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            Bonne à (re)marier

            Robert Laffont
            EAN : 9782221138588
            Façonnage normé : BROCHE
            Nombre de pages : 252
            Format : 1 x 215 mm
            Bonne à (re)marier

            Date de parution : 09/01/2014

            Anéantie après la trahison de son mari, Sarah refuse de devenir une bête aigrie cachée sous son brushing. Elle va remonter la pente de sa vie.
            Histoire d’une rédemption.

            ​« Je viens de divorcer. J’ai laissé l’affaire conjugale se ternir du gris quotidien, j’ai oublié d’être une nana sexy, un objet de convoitise ; les maîtresses de mon mari, je les ai méritées. J’ai mangé la poussière.
            Seulement un jour, sans que j’aie rien fomenté, il s’est formé un nuage...
            ​« Je viens de divorcer. J’ai laissé l’affaire conjugale se ternir du gris quotidien, j’ai oublié d’être une nana sexy, un objet de convoitise ; les maîtresses de mon mari, je les ai méritées. J’ai mangé la poussière.
            Seulement un jour, sans que j’aie rien fomenté, il s’est formé un nuage de lumière juste au-dessus de ma tête, il s’est mis à pleuvoir des étoiles et ça m’a fait pousser un sourire niais, de ceux que je maudissais la veille encore. »
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            EAN : 9782221138588
            Façonnage normé : BROCHE
            Nombre de pages : 252
            Format : 1 x 215 mm
            Robert Laffont
            18.50 €
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            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • Apache Posté le 31 Mai 2014
              On entre dans ce livre comme une balle bien lestée, jetée sur une piste de bowling, droit sur une rangée de quilles bien sages. Son mari l'a trompée, elle divorce, ses filles ne l'aimeront plus qu'une semaine sur deux. C'est tout. C'est tout comme une tragédie banale. C'est tout car sa vie opère une plongée en piqué, sans parachute. Alors elle raconte son séisme. Les mots sont autant de gifles que l'on se prend en pleine gueule. Une saignée nécessaire pour exorciser le mal. On en sort lessivé, ébloui comme par la lumière du grand soleil après la traversée d'un long tunnel. Les yeux encore sensibles et le cœur au bord des lèvres.
            • ondamania Posté le 6 Mars 2014
              Sarah, brillante publicitaire, divorce. Une histoire somme toute banale à notre époque, mais pas pour Sarah, dont l'espoir d'un mariage sans date de péremption est encore bien présent. "Et me voilà frappée d'une crise cardiaque qui laisse mon corps debout. je suis raide: un coup de foudre à l'envers, celui qui annonce la fin d'un amour" Jeune femme pragmatique, elle accueille dans sa vie cet homme qui lui donnera deux jolies petites filles, malgré un déséquilibre affectif lié à l'absence de son père et au mariage malheureux de sa mère. "Mon père n'est pas resté, je suis un bébé Marvin Gaye: tu danses un slow, t'attrapes un gosse." Tous les mensonges, illusions, tromperies et hypocrisies qui l'entourent au sein de son travail et de son couple ne tendent pas en faveur d'une rémission imminente, malgré le soutien de sa soeur tant aimée et de son assistant, Rémi, ami présent et épaule encourageante. "Je pleure un peu; Rémi dit que c'est l'eau qui aidera à faire repousser mon coeur alors enterré." Indécise, perplexe, c'est ce que je ressens après la lecture de ce roman. Je ne saurai dire si j'aime, j'adore ....... ou pas. Pourtant le style vif, percutant et incisif du début du roman a capté... Sarah, brillante publicitaire, divorce. Une histoire somme toute banale à notre époque, mais pas pour Sarah, dont l'espoir d'un mariage sans date de péremption est encore bien présent. "Et me voilà frappée d'une crise cardiaque qui laisse mon corps debout. je suis raide: un coup de foudre à l'envers, celui qui