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        BOOMERANG

        Sonatine
        EAN : 9782355841118
        Code sériel : 41
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 224
        Format : 140 x 220 mm
        BOOMERANG

        FABRICE POINTEAU (Traducteur)
        Date de parution : 22/03/2012

        Après Le Casse du siècle, Michael Lewis nous propose un voyage dans « le nouveau tiers- monde » : l’Europe.

        La crise qui s’est abattue sur la planète depuis 2008 a eu de nombreuses conséquences, dont l’une des plus notables est l’écroulement financier progressif de quelques pays européens. Nous savons quelle est aujourd’hui la situation en Grèce et en Irlande. Nous avons entendu les avertissements concernant l’Espagne, l’Italie et le...

        La crise qui s’est abattue sur la planète depuis 2008 a eu de nombreuses conséquences, dont l’une des plus notables est l’écroulement financier progressif de quelques pays européens. Nous savons quelle est aujourd’hui la situation en Grèce et en Irlande. Nous avons entendu les avertissements concernant l’Espagne, l’Italie et le Portugal. Du haut de leur triple A, la France et l’Allemagne paraissent sauves. C’est du moins ce qu’on nous dit.

        Michael Lewis a donc décidé de faire un tour d’Europe afin de juger de la situation sur le terrain. Et les séquelles humaines, sociales et financières de la crise qu’il a constatées sont pour le moins saisissantes. Entre les États les plus touchés, qui peu à peu commencent à s’apparenter à de véritables pays du tiers-monde, et ceux qui sont encore épargnés, dont l’inconscience est difficile à croire, le tableau est éloquent.

        Avec le ton inimitable, d’une singulière pertinence économique et d’une humanité rare, qui a fait le succès du Casse du siècle, Michael Lewis confirme dans ce portrait tragi-comique de l’Europe contemporaine qu’il est l’un des analystes les plus remarquables de sa génération.

        À propos du Casse du siècle :
        « Personne n’écrit sur la finance et l’argent avec un tel sens de l’humain et du romanesque. Michael Lewis est notre nouveau Tom Wolfe. » The New York Times

        « Lewis décortique le système en moraliste autant qu’en analyste. C’est de loin le meilleur ouvrage sur la crise. » Le Monde

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        EAN : 9782355841118
        Code sériel : 41
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 224
        Format : 140 x 220 mm
        Sonatine
        21.00 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • ileana Posté le 27 Août 2015
          En Allemagne les banquiers se sont fait avoir, ils ont acheté du triple A, ils ont pensé que c'était sans risque. En fait c'était des titres subprime (pourris). En Irlande les investisseurs ont provoqué une bulle immobilière. En Islande les gens comme toi et moi ont abandonné la pêche et se sont adonné à la finance avec délectation : effets de levier, LBO, hedge funds … En Grèce des moines ont bâti un empire à partir de rien (« ce business avait commencé sans rien à vendre, si ce n'était le pardon », p89). L'auteur, journaliste satirique et financier, raconte par le menu ces dérapages. Il écrit pour Vanity Fair et ça se sent. Hélas, la traduction est hyper négligente. Extrait : « On avait dit à des pays entiers : vous pouvez faire tout ce que vous voulez [ avec le crédit bon marché] et personne n'en saura jamais rien. Et ce qu'ils voulaient faire variait d'un peuple à l'autre. Les Américains voulaient posséder des maisons beaucoup plus grandes que ce qu'ils avaient les moyens de s'offrir et autoriser les plus forts à exploiter les plus faibles. Les Islandais voulaient abandonner la pêche et se reconvertir dans la... En Allemagne les banquiers se sont fait avoir, ils ont acheté du triple A, ils ont pensé que c'était sans risque. En fait c'était des titres subprime (pourris). En Irlande les investisseurs ont provoqué une bulle immobilière. En Islande les gens comme toi et moi ont abandonné la pêche et se sont adonné à la finance avec délectation : effets de levier, LBO, hedge funds … En Grèce des moines ont bâti un empire à partir de rien (« ce business avait commencé sans rien à vendre, si ce n'était le pardon », p89). L'auteur, journaliste satirique et financier, raconte par le menu ces dérapages. Il écrit pour Vanity Fair et ça se sent. Hélas, la traduction est hyper négligente. Extrait : « On avait dit à des pays entiers : vous pouvez faire tout ce que vous voulez [ avec le crédit bon marché] et personne n'en saura jamais rien. Et ce qu'ils voulaient faire variait d'un peuple à l'autre. Les Américains voulaient posséder des maisons beaucoup plus grandes que ce qu'ils avaient les moyens de s'offrir et autoriser les plus forts à exploiter les plus faibles. Les Islandais voulaient abandonner la pêche et se reconvertir dans la finance. Les Allemands voulaient être encore plus allemands ; les Irlandais voulaient cesser d'être irlandais. »p58 Nota : le sous-titre « voyage dans le nouveau tiers-monde » est l'ajout de l'éditeur.
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        • Ravi Posté le 11 Janvier 2015
          Un voyage en Islande, en Grèce, en Irlande, en Allemagne et enfin en Californie, pour nous décrire un monde financier sorti de ses gonds, qui va mal et qui ne semble pas guéri de ses maux. Comme si la véritable crise n'avait pas encore eu lieu, celle à l'occasion de laquelle le vieux monde bascule dans le néant pour donner place à un nouveau monde, meilleur ou pire selon les efforts qui auront été déployés ou le refus ou l'incapacité d'adresser les sources de tous ces maux.

        Ils en parlent

        Narration, information, portraits, réflexions : c’est à notre sens un modèle absolu de journalisme, qui nous a rendus verts de jalousie. 
        XXI
        L’auteur, inaugurant le "tourisme de désastre financier", a enquêté en Irlande, en Islande, en Allemagne, en Grèce et en Californie. Il a rencontré ministres et banquiers, certes, mais aussi, ce qui donne une verve certaine au récit, des moines grecs affairistes, un pêcheur de morue islandais s’improvisant trader en devises, un pompier américain dans une ville fantôme, un promoteur irlandais déchu, un spéculateur évoquant les "banquiers stupides à Düsseldorf" qui achetaient des actifs pourris. Un jeu de massacre.
        Yves Bourdillon / Les Échos
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