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Robert Laffont
EAN : 9782221157381
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 288
Format : 1 x 215 mm

Baudelaire, le diable et moi

Date de parution : 05/03/2015

« Émue jusqu’à la fibre de l’âme, je détaille son costume ajusté aux tons sombres, ses mains gantées, nerveuses, triturant un chapeau d’une élégance rare, son visage bouleversant. Pas exactement beau, mais infiniment séduisant. “Le beau est toujours bizarre.”
Il finit par grimacer un sourire. “Bonjour, mademoiselle.” Sa voix mélodieuse, plus...

« Émue jusqu’à la fibre de l’âme, je détaille son costume ajusté aux tons sombres, ses mains gantées, nerveuses, triturant un chapeau d’une élégance rare, son visage bouleversant. Pas exactement beau, mais infiniment séduisant. “Le beau est toujours bizarre.”
Il finit par grimacer un sourire. “Bonjour, mademoiselle.” Sa voix mélodieuse, plus aiguë que prévue, fait jaillir mes larmes. Désarmé, il me tend un mouchoir orné de ses initiales brodées. Je tapote mes cils, laissant sur le tissu des traces de khôl : petits soleils aux rayons noirs.
Je relève les yeux vers lui : “Vous voulez coucher avec moi ?” »
Une jeune femme dépressive et inadaptée au monde moderne signe un pacte avec le diable. Ce pacte lui permet de voyager dans le temps, à la rencontre des poètes qu’elle chérit et qu’elle s’amuse à séduire, accomplissant une sorte de tourisme sexuel temporel. Mais ces voyages ont des conséquences de plus en plus imprévisibles...

