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        Brutale

        Robert Laffont
        EAN : 9782221190753
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 416
        Format : 140 x 225 mm
        Brutale

        Collection : La Bête noire
        Date de parution : 19/01/2017
        Elle est jeune. Elle est belle. Elle est flic. Elle est brutale.
        Des jeunes vierges vidées de leur sang sont retrouvées abandonnées dans des lieux déserts, comme dans les films d’horreur. Les responsables ? Des cinglés opérant entre la Tchétchénie, la Belgique et la France. Les mêmes qui, un soir, mitraillent...
        Elle est jeune. Elle est belle. Elle est flic. Elle est brutale.
        Des jeunes vierges vidées de leur sang sont retrouvées abandonnées dans des lieux déserts, comme dans les films d’horreur. Les responsables ? Des cinglés opérant entre la Tchétchénie, la Belgique et la France. Les mêmes qui, un soir, mitraillent à l’arme lourde un peloton de gendarmerie au sud de Paris.
        Que veulent-ils ? Qui est cet « Ultime » qui les terrorise et à qui ils obéissent ?
        Face à cette barbarie, il faut un monstre. Lise Lartéguy en est un. Le jour, elle est flic au Bastion, aux Batignolles, le nouveau QG de la PJ parisienne. La nuit, un terrible secret la transforme en bête sauvage. Lise, qui peut être si douce et aimante, sait que seul le Mal peut combattre le Mal, quitte à en souffrir, et à faire souffrir sa famille.


        « C’est nerveux, décalé, implacable. Il y a du Tarantino de la première heure chez Bosco ! » Marc Fernandez, chroniqueur LCI
        « Sexy, radical et sanglant, mais aussi beau, tendre et lyrique. » nyctalopes.com
        « Un polar musclé entre Marchal et Verneuil. Une réussite ! » Benoît Minville, auteur de Rural noir, libraire Fnac Défense

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        EAN : 9782221190753
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 416
        Format : 140 x 225 mm
        Robert Laffont
        20.00 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • rapha511 Posté le 3 Avril 2018
          Après avoir lu et entendu des avis coups de poing sanglants sur ce livre, je me suis empressé de découvrir cette histoire. Larteguy est une fliquette violente avec évidemment un passé lourd et des relations familiales complexes...et bien malheureusement j'ai eu le sentiment de rencontrer une "Lisbeth Salander" en plus douce. En moins coriace, alors je suis un brin déçue et je reste sur ma fin, faim... Je tenterais néanmoins de me procurer la suite de ses aventures avec le bien nommé 'coupable' Affaire à suivre donc...
        • Stewartjef Posté le 18 Mars 2018
          Tout comme Anne-Élisabeth (ou Lise pour les intimes), j'avais envie d'un peu de violence. "Brutale" était donc tout à fait désigné. 2-3 histoires dans l'histoire où on suit Lise. Tout comme Lise, j'avais envie de frapper, d'étrangler, de mutiler, d'égorger, de tuer, de voir et de goûter du sang. Mais non, ... j'ai quand mêmes des limites, je ne suis pas ... policier! Le sang ! Sa texture, sa couleur, son odeur et son goût. Ici, tout y est décrit. Je m'adresse ici aux lectrices, avec une question très personnelle: est-ce qu'il vous arrive d'avoir vos règles durant 1 seule journée ? (vous n'êtes pas obligée de me répondre). Et bien Lise elle, oui.
