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Cherche midi
EAN : 9782749122380
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 272
Format : 154 x 240 mm

Brassens par Brassens - Nouvelle édition 2011

René Fallet (préface de)
Date de parution : 01/06/2011

De 1952 à 1981, pour notre bonheur, Brassens a beaucoup chanté. Pendant toute cette période, il a aussi beaucoup parlé ! Ses déclarations, surgies ici et là, reproduites ou diffusées au hasard de ses tours de chant ou de la sortie de ses disques, n'avaient rien de convenu ni de...

De 1952 à 1981, pour notre bonheur, Brassens a beaucoup chanté. Pendant toute cette période, il a aussi beaucoup parlé ! Ses déclarations, surgies ici et là, reproduites ou diffusées au hasard de ses tours de chant ou de la sortie de ses disques, n'avaient rien de convenu ni de circonstanciel. Jusqu'à ce jour, personne ne les avait rassemblées, Loïc Rochard a pris l'initiative de le faire. Grâce à lui, voici un trésor reconstitué : trente ans de libres propos d'un personnage singulier.

Georges Brassens parle de lui et de nous.

Qui aime son œuvre aimera cet « autoportrait imprévu ». Alternant allègrement rudesse et tendresse, provocation et sagesse, humilité et autodérision, Brassens se peint sous de multiples facettes : en jeune « chahuteur sournois », en chanteur mal à l'aise, en amoureux anti-romantique, en acharné de la musique, en contrebandier du langage, en homme de parti pris et de tolérance à la fois, en adversaire tranquille de l'ordre établi, en libertaire généreux, en moraliste « solitaire mais solidaire », en mélancolique définitif, en rabelaisien de toujours.

Laissant percer sa violence contenue, ses failles, ses doutes et ses moqueries, Brassens nous renvoie à nos colères et à nos révoltes, à nos fragilités et à nos inquiétudes, à nos railleries vengeresses. Ses mots d'hier servent de miroir impitoyable à nos maux d'aujourd'hui. S'il est une parole sagace et réjouissante, c'est bien la sienne !

JEAN-PAUL LIÉGEOIS
Directeur de la collection
« Autoportraits imprévus »

J'écris des chansons comme d'autres vont à la mer.

Ma guitare est une espèce de tam-tam nègre.

Je ne peux pas supporter l'idée qu'un homme puisse en dominer un autre, surtout pour une question d'argent.

Il ne me déplaît pas de déplaire à certains.

Je voudrais être enterré au milieu des vivants.

GEORGES BRASSENS

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EAN : 9782749122380
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 272
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Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • GaletteSaucisse Posté le 1 Mai 2021
    Brassens par Brassens, c’est l’autoportrait d’un type qui a fait des merveilles et qui a su rester humble et fidèle à ses principes, et ce malgré son succès étourdissant. Brassens par Brassens, c’est l’autoportrait d’un type qui est encore et toujours entonné à la chorale de l’école primaire au spectacle de fin d’année, et gratté par les petites mains plus ou moins habiles, lui qui doutait de survivre à l’épreuve du temps. Brassens par Brassens, c’est l’autoportrait d’un type qui, comme tout le monde, est en proie au doute. Sur la guerre, sur la religion, sur la société. Sur les hommes. Brassens par Brassens, c’est l’autoportrait d’un type qui ressemblait plus au vieil oncle vaguement artiste, avec sa guitare, sa pipe, sa moustache et ses pulls en laine à col roulé, plutôt qu’à un anarchiste. Brassens par Brassens, c’est l’autoportrait d’un anarchiste qui savait écouter les autres, même ceux qui n’étaient pas de son avis. Brassens par Brassens, c’est l’autoportrait d’un virtuose qui ne... Brassens par Brassens, c’est l’autoportrait d’un type qui a fait des merveilles et qui a su rester humble et fidèle à ses principes, et ce malgré son succès étourdissant. Brassens par Brassens, c’est l’autoportrait d’un type qui est encore et toujours entonné à la chorale de l’école primaire au spectacle de fin d’année, et gratté par les petites mains plus ou moins habiles, lui qui doutait de survivre à l’épreuve du temps. Brassens par Brassens, c’est l’autoportrait d’un type qui, comme tout le monde, est en proie au doute. Sur la guerre, sur la religion, sur la société. Sur les hommes. Brassens par Brassens, c’est l’autoportrait d’un type qui ressemblait plus au vieil oncle vaguement artiste, avec sa guitare, sa pipe, sa moustache et ses pulls en laine à col roulé, plutôt qu’à un anarchiste. Brassens par Brassens, c’est l’autoportrait d’un anarchiste qui savait écouter les autres, même ceux qui n’étaient pas de son avis. Brassens par Brassens, c’est l’autoportrait d’un virtuose qui ne connaissait pas le solfège. Un virtuose qui se contentait de jouer l’air qui lui passait sous les cordes de sa guitare. Un virtuose qui a produit des musiques si simples et pourtant si complexes, pour le plus grand plaisir des « oreilles pas trop bouchées ». Brassens par Brassens, c’est l’autoportrait d’un poète qui s’est toujours rabaissé en prétendant n’être qu’un « humble troubadour » non comparable à Apollinaire, Verlaine, Valéry ou Villon. Il a eu tort. Il a su faire son trou au milieu des poètes et aujourd’hui, des « bons maîtres », il en fait partie intégrante. Somme toute, Yvan Audouard vous le résumera bien mieux que moi, Brassens par Brassens, c’est l’autoportrait d’un type qui « voulait être Trenet, et qui est devenu Brassens ». Tout simplement.
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