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        Bloody Miami

        Robert Laffont
        EAN : 9782221134184
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 616
        Format : 153 x 240 mm
        Bloody Miami

        Odile DEMANGE (Traducteur)
        Collection : Pavillons
        Date de parution : 28/03/2013

        Portée par une prose électrique, cette grande fresque en 3D de la vie à Miami est un miroir de l’Amérique des années 2010, comme le fut pour les années 1990 le New York du Bûcher des vanités.
        Brillant, culotté, à l’humour corrosif : un Tom Wolfe très grand cru.

        « Une invasion armée, c’est une chose, évidemment. Mais Miami est la seule ville d’Amérique – et même du monde, à ma connaissance – où une population venue d’un pays étranger, dotée d’une langue et d’une culture étrangères, a immigré et établi sa domination en l’espace d’une génération à peine...

        « Une invasion armée, c’est une chose, évidemment. Mais Miami est la seule ville d’Amérique – et même du monde, à ma connaissance – où une population venue d’un pays étranger, dotée d’une langue et d’une culture étrangères, a immigré et établi sa domination en l’espace d’une génération à peine – par la voie des urnes. Je veux parler des Cubains de Miami. Dès que j’ai pris conscience de cette réalité, j’ai trépigné d’impatience : il fallait que j’y aille. C’est ainsi que j’ai passé deux ans et demi dans la mêlée, en plein cœur de l’immense foire d’empoigne qu’est Miami. Il faut le voir pour le croire ; ou bien (oserais-je le suggérer ?) le lire dans Bloody Miami. Dans ce livre – où il n’est pas question d’hémoglobine, mais de lignées –, Nestor, un policier cubain de vingt-six ans, se retrouve exilé par son propre peuple de la ville d’Hialeah, la véritable « Little Havana » de Miami, pour avoir sauvé de la noyade un misérable émigrant clandestin de La Havane ; Magdalena, sa ravissante petite amie de vingt-quatre ans, leur tourne le dos, à Hialeah et à lui, pour des horizons plus glamour en devenant la maîtresse d’abord d’un psychiatre, star des plateaux télé et spécialiste de l’addiction à la pornographie, puis d’un « oligarque » russe dont le plus grand titre de gloire est d’avoir donné son nom au Musée des beaux-arts de Miami (en lui vendant des faux pour soixante-dix millions de dollars…) ; un professeur haïtien risque la ruine pour que ses enfants mulâtres soient pris pour des Blancs ; un chef de la police noir décide qu’il en a assez de servir d’alibi à la politique raciale du maire cubain ; le rédacteur en chef WASP de l’unique quotidien anglophone encore publié à Miami, certes diplômé de Yale mais qui ne comprend rien aux contradictions intrinsèques et complètement cinglées de cette ville, meurt de peur de perdre sa place – et ses privilèges ; tandis que son jeune reporter vedette, également sorti de Yale – mais qui, lui, a tout compris –, s’échine (avec succès et avec l’aide de Nestor, notre jeune policier cubain) à traquer le scoop qui lui permettra de se faire une place à la hauteur de son ambition… et je n’évoque là que neuf des personnages de Bloody Miami, qui couvre tout le spectre social de cette mégapole multiethnique. J’espère qu’ils vous plairont. C’est un roman, mais je ne peux m’empêcher de me poser cette question : et si nous étions en train d’y contempler l’aurore de l’avenir de l’Amérique ? »
        Tom Wolfe

