En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour améliorer votre expérience de navigation et réaliser des mesures d’audience.
OK
RÉSULTATS POUR VOTRE RECHERCHE «»
Résultats pour livres
    Résultats pour auteurs
      Résultats pour catégories

        Blue Jay Way

        Sonatine
        EAN : 9782355841071
        Code sériel : 32
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 496
        Format : 140 x 220 mm
        Blue Jay Way

        Date de parution : 16/02/2012

        Vous avez aimé Mulholland Drive, de David Lynch, Lunar Park, de Bret Easton Ellis ? Vous allez adorer Blue Jay Way, le premier thriller de Fabrice Colin.

        Julien, jeune Franco-Américain féru de littérature contemporaine, a perdu son père le 11 septembre 2001 dans l’avion qui s’est écrasé sur le Pentagone. Désireuse de lui faire oublier ce drame, la célèbre romancière Carolyn Gerritsen, qui l’a pris en amitié, lui propose d’aller vivre à Los Angeles chez son ex-mari...

        Julien, jeune Franco-Américain féru de littérature contemporaine, a perdu son père le 11 septembre 2001 dans l’avion qui s’est écrasé sur le Pentagone. Désireuse de lui faire oublier ce drame, la célèbre romancière Carolyn Gerritsen, qui l’a pris en amitié, lui propose d’aller vivre à Los Angeles chez son ex-mari producteur, afin qu’il officie en tant que précepteur auprès de leur fils Ryan. À Blue Jay Way, villa somptueuse dominant la ville, Julien est confronté aux frasques du maître des lieux, Larry Gordon, et à une jeunesse dorée hollywoodienne qui a fait de son désœuvrement un art de vivre : un monde où tous les désirs sont assouvis, où l’alcool, les drogues et les parties déjantées constituent de solides remparts contre l’ennui. Peu à peu, Julien se laisse séduire par ce mode de vie délétère et finit par nouer une relation amoureuse avec Ashley, la jeune épouse de Larry (et belle-mère de Ryan). Lorsque la jeune femme disparaît mystérieusement, il doit tout faire pour dissimuler leur liaison sous peine de devenir le principal suspect. Ce n’est que le début d’un terrible cauchemar : très vite, les morts violentes se succèdent, mensonges, trahisons et manipulations deviennent la norme, et la paranoïa apparaît comme le dernier refuge contre un réel insupportable. Julien doit savoir, pourtant, il n’a plus le choix : il fait partie de l’histoire.

        Styliste hors pair, Fabrice Colin donne ici de nouveaux territoires au thriller et nous offre un roman profondément contemporain, qui dresse le portrait d’une époque où réalité et fiction ont irrémédiablement partie liée, parfois pour le meilleur, souvent pour le pire. Los Angeles, la ville où tout est filmé et où, pourtant, tout est faux, est le cadre idéal de cette palpitante descente aux enfers, doublée d’une intrigue machiavélique.

        Quatre fois lauréat du grand prix de l’Imaginaire, Fabrice Colin s’est illustré dans de nombreux domaines des littératures de genre, écrivant pour la jeunesse (Projet oXatan, La Malédiction d’Old Haven, Bal de givre à New York, etc.) aussi bien que pour les adultes (Dreamericana, Or Not To Be, Big Fan, etc.). Il est également scénariste de BD et auteur de pièces radiophoniques.