annonce la fin d'un amour" Jeune femme pragmatique, elle accueille dans sa vie cet homme qui lui donnera deux jolies petites filles, malgré un déséquilibre affectif lié à l'absence de son père et au mariage malheureux de sa mère. "Mon père n'est pas resté, je suis un bébé Marvin Gaye: tu danses un slow, t'attrapes un gosse." Tous les mensonges, illusions, tromperies et hypocrisies qui l'entourent au sein de son travail et de son couple ne tendent pas en faveur d'une rémission imminente, malgré le soutien de sa soeur tant aimée et de son assistant, Rémi, ami présent et épaule encourageante. "Je pleure un peu; Rémi dit que c'est l'eau qui aidera à faire repousser mon coeur alors enterré." Indécise, perplexe, c'est ce que je ressens après la lecture de ce roman. Je ne saurai dire si j'aime, j'adore ....... ou pas. Pourtant le style vif, percutant et incisif du début du roman a capté mon attention immédiatement. Néanmoins ce sont aussi ces phrases dynamiques, saturées d'allégories et de métaphores qui ont aussi usé mon enthousiasme. Trop d'allégorie tue l'allégorie, oui je sais elle est facile celle-là ... De plus, Sylvie Ohayon nous livre une Sarah qui verse trop dans la désolation, oui elle est malheureuse, oui ce n'est pas facile une séparation, oui c'est un déchirement d'avoir ses enfants à temps partiel, ok ok on a compris, une page, deux pages, un chapitre, deux chapitres, mais tous ..... enfin presque .... quoique .... ça dégouline , ça s'atermoie sur son malheur, on l'aurai, enfin j'aurai espéré moins de négativisme. Quoiqu'il en soit, je ne pouvais pas m'arrêter en chemin, je devais connaître le sort de cette Sarah qui n'est peut-être pas la protagoniste que j'ai préféré dans ce roman. Je remercie enfin Les éditions Robert Laffont, Babelio et les bonnes nouvelles de Pierre Krause de m'avoir permis de découvrir ce livre et cet auteur.
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            • Carmilla22 Posté le 21 Février 2014
              Sarah s'aperçoit par un simple sms que son mari la trompe, et qu'il multiplie les conquêtes. Et là, elle va découvrir que sa famille ideale: un mari charmant, deux jolies petites filles, n'etait en realité qu'un leurre. Tout bascule, elle jette Ben son mari a la porte, demande le divorce. Trahie, elle passe du chagrin a l'aigreur, des jours et des jours, et Sarah nous raconte ses quelques mois après la separation comme un journal intime où elle ne mâche pas ses mots. Elle est dure, aigrie, limite mechante, mais elle souffre.......Elle deteste son corps , se sent laide. Elle nous raconte son cheminement psychologique, où elle n' accepte personne pour lui tendre la main et dans son univers seul Remi, son jeune assistant et sa soeur Léa pourront l'aider. Elle ne croit plus en l'amour surtout aux hommes, ses petites sorties , littéralement poussée par son extravagante collègue Penelope pour l'aider a faire des rencontres, ne servent a rien .........pourra t'elle de nouveau un jour aimer? Dès les premieres pages , surprise par le monologue, et le langage direct, je n'ai pas vraiment apprécié mais fur et a mesure de ma lecture, j'ai devoré ce... Sarah s'aperçoit par un simple sms que son mari la trompe, et qu'il multiplie les conquêtes. Et là, elle va découvrir que sa famille ideale: un mari charmant, deux jolies petites filles, n'etait en realité qu'un leurre. Tout bascule, elle jette Ben son mari a la porte, demande le divorce. Trahie, elle passe du chagrin a l'aigreur, des jours et des jours, et Sarah nous raconte ses quelques mois après la separation comme un journal intime où elle ne mâche pas ses mots. Elle est dure, aigrie, limite mechante, mais elle souffre.......Elle deteste son corps , se sent laide. Elle nous raconte son cheminement psychologique, où elle n' accepte personne pour lui tendre la main et dans son univers seul Remi, son jeune assistant et sa soeur Léa pourront l'aider. Elle ne croit plus en