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Syros
EAN : 9782748516869
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 272
Format : 140 x 210 mm

#Bleue

Date de parution : 29/01/2015
Imaginez un monde où la loi oblige à être heureux à tout prix...
Silas vit dans une société où tout est fait pour vivre sereinement. Chaque jour, la Cellule d’Éradication de la Douleur Émotionnelle efface les souvenirs douloureux. Plus de deuil ou de dépression, juste un point bleu au poignet comme signe d’une souffrance évitée. Sur le Réseau, les gens partagent tous leurs... Silas vit dans une société où tout est fait pour vivre sereinement. Chaque jour, la Cellule d’Éradication de la Douleur Émotionnelle efface les souvenirs douloureux. Plus de deuil ou de dépression, juste un point bleu au poignet comme signe d’une souffrance évitée. Sur le Réseau, les gens partagent tous leurs faits et gestes, « veillant » les uns sur les autres. Silas est un grand romantique : il préfère garder pour lui les moments intenses de sa relation avec l’incandescente Astrid… Mais quand sa petite amie se fait renverser par une voiture, il est immédiatement emmené par les agents de la CEDE.
Pour oublier.
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EAN : 9782748516869
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 272
Format : 140 x 210 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • MarieCzar Posté le 9 Janvier 2022
    J'ai lu ce roman il y a longtemps, dans le cadre du Prix des Incorruptibles. J'ai beaucoup apprécié cette histoire sur les sentiments et les émotions, sur la résilience et l'amour. J'ai apprécié la critique de cette société de l'auto-contrôle et de l'auto-censure, liée à l'obligation de bonheur, comme dans certaines start-up américaines. Société imaginaire, mais pas tant que ça si on regarde bien les réseaux sociaux.
  • Citrouille_mecanique Posté le 20 Août 2021
    Un livre qui partait sur une idée intéressante et qui laisse planer une question qui porte à réflexion : la douleur est-elle nécessaire ou est-elle ce qui fait de nous un humain, et est ce qui nous permet de vivre pleinement ? Mais si le message est bon, sur la forme, c'est assez classique. Une dystopie pour ados qui pourra nous faire penser à beaucoup d'autres comme Délirium où une opération médicale qui est censée nous débarrasser des pires maux sert en réalité à nous contrôler. Donc rien de bien neuf sous le soleil. C'est plaisant à lire, mais sans plus, d'autant que la construction narrative n'est pas incroyable non plus. Les points de vue différents sur une même histoire apportent forcément des redondances et des longueurs. Le déroulement est assez prévisible, et on reprochera pas mal de facilités scénaristiques. Pas de prise de risque, juste un récit un peu simpliste, qui ne va pas en profondeur.
  • Nohann Posté le 3 Juillet 2021
    Silas et Astrid vivent dans un société sans douleur. En effet, dès qu’une personne se sent mal, souffre, la CEDE, la Cellule d’Éradication de la Douleur Émotionnelle, intervient et efface cette douleur, après cela vous arborez à jamais un point bleu sur le poignet. Quand Astrid meurt dans un accident de voiture sous les yeux de Silas, ce dernier est emmené d’office par la CEDE. Mais les personnages ne vont pas se laisser faire par la société, ils vont se battre, tenter de changer le système. S’ajoute à cela le Réseau, qui correspond aux réseaux sociaux que nous avons aujourd’hui. Si vous n’y faites pas acte de présence toutes les cinq minutes, vos “amis” commencent à s’inquiéter et à vous suspecter, il est donc difficile de rester par soi-même et donc de réfléchir à cette société. Ce Réseau permet aux Autorités d’avoir des espions pour toute la population sans effort, sous couvert d’amitié vos “amis” sont prêts à vous dénoncer. Mais l’amour de Silas pour Astrid est plus fort que l’oblitération, ce que fait subir la CEDE, et c’est ce qui va les sauver. Et si le drame qui arrivait aller réveiller le monde entier sur ce qu’est réellement le système actuel ? La... Silas et Astrid vivent dans un société sans douleur. En effet, dès qu’une personne se sent mal, souffre, la CEDE, la Cellule d’Éradication de la Douleur Émotionnelle, intervient et efface cette douleur, après cela vous arborez à jamais un point bleu sur le poignet. Quand Astrid meurt dans un accident de voiture sous les yeux de Silas, ce dernier est emmené d’office par la CEDE. Mais les personnages ne vont pas se laisser faire par la société, ils vont se battre, tenter de changer le système. S’ajoute à cela le Réseau, qui correspond aux réseaux sociaux que nous avons aujourd’hui. Si vous n’y faites pas acte de présence toutes les cinq minutes, vos “amis” commencent à s’inquiéter et à vous suspecter, il est donc difficile de rester par soi-même et donc de réfléchir à cette société. Ce Réseau permet aux Autorités d’avoir des espions pour toute la population sans effort, sous couvert d’amitié vos “amis” sont prêts à vous dénoncer. Mais l’amour de Silas pour Astrid est plus fort que l’oblitération, ce que fait subir la CEDE, et c’est ce qui va les sauver. Et si le drame qui arrivait aller réveiller le monde entier sur ce qu’est réellement le système actuel ? La lutte sera de longue haleine mais elle promet d’être vivifiante. Plus qu’un roman c’est une leçon : la vie n’existe pas sans douleur. Astrid dit : “Souviens-toi qu’être humain n’est pas facile, mais que c’est la plus belle chose qui soit.” “Mon âme entière est bleue” dit-elle aussi en comparaison eux points bleus qu’inflige la société en effaçant la douleur. Le bleu est la couleur de la douleur et son âme l’est toute entière puisqu’elle est humaine.