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        EAN : 9782221134184
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 616
        Format : 153 x 240 mm
        Robert Laffont
        24.50 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • sweetie Posté le 12 Janvier 2018
          Foisonnant, à la fois thriller et roman sociologique, Tom Wolfe nous offre un instantané de la ville de Miami au XXIe siècle : ses quartiers typés (Little Havana, Hialeah, Hallandale, Sunny Isles, Miami Beach, Overtown), ses habitants, rupins et paumés et sa Lampe Chauffante, toujours ardente et présente, quel que soit le mois de l'année. L'important clivage des classes est au coeur de ce roman, parfaitement dirigé par son auteur qui, grâce à son écriture cinématographique, nous fait tout un cinéma. J'ai apprécié d'autant plus la vision de Wolfe car mes visites à Miami, datant déjà de quelques années, m'avaient tout de même permis de percevoir les inégalités sociales et la renonciation des autorités municipales à l'égard des résidents de certains secteurs de la ville, abandonnés aux mains des voyous et des gangs de rue. Un grand roman sur une ville représentant le symbole parfait du melting-pot.
        • le_Bison Posté le 24 Mars 2017
          Et si je commençais par une bière, pour détendre l’atmosphère, faire entrer le soleil dans mon verre. Le soleil de la Floride se mélange au sang cubain, vision de pamplemousse rose et culs des cubaines. Sueur ! Caramba, un Cuba Libre, por favor ! Parce que le voyage pour Miami ne sera pas de tout repos, parce que la plume de Tom Wolfe m’a encore ébloui, parce que mon cœur ne se remet pas de tous ces battements et de tous ces culs devant moi. Parce que Miami, c’est le paradis du string. Et qu’il me faut bien plusieurs bières pour étancher ma soif de ces nombreuses paires de fesses bien arrondies qui défilent tout au long des pages, un bout de ficelle dans la raie. Les lumières clignotent dans le bar, sur le pont des navires, dans le ciel étoilé, dans ma tête. Des pétasses, des nichons, des culs, que demander de plus à un tel bouquin. Parce que le cul des latinas… ça reste des beaux culs enveloppés dans un micro micro short ou un simple bout de ficelle qu’on écarterait bien facilement pour s’ouvrir le passage. Tiens, rien que d’y penser, ça me fait frétiller mon majeur. D’ailleurs,... Et si je commençais par une bière, pour détendre l’atmosphère, faire entrer le soleil dans mon verre. Le soleil de la Floride se mélange au sang cubain, vision de pamplemousse rose et culs des cubaines. Sueur ! Caramba, un Cuba Libre, por favor ! Parce que le voyage pour Miami ne sera pas de tout repos, parce que la plume de Tom Wolfe m’a encore ébloui, parce que mon cœur ne se remet pas de tous ces battements et de tous ces culs devant moi. Parce que Miami, c’est le paradis du string. Et qu’il me faut bien plusieurs bières pour étancher ma soif de ces nombreuses paires de fesses bien arrondies qui défilent tout au long des pages, un bout de ficelle dans la raie. Les lumières clignotent dans le bar, sur le pont des navires, dans le ciel étoilé, dans ma tête. Des pétasses, des nichons, des culs, que demander de plus à un tel bouquin. Parce que le cul des latinas… ça reste des beaux culs enveloppés dans un micro micro short ou un simple bout de ficelle qu’on écarterait bien facilement pour s’ouvrir le passage. Tiens, rien que d’y penser, ça me fait frétiller mon majeur. D’ailleurs, tu penses certainement que je ne pense qu’à ça… Peut-être après tout, mais je ne peux lire un tel roman sans ces images-là où les postérieurs arrondis bronzent sous le soleil exactement, avant de se voir pénétrer par une horde de bites jeunes et fougueuses. Ah, le vieux Tom, et ses quatre-vingt balais, a une écriture bien portée sur le sexe sans sentiment. Il y a une certaine rage dans cette histoire, totalement démesurée, cynique à outrance même, irrévérencieuse par sa folie sexuelle et ses culs qui se dandinent sous mon regard à peine lubrique. L’histoire entre Cuba et l’Amérique, la condition des réfugiés cubains, la haine anti-hispanique, la haine anti-noire, la haine anti-blanche (quoique, pas sûr qu’il reste des blancs à Miami, à part ceux qui font des fils à papa partouzeurs sur le pont des yachts à papa). Bref, il y a tout pour me plaire dans ce nouveau Tom Wolfe, l’histoire de l’Amérique, et une multitude de strings, de culs, de Bam, de Schlang, le beat de l’amour et de la passion latine. Pauvre Amérique… Jouissif, des bites dans des culs. Jubilatoire, des bites entre des nichons. Explosif, des culs, des culs, des cubains, des cubaines, des coups bas.
