En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour améliorer votre expérience de navigation et réaliser des mesures d’audience.
OK
RÉSULTATS POUR VOTRE RECHERCHE «»
Résultats pour livres
    Résultats pour auteurs
      Résultats pour catégories

        Cent poèmes de Charles Baudelaire

        Omnibus
        EAN : 9782258080140
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 216
        Format : 190 x 255 mm
        Cent poèmes de Charles Baudelaire

        Date de parution : 01/10/2009

        Un Baudelaire incomparable, illustré comme le poète aurait pu le faire lui-même puisqu'il était un grand amateur d'art. Un beau livre où la peinture, la photo et la poésie se répondent.

        Maintenant que Baudelaire est passé, au risque d‘y perdre l'attrait du fruit défendu, des bancs du tribunal à ceux du lycée, qu'il soit ici permis de rêver d'une anthologie qui ne soit ni herbier ni couronne mortuaire, et d'un lecteur qui ne soit ni scandalisé ni respectueux, mais seulement avide....

        Maintenant que Baudelaire est passé, au risque d‘y perdre l'attrait du fruit défendu, des bancs du tribunal à ceux du lycée, qu'il soit ici permis de rêver d'une anthologie qui ne soit ni herbier ni couronne mortuaire, et d'un lecteur qui ne soit ni scandalisé ni respectueux, mais seulement avide. Puisse-t-il tourner et retourner les pages au gré de son plaisir et de ses choix pour satisfaire ce besoin clairement énoncé par Baudelaire lui-même : « Tout homme bien portant peut se passer de manger pendant deux jours, de poésie, jamais. » Les poèmes en prose, d'ordinaire moins cités, côtoient ici les vers des Fleurs du mal. Du spleen, terreau de ces Fleurs maladives, à la mort soleil nouveau, on croise les autoportraits travestis de l'artiste (Le poète et ses doubles) les femmes ? (Muse, Madone ou vampire) et le Rôdeur du Paris de la modernité. Baudelaire fut connu comme critique d'art avant d'être reconnu comme poète. En prenant le parti, pour les accompagner, de ne retenir que des œuvres (peintures, gravures, caricatures ou photographies) contemporaines de ses poèmes ou suggérées par eux, cette anthologie donne à lire le poète dans son siècle. Elle tente surtout de retrouver son regard sur le Paris où s'égaraient ses flâneries et sur les images, sa grande, son unique, sa primitive passion.

        Edition réalisée par Laurence Massénat. Préface de Jean Delabroy

        Lire la suite
        En lire moins
        EAN : 9782258080140
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 216
        Format : 190 x 255 mm
        Omnibus
        27.40 €
        Acheter

