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Editions Héloïse D'Ormesson
EAN : 9782350870571
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 380
Format : 143 x 206 mm

Celle qui plante les arbres

Isabelle Taudière (traduit par)
Date de parution : 18/10/2007

« Témoignage poignant des défis et des réussites de l’Afrique moderne. » Bill Clinton

Celle qui plante les arbres retrace le parcours incroyable d’une inclassable militante. De l’élève précoce des missionnaires sur les hauts plateaux du Kenya, à la doyenne de la chaire d’anatomie vétérinaire à l’université de Nairobi. De la jeune femme emprisonnée à maintes reprises par les hommes du pré-sident Moi,...

Celle qui plante les arbres retrace le parcours incroyable d’une inclassable militante. De l’élève précoce des missionnaires sur les hauts plateaux du Kenya, à la doyenne de la chaire d’anatomie vétérinaire à l’université de Nairobi. De la jeune femme emprisonnée à maintes reprises par les hommes du pré-sident Moi, à la féministe, mère célibataire (elle a trois enfants), qui se bat pour la démocratie. Mémoires iconoclastes, Celle qui plante les arbres est un message d’espoir autant qu’un plaidoyer pour la justice et l’environnement.

Les faits : la déforestation menace l’Afrique, en affectant ses ressour-ces de bases, la terre et l’eau. Elle entraîne de longues périodes de sécheresse. Les terres cultivables souffrent de l’érosion. La neige dis-paraît sur les flancs du Kilimandjaro.