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        • gonewiththegreen Posté le 27 Avril 2016
          J'ai été attiré par la couverture, cela arrive parfois. En passant devant les librairies, le jaune et le bleu et la promesse d'un long voyage vu le pavé. Il y a des achats impulsifs que l'on regrette et d'autres qui nous pousseront à suivre à nouveau notre intuition. Indéniablement Bloody Miami fait parti de la seconde catégorie. Bloody Miami, c'est un plongée dans l'enfer d'une métropole américaine où les héros se cherchent, cherchent aussi une identité dans une ville dominée par les cubains. On y croise divers personnages , de Nestor, policier Cubain, rejeté par sa communauté à Koroliov, un oligarque russe . Ces "héros" se croisent et leur destin se joue sous fond d'Amérique corrompue, extrême dans sa richesse ou sa pauvreté, stigmatisée dans sa gestion de l'urbanisme , dans sa quête de starisation, pourrie par le fric et la drogue.. Bloody Miami n'aurait pas pu se passer ailleurs qu'à Miami, ville cosmopolite mais singulière aux USA de part le poids , quantitatif mais également qualitatif de la communauté cubaine. C'est un véritable tour de force que ce livre, certes avec quelques longueurs mais surtout avec beaucoup de haine, de rancœur, de dégout, d'amour...
        • Yassleo Posté le 18 Septembre 2015
          Pourquoi lire Tom Wolfe? Peut-être parce qu'il est tout simplement l'un des meilleurs auteurs de notre époque lorsqu'il s'agit d'analyser la société américaine et ses travers. Peu prolifique certes (un roman par décennie) mais excusez du peu: carton plein à chaque fois! Ici Miami en toile de fond et bon prétexte pour aborder certains thèmes actuels: l'immigration, les fossés entre classes sociales, le racisme, le pouvoir de l'argent, la place des médias. Il décrypte les tensions et difficultés de cohabitation des différentes communautés établies dans la ville, mais aussi l'indicible besoin d'intégration et de reconnaissance de chacun, quelque soit ses origines ou son statut. Ainsi le policier fils d'immigré cubain, le psychiatre américano, le journaliste wasp, l'oligarque russe et bien d'autres encore, se côtoient dans cette jungle "miamesque" dans laquelle se dévoilent peu à peu leurs vrais visages sous la plume crue et mordante de l'auteur.   Qui aime l'oeuvre et l'écriture de Tom Wolfe aimera sans conteste Bloody Miami. Ceci dit, soyons honnête, répétitions, ponctuation excessive et onomatopées à tout-va peuvent être vite rédhibitoires pour certains lecteurs... Car qui découvre l'auteur sera probablement désarçonné par son style, d'autant plus qu'il s'est bien lâché ici le bougre! Le bûcher des vanités, son magistral roman des... Pourquoi lire Tom Wolfe? Peut-être parce qu'il est tout simplement l'un des meilleurs auteurs de notre époque lorsqu'il s'agit d'analyser la société américaine et ses travers. Peu prolifique certes (un roman par décennie) mais excusez du peu: carton plein à chaque fois! Ici Miami en toile de fond et bon prétexte pour aborder certains thèmes actuels: l'immigration, les fossés entre classes sociales, le racisme, le pouvoir de l'argent, la place des médias. Il décrypte les tensions et difficultés de cohabitation des différentes communautés établies dans la ville, mais aussi l'indicible besoin d'intégration et de reconnaissance de chacun, quelque soit ses origines ou son statut. Ainsi le policier fils d'immigré cubain, le psychiatre américano, le journaliste wasp, l'oligarque russe et bien d'autres encore, se côtoient dans cette jungle "miamesque" dans laquelle se dévoilent peu à peu leurs vrais visages sous la plume crue et mordante de l'auteur.   Qui aime l'oeuvre et l'écriture de Tom Wolfe aimera sans conteste Bloody Miami. Ceci dit, soyons honnête, répétitions, ponctuation excessive et onomatopées à tout-va peuvent être vite rédhibitoires pour certains lecteurs... Car qui découvre l'auteur sera probablement désarçonné par son style, d'autant plus qu'il s'est bien lâché ici le bougre! Le bûcher des vanités, son magistral roman des années 80, est à mon humble avis inégalé ici en qualité. Ne reste plus qu'à souhaiter que notre octogénaire n'attendra pas 10 ans de plus avant le prochain ouvrage...
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        • peridont Posté le 3 Août 2015
          Un tom wolfe plutot pas mal à la limite du polar. Un peu trop long mais assez plaisant à lire. C est qd mm pas le roman de l année.

        Ils en parlent

        « Un punch digne du Bûcher des vanités. Une fresque à la Zola, l'humour vachard en plus. »

        François Busnel / Lire
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