En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour améliorer votre expérience de navigation et réaliser des mesures d’audience.
OK
RÉSULTATS POUR VOTRE RECHERCHE «»
Résultats pour livres
    Résultats pour auteurs
      Résultats pour catégories

        Ce que je ne pouvais pas dire

        Robert Laffont
        EAN : 9782221146347
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 400
        Format : 153 x 240 mm
        Ce que je ne pouvais pas dire

        Date de parution : 21/04/2016

        Après neuf années passées à la tête du Conseil constitutionnel, Jean-Louis Debré renoue avec la liberté de ton qu’on lui connaît. Jamais on n’a autant parlé de cette institution ni mieux compris son utilité que sous sa présidence. Dans ce livre, il évoque les dossiers qu’il a eu à traiter,...

        Après neuf années passées à la tête du Conseil constitutionnel, Jean-Louis Debré renoue avec la liberté de ton qu’on lui connaît. Jamais on n’a autant parlé de cette institution ni mieux compris son utilité que sous sa présidence. Dans ce livre, il évoque les dossiers qu’il a eu à traiter, les combats qu’il a menés, les dirigeants politiques qu’il a côtoyés et souvent affrontés.
        Esprit libre, indépendant, attaché avant tout au respect du droit et des valeurs républicaines, il a pris les positions qui lui paraissaient conformes à sa mission, sans chercher à ménager aucun pouvoir, ni craindre d’être mis en cause, comme il l’a été par les dirigeants de l’UMP après le rejet des comptes de campagne de Nicolas Sarkozy. Il a également dû se prononcer sur des lois et réformes majeures, notamment lors des débats sur le mariage homosexuel, la taxe carbone ou la loi Hadopi.
        Il livre ici souvenirs, commentaires et mises au point sous la forme d’un journal tenu régulièrement au cours de ces neuf années, « au gré de mes humeurs », écrit-il. Il raconte les démêlés qui l’ont opposé à Nicolas Sarkozy, ses échanges avec Valéry Giscard d’Estaing ou François Hollande et ses relations avec Alain Juppé, Manuel Valls, Jean-François Copé ou Bruno Le Maire. Il consacre aussi des pages émouvantes à Jacques Chirac, dont il a été l’un des confidents les plus fidèles, brossant de l’ancien président aux prises avec la maladie un portrait qui nous le rend encore plus attachant.

        Lire la suite
        En lire moins
        EAN : 9782221146347
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 400
        Format : 153 x 240 mm
        Robert Laffont
        21.00 €
        Acheter