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EAN : 9782221157381
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 288
Format : 1 x 215 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • SylvieBelgrandReims Posté le 20 Octobre 2018
    Lecture du jour : Baudelaire, le diable et moi, de Claire Barré. Si vous aussi, vous trouvez que ce monde devient de plus en plus égoïste, superficiel, violent, angoissant, si vous aussi, vous vous demandez à quel moment on a considéré que les poêtes étaient risibles, inutiles, alors ce roman parlera à votre âme. Attention, c'est parfois du grand n'importe quoi au niveau de l'intrigue. Mais c'est du grand n'importe quoi qui fait du bien. Merci à Sophie de m'avoir fait découvrir cette auteure que je ne connaissais pas, mais dont je lirai avec plaisir, j'en suis sûre, les autres oeuvres. Le quatrième de couverture : " Émue jusqu'à la fibre de l'âme, je détaille son costume ajusté aux tons sombres, ses mains gantées, nerveuses, triturant un chapeau d'une élégance rare, son visage bouleversant. Pas exactement beau, mais infiniment séduisant. "Le beau est toujours bizarre.' Il finit par grimacer un sourire. "Bonjour, mademoiselle.' Sa voix mélodieuse, plus aiguë que prévue, fait jaillir mes larmes. Désarmé, il me tend un mouchoir orné de ses initiales brodées. Je tapote mes cils, laissant sur le tissu des traces de khôl : petits soleils aux rayons noirs. Je relève les yeux vers lui : "Vous voulez coucher avec moi ?' " Une... Lecture du jour : Baudelaire, le diable et moi, de Claire Barré. Si vous aussi, vous trouvez que ce monde devient de plus en plus égoïste, superficiel, violent, angoissant, si vous aussi, vous vous demandez à quel moment on a considéré que les poêtes étaient risibles, inutiles, alors ce roman parlera à votre âme. Attention, c'est parfois du grand n'importe quoi au niveau de l'intrigue. Mais c'est du grand n'importe quoi qui fait du bien. Merci à Sophie de m'avoir fait découvrir cette auteure que je ne connaissais pas, mais dont je lirai avec plaisir, j'en suis sûre, les autres oeuvres. Le quatrième de couverture : " Émue jusqu'à la fibre de l'âme, je détaille son costume ajusté aux tons sombres, ses mains gantées, nerveuses, triturant un chapeau d'une élégance rare, son visage bouleversant. Pas exactement beau, mais infiniment séduisant. "Le beau est toujours bizarre.' Il finit par grimacer un sourire. "Bonjour, mademoiselle.' Sa voix mélodieuse, plus aiguë que prévue, fait jaillir mes larmes. Désarmé, il me tend un mouchoir orné de ses initiales brodées. Je tapote mes cils, laissant sur le tissu des traces de khôl : petits soleils aux rayons noirs. Je relève les yeux vers lui : "Vous voulez coucher avec moi ?' " Une jeune femme dépressive et inadaptée au monde moderne signe un pacte avec le diable. Ce pacte lui permet de voyager dans le temps, à la rencontre des poètes qu'elle chérit et qu'elle s'amuse à séduire, accomplissant une sorte de tourisme sexuel temporel. Mais ces voyages ont des conséquences de plus en plus imprévisibles...
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  • Esorlecram Posté le 19 Février 2018
    Voici un roman plein de poésies. Ce pluriel signifie que l'auteure a inséré dans son texte de nombreux fragments de poèmes écrits par ses poètes préférés (Baudelaire, Rimbaud, Verlaine, Gilbert-Lecomte...). Mais les fantasmes de son héroïne Clara sont bien plus portés sur le sexe que sur la poésie. C'est vrai qu'elle aime ces poètes maudits, mais rêve surtout de "se les faire" comme on dit vulgairement. Clara signe un pacte avec le Diable et parvient dès lors à rencontrer les poètes, vivants, à leur époque. Mieux encore, elle réussit à ramener le fantôme de Baudelaire au XXIème siècle: il sera plus fasciné qu'on ne le penserait à priori par notre civilisation. Roman paradoxal donc, original, pas désagréable à lire, mais cette originalité constitue pour moi sa seule qualité. A la fin, Clara (ou Claire car c'est clair que Clara est Claire) abandonne son briquet magique pour nous dire que cette histoire a transformé sa vie et a éliminé ses envies suicidaires du début. Je ne la suis pas dans cette leçon de vie qu'elle nous donne, que j'ai trouvée un peu gnan-gnan!
  • denisarnoud Posté le 30 Mars 2016
    La narratrice a vingt-cinq ans. Elle est dépressive, mal dans son époque. Dévorée par ses idées noires, elle pense sérieusement au suicide. « C’est con de vouloir mourir à vingt-cinq ans. Mais on a beau le savoir, on a beau se répéter que la vie deviendra peut-être splendide un jour, le désir de mort ne s’envole pas comme ça, d’un coup d’aile de corbeau. Il reste là, lesté au fond du ventre, à couver ses œufs de plomb. Les serres enfoncées dans les chairs tendres. Guettant la faille. Attendant qu’une brume épaisse prenne possession des lieux. » Au hasard d’une rencontre, elle fait la connaissance d'un homme qui, flairant la cliente potentielle, la présente au diable, un diable dont les traits lui font penser à Oscar Wilde. Pour le prix de son âme, il lui propose de réaliser son vœu le plus cher : rencontrer les membres de son cercle des poètes disparus. Tour à tour elle va rencontrer Baudelaire, Rimbaud et Verlaine, Roger Gilbert-Lecomte… Ces poètes maudits qu’elle admire tant. Elle a tant de choses à leur dire mais ne dispose que de sept voyages dans le temps. Chaque fois qu’elle fait la connaissance d’un de ces poètes les seuls mots qui... La narratrice a vingt-cinq ans. Elle est dépressive, mal dans son époque. Dévorée par ses idées noires, elle pense sérieusement au suicide. « C’est con de vouloir mourir à vingt-cinq ans. Mais on a beau le savoir, on a beau se répéter que la vie deviendra peut-être splendide un jour, le désir de mort ne s’envole pas comme ça, d’un coup d’aile de corbeau. Il reste là, lesté au fond du ventre, à couver ses œufs de plomb. Les serres enfoncées dans les chairs tendres. Guettant la faille. Attendant qu’une brume épaisse prenne possession des lieux. » Au hasard d’une rencontre, elle fait la connaissance d'un homme qui, flairant la cliente potentielle, la présente au diable, un diable dont les traits lui font penser à Oscar Wilde. Pour le prix de son âme, il lui propose de réaliser son vœu le plus cher : rencontrer les membres de son cercle des poètes disparus. Tour à tour elle va rencontrer Baudelaire, Rimbaud et Verlaine, Roger Gilbert-Lecomte… Ces poètes maudits qu’elle admire tant. Elle a tant de choses à leur dire mais ne dispose que de sept voyages dans le temps. Chaque fois qu’elle fait la connaissance d’un de ces poètes les seuls mots qui lui viennent à la bouche sont : « Voulez vous coucher avec moi ? » Suite de la chronique sur le blog : lien ci-dessous
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  • epra Posté le 7 Avril 2015
    Livre pour le moins original. Fantasmer sur la coup de rein de Baudelaire, Verlaine ou Rimbaud... Fallait oser ! Les extraits poétiques s'intègrent parfaitement dans le récit. Seul bémol : la fin, trop happy end à mon goût !
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