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  • Margaria Posté le 30 Avril 2021
    Silas est un adolescent vivant dans une société où la tristesse peut être soignée par une cellule d'éradication de la douleur (CEDE). Ses souvenirs tristes apaisés laissent un point bleu sur le poignet. La population est encouragée à être toujours connectée sur le réseau, et il est difficile d'avoir des moments de solitude. Mais Silas essaye aussi souvent qu'il le peut de sortir du réseau et partager des moments avec Astrid sa petite amie. Malheureusement cette dernière subit un accident de voiture et Silas, anéanti, va devoir passer en CEDE. Pour oublier. J'ai bien aimé ce livre il fait voir la tristesse sous un angle différent. Un monde où l'on est obligé de vivre heureux n'est pas si génial que ça, il est sans émotion, avec tout le monde qui se ressemble. C'est pour ça que j'aime bien le personnage d'Astrid qui avant son accident faisait tout pour échapper à la CEDE. Il est parfois bon de pleurer. (Anaïs, 3ème)
  • Sundance34 Posté le 31 Mars 2021
    Les deux personnages principaux Silas et Astrid, vivent dans un monde en apparence identique au nôtre. Mais les avancées technologiques l'ont transformé en un monde où le moindre sentiment de douleur, de peine est annihilé, éradiqué. Chaque individu est libre de choisir s'il veut faire appel à cette ''cellule d'éradication'', sauf les enfants mineurs qui le sont automatiquement, pour les protéger. Mais malgré cette liberté rares sont ceux qui refusent le traitement. Apparemment la manifestation de la douleur est par trop insupportable et le choix de l'oblitération des sentiments est largement préféré. La marque bleue qui est alors faite sur le poignet est le témoin de cette séparation d'avec les émotions mais pas des souvenirs! Silas est amoureux fou d'Astrid. C'est un garçon simple et gentil. Astrid est son contraire, vivante, lumineuse. Le jour où elle disparait dans un accident de voiture, Silas est anéanti. Son choix de l'oublier, de ne pouvoir supporter le manque, ne met pas le lecteur de son côté. On a envie qu'il se batte, mais en est-il capable?  Les réseaux sociaux sont également un point essentiel dans ce récit. En effet tous les individus sont obligatoirement connectés et leur vie est en permanence sous contrôle, sauf la... Les deux personnages principaux Silas et Astrid, vivent dans un monde en apparence identique au nôtre. Mais les avancées technologiques l'ont transformé en un monde où le moindre sentiment de douleur, de peine est annihilé, éradiqué. Chaque individu est libre de choisir s'il veut faire appel à cette ''cellule d'éradication'', sauf les enfants mineurs qui le sont automatiquement, pour les protéger. Mais malgré cette liberté rares sont ceux qui refusent le traitement. Apparemment la manifestation de la douleur est par trop insupportable et le choix de l'oblitération des sentiments est largement préféré. La marque bleue qui est alors faite sur le poignet est le témoin de cette séparation d'avec les émotions mais pas des souvenirs! Silas est amoureux fou d'Astrid. C'est un garçon simple et gentil. Astrid est son contraire, vivante, lumineuse. Le jour où elle disparait dans un accident de voiture, Silas est anéanti. Son choix de l'oublier, de ne pouvoir supporter le manque, ne met pas le lecteur de son côté. On a envie qu'il se batte, mais en est-il capable?  Les réseaux sociaux sont également un point essentiel dans ce récit. En effet tous les individus sont obligatoirement connectés et leur vie est en permanence sous contrôle, sauf la nuit. Astrid s'est toujours battue contre le système, mais Silas la connaissait-il si bien? Et qu'est-ce que la CEDE exactement?  "Une très bonne dystopie qui se lit facilement et qui permet de se poser des questions sur la liberté, les choix et le bien-être individuel...mais à quel prix?" La Documentaliste. Antoine (4e): Dans un monde où la moindre douleur est éradiquée des souvenirs Silas perd sa petite amie, Astrid, dans un accident de voiture. Sa douleur est directement éradiquée, mais tout ne se passe pas comme prévu… "J’aime beaucoup ce livre, l’écriture et l’histoire maintiennent le suspense, et font réfléchir."
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