        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • EspritRoumain Posté le 11 Juillet 2016
          Je t'adore à l'égal de la voûte nocturne Charles Baudelaire Le texte intégral 'Je t'adore à l'égal de la voûte nocturne, Ô vase de tristesse, ô grande taciturne, Et t'aime d'autant plus, belle, que tu me fuis, Et que tu me parais, ornement de mes nuits, Plus ironiquement accumuler les lieues Qui séparent mes bras des immensités bleues. Je m'avance à l'attaque, et je grimpe aux assauts, Comme après un cadavre un choeur de vermisseaux, Et je chéris, ô bête implacable et cruelle! Jusqu'à cette froideur par où tu m'es plus belle!' Un tout petit COMMENTAIRE de ces beaux vers écrits par Baudelaire: Le plus souvent je ne cite que la première strophe, qui peut être vue tout comme une éloge/hymne à l'adresse de la Femme, en général, comme un Archetype cosmique/universal, comme un idéal de beauté et de splendeur, comme une infinie et inépuisable Source d'inspiration et d'étonnement. La femme vue comme une muse, dont la beauté, le silence, la timidité, le recul, la distance (y compris la conduite reservée, la dignité, la décence, la noblesse, la delicatesse, l'honnêteté/la fidélité/l'intégrité/ la probité/la franchise etc.) inspirent le poète et fait de tout homme, n'importe quel, un artiste, un vrai/véritable... Je t'adore à l'égal de la voûte nocturne Charles Baudelaire Le texte intégral 'Je t'adore à l'égal de la voûte nocturne, Ô vase de tristesse, ô grande taciturne, Et t'aime d'autant plus, belle, que tu me fuis, Et que tu me parais, ornement de mes nuits, Plus ironiquement accumuler les lieues Qui séparent mes bras des immensités bleues. Je m'avance à l'attaque, et je grimpe aux assauts, Comme après un cadavre un choeur de vermisseaux, Et je chéris, ô bête implacable et cruelle! Jusqu'à cette froideur par où tu m'es plus belle!' Un tout petit COMMENTAIRE de ces beaux vers écrits par Baudelaire: Le plus souvent je ne cite que la première strophe, qui peut être vue tout comme une éloge/hymne à l'adresse de la Femme, en général, comme un Archetype cosmique/universal, comme un idéal de beauté et de splendeur, comme une infinie et inépuisable Source d'inspiration et d'étonnement. La femme vue comme une muse, dont la beauté, le silence, la timidité, le recul, la distance (y compris la conduite reservée, la dignité, la décence, la noblesse, la delicatesse, l'honnêteté/la fidélité/l'intégrité/ la probité/la franchise etc.) inspirent le poète et fait de tout homme, n'importe quel, un artiste, un vrai/véritable artiste. Malheureusement, le ton change dans la deuxième strophe, où le poète montre et manifeste son regret(une grande douleur, accompagnée d'une sorte de lamentation qui fait preuve d'un grand/e amertume/désolation/ affliction/chagrin/ souffrance/tourment/tristesse) concernant l'éphémérité de 'L'Être'(humain), la fragilité/ l'instabilité ontologique. Quoique repudié(rejeté/refusé) par la femme qu'il aime, il trouve/considère celle-ci beaucoup plus belle, plus attrayante et captivante que celles légères, qui ont un faible caractère ou qui n'ont guère(pas du tout) et qui prennent la vie toujours à la légère. Cette froideur(dans son regard glacial, hostile et indifférent) avec laquelle elle le regardait (saluait) toujours pour l'éloigner et le repudier, son fort(e) caractère(personnalité) que le poète surprend dans le vers suivant, en utilisant deux adjectifs très éloquents/révélateurs pour notre discours: 'implacable et cruelle'; ce sont les mots qui définissent le mieux l'attitude ferme de la femme, de ce genre et type de femme, une sorte de 'rara avis'(du latin: oiseau rare) tellement rare (à trouver/ rencontrer dans cette courte vie) qui le captivait/fascinait le plus et qui pour lui (dans ses yeux/son regard d'homme et d'artiste) était la plus belle, c'était la Muse qui l'inspirait, sa Muse! C'était La Femme, la Bien-aimée qu'il avait tant chérie tout le long du fil de sa maudite vie. Ch. Baudelaire, tout comme autres artistes bizarres et maudits (écrivains, peintres, poètes etc.), peut être accusé d'avoir fait preuve d'une sorte de misogynie pendant la durée de sa vie par l'intermédiaire de son oeuvre, qui cependant/pourtant(nonobstant) a passé sans encombre l'épreuve du temps. Ce qui reste au-delà du Bien et du Mal est son immense talent, son destin tragique, terrible et cruel, sur les ailes duquel il a trouvé encore le pouvoir et la force d'inventer et jeter/répandre 'les fleurs' de l'éternité/l'infini et de l'absolu artistique. J'aime Baudelaire, c'est un des 'hommes de génie' que j'aime et apprécie beaucoup.... Quant à ses fleurs, il y en a assez/beaucoup que j'en raffole. 'Les hommes de génie sont des météores destinés à brûler pour éclairer leur siècle.' - Napoléon Bonaparte
          Lire la suite
          En lire moins
        • Hindy Posté le 2 Février 2011
          La poésie n'est-elle pas la musique de l'âme ? Baudelaire tout simplement
        Toute l'actualité des éditions OMNIBUS
        Revivez chaque mois les chefs-d'œuvre classiques et populaires.
        Notre politique relative aux données personnelles est accessible dans nos CGU.
        Vous pouvez exercer vos droits d’accès, de rectification, d’effacement, de limitation, de portabilité et d’opposition au traitement de vos données à caractère personnel dans les conditions fixées par la loi informatique et libertés du 6 janvier 1978 selon les modalités de notre politique de confidentialité.