumatique. Balèze. Comme le poids de la violence qui marque une relation d'une rare complexité avec sa mère. Une femme férocement intellectuelle, politologue militante et universitaire qui conçoit l'éducation comme un isolant social qui empêcherait son fils d'être victime de la violence raciale. Mais aussi une mère qui bastonne son fils croyant l'élever ainsi à l'excellence. C'est à elle qu'il s'adresse durant tout son récit. Balèze. Comme le poids des violences raciales, omniprésentes dans le Mississippi où grandit Kiese Laymon, du racisme latent à ces formes les plus visibles, de ce racisme insidieux qui s'insère dans les pores d'un adolescent noir qui craint de sortir d'une voiture la nuit pour ne pas effrayer une blanche qui passe par là. Balèze. Comme son poids. 104 kg à 13ans, une obésité qui enfle, un corps qu'il punit à s'empiffrer pour taire sa souffrance, parce que c'est facile et que ça fait du bien. Un corps noir endolori réceptacle de toute la souffrance raciale, sociale et familiale. Il n'y a pas une page qui ne révèle l'intellect perçant de cet auteur américain pour éclairer les échecs nationaux de l'Amérique contemporaine et dire ce que c'est de grandir pauvre et noir dans une société dominée par les blancs, sous le regard des blancs. le texte crépite d'intelligence et d'authenticité, animé par une langue très vivante et cadencée qui décharge à intervalle régulier de l'émotion. Et le miracle est là : au-delà de la noirceur des thèmes, de la chronique d'un quotidien assailli par le racisme, la violence familiale et l'obsession de la minceur, c'est la profonde humanité d'un texte porteur d'amour et de lumière qu'on retient. Celui d'un garçon qui a lutté pour se réaliser et devenir homme et écrivain. Puissant
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  • mcd30 Posté le 29 Septembre 2020
    Lorsque j'ai commencé Balèze, j'ai lu les premières pages et avoue avoir pensé m'être trompé tant le début m'a surprise. En fait, ce roman c'est un peu comme faire prendre une mayonnaise, il faut prendre le temps, se mettre dans la peau de Kie et faire abstraction de ce que nous croyons savoir. C'est un livre formidable qui nous emporte, change nos perceptions, nous fait réfléchir. Nous savons ou du moins essayons de comprendre ce qui se passe dans le sud des États-Unis avec une vision européanisée éloignée de la réalité. Kie nous raconte sa vie de famille avec ce manque d'espoir, cette impuissance et cette crainte de ce qui peut leur arriver. Sa mère est une universitaire qui fait de son mieux pour le protéger, elle veut qu'il lise, étudie et est souvent violente après lui comme de nombreuses familles avec leurs enfants afin qu'ils respectent les blancs. Tout ces sentiments d'impuissance font d'eux des drogués, des accros aux jeux, à la nourriture d'où leur obésité. Kiese Laymon partage avec nous ses efforts pour échapper à cette fatalité devenir mince, écrire, avoir de l'argent. Nous assistons à la construction de cet homme qui malgré des rapports houleux avec sa mère et... Lorsque j'ai commencé Balèze, j'ai lu les premières pages et avoue avoir pensé m'être trompé tant le début m'a surprise. En fait, ce roman c'est un peu comme faire prendre une mayonnaise, il faut prendre le temps, se mettre dans la peau de Kie et faire abstraction de ce que nous croyons savoir. C'est un livre formidable qui nous emporte, change nos perceptions, nous fait réfléchir. Nous savons ou du moins essayons de comprendre ce qui se passe dans le sud des États-Unis avec une vision européanisée éloignée de la réalité. Kie nous raconte sa vie de famille avec ce manque d'espoir, cette impuissance et cette crainte de ce qui peut leur arriver. Sa mère est une universitaire qui fait de son mieux pour le protéger, elle veut qu'il lise, étudie et est souvent violente après lui comme de nombreuses familles avec leurs enfants afin qu'ils respectent les blancs. Tout ces sentiments d'impuissance font d'eux des drogués, des accros aux jeux, à la nourriture d'où leur obésité. Kiese Laymon partage avec nous ses efforts pour échapper à cette fatalité devenir mince, écrire, avoir de l'argent. Nous assistons à la construction de cet homme qui malgré des rapports houleux avec sa mère et une famille tout à fait ordinaire : sa grand-mère est femme de ménage, son oncle se drogue va rejeter la violence, s'intéresser au féminisme et espérer une certaine justice. C'est un témoignage bouleversant, dérangeant, qui ne laisse pas indifférent. Kiese Laymon est un auteur prometteur sans fausse pudeur dans la lignée de Jesmyn Ward et Maya Angelou par son honnêteté C'est de la belle littérature. Un énorme coup de coeur. Un des livres de l'année. Merci aux éditions Les escales #Balèze#NetGalleyFrance
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  • blondesNlitteraires Posté le 21 Septembre 2020
    Il écrit ce livre à sa mère et s'adresse à elle tout du long. Il lui raconte la vie d'un jeune homme noir aux Etats-Unis, obligé de subir un système qu'il n'accepte pas, meurtri par une enfance dans ce système, par une mère elle-même meurtrie et par ce qu'il voit, expérimente et subi. Il parle de son problème de poids depuis l'enfance, une manière de se punir. Sans s'en rendre compte, il est devenu balèze. Puis de ses addictions au jeu. Il évoque la hiérarchie sociale encore actuelle selon la race et le sexe. En tant qu'homme noir il est au-dessous des Blancs et constate que les femmes noires sont encore en-dessous, ce qui lui donnera envie de se battre pour elles en devenant féministe. Car il a assisté aux violences sexuelles qu'elles subissent. Les Etats-Unis est un pays libre, où les habitants ont des droits, où il est possible d'avoir une liberté d'expression, mais où l'égalité n'existe pas encore car une tranche entière de sa population ne bénéficie pas des mêmes droits. Être noir ou non y est... Il écrit ce livre à sa mère et s'adresse à elle tout du long. Il lui raconte la vie d'un jeune homme noir aux Etats-Unis, obligé de subir un système qu'il n'accepte pas, meurtri par une enfance dans ce système, par une mère elle-même meurtrie et par ce qu'il voit, expérimente et subi. Il parle de son problème de poids depuis l'enfance, une manière de se punir. Sans s'en rendre compte, il est devenu balèze. Puis de ses addictions au jeu. Il évoque la hiérarchie sociale encore actuelle selon la race et le sexe. En tant qu'homme noir il est au-dessous des Blancs et constate que les femmes noires sont encore en-dessous, ce qui lui donnera envie de se battre pour elles en devenant féministe. Car il a assisté aux violences sexuelles qu'elles subissent. Les Etats-Unis est un pays libre, où les habitants ont des droits, où il est possible d'avoir une liberté d'expression, mais où l'égalité n'existe pas encore car une tranche entière de sa population ne bénéficie pas des mêmes droits. Être noir ou non y est une identité, il semble presque impossible de s'en défaire. Impossible de parler de lui sans que ce soit au centre de tout, peu importe le milieu dans lequel il vit, peu importe le Sud ou le Nord. En tant qu'homme noir balèze il effraie malgré lui et doit faire attention. Un récit marquant d'un fils à sa mère. Elle n'a pas été parfaite mais elle a fait ce qu'elle a pu dans un pays qui limite les droits d'une partie de sa population malgré sa modernité. Il y raconte comment des comportements que certains jugent "normaux" peuvent détruire. Le récit d'un pays secoué par le racisme et d'un petit garçon devenu homme dans ce milieu. Dans une écriture poétique et élégante.
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