l'amour surtout aux hommes, ses petites sorties , littéralement poussée par son extravagante collègue Penelope pour l'aider a faire des rencontres, ne servent a rien .........pourra t'elle de nouveau un jour aimer? Dès les premieres pages , surprise par le monologue, et le langage direct, je n'ai pas vraiment apprécié mais fur et a mesure de ma lecture, j'ai devoré ce livre avec un infini plaisir et je salue l'ecriture de Sylvie Ohayon, où elle nous fait admirablement ressentir la douleur de Sarah, mais aussi le caractère si particulier de cette dernière. Un livre passionnant. (Eitions Robert Laffont, 251 pages)
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            • LesLecturesDeCledesol Posté le 3 Février 2014
              Je tiens tout d’abord à remercier Les Editions Robert Laffont pour leur confiance, et m’avoir permis de découvrir ce titre et cette auteure que je ne connaissais absolument pas. Je suis assez perplexe, et je pense que c’est bien la première fois que ça m’arrive, je ne sais pas si j’ai aimé ou pas, j’ai du mal à vous dire mon ressenti, et c’est pour le moins assez étrange. Je vais tout de même essayer de vous délivrer ma pensée, mais ce n’est pas gagné. Le début du livre m’a énormément plu, en particulier la "préface", et le premier chapitre. Nous y découvrons une Sarah jeune, puis presque adulte, qui nous raconte rapidement sa vie, et en particulier ses pensées face au mariage et à la découverte de l’amour. Puis ensuite, mon enthousiasme est vite retombé. La morosité du personnage principal et accessoirement la narratrice m’a assez vite gagné. Sarah est au trente sixième dessous, elle se retrouve seule avec ses trois filles, après avoir mis son mari à la porte. Elle survit tant bien que mal, tentant de ne pas sombrer dans la dépression, bref ce n’est pas joli, joli. Heureusement tout le roman n’est pas comme cela, mais je ne vous en... Je tiens tout d’abord à remercier Les Editions Robert Laffont pour leur confiance, et m’avoir permis de découvrir ce titre et cette auteure que je ne connaissais absolument pas. Je suis assez perplexe, et je pense que c’est bien la première fois que ça m’arrive, je ne sais pas si j’ai aimé ou pas, j’ai du mal à vous dire mon ressenti, et c’est pour le moins assez étrange. Je vais tout de même essayer de vous délivrer ma pensée, mais ce n’est pas gagné. Le début du livre m’a énormément plu, en particulier la "préface", et le premier chapitre. Nous y découvrons une Sarah jeune, puis presque adulte, qui nous raconte rapidement sa vie, et en particulier ses pensées face au mariage et à la découverte de l’amour. Puis ensuite, mon enthousiasme est vite retombé. La morosité du personnage principal et accessoirement la narratrice m’a assez vite gagné. Sarah est au trente sixième dessous, elle se retrouve seule avec ses trois filles, après avoir mis son mari à la porte. Elle survit tant bien que mal, tentant de ne pas sombrer dans la dépression, bref ce n’est pas joli, joli. Heureusement tout le roman n’est pas comme cela, mais je ne vous en dit pas plus ! En ce qui concerne l’écriture de Sophie Ohayon, là également je suis perplexe. Certes l’auteure a une jolie plume, assez directe et franche, mais je l’ai trouvée un peu trop crue à certains moments, à la limite de la vulgarité. Et à contrario, à certains moments je l’ai trouvé drôle mais toujours cynique. Je pense qu’en fait ce qui m’a dérangé dans ce roman, c’est que premièrement je ne me suis pas du tout attachée au personnage principal, et deuxièmement que j’ai trouvé l’écriture de l’auteure trop directe et trop dure. Pourtant l’histoire en elle-même m’a bien plu. En bref, voilà un roman qui m’a laissé dubitative et perplexe, et je pense que la seule chose à faire et de le lire par vous même pour vous faire votre propre avis. Ce livre a été publié en janvier 2014 aux Editions Robert Laffont.
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