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        Charly 9

        Julliard
        EAN : 9782260018247
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 240
        Format : 130 x 205 mm
        Charly 9

        Date de parution : 10/03/2011

        Il fallait tout le culot de Jean Teulé pour surnommer ainsi Charles IX, roi de France de 1560 à 1574, dont il nous raconte ici le règne pathétique et sanguinaire.

        Il est vrai que Charles IX ne fut pas un roi comme les autres et qu'il n'aurait pas laissé un grand souvenir s'il n'avait ordonné, en août 1572, le massacre de la Saint-Barthélemy, carnage qui horrifia l'Europe, à l'exception du pape et des Espagnols qui y virent, eux, la bienheureuse...

        Il est vrai que Charles IX ne fut pas un roi comme les autres et qu'il n'aurait pas laissé un grand souvenir s'il n'avait ordonné, en août 1572, le massacre de la Saint-Barthélemy, carnage qui horrifia l'Europe, à l'exception du pape et des Espagnols qui y virent, eux, la bienheureuse volonté de Dieu. Cette décision n'était pas la sienne mais celle de sa mère, la redoutable Catherine de Médicis qui utilisa toute sa vie sa nombreuse progéniture pour assouvir son appétit dévorant de pouvoir : dès qu'un de ses fils mourait, elle poussait illico le suivant sur le trône de France. Charles IX avait 22 ans à l'époque, et il ne possédait ni la cruauté ni la détermination, ni la force morale d'assumer un crime aussi horrible. Accablé par le poids de sa faute, il sombra dans une folie qui le conduisit en quelques mois à la maladie et à la mort. C'est cette terrifiante descente aux enfers que Jean Teulé raconte dans ce roman baroque et magnifique. Avec la verve qu'on lui connaît, il décrit les extravagances de ce malheureux jeune homme : la manière dont il coursait furieusement des lièvres qu'il délivrait dans les appartements de sa maîtresse ; comment il massacrait le bétail, la basse-cour et tous les animaux des fermes où le hasard de ses errances le conduisaient, comment il empoisonna une partie de la population en lui offrant du muguet le 1er mai, ce qui, en ces temps de famine, poussait ses sujets à manger cette fleur vénéneuse qu'il croyait être une sorte de salade ; comment il provoqua l'invention du poisson d'avril en officialisant le changement de date du début de l'année du 1er avril au premier janvier ; comment il crut remplir les coffres vides du royaume en fabriquant de la fausse monnaie... et bien d'autres folies encore, aussi saugrenues que sanglantes.

