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        Brooklyn

        Robert Laffont
        EAN : 9782221113493
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 324
        Format : 135 x 215 mm
        Brooklyn

        Anna GIBSON (Traducteur)
        Collection : Pavillons
        Date de parution : 06/01/2011

        Après Le Maître (2005), Prix du meilleur livre étranger, Colm Tóibín nous offre Brooklyn,
        prix Costa (ex-prix Whitbread) du meilleur roman britannique.

        Enniscorthy, sud-est de l'Irlande, années 1950. Comme de nombreux jeunes de sa génération, Eilis Lacey, diplôme de comptabilité en poche, ne parvient pas à trouver du travail. Par l'entremise d'un prêtre, sa sœur Rose obtient pour elle un emploi aux États-Unis. En poussant sa jeune sœur à partir, Rose se...

        Enniscorthy, sud-est de l'Irlande, années 1950. Comme de nombreux jeunes de sa génération, Eilis Lacey, diplôme de comptabilité en poche, ne parvient pas à trouver du travail. Par l'entremise d'un prêtre, sa sœur Rose obtient pour elle un emploi aux États-Unis. En poussant sa jeune sœur à partir, Rose se sacrifie : elle sera seule désormais pour s'occuper de leur mère veuve et aura peu de chance de se marier. Terrorisée à l'idée de quitter le cocon familial, mais contrainte de se plier à la décision de Rose, Eilis quitte l'Irlande. À Brooklyn, elle loue une chambre dans une pension de famille irlandaise et commence son existence américaine sous la surveillance insistante de la logeuse et des autres locataires.
        Au début, le mal du pays la submerge, la laissant triste et solitaire. Puis, peu à peu, elle s'attache à la nouveauté de son existence. À son travail de vendeuse dans un grand magasin où les premières clientes noires font une apparition timide qui scandalise les âmes bien-pensantes - sauf Eilis, qui, dans sa petite ville d'origine, n'a jamais connu le racisme. Au bal du vendredi à la paroisse du quartier. Aux cours du soir grâce auxquels elle se perfectionne en comptabilité. Dans ce rythme entre monotonie rassurante et nouveautés excitantes, Eilis trouve une sorte de liberté assez proche du bonheur. Et quand Tony, un Italien tendre, sérieux et très amoureux, entre dans sa vie, elle est convaincue que son avenir est tout tracé : elle deviendra américaine. Mais un drame familial l'oblige à retraverser l'Atlantique pour un séjour de quelques semaines en Irlande. Au pays, Eilis est devenue une femme à la mode, désirable, parée du charme des exilées. Brooklyn, Tony, la vie américaine se voilent de l'irréalité des rêves. Un nouvel avenir l'attend dans la bourgade de son enfance : un homme prêt à l'épouser, un travail. Deux pays, deux emplois, deux amours. Les possibilités inconciliables déferlent sur Eilis, lui infligeant cette petite mort que suppose l'impératif des choix.

