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Plon
EAN : 9782259217309
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 384
Format : 140 x 225 mm

Bernadette a disparu

Collection : Feux croisés
Date de parution : 03/01/2013

La mère de Bee a disparu. Pour la retrouver il faut réunir les pièces du puzzle : lettres, emails, témoignages... En chemin, on découvre combien Bernadette est fantaisiste, névrosée, féroce et fragile, et surtout combien sa fille l'adore et la comprend.

 Paralysée par son propre génie, asociable, trop originale et trop angoissée pour la petite ville où elle a atterri, Bernadette se sent de plus en plus enfermée. Alors elle fuit Seattle et ses mères de famille proprettes jamais à court de muffins, son mari gourou chez Microsoft dont l’esprit trop...

 Paralysée par son propre génie, asociable, trop originale et trop angoissée pour la petite ville où elle a atterri, Bernadette se sent de plus en plus enfermée. Alors elle fuit Seattle et ses mères de famille proprettes jamais à court de muffins, son mari gourou chez Microsoft dont l’esprit trop cartésien ne parvient plus à la comprendre, et son passé glorieux d’architecte visionnaire montée trop haut trop vite et que la chute a laissée bancale. Tout a commencé quand Bee, brandissant son bulletin de notes, a réclamé la récompense qu’on lui avait promise : un voyage en famille en Antarctique ! Mais, au moment de partir, les névroses de Bernadette la rattrapent. Au pied du mur, elle disparaît. Sur les traces de sa mère, Bee découvre dans son courrier une montagne de secrets. La part d’ombre que toute mère cache à sa fille. À chaque page, Bee la découvre un peu plus géniale et imparfaite.
Rythmé, plein d’esprit, d’humour et de tendresse, et absolument impossible à lâcher, Bernadette a disparu est un bijou satirique à la composition parfaite

"Les personnages de Bernadette a disparu ont beau souffrir, Maria Semple a tellement d'esprit et de recul qu'elle réussit quand même à rendre leur histoire hilarante. J'ai lu ce livre à toute allure et avec un plaisir totalement insouciant."
Jonathan Franzen

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EAN : 9782259217309
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 384
Format : 140 x 225 mm

Ils en parlent

Des répliques implacables, un humour offensif, une écriture inventive dynamisent cette comédie familiale. Jubilatoire de bout en bout.

