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        Ceux d'ici

        Plon
        EAN : 9782259263344
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 416
        Format : 140 x 225 mm
        Ceux d'ici

        Elisabeth PEELLAERT (Traducteur)
        Collection : Feux croisés
        Date de parution : 11/01/2018
        Jonathan Dee, « l’un des meilleurs décrypteurs de l’Amérique contemporaine », livre un roman magistral sur la middle class et ses désillusions. Captivant et terriblement actuel.
        Howland, petite ville du Massachusetts, est un havre de paix pour les vacanciers venus de New York. Mark, lui, fait partie des locaux. Entrepreneur en bâtiment, il peine à joindre les deux bouts. Engagé par Philip Hadi, New-Yorkais richissime, bien décidé à s’installer à Howland, il est fasciné par cet... Howland, petite ville du Massachusetts, est un havre de paix pour les vacanciers venus de New York. Mark, lui, fait partie des locaux. Entrepreneur en bâtiment, il peine à joindre les deux bouts. Engagé par Philip Hadi, New-Yorkais richissime, bien décidé à s’installer à Howland, il est fasciné par cet homme qui brasse des millions. Et si le moment était venu pour lui de tenter  sa chance ? Avec son frère, Mark décide de se lancer dans les placements immobiliers.  
        Lorsque Hadi devient maire de la ville, utilisant ses fonds privés pour faire la pluie et le beau temps, le fossé se creuse encore un peu plus entre le New-Yorkais et les habitants de la petite ville…
        Mettant en scène la montée d’un nouvel autoritarisme, c’est la fin du rêve américain que Jonathan Dee décrypte ici de main de maître. Un roman social non seulement brillant, mais aussi inquiétant de réalisme.


        « Jonathan Dee livre un roman social non seulement brillant, mais aussi inquiétant de réalisme. Un texte tellement actuel et pertinent qu’on en vient même à se demander comment Dee a pu l’écrire avant les dernières élections. »
        Booklist

         « Passionnant. Les personnages de la middle-class, tous à la poursuite du rêve américain, sont brillamment développés et leurs préoccupations sont terriblement actuelles. Dee mène l’intrigue d’une main de maître et fait monter la tension jusqu’à la parfaite note finale. »
        Publishers Weekly
         
        « Un nouveau roman magnifique… Dee s’est surpassé avec Ceux d’ici. Cet ouvrage examine la psyché américaine mise à mal entre les deux années charnières que sont 2001 et 2008. »
        Boston Globe
         