        • Armony22 Posté le 16 Mars 2018
          "La Bête se calme. Elle sent monter en elle le soulagement tant attendu. Non pas le plaisir, il n'y a aucun plaisir. Juste le bien-être de la douleur enfuie." Ca démarre à 200 à l'heure. Grimpez sur la moto de Lise et accrochez-vous bien parce que ce n'est pas prêt de s'arrêter. De l'action toutes les deux pages, des courses poursuites, des bagarres, ça flingue à tout va. On se croirait dans une série télé. L'écriture incisive et nerveuse y est pour beaucoup. Moi ça m'a rappelé les vieux films avec Belmondo ou Delon. (C'était la minute nostalgie 🙂) Et puis il y a Lise, un personnage très fort, atypique, marquant et charismatique. Elle est jeune, belle, flic et brutale. J'ajouterai borderline, déjantée, torturée, en deux mots, complètement barrée. Avec un petit quelque chose en plus qui la rend attachante. Elle porte le roman a elle toute seule. J'aime ces personnages de flic pour qui tout n'est pas blanc ou noir et qui sont souvent tentés de franchir les limites. Lise, les limites elle s'en fout. Elle n'hésite pas une seconde et fonce. Flic le jour, justicière la nuit. Anti-héroîne ou super héroîne à vous de voir. En tout cas elle ne... "La Bête se calme. Elle sent monter en elle le soulagement tant attendu. Non pas le plaisir, il n'y a aucun plaisir. Juste le bien-être de la douleur enfuie." Ca démarre à 200 à l'heure. Grimpez sur la moto de Lise et accrochez-vous bien parce que ce n'est pas prêt de s'arrêter. De l'action toutes les deux pages, des courses poursuites, des bagarres, ça flingue à tout va. On se croirait dans une série télé. L'écriture incisive et nerveuse y est pour beaucoup. Moi ça m'a rappelé les vieux films avec Belmondo ou Delon. (C'était la minute nostalgie 🙂) Et puis il y a Lise, un personnage très fort, atypique, marquant et charismatique. Elle est jeune, belle, flic et brutale. J'ajouterai borderline, déjantée, torturée, en deux mots, complètement barrée. Avec un petit quelque chose en plus qui la rend attachante. Elle porte le roman a elle toute seule. J'aime ces personnages de flic pour qui tout n'est pas blanc ou noir et qui sont souvent tentés de franchir les limites. Lise, les limites elle s'en fout. Elle n'hésite pas une seconde et fonce. Flic le jour, justicière la nuit. Anti-héroîne ou super héroîne à vous de voir. En tout cas elle ne laissera personne indifférent. L'enquête, des jeunes vierges vidées de leur sang retrouvées dans des lieux déserts, est captivante. Mais si je devais mettre un petit bémol, elle passe au second plan avec toutes les autres intrigues où Lise est mêlée. Difficile de courir tous ces lièvres à la fois. Moi qui avait envie d'un bon thriller costaud, après quelques lectures un peu calmes, j'ai été servie. Bonne pioche ! 100% adrénaline, 100% action, efficace, addictif et brutal. Si vous aimez tout cela, n'hésitez pas. La suite Coupable, vient d'ailleurs de sortir.
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        • UnKaPart Posté le 26 Février 2018
          Brutale porte bien son titre. Du brutal, c’en est. Si je devais le comparer à la série Derrick où le summum de la cascade, c’est quand Horst Tappert nettoie ses lunettes, je dirais que Brutale n’a rien à voir. Bastons, fusillades, poursuites, explosions, y a de l’action à défriser un coiffeur allemand. Pas d’enquête feutrée sur fond de cottage anglais et de thé à la strichn... stryct... à l’arsenic, pas davantage de détective en imper et chapeau tout aussi feutré. A la place, une fliquette, Lise, fille spirituelle de Dexter Morgan et Harry Callahan. Archétype du flic borderline, adepte des méthodes expéditives, du genre à se prendre 600 blâmes par mois pour avoir déconné avec le règlement. Du déjà-vu ? Oui et non. Pour le oui, cf. phrase précédente (archétype, je l’ai noté noir sur blanc). Pour le non et le reste, Bosco ne se contente pas de pondre une inspecteur Harriette du pauvre, il raconte une anti-héroïne. Une cogneuse enragée ultra violente, certes, mais pas Adolf Hitler non plus. La donzelle a un visage humain, des fêlures, des failles, de quoi permettre au lecteur de s’intéresser à elle au-delà des bourre-pifs bêtes et méchants. L’enquête passe au second plan et là tu... Brutale porte bien son titre. Du brutal, c’en est. Si je devais le comparer à la série Derrick où le summum de la cascade, c’est quand Horst Tappert nettoie ses lunettes, je dirais que Brutale n’a rien à