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Presses de la cité
EAN : 9782258162990
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 304
Format : 140 x 225 mm

C'était ma petite soeur

Collection : Terres de France
Date de parution : 04/04/2019
Comment vivre avec un sentiment d’abandon depuis l’enfance ?
En ces années 1960, Jeanne a grandi de famille d’accueil en famille d’accueil. Elle raconte sa vie, ses petites sœurs retrouvées et celle qui a eu plus de chance…
Nous ne savions pas ce qui nous attendait...

Jeanne se souvient. L'été 1960 s'achève, elle a sept ans. L'Assistance publique les a confiées, elle et ses deux demi-soeurs, à mademoiselle Eugénie qui vit avec ses parents au château des Marguerites. Jeanne a connu les coups et les brimades, avant. Ici, elle...
Nous ne savions pas ce qui nous attendait...

Jeanne se souvient. L'été 1960 s'achève, elle a sept ans. L'Assistance publique les a confiées, elle et ses deux demi-soeurs, à mademoiselle Eugénie qui vit avec ses parents au château des Marguerites. Jeanne a connu les coups et les brimades, avant. Ici, elle goûte, le coeur à peine apprivoisé, à une certaine insouciance : soigner les bêtes, déguster la bonne brioche chaude...
Un jour, tous se pressent autour d'un bébé dans son berceau drapé de blanc. "Ta petite soeur", a murmuré Mademoiselle, les yeux brillants.
Jeanne, petite marguerite, voudrait juste qu'on l'aime, un peu, vraiment, beaucoup. Mais elle comprend qu'on ne lui dit pas tout...

D'une plume magnifique, Yves Viollier fait vivre une voix de l'enfance, celle, véridique, de Jeanne, qui, devenue grande, cherchera partout sa place et le chemin de la résilience. Un roman bouleversant.
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EAN : 9782258162990
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 304
Format : 140 x 225 mm

Ils en parlent

« La plume d’Yves Viollier, toute en subtilité, n’accable pas la princesse au profit des cendrillons, mais décrit au plus juste les blessures affectives, creusant habilement le secret jusqu’au coup de théâtre final. Simplement bouleversant. »
 
