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Robert Laffont
EAN : 9782221001868
Façonnage normé : BROCHE
Format : 153 x 240 mm

C'est idiot de mourir

Jean ROSENTHAL (Traducteur)
Collection : Best-sellers
Date de parution : 01/01/1979

L'univers frénétique de Las Vegas, le monde fou de Hollywood: les jours et les nuits d'un homme qui pense que C'est idiot de mourrir...
Le nouveau roman de l'auteur du Parrain.

EAN : 9782221001868
Façonnage normé : BROCHE
Format : 153 x 240 mm
Robert Laffont

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • bfauriaux Posté le 17 Mars 2020
    La plongée de Puzzo dans le monde des jeux à las Vegas un polar envoutant l'univers est frappant de réalisme et cette immersion au sein d'un grand casino et de ses demelés est un délice pour le lecteur un livre unique tres loin des autres oeuvres de l'auteur mais avce le brio habituel de l'auteur: a decouvrir d'urgence !
  • les7orphelins Posté le 29 Août 2014
    Livre très intelligent à lire plusieurs fois. Il y a plusieurs histoires dans un seul roman, comme il arrive avec tous les livres de Mario Puzo. Il y a celui qui va à Las Vegas et qui se demande pourquoi il est choisi lui comme bras droit alors que le patron de l'hôtel a tout son village à placer (comme une ANPE locale) dans les boulots à proximité. D'ailleurs il a eu tort de ne pas poser tout haut cette question fort intéressante à l'intéressé. C'est expliqué pourquoi dans le bouquin que j'ai lu dans le texte original (vous pourrez toujours m'avertir si je me trompe lourdement de sens). Le patron est un homme dont on dit que peu savent l'immense culture qu'il possède. C'est pire qu'un psychanalyste, et lorsqu'il choisit quelqu'un pour être son bras droit, il en connaît déjà les atouts et les failles. Et, de même qu'il traite son bras droit comme quelqu'un qui est comme ça et qui ne pourra tout de même pas changer, ce thème est repris en abysse dans le livre même lorsque le bras droit va voir un homme juif qui travaille dans le milieu du c hiffon de luxe pour lui expliquer que... Livre très intelligent à lire plusieurs fois. Il y a plusieurs histoires dans un seul roman, comme il arrive avec tous les livres de Mario Puzo. Il y a celui qui va à Las Vegas et qui se demande pourquoi il est choisi lui comme bras droit alors que le patron de l'hôtel a tout son village à placer (comme une ANPE locale) dans les boulots à proximité. D'ailleurs il a eu tort de ne pas poser tout haut cette question fort intéressante à l'intéressé. C'est expliqué pourquoi dans le bouquin que j'ai lu dans le texte original (vous pourrez toujours m'avertir si je me trompe lourdement de sens). Le patron est un homme dont on dit que peu savent l'immense culture qu'il possède. C'est pire qu'un psychanalyste, et lorsqu'il choisit quelqu'un pour être son bras droit, il en connaît déjà les atouts et les failles. Et, de même qu'il traite son bras droit comme quelqu'un qui est comme ça et qui ne pourra tout de même pas changer, ce thème est repris en abysse dans le livre même lorsque le bras droit va voir un homme juif qui travaille dans le milieu du c hiffon de luxe pour lui expliquer que son frère ne pourra pas changer. De quoi désespérer de la nature humaine. Si je faisais un parallèle avec Freud, il paraîtrait qu'il n'aurait guéri personne, le but n'étant pas de guérir d'ailleurs mais de soigner afin de rendre les choses moins pires. Alors cet homme très cultivé fait partie du "milieu",du coup on ne sait pas trop où se situe la "ligne de partage des eaux" si je puis m'exprimer ainsi, entre milieu et pas milieu, puisque tous les milieux ont leur omerta, qu'on appelle celle-ci le secret professionnel, la grande muette ou que sais-je encore. On raconte aussi dans ce livre qu'il avait un "goût" pour les jeunes filles. En fait, vu l'hôtel qu'il dirigeait, on se demande finalement si ce n'était pas l'entretien d'embauche (ça va plus vite encore que la paillasse du docteur Freud). Une de son âge a été amoureuse, et il l'a fait une fois, tout en proposant grossièrement de la payer à la fin. Pour se débarrasser évidemment. Mais je vous conseille de lire le livre et d'en penser ce que vous voudrez. Egalement la façon galante dont il lui a permis de prendre sa revanche sur son humiliation (car la charité ne devrait pas tenir compte des bobos de l'amour propre, mais tout est compréhensible, et comment se débarrasser d'un amour qui semble possessif lorsqu'on n'est pas intéressé?) Du coup je n'ai pas parlé de Merlyn, il y aurait encore à dire.... mais heureusement je n'ai plus le temps. J'ai offert le livre, si j'ai de la chance je trouve un exemplaire à la bibliothèque. Je ne peux donc pas envoyer le texte de qua(trième page de l'éditeur (américain j'imagine)
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  • grumpydoll Posté le 25 Janvier 2014
    Livre passionnant, tout simplement. Il vous enseignera beaucoup si vous prenez la peine de le lire. Je ne peux rien en dire de plus, j'en suis à la moitié seulement, une bonne moitié, et la fin évidemment (j'ai ce défaut de toujours lire la fin, je ne peux que difficilement supporter une mauvaise fin, comme pour un repas j'aime finir sur un dessert... a happy end donc, alors que les fins tristes existent aussi).
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