        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • Bill Posté le 22 Octobre 2017
          Jean Louis Debré a été président du Conseil Constitutionnel de 2007 à 2016. Dans cet ouvrage, tenu comme un journal tout au long de ces 9 années il évoque ses actions à la tête de cette institution ses rencontres, ses amis, certains de ses collègues ... il évoque sa famille et l’attachement de celle-ci à l’Etat, à la France Il donne des nouvelles de Jacques Chirac attaqué par une maladie cruelle, à qui il voue une profonde amitié. Il évoque certaines de ses inimitiés égratignant au passage un certain nombre d’hommes ou de femmes politiques de premier rang. Un ouvrage très plaisant, pétillant et profond à la fois.
        • imaginibus Posté le 13 Octobre 2017
          Un ouvrage plaisant à lire. Il ne faut pas s'en tenir aux commentaires sur ses contemporains (sa détestation de Nicolas Sarkozy ; son affection - qui le pousse parfois à l'indulgence - pour Jacques Chirac ; ses propos peu amènes pour d'autres hommes politiques de droite ou de gauche), car l'essentiel, au-delà des petitesses d'une partie de la classe politique, réside dans une vision de la démocratie et de la France. Le grand intérêt de ce journal est de faire découvrir de l'intérieur le fonctionnement du Conseil Constitutionnel et son évolution sous la présidence de Jean-Louis Debré. On appréciera son adhésion à la définition de la Nation donnée par Renan en 1882 : "un rêve d'avenir partagé" ; sa position sur le juge constitutionnel : "son devoir doit être l'indifférence à l'égard de ceux qui l'ont nommé." ; son rappel des principes du jurisconsulte Portalis : " Il ne faut point de lois inutiles, elles affaibliraient les lois nécessaires." ; ou encore sa crainte du démantèlement de la France qui le conduit à dénoncer la lâcheté des politiques face aux "manifestations contre l'écotaxe entièrement déclenchées et contrôlées par le noyau dur des autonomistes bretons."
        • donpierre Posté le 25 Juillet 2017
          Vue de l'interieur du fonctionnement des arcanes du pouvoir. Portrait de nos hommes publics sans complaisance. Très instructif.
        • mimipinson Posté le 12 Septembre 2016
          Président du Conseil Constitutionnel pendant 9 ans, Jean6louis-Debré, comme d’ailleurs les autres membres (nommés, ou membres de droit) était tenu à un strict devoir de réserve tant vis à vis les travaux propres de l’institution que de la vie politique du pays et de ses acteurs. Ce qui ne l’a pas empêché, au fil des jours de consigner par écrit réflexions, témoignages, remarques, états d’âme, opinions etc…etc…Libéré de son devoir de réserve, il a décidé de les publier, en l’état sous une forme un peu hybride entre mémoire, journal et essai ; un peu comme on prendrait sur le vif, sans trop s’occuper d’esthétisme, une photo d’un instant pour l’immortaliser tel qu’on l’a vécu à ce moment précis. Il en résulte des textes plus ou moins courts, plus ou moins travaillés, plus ou moins lapidaires. Des textes pouvant être tantôt « professionnels » quand il s’attache à expliquer le travail de cette institution fort méconnue, son rôle majeur dans la démocratie, sa mutation ces dernières années ; mais aussi plus personnels voir intimes lorsqu’il évoque ses combats, les apports familiaux, amis aussi l’attachement presque filial avec Chirac qu’il tente d’accompagner du mieux qu’il peut (et je le crois sincère) dans sa... Président du Conseil Constitutionnel pendant 9 ans, Jean6louis-Debré, comme d’ailleurs les autres membres (nommés, ou membres de droit) était tenu à un strict devoir de réserve tant vis à vis les travaux propres de l’institution que de la vie politique du pays et de ses acteurs. Ce qui ne l’a pas empêché, au fil des jours de consigner par écrit réflexions, témoignages, remarques, états d’âme, opinions etc…etc…Libéré de son devoir de réserve, il a décidé de les publier, en l’état sous une forme un peu hybride entre mémoire, journal et essai ; un peu comme on prendrait sur le vif, sans trop s’occuper d’esthétisme, une photo d’un instant pour l’immortaliser tel qu’on l’a vécu à ce moment précis. Il en résulte des textes plus ou moins courts, plus ou moins travaillés, plus ou moins lapidaires. Des textes pouvant être tantôt « professionnels » quand il s’attache à expliquer le travail de cette institution fort méconnue, son rôle majeur dans la démocratie, sa mutation ces dernières années ; mais aussi plus personnels voir intimes lorsqu’il évoque ses combats, les apports familiaux, amis aussi l’attachement presque filial avec Chirac qu’il tente d’accompagner du mieux qu’il peut (et je le crois sincère) dans sa maladie. On apprend beaucoup de chose de ses rapports (pouvant parfois être houleux) avec la classe politique actuelle ou passée. Très vite, on peut se rendre compte de l’indépendance d’esprit du personnage, et de son absence d’esprit partisan. Il peut se révéler féroce à l’égard d’untel ou une telle, ne ménageant pas les personnalités de son propre bord politique d’ailleurs. C’est sans détour qu’il parle des nombreuses pressions qu’il a pu subir durant ses 9 années, d’un certain nombre de disfonctionnements et « mauvaises habitudes » de l’institution auxquels il s’est attelé à mettre fin. Voilà un ouvrage qui se veut sans prétention, qui m’a paru honnête et sincère ; un ouvrage instructif pour les éclairages qu’il apporte, émouvant quand il aborde un registre plus personnel, et souvent drôle pour la liberté de ton qui est la sienne.
          Lire la suite
          En lire moins
        • liberliger Posté le 8 Juillet 2016
          Quelques féroces portraits d'hommes (ou de femmes) politiques comme autant de vacheries bien ciselées, un sens aigu de la République, une fidélité quasi-filiale à Jacques Chirac (sans qu'on l'on sache trop pourquoi d'ailleurs), des évocations familiales (parfois ennuyeuses), voilà le petit cocktail de ce journal de l'ancien président du Conseil Constitutionnel. C'est globalement plaisant à lire, parfois hilarant mais aussi parfois un peu rasant.
        Lisez! La newsletter qui vous inspire !
        Il ne s'agit pas d'une newsletter classique. Il s'agit d'une promesse. La promesse de prendre, reprendre ou cultiver le goût de la lecture. La promesse de ne rien manquer de l'actualité de Lisez.
        Notre politique relative aux données personnelles est accessible dans nos CGU.
        Vous pouvez exercer vos droits d’accès, de rectification, d’effacement, de limitation, de portabilité et d’opposition au traitement de vos données à caractère personnel dans les conditions fixées par la loi informatique et libertés du 6 janvier 1978 selon les modalités de notre politique de confidentialité.