La Vie

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • LisonsDesLivres Posté le 5 Septembre 2020
    Voici un roman du terroir qui n'en est pas vraiment un. En effet, si l'histoire se passe à la campagne, il n'y a pas les descriptions habituelles de paysages et de métiers parfois disparus. Pour autant, ce roman est agréable à lire. Jeanne nous y raconte sa vie d'enfant placée en famille d'accueil. Elle y apporte son regard d'enfant et son regard d'adulte. Contrairement à ce que je pensais, cette histoire ne m'a pas particulièrement touchée. Peut-être est-ce dû au détachement avec lequel Jeanne raconte son enfance ? En bref, il s'agit pour moi d'une lecture agréable sans plus.
  • MediathequeSaintPaulien Posté le 26 Octobre 2019
    Coup de cœur des lecteurs A travers l'histoire de Jeanne, ce roman parle de sentiments d'abandon, du manque d'amour et de la difficulté à trouver sa place quand depuis toujours on ne se sent à sa place nulle part. Très émouvant.
  • blogunpeudelecture Posté le 27 Août 2019
    Je tiens tout d’abord à remercier Marie-Jeanne des « Éditions des Presses de la Cité » pour m’avoir fait découvrir ce livre de la « Collection Terres de France » et pour sa confiance. Je souhaite aussi présenter mes excuses à la maison d’édition ainsi qu’à l’auteur pour le retard, indépendant de ma volonté, de cette chronique. L’auteur, dès la première page, nous embarque dans l’histoire de Jeanne, qui nous raconte sa vie. Cette petite fille n’a pas eu une enfance très rose, voire même plutôt douloureuse. Un roman qui parle du sentiment d’abandon, du manque d’amour et de la difficulté de trouver sa place lorsque depuis toujours on ne se sent à sa place nulle part. La plume d’Yves Viollier est douce, simple, prenante, intense et addictive. Les personnages sont attachants, émouvants et authentiques. Il nous donne, plus que tout, envie de les réconforter en les prenant dans nos bras, surtout Jeanne... J’ai vraiment beaucoup aimé ce roman plein de douceur qui m’a bouleversée et, je l’avoue beaucoup fait pleurer (que voulez-vous, je suis une grande sensible). Une histoire humaine qui vous montrera que la vie ne nous épargne pas, mais qu’elle sait aussi nous réserver quelques moments de... Je tiens tout d’abord à remercier Marie-Jeanne des « Éditions des Presses de la Cité » pour m’avoir fait découvrir ce livre de la « Collection Terres de France » et pour sa confiance. Je souhaite aussi présenter mes excuses à la maison d’édition ainsi qu’à l’auteur pour le retard, indépendant de ma volonté, de cette chronique. L’auteur, dès la première page, nous embarque dans l’histoire de Jeanne, qui nous raconte sa vie. Cette petite fille n’a pas eu une enfance très rose, voire même plutôt douloureuse. Un roman qui parle du sentiment d’abandon, du manque d’amour et de la difficulté de trouver sa place lorsque depuis toujours on ne se sent à sa place nulle part. La plume d’Yves Viollier est douce, simple, prenante, intense et addictive. Les personnages sont attachants, émouvants et authentiques. Il nous donne, plus que tout, envie de les réconforter en les prenant dans nos bras, surtout Jeanne... J’ai vraiment beaucoup aimé ce roman plein de douceur qui m’a bouleversée et, je l’avoue beaucoup fait pleurer (que voulez-vous, je suis une grande sensible). Une histoire humaine qui vous montrera que la vie ne nous épargne pas, mais qu’elle sait aussi nous réserver quelques moments de bonheur auxquels il faut s’accrocher pour ne pas sombrer définitivement. Un excellent moment de lecture que je vous recommande vivement ! À lire ! #Virginie
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  • Valmyvoyou_lit Posté le 20 Mai 2019
    Jeanne a connu une famille d’accueil maltraitante, à laquelle elle a été retirée. Alors qu’elle a sept ans, en 1960, elle retrouve ses deux demi-sœurs à l’Assistance publique. Elles ont la chance d’être recueillies, toutes les trois, par Mademoiselle Eugénie. Les premiers jours, elles savourent leur bonheur. Un jour, Mademoiselle rentre avec un bébé. Elle leur dit que c’est leur petite sœur. Jeanne comprend que la situation est plus complexe qu’elle ne paraît. Jeanne est la narratrice. C’est à travers ces yeux d’enfants, puis d’adulte, que l’histoire est racontée. Elle explique les raisons qui ont fait qu’elle a toujours eu du mal à trouver sa place. Elle décrit de quelle manière elle a ressenti de l’injustice face à certaines situations et le sentiment d’abandon qui ne l’a jamais quittée. Jeanne ne demande qu’à être aimée et à recevoir des marques d’affection. Elle montre comment une phrase peut résonner toute sa vie, dans le cœur d’un enfant. Elle décrit les chemins détournés qu’une petite fille utilise pour recevoir de l’attention, parfois en se faisant plus de mal qu’autre chose. Cette recherche d’opprobre est ce qui la guide et ne pas toujours être payée en retour est difficile. Heureusement, certaines personnes qu’elle... Jeanne a connu une famille d’accueil maltraitante, à laquelle elle a été retirée. Alors qu’elle a sept ans, en 1960, elle retrouve ses deux demi-sœurs à l’Assistance publique. Elles ont la chance d’être recueillies, toutes les trois, par Mademoiselle Eugénie. Les premiers jours, elles savourent leur bonheur. Un jour, Mademoiselle rentre avec un bébé. Elle leur dit que c’est leur petite sœur. Jeanne comprend que la situation est plus complexe qu’elle ne paraît. Jeanne est la narratrice. C’est à travers ces yeux d’enfants, puis d’adulte, que l’histoire est racontée. Elle explique les raisons qui ont fait qu’elle a toujours eu du mal à trouver sa place. Elle décrit de quelle manière elle a ressenti de l’injustice face à certaines situations et le sentiment d’abandon qui ne l’a jamais quittée. Jeanne ne demande qu’à être aimée et à recevoir des marques d’affection. Elle montre comment une phrase peut résonner toute sa vie, dans le cœur d’un enfant. Elle décrit les chemins détournés qu’une petite fille utilise pour recevoir de l’attention, parfois en se faisant plus de mal qu’autre chose. Cette recherche d’opprobre est ce qui la guide et ne pas toujours être payée en retour est difficile. Heureusement, certaines personnes qu’elle aime sont très attachées à elle. Jeanne découvre que certaines bonnes actions peuvent être le résultat d’un calcul. Cette prise de conscience lui fait énormément de mal… La petite Jeanne est très touchante. Plusieurs fois, j’ai senti l’émotion monter. J’ai été intriguée par le secret qui entoure la petite sœur et j’ai apprécié sonder le cœur de Jeanne. J’ai bien aimé ce roman, cependant, j’ai eu l’impression que je n’étais pas aussi sensible que j’aurais dû l’être aux descriptions. J’ai eu l’impression, par moments, d’être noyée par elles et je pense que c’est ce qui fait que je n’ai pas aimé ce livre autant qu’il le mérite. Je remercie sincèrement NetgalleyFrance et les Éditions Presses de la Cité pour ce service presse.
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  • Ladybirdy Posté le 2 Mai 2019
    Voici un roman bien frais, simple, où la lumière ne demande qu’à percer. L’histoire est celle de trois sœurs placées par l’assistance publique faute d’un père inconnu et d’une mère simplette. On suit en particulier le parcours de Jeanne de ses sept ans à l’âge adulte dans les années soixante. Accompagnée de ses demi sœurs, Monique et Thérèse, Jeanne vivra d’abord à l’âge de trois ans les brimades et les coups dans sa première famille d’accueil. Recueillie à sept ans au domaine des Marguerites par Mademoiselle Eugénie, Jeanne n’aura de cesse de chercher l’opprobre de sa tutrice. Comment se construire quand dés le plus jeune âge, on ne connaît que l’absence, l’abandon, les carences affectives. Jeanne est une petite fille hardie, malicieuse, complice avec ses sœurs mais toujours sur un fil tangible quant à sa place dans une famille qui n’est pas la sienne. C’est une histoire sans pathos, une histoire somme toute banale et intéressante pour son côté réaliste sans exagération. C’est un parcours de vie quand il manque une identité, un lien, un sens, des bras aimants et des airs de chanson douce comme les fredonne si bien une mère. A défaut d’une mère, on s’accroche à... Voici un roman bien frais, simple, où la lumière ne demande qu’à percer. L’histoire est celle de trois sœurs placées par l’assistance publique faute d’un père inconnu et d’une mère simplette. On suit en particulier le parcours de Jeanne de ses sept ans à l’âge adulte dans les années soixante. Accompagnée de ses demi sœurs, Monique et Thérèse, Jeanne vivra d’abord à l’âge de trois ans les brimades et les coups dans sa première famille d’accueil. Recueillie à sept ans au domaine des Marguerites par Mademoiselle Eugénie, Jeanne n’aura de cesse de chercher l’opprobre de sa tutrice. Comment se construire quand dés le plus jeune âge, on ne connaît que l’absence, l’abandon, les carences affectives. Jeanne est une petite fille hardie, malicieuse, complice avec ses sœurs mais toujours sur un fil tangible quant à sa place dans une famille qui n’est pas la sienne. C’est une histoire sans pathos, une histoire somme toute banale et intéressante pour son côté réaliste sans exagération. C’est un parcours de vie quand il manque une identité, un lien, un sens, des bras aimants et des airs de chanson douce comme les fredonne si bien une mère. A défaut d’une mère, on s’accroche à ce que la vie nous offre, un rai de soleil, un chat cabossé, et bien sûr les grands yeux bleus d’une sœur. C’était ma petite sœur. #CétaitMaPetiteSoeur #NetGalleyFrance
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