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EAN : 9782350870571
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 380
Format : 143 x 206 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Louise1200 Posté le 26 Juin 2021
    J'ai découvert Wangari Maathai avec le documentaire Taking Root, projeté au FESPACO (festival du film de Ouagadougou) en février 2009. Le film était diffusé uniquement en anglais et j'avais dû interpréter pour mes voisins de siège ougalais. Je n'ai pu me procurer son autobiographie « Celle qui plante des arbres » que quelques années plus tard, malgré qu’il ait été couronné Prix des lectrices du magazine Elle en 2008. Malgré ses nombreux titres et récompenses - dont le Prix Nobel de la Paix en 2004 -0 Wangari Maathai est toujours restée humble et proche de ses racines paysannes. Elle a réussi à convaincre des millions de Kenyans que le combat écologiste n’était pas quelque chose qui leur était étranger, mais un moyen de vivre mieux. Evidemment, ses idées n’ont pas rencontré que l’adhésion et elle a dû faire face à l’opposition tant au sein de ses proches que des autorités du Kenya indépendant. Un livre de référence, pour ceux qui aiment l'Afrique.
  • Stevemoradel Posté le 28 Avril 2021
    Femme visionnaire au destin incroyable, figure tutélaire de notre époque, les qualificatifs ne manquent pas pour désigner cette femme devenue un modèle pour les générations futures et dont chacune des actions visaient à dessiner un avenir où l'on a envie d'aller. C'est probablement Barack Obama qui en a parlera le mieux voyant en elle "une femme remarquable qui a consacré sa vie à protéger pacifiquement notre maison et notre avenir communs". Un livre à lire, une personnalité à connaître.
  • Adalpo Posté le 8 Avril 2021
    Le destin exceptionnel de Wangari Maathai, petite paysanne kenyane devenue universitaire et chercheuse. Première femme africaine à recevoir le Prix Nobel. Sa lutte contre la déforestation et pour la démocratie est un témoignage formidable et un exemple de tenacité et de générosité qui fait honneur à l'Afrique. Le livre du combat d'une vie. Superbe !
  • MaggyM Posté le 12 Mars 2021
    Wangari Maathai est née en 1940, dans un Kenya encore fertile, où les rivières coulent à flot, dispensant de l'eau potable à profusion. Son prénom, elle le doit à la "Mère du clan des Anjirus" de la tribu des Kikuyu. Son enfance, elle la passera dans ce pays qui doit son nom à un malentendu (un guide indigène a erronément donné le nom de la calebasse qu'il portait à la taille à un colon britannique qui s'informait du nom de la montagne qu'il avait devant lui. L'histoire a fait le reste quand le pays a pris le nom de la montagne qu'il pensait s'appeler Kenya), dans un environnement où l'on "cultivait aussi bien la terre que l'imagination". Les colons, la mondialisation, la corruption de la politique, la course à l'argent... ont remplacé les cultures locales dans les champs pour les remplacer par du café et du thé qui se vendent bien à l'international. Les forêts ont laissé place aux champs, pour cultiver encore plus. En 30 ans, de déforestation en cultures intensives, les cours d'eau se sont asséchés quand ils n'ont pas été pollués, les terrains ont commencé à glisser, rendant stériles des parts de plus en plus importantes du... Wangari Maathai est née en 1940, dans un Kenya encore fertile, où les rivières coulent à flot, dispensant de l'eau potable à profusion. Son prénom, elle le doit à la "Mère du clan des Anjirus" de la tribu des Kikuyu. Son enfance, elle la passera dans ce pays qui doit son nom à un malentendu (un guide indigène a erronément donné le nom de la calebasse qu'il portait à la taille à un colon britannique qui s'informait du nom de la montagne qu'il avait devant lui. L'histoire a fait le reste quand le pays a pris le nom de la montagne qu'il pensait s'appeler Kenya), dans un environnement où l'on "cultivait aussi bien la terre que l'imagination". Les colons, la mondialisation, la corruption de la politique, la course à l'argent... ont remplacé les cultures locales dans les champs pour les remplacer par du café et du thé qui se vendent bien à l'international. Les forêts ont laissé place aux champs, pour cultiver encore plus. En 30 ans, de déforestation en cultures intensives, les cours d'eau se sont asséchés quand ils n'ont pas été pollués, les terrains ont commencé à glisser, rendant stériles des parts de plus en plus importantes du territoires. Le bois de chauffage s'est raréfié, l'alimentation a du changer, les carences sont apparues, accompagnées de la pauvreté de plus en plus ravageuse. Les figuiers séculaires permettaient, par leurs racines, de maintenir le débit des cours d'eau; les forêts étaient autant de remparts au vent venant du Sahara; les espaces verts sont le refuge d'une faune importante pour la biodiversité du pays... Consciente des enjeux liés à la préservation de l'environnement, aussi bien pour l'avenir de son pays que pour celui de la planète toute entière, Wangari Maathai a fondé le "Mouvement de la Ceinture Verte" (Green Belt Movement) pour replanter des arbres. Et ce fut son premier pas officiel de militante; un militantisme qui l'a occupé toute sa vie. Et elle n'imaginait pas, en plantant son premier arbre, qu'elle allait aussi semer d'autres graines: l'envie de liberté, l'envie de démocratie, l'envie de conditions féminines correctes, l'envie de voir tomber les gouvernements corrompus,... Cette autobiographie est à l'image de celle qui la porte: nette, claire, sans fioriture, explicite et porteuse d'espoir. Elle se lit presque comme un roman parce que la vie de Wangari Maathai a été particulièrement agitée. Elle parcourra le monde pour porter son message écologique et démocrate, elle franchira de nombreux obstacles que ses opposants, le gouvernement et la police en tête, mettront sur son chemin, elle fera quelques tours en prison, elle se retrouvera barricadée chez elle, elle se fera attaquer, frapper,... pour ses convictions et ses actions qui dérangent l'intelligentia en place. Rien ne l'empêchera jamais d'avancer, rien n'entachera son intégrité, rien ne la fera vraiment plier, rien ne la brisera. Et malgré les nombreux prix internationaux qu'elle récoltera tout au long de sa vie, elle sera rarement en sécurité dans son propre pays, dans sa propre ville. Et c'est tout cela qu'elle raconte dans son autobiographie. Et c'est cette femme courageuse que le lecteur accompagnera jusqu'au Prix Nobel de la paix qu'elle a reçu, les yeux pétillants, en 2004. Wangari Maathai a depuis rejoint ses ancêtres (en 2011), enterrée dans un cercueil de bambou car il n'était pas question de couper un arbre pour l'y accompagner. Jusqu'au bout, elle fut en harmonie avec ses convictions et ses combats. Les messages portés depuis les années 60 restent valables aujourd'hui, peut-être de manière encore plus prégnante, et ce, partout dans le monde. Ce bouquin est une très belle leçon de courage, racontée avec humilité et clairvoyance.
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  • TiboLexie Posté le 23 Février 2021
    Comment naît un engagement public ? Comment mûrit-il malgré les impondérables du quotidien, et dans un contexte socio-politique mouvementé ? Il est des parcours de vie dont on est en droit de se demander si ce n'était pas écrit ! Une sorte de destin, comme une lumière, juste là pour éclairer les autres dans un moment d'obscurité. Wangari Muta Maathai est de cette trempe. Elle aura usé de toute son énergie pour lutter contre la déforestation tout en l'intégrant à des problématiques connexes, de son Kenya natal. Un combat justement récompensé par le prix Nobel de la paix en 2004.
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