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Cherche midi
EAN : 9782749166575
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 272
Format : 130 x 185 mm

Brassens par Brassens (nouvelle édition en semi-poche)

Date de parution : 08/04/2021
Nouvelle édition du livre Brassens par Brassens
Et si Georges Brassens avait été un autre ? Un autre que celui que nous ont raconté les légendes et les idées reçues…
De fait, il n’a jamais été bougon ni bourru, jamais taiseux ni primaire, jamais sinistre ni distant. À l’image de ses chansons, loin de tous les clichés réducteurs, l’homme...
Et si Georges Brassens avait été un autre ? Un autre que celui que nous ont raconté les légendes et les idées reçues…
De fait, il n’a jamais été bougon ni bourru, jamais taiseux ni primaire, jamais sinistre ni distant. À l’image de ses chansons, loin de tous les clichés réducteurs, l’homme était d’une facture riche et singulière : timide et joyeux drille à la fois, attentif et insolent, curieux de tout et de tous, tranquille et frondeur, tendre et cinglant, fin et moqueur, ouvert et sceptique, chaleureux et railleur. Bref, tout sauf lisse, mais toujours de bon commerce.
En réunissant en un volume trente ans de « libres propos » de l’auteur de Saturne et de la Supplique pour être enterré à la plage de Sète, Loïc Rochard offre à Brassens la possibilité de livrer, à titre posthume, son « autoportrait », voire de se mettre à nu.
Authentique, sincère, indissociable de son œuvre, voici que se révèle enfin sous toutes ses facettes le véritable Brassens « peint par lui-même » : en jeune « chahuteur sournois », en chanteur mal à l’aise, en amoureux antiromantique, en acharné de la musique, en contrebandier du langage, en homme de partis pris et de tolérance en même temps, en adversaire tranquille de l’ordre établi, en libertaire généreux, en moraliste « solitaire mais solidaire », en désespéré jovial, en rabelaisien pour toujours.
« La voix de ce gars est une chose rare », disait René Fallet. On peut le vérifier de la première à la dernière ligne de Brassens par Brassens.

Édition établie et annotée par Jean-Paul Liégeois

De Georges Brassens au cherche midi : Œuvres complètes, Les chemins qui ne mènent pas à Rome, Journal et autres carnets inédits, Premières chansons (1942-1949), Je suis une espèce de libertaire.
Et aussi : Les Mots de Brassens et Sous la moustache, le rire ; de Loïc Rochard, et Brassens, homme libre, de Jacques Vassal.
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EAN : 9782749166575
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 272
Format : 130 x 185 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • GaletteSaucisse Posté le 1 Mai 2021
    Brassens par Brassens, c’est l’autoportrait d’un type qui a fait des merveilles et qui a su rester humble et fidèle à ses principes, et ce malgré son succès étourdissant. Brassens par Brassens, c’est l’autoportrait d’un type qui est encore et toujours entonné à la chorale de l’école primaire au spectacle de fin d’année, et gratté par les petites mains plus ou moins habiles, lui qui doutait de survivre à l’épreuve du temps. Brassens par Brassens, c’est l’autoportrait d’un type qui, comme tout le monde, est en proie au doute. Sur la guerre, sur la religion, sur la société. Sur les hommes. Brassens par Brassens, c’est l’autoportrait d’un type qui ressemblait plus au vieil oncle vaguement artiste, avec sa guitare, sa pipe, sa moustache et ses pulls en laine à col roulé, plutôt qu’à un anarchiste. Brassens par Brassens, c’est l’autoportrait d’un anarchiste qui savait écouter les autres, même ceux qui n’étaient pas de son avis. Brassens par Brassens, c’est l’autoportrait d’un virtuose qui ne... Brassens par Brassens, c’est l’autoportrait d’un type qui a fait des merveilles et qui a su rester humble et fidèle à ses principes, et ce malgré son succès étourdissant. Brassens par Brassens, c’est l’autoportrait d’un type qui est encore et toujours entonné à la chorale de l’école primaire au spectacle de fin d’année, et gratté par les petites mains plus ou moins habiles, lui qui doutait de survivre à l’épreuve du temps. Brassens par Brassens, c’est l’autoportrait d’un type qui, comme tout le monde, est en proie au doute. Sur la guerre, sur la religion, sur la société. Sur les hommes. Brassens par Brassens, c’est l’autoportrait d’un type qui ressemblait plus au vieil oncle vaguement artiste, avec sa guitare, sa pipe, sa moustache et ses pulls en laine à col roulé, plutôt qu’à un anarchiste. Brassens par Brassens, c’est l’autoportrait d’un anarchiste qui savait écouter les autres, même ceux qui n’étaient pas de son avis. Brassens par Brassens, c’est l’autoportrait d’un virtuose qui ne connaissait pas le solfège. Un virtuose qui se contentait de jouer l’air qui lui passait sous les cordes de sa guitare. Un virtuose qui a produit des musiques si simples et pourtant si complexes, pour le plus grand plaisir des « oreilles pas trop bouchées ». Brassens par Brassens, c’est l’autoportrait d’un poète qui s’est toujours rabaissé en prétendant n’être qu’un « humble troubadour » non comparable à Apollinaire, Verlaine, Valéry ou Villon. Il a eu tort. Il a su faire son trou au milieu des poètes et aujourd’hui, des « bons maîtres », il en fait partie intégrante. Somme toute, Yvan Audouard vous le résumera bien mieux que moi, Brassens par Brassens, c’est l’autoportrait d’un type qui « voulait être Trenet, et qui est devenu Brassens ». Tout simplement.
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