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        EAN : 9782260018247
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 240
        Format : 130 x 205 mm
        Julliard
        19.50 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • HORUSFONCK Posté le 7 Juin 2018
          " Ce pauvre Charles", comme disait un personnage de Georges Darien à propos du Charles numéro 10. Voilà du Teulé comme je l'aime: L'imbrication de la petite histoire dans la grande, en une série noire dans laquelle ne manque ni crimes, ni sexe, ni sang. Le héros de ce théâtre historique digne du grand guignol: le Charles précédent du 10, héritier des tares et aberrations de la monarchie absolue de droit divin. Ce Charles, dont Jean Teulé nous narre la folie montante après cette Saint-Barthélémy du massacre initié par la reine-mère et les conseillers catholiques ultra. Crime ignoble qui se répandra sur la France entière comme une peste horrifique. Crime qui dévaste le roi, le ronge et le mange vivant. Ce Charly 9, qui se réfugie dans la chasse et les bras de sa maîtresse... huguenote; qui accumule les frasques et les gaffes. Ce Charles, assis sur un trône trop grand pour lui et que guigne son frère Henry... prochain monarque et préféré de maman-Catherine. Non, aucun souffle grandiose ne passe sur ce récit. N'y résonne que la trompe de chasse dans laquelle souffle Charly 9 à s'en époumoner et ce vent mauvais des guerres de religions qui n'en finissent pas de finir. ... Et... " Ce pauvre Charles", comme disait un personnage de Georges Darien à propos du Charles numéro 10. Voilà du Teulé comme je l'aime: L'imbrication de la petite histoire dans la grande, en une série noire dans laquelle ne manque ni crimes, ni sexe, ni sang. Le héros de ce théâtre historique digne du grand guignol: le Charles précédent du 10, héritier des tares et aberrations de la monarchie absolue de droit divin. Ce Charles, dont Jean Teulé nous narre la folie montante après cette Saint-Barthélémy du massacre initié par la reine-mère et les conseillers catholiques ultra. Crime ignoble qui se répandra sur la France entière comme une peste horrifique. Crime qui dévaste le roi, le ronge et le mange vivant. Ce Charly 9, qui se réfugie dans la chasse et les bras de sa maîtresse... huguenote; qui accumule les frasques et les gaffes. Ce Charles, assis sur un trône trop grand pour lui et que guigne son frère Henry... prochain monarque et préféré de maman-Catherine. Non, aucun souffle grandiose ne passe sur ce récit. N'y résonne que la trompe de chasse dans laquelle souffle Charly 9 à s'en époumoner et ce vent mauvais des guerres de religions qui n'en finissent pas de finir. ... Et ce rictus d'un roi mourant-sanglant et cette tête coupée qui baigne dans un bocal d'alcool trimballée par la soeur du monarque; resteront les images-phare de ce récit sombre, puissant et sardonique.
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        • kine29 Posté le 5 Juin 2018
          Jean TEULE romance l'Histoire et nous donne sa version des faits sur ce roi maudit qu'est Charles IX, plus connu pour être le roi de la St Barthélémy. Beaucoup d'historiens s'accordent à penser que ce roi n'avait aucune prédisposition à régner et préférait la chasse. Mis sur le trône trop jeune, après la mort de son frère aîné, la reine mère Catherine de Médicis s'assure la régence du royaume. Jean TEULE l'a décrit comme une femme intransigeante et mal aimante, accrochée au pouvoir. Dans un contexte religieux extrêmement tendu, le jeune roi va accumuler les mauvaises décisions et sombrer dans la folie. L'auteur tend à défendre Charles IX, au règne bien court et malheureux. J'aurai aimé ressentir de la sympathie pour Charly mais difficile de le défendre face aux atrocités de l'époque. Et sa folie grandissante n'aide en rien l'empathie. Assurément sans les affres de l'Histoire, à une autre époque, Charles IX serait tombé dans l'oubli.
        • Cheznousonlit Posté le 17 Mai 2018
          Le roman s'ouvre sur une scène incroyable, au croisement des Tudors et de Kaamelott. On joue la vie de milliers de protestants Huguenots dans un feu d'artifice de dialogues savoureux et singlants. Et puis la (courte) vie de Charles 9 déroule son flot d'incohérences, de sang, de culpabilité et de folie. Teulé enchante avec son humour, l'angle sous lequel il traite l'Histoire. Ce personnage-ci ne fait pas rêver: la Saint-Barthelemy, la mort glauquissime avec la folie comme seul linceul... mais le résultat est digne du Montespan. J'étais moins convaincu par Fleur de Tonnerre ou le Magasin des Suicides mais Charly 9 est un roman historique percutant, écrit avec panache, qui ne se laisse pas quitter facilement. Un bijou de drôlerie et un sens de la narration merveilleux.
        • Maquart Posté le 28 Avril 2018
          Le roi Charles 9 est forcé par sa mère Catherine de Médicis d’ordonner le massacre de la Saint-Barthélemy contre les Huguenots, il a vingt-deux ans, il ne s’en remettra pas. Dès le premier chapitre on comprend qu’elle préfère le cadet Henry à Charles… C’est après le massacre que Charly commence à dérailler : il a des hallucinations ! Y voit du sang, partout faut dire que ça été un sacré massacre ! La femme à Charly ne parle pas français. De plus en plus zinzin, il zigouille des oiseaux, égorge le lévrier qu’il aime bien ! Il raffole du pâté d’alouettes qu’il étrangle lui-même. C’est lui qui a décidé que la nouvelle année commencerait le premier janvier et du coup ça fait encore des morts car les gens font la fête sans renoncer aux habits traditionnels (trop léger pour la saison). Le premier Avril c’est une façon de protester contre ce nouvel an en Janvier… La nouvelle idée de Charly pour lutter contre la crise (déjà la crise) c’est de fabriquer lui-même des pièces…Il se fera escroquer par un alchimiste… La colère gronde de plus en plus avec des slogans comme François 1er revient ! Nouvelle bourde de Charly qui offre le premier Mai du muguet à son peuple pour se... Le roi Charles 9 est forcé par sa mère Catherine de Médicis d’ordonner le massacre de la Saint-Barthélemy contre les Huguenots, il a vingt-deux ans, il ne s’en remettra pas. Dès le premier chapitre on comprend qu’elle préfère le cadet Henry à Charles… C’est après le massacre que Charly commence à dérailler : il a des hallucinations ! Y voit du sang, partout faut dire que ça été un sacré massacre ! La femme à Charly ne parle pas français. De plus en plus zinzin, il zigouille des oiseaux, égorge le lévrier qu’il aime bien ! Il raffole du pâté d’alouettes qu’il étrangle lui-même. C’est lui qui a décidé que la nouvelle année commencerait le premier janvier et du coup ça fait encore des morts car les gens font la fête sans renoncer aux habits traditionnels (trop léger pour la saison). Le premier Avril c’est une façon de protester contre ce nouvel an en Janvier… La nouvelle idée de Charly pour lutter contre la crise (déjà la crise) c’est de fabriquer lui-même des pièces…Il se fera escroquer par un alchimiste… La colère gronde de plus en plus avec des slogans comme François 1er revient ! Nouvelle bourde de Charly qui offre le premier Mai du muguet à son peuple pour se faire pardonner : celui-ci a tellement faim qu’il le bouffe et meurt car c’est un poison… Charly a maintenant pour meilleur ami un bourreau. Puis il tombe gravement malade en allant en Pologne conduire son frère sur le trône... Celui-ci l’a en quelque sorte ensorcelé avec l’équivalent d’une poupée vaudou… En fait il va mourir d’une pleurésie. Notre passionné de cor (il aura cassé les oreilles de toute sa famille pendant des années) est autopsié par Ambroise Paré : on veut être sûr qu’il n’a pas été empoisonné par sa propre mère…. Celui-ci conclu à trop de chasse et trop d’exercices amoureux. Une façon amusante d’apprendre l’histoire de France.
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        • Malivriotheque Posté le 5 Avril 2018
          Le jeune roi français Charles IX se laisse convaincre de faire le grand ménage des huguenots et d'opérer ainsi ce qui deviendra le massacre de la St Barthélémy, en 1572. Après cette décision, il ne sera jamais plus le même, hanté par toutes les morts dont il se sent responsable. La folie et la violence le gagnent et surtout le rongent, jusqu'à sa fin... Jean Teulé nous offre le récit d'un roi à la postérité bafouée fichtrement amusant et loufoque en mêlant vocabulaire et expressions modernes à un décor de Renaissance. C'est drôle et bien rythmé, bien que le style se veuille parfois ampoulé. Le roi fait n'importe quoi mais surtout bascule dans une brutalité sans nom complètement symptomatique de sa fin à venir. Si l'histoire traîne un peu à la longue à force de relater à répétition plus ou moins les mêmes âneries, on assiste quand même au jeu très sanglant hyper politisé des Guerres de religions, ainsi qu'à un jeu de pouvoir et de chaises musicales royales tout à fait véridique et instructif. Teulé ne perd pas le but ultime de son ouvrage : revenir sur une ironie historique, une déchirure dans le passé français et européen, et revient de manière... Le jeune roi français Charles IX se laisse convaincre de faire le grand ménage des huguenots et d'opérer ainsi ce qui deviendra le massacre de la St Barthélémy, en 1572. Après cette décision, il ne sera jamais plus le même, hanté par toutes les morts dont il se sent responsable. La folie et la violence le gagnent et surtout le rongent, jusqu'à sa fin... Jean Teulé nous offre le récit d'un roi à la postérité bafouée fichtrement amusant et loufoque en mêlant vocabulaire et expressions modernes à un décor de Renaissance. C'est drôle et bien rythmé, bien que le style se veuille parfois ampoulé. Le roi fait n'importe quoi mais surtout bascule dans une brutalité sans nom complètement symptomatique de sa fin à venir. Si l'histoire traîne un peu à la longue à force de relater à répétition plus ou moins les mêmes âneries, on assiste quand même au jeu très sanglant hyper politisé des Guerres de religions, ainsi qu'à un jeu de pouvoir et de chaises musicales royales tout à fait véridique et instructif. Teulé ne perd pas le but ultime de son ouvrage : revenir sur une ironie historique, une déchirure dans le passé français et européen, et revient de manière acerbe sur les conflits religieux qui règnent et continuent de sévir en cette Terre. C'est franchement bien foutu et faudrait pas s'en priver.
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        Ils en parlent