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        EAN : 9782221113493
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 324
        Format : 135 x 215 mm
        Robert Laffont
        20.50 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • Blandine80 Posté le 13 Janvier 2018
          Après la seconde guerre mondiale les Etats-Unis semblent une terre promise pour les Irlandais. Elis, poussée par sa mère et sa soeur, s'y exilera au prix de nombreux sacrifices. Nous suivons la vie au jour le jour de cette jeune demoiselle. Elle découvre un nouveau mode de vie mais peine parfois à se défaire du poids du pays natal. Quel monde choisira-t-elle ? suivez-la et découvrez la vie d'une immigrée qui malgré sa réserve est suffisamment ambitieuse pour tâcher de réussir. Douleur de l'exil, douleur de revenir au pays, douleur dans les amours tout est difficile et constamment il faut faire des choix. Bien que se déroulant dans les années 50 on ne peut s'empêcher de faire un parallèle avec toutes les personnes exilées dont nous parlent les médias. Un roman ou la réflexion prime sur l'action mais qui permet de découvrir une histoire à taille humaine.
        • gaelimberdis Posté le 5 Janvier 2018
          Un roman que je ne pensais pas aimé (comme une pause entre deux lectures plus "sérieuses" ) mais auquel je me suis vite attaché en suivant Eilis (portrait type de la migrante Irlandaise aux States dans les années 50) et son apprentissage à la vie dans ce nouveau monde qui s'affronte avec celui ancestral des traditions familiales et des eusses de l'époque.
        • belette2911 Posté le 3 Janvier 2018
          Auriez-vous oser tout quitter – votre famille, vos amis, votre ville, votre pays, votre continent – pour aller travailler dans une ville et un pays inconnu, vous ? Moi, pas sûre… Déjà que monter à la capitale était toute une aventure… Et je n’étais pas à l’autre bout du monde, la Belgique, ce n’est pas bien grand. Pourtant, Eillis a osé le faire. Bon, pas vraiment de bonne grâce, on pourrait dire qu’on ne lui a pas laissé le choix, vu qu’elle ne trouvait pas d’emploi dans sa ville Irlandaise, alors qu’elle avait un diplôme de comptabilité. Là, je peux dire que j’ai eu une lecture rafraichissante, agréable, dépaysante (comme d’hab) et surtout, je me suis identifiée à Eilis dans certains de ses gros blues. Et je ne vous parle pas de la musique que j’aime… Si ce roman comporte une histoire d’amûr, le réduire à ça sera criminel car dans le fond, on a aussi du roman noir avec les pauvres gens obligés d’immigrer aux States afin de trouver un emploi, comme bien des Irlandais, entre autre (et pas qu’eux). Roman noir aussi de par la condition sociale des Noirs qui, en 1950, pourront entrer dans certains magasins qui étaient fréquentés uniquement par des... Auriez-vous oser tout quitter – votre famille, vos amis, votre ville, votre pays, votre continent – pour aller travailler dans une ville et un pays inconnu, vous ? Moi, pas sûre… Déjà que monter à la capitale était toute une aventure… Et je n’étais pas à l’autre bout du monde, la Belgique, ce n’est pas bien grand. Pourtant, Eillis a osé le faire. Bon, pas vraiment de bonne grâce, on pourrait dire qu’on ne lui a pas laissé le choix, vu qu’elle ne trouvait pas d’emploi dans sa ville Irlandaise, alors qu’elle avait un diplôme de comptabilité. Là, je peux dire que j’ai eu une lecture rafraichissante, agréable, dépaysante (comme d’hab) et surtout, je me suis identifiée à Eilis dans certains de ses gros blues. Et je ne vous parle pas de la musique que j’aime… Si ce roman comporte une histoire d’amûr, le réduire à ça sera criminel car dans le fond, on a aussi du roman noir avec les pauvres gens obligés d’immigrer aux States afin de trouver un emploi, comme bien des Irlandais, entre autre (et pas qu’eux). Roman noir aussi de par la condition sociale des Noirs qui, en 1950, pourront entrer dans certains magasins qui étaient fréquentés uniquement par des Blancs. On a beau savoir que la ségrégation a existé (et elle existe encore, hélas), lire certains faits provoquent toujours chez moi un malaise certain. Mon seul bémol sera pour ce passage là : j’aurais aimé que l’auteur approfondisse un peu plus cette partie-là du roman. Certes, on a les réactions choquées des vendeuses, de certaines clientes, des filles de la pension de famille, mais j’ai trouvé que ça faisait peu. Les personnages sont humains, normaux, bien décrits, avec ses lots de pestes, de timides, de coquines, de mêle-tout. Eilis, elle, elle oscille entre les deux, n’étant jamais peste, mais jamais effacée non plus. Parfois, j’aurais aimé qu’elle s’affirme un peu plus devant les autres, surtout devant sa mère, qui elle, ne se rend même pas compte qu’elle parle pour sa fille et décide pour elle aussi. Quant aux lieux décrits, ma foi, j’ai eu l’impression de les voir, de les arpenter, de humer l’air de Brooklyn, me demandant sans cesse ce que j’aurais fait à la place d’Eilis, comment j’aurais réagi. Anybref, ce roman, c’était une bulle d’air dans mes romans noirs purs jus, un petit bijou à lire, avec des personnages attachants, qu’on se plait à suivre, même si parfois on a envie de les houspiller pour qu’ils se comportent autrement et arrête toutes ces cachoteries. Un roman que j’ai posé avec regrets sur la table, une fois terminé.