        Lire la suite
        En lire moins
        EAN : 9782355841071
        Code sériel : 32
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 496
        Format : 140 x 220 mm
        Sonatine
        22.30 €
        Acheter

        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • Julian_Morrow Posté le 11 Avril 2017
          Entre polar et thriller, ce roman de Fabrice Colin confirme le talent remarquable de son auteur. Blue Jay Way, c'est le nom d'une maison. Une villa luxueuse sur les hauteurs de Hollywood. Julien, le narrateur et personnage principal, y débarque un beau jour, embauché à prix d'or par les maîtres du lieu, pour s'occuper de leur fils, le prototype même du jeune Californien dissolu et oisif. Les premières semaines sont un tourbillon étourdissant de soirées, d'alcool, de musique, de drogue, dans les jardins de Blue Jay Way, au bord de la piscine, sur la terrasse, face à L.A. plongée dans la nuit et les brumes du Pacifique. Un long dérapage qui conduit Julien à céder aux avances de Ashley, starlette hollywoodienne et seconde épouse de son employeur. Tout bascule lorsque Ashley disparaît. Dans le décor irréel et virtuel de la ville californienne, Julien commence une brutale descente aux enfers, accompagné par le lecteur confronté lui aussi à la folie et au meurtre. Plus qu'un roman : une chute sans fin dans un récit labyrinthique, dont les fils, la structure, les images, emportent le lecteur et le perdent, ébloui. Les contours se brouillent, les fils narratifs se croisent, le miroir éclate et... Entre polar et thriller, ce roman de Fabrice Colin confirme le talent remarquable de son auteur. Blue Jay Way, c'est le nom d'une maison. Une villa luxueuse sur les hauteurs de Hollywood. Julien, le narrateur et personnage principal, y débarque un beau jour, embauché à prix d'or par les maîtres du lieu, pour s'occuper de leur fils, le prototype même du jeune Californien dissolu et oisif. Les premières semaines sont un tourbillon étourdissant de soirées, d'alcool, de musique, de drogue, dans les jardins de Blue Jay Way, au bord de la piscine, sur la terrasse, face à L.A. plongée dans la nuit et les brumes du Pacifique. Un long dérapage qui conduit Julien à céder aux avances de Ashley, starlette hollywoodienne et seconde épouse de son employeur. Tout bascule lorsque Ashley disparaît. Dans le décor irréel et virtuel de la ville californienne, Julien commence une brutale descente aux enfers, accompagné par le lecteur confronté lui aussi à la folie et au meurtre. Plus qu'un roman : une chute sans fin dans un récit labyrinthique, dont les fils, la structure, les images, emportent le lecteur et le perdent, ébloui. Les contours se brouillent, les fils narratifs se croisent, le miroir éclate et dans le regard du narrateur, le réel s'effrite. Il y a dans le cinéma comme dans la littérature des oeuvres, des artistes, qui ont réussi à rendre la poésie violente et unique de Los Angeles, cette ville absolue, ligne de béton et de lumières prise entre les montagnes et l'océan. Fabrice Colin est le premier Français à réussir ce défi littéraire. La jeunesse perdue, éperdue et damnée, façon Moins que zéro de Bret Easton Ellis. Les souvenirs obsédants de la culpabilité et du meurtre, si bien évoqués par Donna Tartt dans Le Maître des illusions. L.A., ville-labyrinthe à travers l'oeil de Michael Mann dans Collateral. Jusqu'à l'étouffante et malsaine étrangeté du Lost highway de David Lynch. Et jusqu'au lieu qui sert de titre au roman, Blue Jay Way, une longue route de montagne sur les hauteurs de L.A. qui n'est pas sans évoquer Mulholland Drive. Tous ces reflets sont présents dans le kaléidoscope romanesque de Fabrice Colin, les images de la ville, les corps livrés au plaisir et à la mort, la musique lancinante et la chaleur, le parfum des freeway. Et plus encore.
          Lire la suite
          En lire moins
        • Fandol Posté le 14 Octobre 2016