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        EAN : 9782259263344
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 416
        Format : 140 x 225 mm
        Plon
        21.90 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • sguessous Posté le 27 Février 2018
          Quand Mark Firth débarque à New York, la ville n’est plus debout mais vautrée, pantelante. Quelques jours après le 11 septembre, la panique et la poussière saturent l’air. L’énorme fracas des tours anéanties bourdonne encore dans les oreilles. Une ambiance « de film de fin du monde » qui n’est pas sans déplaire à l’artisan du bâtiment venu du fin fond du Massachusetts, pour tenter de régler une sombre affaire d’escroquerie financière. À son retour à Howland, le provincial est reçu comme un héros, un rescapé de guerre. Tu parles d’un héros. Mark Firth n’était même pas là quand les gratte-ciels ont mordu la poussière. Mark Firth est un amas de chair honteuse, il ne se remet pas de son immense stupidité : qui confie des dizaines de milliers de dollars à un type – soi-disant trader dans un fonds privé – qu’il ne connaît pas, qu’il n’a même pas pris la peine de googler ? L’idiot dans toute sa splendeur. L’idiot de Jonathan Dee n’a rien d’un prince plein de mansuétude. Personnage livide et inconsistant, il traîne ses chaussures de chantier tout au long du roman, persuadé de la validité de ses actions. Sa rencontre avec le milliardaire new-yorkais Philip Hadi... Quand Mark Firth débarque à New York, la ville n’est plus debout mais vautrée, pantelante. Quelques jours après le 11 septembre, la panique et la poussière saturent l’air. L’énorme fracas des tours anéanties bourdonne encore dans les oreilles. Une ambiance « de film de fin du monde » qui n’est pas sans déplaire à l’artisan du bâtiment venu du fin fond du Massachusetts, pour tenter de régler une sombre affaire d’escroquerie financière. À son retour à Howland, le provincial est reçu comme un héros, un rescapé de guerre. Tu parles d’un héros. Mark Firth n’était même pas là quand les gratte-ciels ont mordu la poussière. Mark Firth est un amas de chair honteuse, il ne se remet pas de son immense stupidité : qui confie des dizaines de milliers de dollars à un type – soi-disant trader dans un fonds privé – qu’il ne connaît pas, qu’il n’a même pas pris la peine de googler ? L’idiot dans toute sa splendeur. L’idiot de Jonathan Dee n’a rien d’un prince plein de mansuétude. Personnage livide et inconsistant, il traîne ses chaussures de chantier tout au long du roman, persuadé de la validité de ses actions. Sa rencontre avec le milliardaire new-yorkais Philip Hadi est un signe du destin : au diable les chantiers miteux, il faut se jeter à l’eau, acheter, retaper et revendre des maisons en cascade, souffler la bulle immobilière au chalumeau. Une brillante idée quand on sait ce qui s’est passé en 2006. À travers Mark Firth et la myriade de personnages défaits qui gravitent autour de lui, Jonathan Dee décrit l’Amérique de la loose, revenue de ses rêves en toc, serrant les dents face à un inconnu inquiétant. Après le 11 septembre, après la crise des subprimes, la fumeuse devise The sky is the limit résonne comme une sinistre plaisanterie. Le ciel est peut-être la limite des 1%, mais pas de la tenancière du café moisi, pas du seul policier de Howland, qui distribue les amendes de stationnement le jour et traque les chauffards la nuit, pas de la proviseure de collège rétrogradée « faute de moyens », pas du petit entrepreneur du BTP qui se rêve magnat de l’immobilier. Ceux d’ici a été qualifié de chef-d’oeuvre par nombre de critiques. Je n’irais pas jusque-là. Si le roman de Jonathan Dee décrit de manière efficace et lucide cette Amérique hébétée, éreintée par les inégalités, le style m’a semblé passablement monocorde. Les phrases se succèdent, comme les pensées amorphes des personnages : elles exsudent l’ennui et l’impuissance. Du Houellebecq sans la dimension lunaire, barrée, de l’auteur de Plateforme.
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        • Jeneen Posté le 8 Février 2018
          « Ceux d'ici » est un excellent roman, très bien écrit, passionnant et subtilement construit. C'est le roman d'une famille, d'une petite ville, d'une Amérique que le 11 septembre 2001 et les crises successives ont transformées. Le livre part du 12 septembre 2001 à New York pour poser le décor d'une Amérique attaquée dans son coeur et affaiblie. Mais la question de la liberté collective bafouée est mise de côté au profit d'un repli sur soi d'une partie de la société américaine, prise de paranoïa envers les classes plus riches, les communautés différentes, les politiques qui les oublient. Une société qui a perdu de vue son rêve américain... Le roman évoque en parallèle l'ascension d'un milliardaire new yorkais dans la petite ville où il prenait ses vacances et les ambitions, succès et échecs des habitants de la même ville pour qui ce milliardaire est un modèle du rêve américain...Ou un représentant d'une classe riche à haïr. Toutes ces histoires, très bien racontées, avec des personnages très bien décrits psychologiquement, servent de prétexte pour montrer les inégalités dans la société américaine, la montée d'un sentiment de rejet de l'autre, quel qu'il soit, de la politique politicienne et du repli sur soi. Une... « Ceux d'ici » est un excellent roman, très bien écrit, passionnant et subtilement construit. C'est le roman d'une famille, d'une petite ville, d'une Amérique que le 11 septembre 2001 et les crises successives ont transformées. Le livre part du 12 septembre 2001 à New York pour poser le décor d'une Amérique attaquée dans son coeur et affaiblie. Mais la question de la liberté collective bafouée est mise de côté au profit d'un repli sur soi d'une partie de la société américaine, prise de paranoïa envers les classes plus riches, les communautés différentes, les politiques qui les oublient. Une société qui a perdu de vue son rêve américain... Le roman évoque en parallèle l'ascension d'un milliardaire new yorkais dans la petite ville où il prenait ses vacances et les ambitions, succès et échecs des habitants de la même ville pour qui ce milliardaire est un modèle du rêve américain...Ou un représentant d'une classe riche à haïr. Toutes ces histoires, très bien racontées, avec des personnages très bien décrits psychologiquement, servent de prétexte pour montrer les inégalités dans la société américaine, la montée d'un sentiment de rejet de l'autre, quel qu'il soit, de la politique politicienne et du repli sur soi. Une idée revient souvent dans ce roman : à la politique réelle et démocratique se substitue parfois la richesse des élus qui leur donne une légitimité pour agir, sous couvert d'efficacité, mais au détriment de la démocratie. Le principe qu'un homme riche ne s'intéresse forcément pas à l'argent puisqu'il en a, mène à l'idée qu'il est donc incorruptible et que son engagement est dans l'intérêt collectif. Cette idée est souvent évoquée et développée dans ce livre au travers des ambitions des différents personnages, de la transformation de la ville, des réactions de rejet ou d'adhésion des habitants. Les rancunes apparaissent, les inégalités se creusent, conduisant à des réactions populistes et de repli. Un roman, donc, où les tensions sont dans tous les domaines, et s'exacerbent au fur et à mesure de la lecture, un roman (et une dernière phrase, parfaite) qui fait froid dans le dos car on ne peut éviter de faire un parallèle avec la réalité aux Etats-Unis...Pourtant, Jonathan Dee avait commencé son livre bien avant l'avènement d'un certain président milliardaire (mais après celui d'un riche maire de NY charismatique...) Un roman que je conseille en tout cas, parce-que Jonathan Dee sait raconter des histoires, tout en nous faisant subtilement réfléchir. Et que son livre, au delà des qualités littéraires, réussit à brosser avec brio une image de la middle-class américaine confrontée à ses espoirs et désillusions, sans en faire trop. Un très bon livre pour tous ceux qui s'intéressent à l'Amérique contemporaine et aux jeux de pouvoirs. Je remercie les éditions Plon et NetGalley pour la lecture de ce roman.
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        • LeaTouchBook Posté le 28 Janvier 2018
          Ceux d'ici fait partie des romans nord-américains les plus attendus de ce début d'année. Il signe le retour de Jonathan Dee avec une histoire décrivant le quotidien d'une petite ville des États-Unis. Ce livre défendu notamment par le libraire Stanislas Rigot (Librairie Lamartine) est indéniablement une lecture passionnante et nécessaire si on souhaite comprendre cette Amérique post-11 septembre, cette Amérique où les classes sociales se sont scindées de façon encore plus importante amenant à l'Amérique d'aujourd'hui. Ceux d'ici n'est pas un livre où l'action est omniprésente, il ne faut pas s'attendre à de nombreux rebondissements mais bien à la description du quotidien d'une petite ville notamment au travers d'une famille déchirée où chaque membre possède ses secrets et ses espoirs. L'arrivée d'un homme riche de New York va exacerber leurs problèmes, va amener certains à voir plus grand pour une chute plus vertigineuse. La force de ce livre repose sur les protagonistes, l'auteur réussit ainsi à passer d'un personnage à un autre, réussit à entrer dans la tête de chacun. Il y a des êtres naïfs, antipathiques mais aussi des personnages très attachants. J'ai d'ailleurs beaucoup aimé la jeune Haley pour sa perspicacité et sa volonté de solitude ainsi que Candace, la tante... Ceux d'ici fait partie des romans nord-américains les plus attendus de ce début d'année. Il signe le retour de Jonathan Dee avec une histoire décrivant le quotidien d'une petite ville des États-Unis. Ce livre défendu notamment par le libraire Stanislas Rigot (Librairie Lamartine) est indéniablement une lecture passionnante et nécessaire si on souhaite comprendre cette Amérique post-11 septembre, cette Amérique où les classes sociales se sont scindées de façon encore plus importante amenant à l'Amérique d'aujourd'hui. Ceux d'ici n'est pas un livre où l'action est omniprésente, il ne faut pas s'attendre à de nombreux rebondissements mais bien à la description du quotidien d'une petite ville notamment au travers d'une famille déchirée où chaque membre possède ses secrets et ses espoirs. L'arrivée d'un homme riche de New York va exacerber leurs problèmes, va amener certains à voir plus grand pour une chute plus vertigineuse. La force de ce livre repose sur les protagonistes, l'auteur réussit ainsi à passer d'un personnage à un autre, réussit à entrer dans la tête de chacun. Il y a des êtres naïfs, antipathiques mais aussi des personnages très attachants. J'ai d'ailleurs beaucoup aimé la jeune Haley pour sa perspicacité et sa volonté de solitude ainsi que Candace, la tante d'Haley, qui essaye de sortir sa famille du désastre et de soutenir chacun (sans que personne ne se préoccupe vraiment de son sort à elle). Je tiens aussi à mettre en lumière l'importance du premier chapitre raconté à la première personne par un personnage qu'on ne reverra pas. Un être égoïste et détestable mais qui permet de mettre en exergue une certaine hypocrisie au sein de la société. C'était le protagoniste parfait pour introduire l'intrigue. J'ai adoré cette introduction qui est à la fois terrible (nous sommes quelques jours après les attentats du 11 septembre) et hilarante (du fait des pensées sarcastiques et égocentriques du narrateur). En définitive, une très bonne lecture qui permet d'appréhender une partie de la société américaine.