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        • spleen Posté le 1 Octobre 2017
          Un roman finalement attachant ... Années cinquante, en Irlande, la vie est dure et Eilis ne trouve pas de travail . Elle vit avec sa mère et sa soeur ainée Rose dans une petite ville peu attractive . Lorsque le prêtre de sa paroisse lui propose de partir à New-York où il a un contact pour lui trouver un emploi, Eilis, à contre coeur , quitte sa famille et ses amis et commence un périple bien courageux pour une jeune fille seule . Le travail de vendeuse dans un grand magasin n'est pas celui dont elle rêvait mais elle s'inscrit pour des cours du soir de comptabilité dans une université et espère décrocher un emploi plus gratifiant et rémunérateur . Bien qu'elle soit accueillie par la communauté irlandaise de Brooklyn, passés les premiers jours à se familiariser avec cette grande ville et la vie moderne qu'elle offre, les lettres qu'elle reçoit de sa famille la plonge dans une tristesse profonde : le mal du pays et même le gentil maçon italien Toni qui l'aime sincèrement  parvient difficilement à  lui redonner le goût de vivre . Au moment où, avec la réussite de ses examens et la promesse d'un meilleur travail ainsi que l'accueil chaleureux de la famille... Un roman finalement attachant ... Années cinquante, en Irlande, la vie est dure et Eilis ne trouve pas de travail . Elle vit avec sa mère et sa soeur ainée Rose dans une petite ville peu attractive . Lorsque le prêtre de sa paroisse lui propose de partir à New-York où il a un contact pour lui trouver un emploi, Eilis, à contre coeur , quitte sa famille et ses amis et commence un périple bien courageux pour une jeune fille seule . Le travail de vendeuse dans un grand magasin n'est pas celui dont elle rêvait mais elle s'inscrit pour des cours du soir de comptabilité dans une université et espère décrocher un emploi plus gratifiant et rémunérateur . Bien qu'elle soit accueillie par la communauté irlandaise de Brooklyn, passés les premiers jours à se familiariser avec cette grande ville et la vie moderne qu'elle offre, les lettres qu'elle reçoit de sa famille la plonge dans une tristesse profonde : le mal du pays et même le gentil maçon italien Toni qui l'aime sincèrement  parvient difficilement à  lui redonner le goût de vivre . Au moment où, avec la réussite de ses examens et la promesse d'un meilleur travail ainsi que l'accueil chaleureux de la famille de Toni, une mauvaise nouvelle l'oblige à revenir dans sa ville natale pour une période qu'elle décide définie : c'est sûr, elle reviendra à Brooklyn. Là-bas, en Irlande , elle retrouve vite ses habitudes, ses amies et sa famille et un nouveau dilemme la torture : retour à Brooklyn où Toni l'attend avec impatience ou continuer sa vie en Irlande ... Le roman est bien fait même si j'ai trouvé qu'au début , l'auteur s'attachait à trop de descriptions assez inutiles et superficielles qui sont nettement allégées ensuite , heureusement car il m'a fallu les bonnes critiques de Carre et de Tynn pour persévérer ...
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        • Equinoxe14 Posté le 31 Août 2017
          Roman agréable à lire mais un dénouement qui m'a laissé perplexe ! L'héroïne ne choisit pas ses prétendants, elle se laisse mener pour finalement faire un choix par défaut qui ferait sans doute un échec si l'histoire se poursuivait ! J'ai presque ressenti de l'amertume. Mais j'avoue que j'ai lu ce livre avec plaisir.

        Ils en parlent


        « Brooklyn est l’un de ces romans qui vous font aimer passionnément la littérature. »
        Franck Nouchi, Le Monde


        « Un petit chef-d’œuvre d’une rare virtuosité… un superbe roman sur l’exil et le désir d’une femme. »
        Alexandre Fillon, Lire


        « Le portrait éblouissant d’une héroïne qui aurait pu être inventée par Flaubert. »
        André Clavel, L’Express


        « Un tableau magistral et sensible du Brooklyn des années 1950. »
        Josyane Savigneau, Le Monde des livres


        « Colm Toibin est le grand romancier de l’exil. »
        Oriane Jeancourt Galignani, Le Point


        « Un superbe portrait de femme. »
        Éric Neuhoff, Le Figaro littéraire


        « Un roman linéaire, classique, mais d’une simple et pure beauté, comme on ne nous en donne rarement à lire aujourd’hui. »
        Yves Viollier, La Vie


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