          Reprenant le titre d’une chanson des Beatles, Fabrice Colin, jeune auteur français, nous emmène aux Etats-Unis, sur les traces de Julien, un jeune écrivain, comme lui. L’histoire débute à New York, en janvier 2002, mais le traumatisme du 11 septembre 2001 est bien trop proche pour ne pas influencer le personnage principal d’autant plus que son père était passager de l’avion qui s’est écrasé sur le Pentagone. L’intrigue se complique très vite avec cette romancière à succès, Carolyn Gerritsen, qui propose à Julien d’aller à Los Angeles s’occuper de Ryan (21 ans), son fils, qui vit chez son ex-mari, Larry Gordon, producteur à succès. Plusieurs retours en arrière mettent en place des éléments nécessaires à la suite du drame qui se noue. La fameuse villa, nommée « Blue Jay Way », entre alors en scène et se révèle un élément essentiel à toute l’histoire. Le luxe y est inouï mais il n’y a rien à faire et Julien est payé 5 000 $ par semaine, plus frais annexes. L’absurdité de ce monde tout en faux-semblant se révèle au fil des pages. Relations amoureuses factices, usage immodéré de stupéfiants, il n’y a plus de limites dans une société reposant sur l’argent où toutes les... Reprenant le titre d’une chanson des Beatles, Fabrice Colin, jeune auteur français, nous emmène aux Etats-Unis, sur les traces de Julien, un jeune écrivain, comme lui. L’histoire débute à New York, en janvier 2002, mais le traumatisme du 11 septembre 2001 est bien trop proche pour ne pas influencer le personnage principal d’autant plus que son père était passager de l’avion qui s’est écrasé sur le Pentagone. L’intrigue se complique très vite avec cette romancière à succès, Carolyn Gerritsen, qui propose à Julien d’aller à Los Angeles s’occuper de Ryan (21 ans), son fils, qui vit chez son ex-mari, Larry Gordon, producteur à succès. Plusieurs retours en arrière mettent en place des éléments nécessaires à la suite du drame qui se noue. La fameuse villa, nommée « Blue Jay Way », entre alors en scène et se révèle un élément essentiel à toute l’histoire. Le luxe y est inouï mais il n’y a rien à faire et Julien est payé 5 000 $ par semaine, plus frais annexes. L’absurdité de ce monde tout en faux-semblant se révèle au fil des pages. Relations amoureuses factices, usage immodéré de stupéfiants, il n’y a plus de limites dans une société reposant sur l’argent où toutes les valeurs morales sont sans cesse bafouées. De chapitre en chapitre, le cauchemar prend consistance et l’on ne sait plus trop qui tire les ficelles, tellement les manipulations sont nombreuses. Julien est au cœur de tout cela. Lorsqu’il retrouve Carolyn Gerritsen, rien n’est résolu, bien au contraire : « …un brouillard s’avançait sur son passé, une ombre blasphématoire, et la cupidité dévorait tout, un mélange de désirs brouillés et de colères inévitables. » Avec un style d’écriture agréable, Fabrice colin maîtrise bien son sujet : l’écriture du polar, le drame de l’auteur devenu malgré lui acteur de l’histoire.
          Lire la suite
          En lire moins
        • Seraphita Posté le 9 Août 2014
          Julien, français expatrié à New York, écrit un livre sur Carolyn Gerritsen, romancière américaine à succès. Le jeune homme est assez déboussolé depuis la mort dramatique de son père dans les attentats du 11 septembre 2001. Alors quand l’auteure lui confie une mission qui le conduira à Los Angeles dans la villa de son richissime ex, il n’hésite (presque) pas une seconde. En découvrant la somptueuse demeure - nommée Blue Jay Way en hommage aux Beatles - et ses énigmatiques occupants, sa vie jusque-là erratique va sombrer dans un chaos sans fond… Après la lecture de l’excellent « Ta mort sera la mienne » publié en 2013, j’ai voulu poursuivre la découverte des polars de Fabrice Colin avec « Blue Jay Way » paru en 2012. Je ressors assez mitigée de cette intrigue fleuve (presque 500 pages). L’auteur a pris le parti ici de mettre en tension réel et fiction, c’est-à-dire le réel de l’intrigue