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        • WillWillWill Posté le 28 Janvier 2018
          Au volant de ma voiture en rentrant du boulot, à l'écoute de la radio, mon attention redouble lorsque le journaliste qualifie "Ceux d'ici" de "chef-d'œuvre de la littérature américaine". Oh là là, on se calme je n'utiliserai pas ces termes pour qualifier le dernier roman de Jonathan DEE. Je mettrai plutôt en avant une plume enlevée et relevée, des personnages attachants; d'autres plus irritants aux contradictions multiples. La psychologie des personnages est habilement mise en relief par ce portraitiste américain contemporain qui commet ainsi son quatrième roman et également par la qualité de la traduction offerte par Elisabeth PEELVAERT. On navigue sur une petite décennie, de l'Amérique post 2001 traumatisée par les attentats jusqu'aux premiers relents de la "crise des subprimes". La recherche de logements décents, la réhabilitation ou la dégradation de maisons, les déménagements de plusieurs protagonistes, le squat d'une bibliothèque...nous montrent des personnages qui se cherchent et qui parfois se retrouvent lors d'une réunion d'un conseil municipal ( truculamment d#279;crite) ou d'un dîner de Noël pathétique. La force de l'auteur est de ne pas sombrer dans la caricature. Jonathan DEE dessine puis peint la vie quotidienne de ses personnages avec délicatesse tant dans la cadre... Au volant de ma voiture en rentrant du boulot, à l'écoute de la radio, mon attention redouble lorsque le journaliste qualifie "Ceux d'ici" de "chef-d'œuvre de la littérature américaine". Oh là là, on se calme je n'utiliserai pas ces termes pour qualifier le dernier roman de Jonathan DEE. Je mettrai plutôt en avant une plume enlevée et relevée, des personnages attachants; d'autres plus irritants aux contradictions multiples. La psychologie des personnages est habilement mise en relief par ce portraitiste américain contemporain qui commet ainsi son quatrième roman et également par la qualité de la traduction offerte par Elisabeth PEELVAERT. On navigue sur une petite décennie, de l'Amérique post 2001 traumatisée par les attentats jusqu'aux premiers relents de la "crise des subprimes". La recherche de logements décents, la réhabilitation ou la dégradation de maisons, les déménagements de plusieurs protagonistes, le squat d'une bibliothèque...nous montrent des personnages qui se cherchent et qui parfois se retrouvent lors d'une réunion d'un conseil municipal ( truculamment d#279;crite) ou d'un dîner de Noël pathétique. La force de l'auteur est de ne pas sombrer dans la caricature. Jonathan DEE dessine puis peint la vie quotidienne de ses personnages avec délicatesse tant dans la cadre de leur travail (bliothécaire, professeurs, agents immobiliers de Stockbridge, barman, restaurateur, postier, policier, licenci#279;-e-s...) que de leurs relations familiales. Je vous laisse découvrir les aléas et les quelques turpitudes qui sévissent au sein du couple Karen et Mark FIRTH. Vous aurez aussi l'occasion de pérégriner avec plaisir auprès de Gerry et de suivre l'actualité locale par le prisme de son blog internet ou d'apprécier les parcours de vie de la très attachante Haley et de sa tante Candace. D'autres personnages peints au cordeau soutenus par des dialogues acérés donnent du rythme au roman et montrent chez certains une obsession toute américaine des taxes foncières, des impôts, de la promotion sociale, de la scolarisation des progénitures dans les meilleures écoles privées, le tout empaquetés de petites jalousies, de mesquineries, de non-dits ou plus simplement d'incompréhension ou d'absence d'intérêts communs. Je n'en fais pas un livre moralisateur ou jugeant ; les personnages ne sont en rien monstrueux, on peut d'ailleurs s'y retrouver dans l'un d'eux. Ceux de là-bas sont également ceux d'ici. La veille de la rédaction de ce petit commentaire je me suis rendu au Café des Images pour découvrir un film qui lui aussi brosse de manière magistral un aspect de l'Amérique contemporaine. Ce film "3 billboards les panneaux de la vengeance" mérite t-il le qualificatif de "chef-d'œuvre" attribué au livre susnommé par un journaliste enthousiaste ? À mon goût plus probablement mais les deux offrent une belle dose de plaisir. Bon film et bonne lecture.
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        Ils en parlent

        « Une fable sociale aussi cruelle que vivifiante. Avec ce roman à la fois juste et enlevé, provocant et parfois glaçant, on retrouve ici l'auteur des Privilèges, portraitiste affûté des solitudes modernes. »
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