voir. Bastons, fusillades, poursuites, explosions, y a de l’action à défriser un coiffeur allemand. Pas d’enquête feutrée sur fond de cottage anglais et de thé à la strichn... stryct... à l’arsenic, pas davantage de détective en imper et chapeau tout aussi feutré. A la place, une fliquette, Lise, fille spirituelle de Dexter Morgan et Harry Callahan. Archétype du flic borderline, adepte des méthodes expéditives, du genre à se prendre 600 blâmes par mois pour avoir déconné avec le règlement. Du déjà-vu ? Oui et non. Pour le oui, cf. phrase précédente (archétype, je l’ai noté noir sur blanc). Pour le non et le reste, Bosco ne se contente pas de pondre une inspecteur Harriette du pauvre, il raconte une anti-héroïne. Une cogneuse enragée ultra violente, certes, mais pas Adolf Hitler non plus. La donzelle a un visage humain, des fêlures, des failles, de quoi permettre au lecteur de s’intéresser à elle au-delà des bourre-pifs bêtes et méchants. L’enquête passe au second plan et là tu vas me dire “ah mais c’est pas un vrai polar, quelle arnaque”. Alors, le “vrai” polar, ça n’existe pas. En littérature, le vrai ou faux ceci-cela, c’est du flan. Il y a juste une manie de vouloir ranger les bouquins dans des petites cases bien carrées, avec des petites étiquettes bien propres. Moi, j’appelle ça de la connerie en branche. Si tu préfères les formules plus élégantes, je te laisse le soin de pondre un mot-valise à partir d’académisme et snobisme. Tout le roman raconte Lise, d’où le titre. Sinon, il se serait intitulé Les videurs de vierges ou je ne sais quoi de foireux à base de complément du nom. L’enquête, c’est un plus pour mettre en scène le personnage et toute la galerie pas piquée des vers qui gravite autour. La mise en scène, tant qu’on en parle, a pour seul défaut de s’encombrer de détails pas toujours utiles. Trop de précisions et de considérations techniques sur les modèles d’armes, bagnoles, bécanes, etc. Un poil trop de références musicales aussi, m’enfin on a vu pire comme bande-son. Sinon, rien à redire, le rendu cinématographique passe bien, le style est pêchu et efficace, bonne pioche. Les quelques invraisemblances ne m’ont pas choqué. Il y a dans Brutale un côté décalé assumé : si c’était un film, l’affiche comporterait la mention “hénaurme et jouissif” et tout le monde trouverait ça normal. Il faut aborder le roman comme un polar d’ACTION, pas comme un policier classique avec quête d’indices à la pince à épiler, interrogatoires assis au chaud et confrontation finale de tous les suspects dans la même pièce. Qui dit action dit libertés avec le réalisme pour assurer le spectacle. Sinon, à ce compte-là, faut mettre au pilon James Bond, l’agent secret (sic) qui traverse une ville en laissant derrière lui un sillage de cadavres, voitures en flammes, immeubles en ruines. Prends le cinéma d’action des années 80-90, l’âge d’or des Schwarzie, Stallone, John Woo et Jean Passe, peu de films remporteraient l’Oscar du réalisme et de la vraisemblance. Bon ben Brutale, c’est pareil. Tu acceptes certaines choses (suspension consentie d’incrédulité, patati patata) comme tu le fais devant A toute épreuve et sa fusillade délirante dans l’hosto. Bref, l’éternel (et stérile) débat sur l’art qui doit ou pas imiter la vie. Pour moi, la réponse est non. Avec un simple clavier, les auteurs disposent d’un budget illimité pour les effets spéciaux, ils peuvent s’affranchir des lois de la physique, faire intervenir des licornes ou des gus qui portent leur slip par-dessus leur pantalon… ils auraient tort de se priver. Brutale, en résumé, une découverte intéressante d’un auteur qui sait y faire. Pas le genre de bouquin dont je ferais mon ordinaire, parce que dans le domaine de l’action, je préfère le cinéma. Mais pour les amateurs d’action sur papier, c’est de la bonne came qui change des policiers pépères ou des polars qui se veulent ultra réalistes au point de confondre roman et documentaire.
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        • MarieLaureS Posté le 25 Février 2018
          « Brutale » est un polar prenant, violent, efficace, addictif... Braquages, courses-poursuites, gangsters, meurtres, tout est réunis. Une enquête menée par un personnage atypique, charismatique et attachant, Lise Lartéguy. Jeune femme flic qui affronte ses démons par la violence... Mon 1er de Jacques-Olivier Bosco, dévoré en 3 jours. Merci pour ce moment de lecture décoiffant.
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