        « Les apparences loufoques de Charly 9 n’en font pas moins un roman historique, façon ovni. On y apprend beaucoup de choses et d’anecdotes utiles dans les dîners en ville. Mais on est surtout emballé par la forme du récit, qui se lit d’une traite, sourire aux lèvres. »
        Béatrice Vallaeys, Libération



        « La force de Teulé, c’est de prendre les événements et de les malaxer avec ses mots et son imagination pour en faire une « histoire » complètement nouvelle…. mais fidèle au détail près : c’est un véritable exploit… Avec Charly 9, Jean Teulé continue à revisiter l'Histoire de France. Un feu d'artifice. Par les couilles du Christ!, ce Jean Teulé a bien du talent ! »
        André Rollin, Le Canard Enchaîné

        « La chronique savoureuse d’un roi controversé, que l’écrivain nous rend plus familier. Les lecteurs qui ont ri en lisant Le Montespan et frémi en dévorant Mangez-le si vous voulez seront ici comblés. »
        Joseph Macé-Scaron, Marianne



        « Le roman historique réussit décidément bien à celui qui avait déjà atteint des sommets en publiant Le Montespan. Dans Charly 9, écrit d’une plume trempée dans le sang, Teulé fait frémir le lecteur. »
        Blaise de Chabalier, Le Figaro littéraire


        « