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C'était mieux avant - Petit inventaire rigolo de ce qui a changé depuis 30 ans

First Éditions
EAN : 9782754055710
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 192
Format : 135 x 150 mm
C'était mieux avant - Petit inventaire rigolo de ce qui a changé depuis 30 ans

Collection : First Humour
Date de parution : 07/11/2013

Le cadeau idéal pour toute une génération !

La nostalgie du "C'était mieux avant !" n'est plus à cacher : c'est même devenu une tendance ! Du minitel aux francs, des programmes TV à la cassette qu'on rembobine à coup de bic, voici un petit bilan sous forme de courtes phrases, top 10 et autres petits gimicks pour...

La nostalgie du "C'était mieux avant !" n'est plus à cacher : c'est même devenu une tendance ! Du minitel aux francs, des programmes TV à la cassette qu'on rembobine à coup de bic, voici un petit bilan sous forme de courtes phrases, top 10 et autres petits gimicks pour faire le tour de tout ce qui a changé sans crier gare autour de nous, en quelques décennies... Le cadeau idéal, pour soi ou pour ses amis, drôle et gentiment décalé, un brin moqueur aussi... parce que non, tout n'était pas forcément mieux avant, finalement !

"Avant, 15€, ça faisait 100 francs. Et avant, 100 francs, ça faisait beaucoup plus que 15€."

"Avant, Michael Jackson était vivant."

"Avant, la pub était annoncée par une fleur qui poussait dans une pomme en faisait «Ahhhh bdubdubdubdubdu...»".

Ouvrage illustré avec des photos et illustrations d'objets "vintage"

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EAN : 9782754055710
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 192
Format : 135 x 150 mm
First Éditions