Elle

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • HQL Posté le 24 Mai 2020
    Vous l’aviez peut-être déjà compris, mais sinon vous allez le découvrir, j’aime beaucoup lire en anglais. Pas par snobisme, mais soit quand les circonstances l’obligent (un roman pas encore publié en français, qui ne le sera jamais, ou alors trop tard pour mon impatience) soit quand j’ai bénéficié d’une offre sur le e-book, parce que les éditeurs américains bradent régulièrement leurs vieux titres avec des promos très intéressantes sur les versions numériques, que nos éditeurs francophones rechignent à faire (un jour, je vous ferais un article là dessus !). Bref, alors que ce roman a été publié en français sous le titre « Bernadette a disparu » il y a quelques années et est même disponible en poche, j’ai fait le choix de le lire en anglais pour mon plus grand plaisir. Bernadette Fox est une architecte de renom qui n’a pourtant quasiment jamais exercé et n’a finalisé qu’un seul projet avant-gardiste en recyclant des matériaux trouvés à proximité immédiate de son chantier, ce qui lui permis il y a plusieurs années de rafler LE prix qui fait rêver tous les architectes américains, raflant au passage une coquette somme. Elle vit désormais à Seattle avec son mari Elgin qui est un... Vous l’aviez peut-être déjà compris, mais sinon vous allez le découvrir, j’aime beaucoup lire en anglais. Pas par snobisme, mais soit quand les circonstances l’obligent (un roman pas encore publié en français, qui ne le sera jamais, ou alors trop tard pour mon impatience) soit quand j’ai bénéficié d’une offre sur le e-book, parce que les éditeurs américains bradent régulièrement leurs vieux titres avec des promos très intéressantes sur les versions numériques, que nos éditeurs francophones rechignent à faire (un jour, je vous ferais un article là dessus !). Bref, alors que ce roman a été publié en français sous le titre « Bernadette a disparu » il y a quelques années et est même disponible en poche, j’ai fait le choix de le lire en anglais pour mon plus grand plaisir. Bernadette Fox est une architecte de renom qui n’a pourtant quasiment jamais exercé et n’a finalisé qu’un seul projet avant-gardiste en recyclant des matériaux trouvés à proximité immédiate de son chantier, ce qui lui permis il y a plusieurs années de rafler LE prix qui fait rêver tous les architectes américains, raflant au passage une coquette somme. Elle vit désormais à Seattle avec son mari Elgin qui est un ponte de l’intelligence artificielle chez Microsoft et sa fille Bee qui est fragile mais surdouée, dans une immense maison qui prend l’eau de toute part et que la municipalité reclasserait si elle venait à la visiter. C’est un personnage, cette Bernadette Fox. Elle déteste les mamans de l’école avec qui elle n’a jamais réussi à s’entendre, et ces dernières ne ratent pas une occasion de lui gâcher le quotidien, surtout sa voisine Audrey Griffin qui est une sacré peste en son genre. Dans cette vie atypique, il y a malgré tout une certaine forme d’équilibre, jusqu’à ce qu’une suite d’évènements sans gravité convainquent son mari que Bernadette doit être hospitalisée sous contrainte en psychiatrie, et qu’au moment de tenter de la convaincre avec la psychiatre venue tout exprès la chercher, Bernadette disparaisse. D’un coup d’un seul, Bernadette a disparu. Le roman est en fait le journal de recherche de sa fille Bee, constituée d’échanges divers et variés, comme un dossier contenant un tas de documents et entrecoupé de tranches de récits pour faire du lien entre tous les évènements. Je n’avais pas entendu parler de ce roman avant de le télécharger en promo, et j’ai même découvert ensuite qu’il avait été adapté au cinéma en 2019 avec Cate Blanchette et Billy Cudrup (voir la bande-annonce). J’ai beaucoup aimé cette lecture revigorante et truculente, Bernadette est totalement barrée tout comme l’ensemble de son entourage, et j’ai souvent rigolé ou souri de leurs aventures respectives. Un roman très agréable qui se lit facilement comme si on participait à la grande escapade. Pour ma part, j’ai désormais hâte de voir le film. Ce sera en anglais, car il semble inédit en France.
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  • Diane2209 Posté le 23 Février 2020
    J'ai adoré ce roman ! L'amour inconditionnel d'une jeune fille pour sa mère "différente" et rejetée par la communauté est un baume pour le cœur. Et Bernadette, je l'ai aimée avec sa désinvolture, sa folie... sa tristesse et malgré son aversion des canadiens hihihi. Touchant, drôle, captivant et un style d'écriture différent et très intéressant. Un pur moment de bonheur.
  • Flocava1 Posté le 28 Juillet 2019
    J’ai beaucoup apprécié ce roman original, en forme de polar décapent et de comédie sociale grinçante. Du style, du rythme, du fond, des personnages haut en couleur. Ne boudez pas votre plaisir, allez-y
  • AnneNY Posté le 5 Mars 2019
    Depuis le temps que je l'avais dans ma PAL, il fallait bien que je le lise avant la sortie du film .... Le personnage de Bernadette est complétement décalé. Je ne dirai pas qu'elle soit dépressive je me l'imagine plutôt comme une personne précoce et comme souvent dans ce genre de personnalité les émotions sont à vifs et les sentiments sont plus intenses. A travers des rapports, des mails, des échanges divers entre les différents personnages, on essaie d'apprivoiser Bernie. Mais quoi qu’on fasse elle reste inaccessible. C’est un beau roman, un beau portrait d’artiste. On ne s’ennuie à aucun moment. Plus on avance moins on a envie de laisser partir Bernadette et Bee.
  • paroles Posté le 29 Janvier 2018
    Quel régal ce bouquin ! Et quelle causticité ! J’en ai les dents qui grincent ! Bee, adolescente surdouée de quinze ans, vit à Seattle avec ses parents dans une maison habitée par les ronces. Son père fait partie des cadres très dynamiques de la société Microsoft, société régie par mille et un code à tous les niveaux. Sa mère, Bernadette, architecte très réputée à une certaine époque, est devenue une desesperate housewife agoraphobe qui déteste en fait cette vie et s’arrange pour que son assistante Manjula (basée en Inde) fasse presque tout à sa place. Mais voilà qu’un jour Bernadette, la fantasque, la folle, la névrosée, la menace pour la société (aux dires de certains) disparaît. Bee va alors tout faire pour la retrouver et apprendre ainsi à vraiment connaître sa mère. Et nous allons suivre son parcours par mails, fax, dialogues interposés. La construction du roman est déjà très originale, mais en plus c’est drôle, hallucinant, jubilatoire. C’est aussi porteur de railleries sur les petites villes américaines, les mères au foyer, les pères au travail, les apparences, les amitiés sincères ou pas. C’est également riche en enseignements sur l’architecture, sur la sophistication des appareils informatiques, sur l’Antarctique et surtout surtout sur... Quel régal ce bouquin ! Et quelle causticité ! J’en ai les dents qui grincent ! Bee, adolescente surdouée de quinze ans, vit à Seattle avec ses parents dans une maison habitée par les ronces. Son père fait partie des cadres très dynamiques de la société Microsoft, société régie par mille et un code à tous les niveaux. Sa mère, Bernadette, architecte très réputée à une certaine époque, est devenue une desesperate housewife agoraphobe qui déteste en fait cette vie et s’arrange pour que son assistante Manjula (basée en Inde) fasse presque tout à sa place. Mais voilà qu’un jour Bernadette, la fantasque, la folle, la névrosée, la menace pour la société (aux dires de certains) disparaît. Bee va alors tout faire pour la retrouver et apprendre ainsi à vraiment connaître sa mère. Et nous allons suivre son parcours par mails, fax, dialogues interposés. La construction du roman est déjà très originale, mais en plus c’est drôle, hallucinant, jubilatoire. C’est aussi porteur de railleries sur les petites villes américaines, les mères au foyer, les pères au travail, les apparences, les amitiés sincères ou pas. C’est également riche en enseignements sur l’architecture, sur la sophistication des appareils informatiques, sur l’Antarctique et surtout surtout sur le sens de la vie.
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