et la fiction dans l’intrigue. Autant dire que les jeux de miroir sont incessants, les mises en abyme permanentes, avec en toile de fond un zeste de paranoïa qui sonne tantôt sur le mode folie, tantôt sur le mode vérité… L’ensemble paraît donc bien labyrinthique et... Julien, français expatrié à New York, écrit un livre sur Carolyn Gerritsen, romancière américaine à succès. Le jeune homme est assez déboussolé depuis la mort dramatique de son père dans les attentats du 11 septembre 2001. Alors quand l’auteure lui confie une mission qui le conduira à Los Angeles dans la villa de son richissime ex, il n’hésite (presque) pas une seconde. En découvrant la somptueuse demeure - nommée Blue Jay Way en hommage aux Beatles - et ses énigmatiques occupants, sa vie jusque-là erratique va sombrer dans un chaos sans fond… Après la lecture de l’excellent « Ta mort sera la mienne » publié en 2013, j’ai voulu poursuivre la découverte des polars de Fabrice Colin avec « Blue Jay Way » paru en 2012. Je ressors assez mitigée de cette intrigue fleuve (presque 500 pages). L’auteur a pris le parti ici de mettre en tension réel et fiction, c’est-à-dire le réel de l’intrigue et la fiction dans l’intrigue. Autant dire que les jeux de miroir sont incessants, les mises en abyme permanentes, avec en toile de fond un zeste de paranoïa qui sonne tantôt sur le mode folie, tantôt sur le mode vérité… L’ensemble paraît donc bien labyrinthique et reste souvent englué dans une léthargie et une morosité qui semblent propres à Los Angeles. Si celles-ci sont plutôt bien décrites, elles viennent cependant envahir le lecteur progressivement qui sombre, lui aussi, dans la stupeur ambiante : « Un crissement de pneus, une sirène lointaine, le silence obsédé du désert qui boit la nuit et la digère : voilà pour le décor. » (p. 479.) Et pourtant, on ne peut quitter ce page-turner, le laisser sur le bas-côté des (mauvais) souvenirs de lecture tant il prend à la gorge, à la fois au niveau de l’intrigue dont on aimerait dénouer les fils aux côtés du pathétique Julien, mais aussi au niveau du style incisif : même si certaines phrases ont un côté grandiloquent, voire artificiel, des formulations font mouche. C’est le cas de l’extrait suivant, par exemple : « Il sait pourquoi il a toujours été différent. Le mal n’est pas une fatalité métaphysique : le mal n’est pas le miroir tendu au bien. Le mal est la forme qui nous comprend. Nous sommes, dit la chanson, des accidents en devenir. Nous sommes les histoires que Dieu ne veut plus raconter. » (p. 402.) « Blue Jay Way » est un polar atypique, irritant, mais qu’on ne peut lâcher une fois commencé…
          Lire la suite
          En lire moins
        • vklimaszewski Posté le 24 Avril 2014
          Critique presse : Merci à L'EXPRESS de spoiler...
        • Didier_Tr Posté le 6 Mars 2014
          Une plongée dans un univers un peu bizarre, glauque, où l'on sent le drame poindre. Ce qui finit par arriver. On vit avec le héros pour l'aider à trouver une porte de sortie, au milieu de personnages dont on ne sait distinguer avec certitude lesquels sont les véritables amis.

        Ils en parlent

        Un piège machiavélique se referme, tandis que l’auteur nous berce d’une écriture générationnelle, hypnotique et trash. Comme si Le masque de sang, signé Kelly, alias Joyce Carol Oates, avait croisé Mulholland Drive, de Lynch.
        Julie Malaure / Le Point
        Ne manquez aucune sortie de Sonatine Éditions
        Abonnez-vous à notre newsletter et recevez nos actualités les plus noires !
        Notre politique relative aux données personnelles est accessible dans nos CGU.
        Vous pouvez exercer vos droits d’accès, de rectification, d’effacement, de limitation, de portabilité et d’opposition au traitement de vos données à caractère personnel dans les conditions fixées par la loi informatique et libertés du 6 janvier 1978 selon les modalités de notre politique de confidentialité.