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • bucephale Posté le 16 Juillet 2014
    un saut dans le temps, une vision du monde, un être là entouré d'objets différents, et qui a changé pour devenir autre. De féroces petites non pas maximes ou proverbes mais véritables saillies humoristiques, tout est dans la tournure, l'étonnement, comment faire tenir un sourire dans une phrase...
  • AnaisValente Posté le 23 Février 2014
    Avant, je mangeais des Treets, des Bonitos et des Raiders, et non des MMs et des Twix. Avant, j’avais un double deck et j’étais au taquet pour enregistrer le hit parade du samedi matin sur mes cassettes. Avant, je pouvais lire dans mon bain sans risquer de bousiller ma liseuse numérique, courant le seul risque de gondoler mon livre. Avant, pour téléphoner, ça coûtait 1 franc la minute et fallait former le numéro en tournant un cadran, et entendre maman venir dire toutes les dix minutes « t’as pas encore fini ? » Avant, j’attendais toute la semaine impatiemment l’épisode suivant de ma série, sans la charger sur internet. Avant je recevais des cartes pour mon anniversaire (elles sont toutes dans un tiroir), pas un mot sur Facebook. Avant, on ne subissait pas les conversations passionnantes sur gsm dans le bus « c’est moi, t’es où, oui j’arrive, je suis dans le bus ». On se donnait rendez-vous aux escargots à Namur, et si on était en retard, ben on n’avait qu’à pas l’être, car on n’avait pas un gsm pour prévenir. Avant, on pouvait frauder en se prêtant les abonnements de bus. Avant, j’allais au cinéma pour 90 francs, je mangeais une glace pour 25 francs et... Avant, je mangeais des Treets, des Bonitos et des Raiders, et non des MMs et des Twix. Avant, j’avais un double deck et j’étais au taquet pour enregistrer le hit parade du samedi matin sur mes cassettes. Avant, je pouvais lire dans mon bain sans risquer de bousiller ma liseuse numérique, courant le seul risque de gondoler mon livre. Avant, pour téléphoner, ça coûtait 1 franc la minute et fallait former le numéro en tournant un cadran, et entendre maman venir dire toutes les dix minutes « t’as pas encore fini ? » Avant, j’attendais toute la semaine impatiemment l’épisode suivant de ma série, sans la charger sur internet. Avant je recevais des cartes pour mon anniversaire (elles sont toutes dans un tiroir), pas un mot sur Facebook. Avant, on ne subissait pas les conversations passionnantes sur gsm dans le bus « c’est moi, t’es où, oui j’arrive, je suis dans le bus ». On se donnait rendez-vous aux escargots à Namur, et si on était en retard, ben on n’avait qu’à pas l’être, car on n’avait pas un gsm pour prévenir. Avant, on pouvait frauder en se prêtant les abonnements de bus. Avant, j’allais au cinéma pour 90 francs, je mangeais une glace pour 25 francs et je buvais un coca (plein de sucre, pas plein d’aspartame) pour 45 francs. Avant, j’avais pas de cheveux blancs (c’est juste pour la rime). Bref, c’était mieux avant… ou pas… C’est sans doute le propre de l’homme (et de sa supérieure la femme) de se retourner vers avant avec une petite, voire une grosse, émotion, même si c’était pas toujours mieux avant. Avant, mon premier magnétoscope coûtait 100.000 francs (si je vous jure) et le vidéoclub louait Dirty dancing que pour 48 heures, fallait s’en empiffrer avant de le rendre. Avant, quand je cherchais le mot « métaphore », je pouvais pas demander sur Facebook et avoir une réponse presque immédiate, non, avant, je me torturais les méninges durant dix heures. Avant, pour mon élocution, je devais aller à la bibliothèque et faire quatre heures de recherches (mais je savais pas qu’un jour le net existerait, donc ça me dérangeait pas). Avant, je réchauffais mes spaghet bolo à la poêle, ça prenait du temps. Mais ils étaient super croustillants. Bref, c’est bien aussi, maintenant. Mais le règne de « l’avant », c’est cool, parfois, c’est moelleux, la nostalgie, c’est cosy, c’est cocoon, et ça rassemble les ceusses du même âge. Stéphane Ribeiro surfe sur cette vague nostalgique en proposant « C’était mieux avant, 500 bonnes raisons de regretter d’avoir plus de 30 ans. Ou pas ». Et j’adore. Of course. C’est top fun, ça rappelle de bons souvenirs, ça fait rigoler ou ça émeut. Morceaux choisis parmi ces 500 propositions toutes plus chouettes les unes que les autres : - Avant, personne à l’école ne s’appelait Kevin - Avant, y’avait Grosquick - Avant, des extraterrestres enlevaient des vieilles dames pour leur faire des pâtes - Avant, la pub était annoncée par une fleur qui poussait dans une pomme en faisant « ahhhbdubdubdubdubdu… » (tiens je pensais qu’elle faisait « Ahhh2222222 » moi - Avant, on disait déjà que c’était mieux avant Seul reproche : l’auteur aurait pu éviter les « avant » blessants et même pas drôles, genre « avant, Isabelle Adjani était belle » et « avant, Catherine Deneuve était maigre », ça, ben j’aime pas. Ça me fait pas rire. Zappons sur cette grosse faute de goût, et régalons-nous des autres « avant ». Moi, je me régale comme d’une glace à 25 francs la boule…
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  • x-livres-passion-x Posté le 13 Février 2014
    Ce qui m'a tout de suite attiré, c'est le titre « C'était mieux avant », j'ai dû entendre cette phrase des centaines de fois, mais est-ce que c'était vraiment si parfait avant ? J'étais donc très curieuse de découvrir ce petit livre humoristique. La couverture attire le regard, les illustrations donnent une petite idée de ce dont on va parler. « 500 bonnes raisons de regretter d'avoir plus de 30 ans. Ou pas », je confirme, il n'est pas nécessaire d'avoir plus de 30 ans pour lire ce livre, je suis loin de les avoir, mais on peut tout de même rire de ces raisons, parfois banales, parfois complètement tirées par les cheveux. Le gros point négatif que je peux reprocher à ce livre, c'est certaines raisons complètement absurdes, trouvées je ne sais où, qui ne m'ont fait ni chaud, ni froid. Je suis peut-être trop jeune pour tout comprendre. Qui sait ? Pour ce qui est de l'objet livre en lui-même, je le trouve très bien présenté, très beau. Ça se voit qu'un gros effort a été fourni. Il y a des illustrations par-ci par-là, dès que l'on tourne la page, les couleurs ne sont pas les mêmes, en bref, c'est un... Ce qui m'a tout de suite attiré, c'est le titre « C'était mieux avant », j'ai dû entendre cette phrase des centaines de fois, mais est-ce que c'était vraiment si parfait avant ? J'étais donc très curieuse de découvrir ce petit livre humoristique. La couverture attire le regard, les illustrations donnent une petite idée de ce dont on va parler. « 500 bonnes raisons de regretter d'avoir plus de 30 ans. Ou pas », je confirme, il n'est pas nécessaire d'avoir plus de 30 ans pour lire ce livre, je suis loin de les avoir, mais on peut tout de même rire de ces raisons, parfois banales, parfois complètement tirées par les cheveux. Le gros point négatif que je peux reprocher à ce livre, c'est certaines raisons complètement absurdes, trouvées je ne sais où, qui ne m'ont fait ni chaud, ni froid. Je suis peut-être trop jeune pour tout comprendre. Qui sait ? Pour ce qui est de l'objet livre en lui-même, je le trouve très bien présenté, très beau. Ça se voit qu'un gros effort a été fourni. Il y a des illustrations par-ci par-là, dès que l'on tourne la page, les couleurs ne sont pas les mêmes, en bref, c'est un très bel ouvrage.
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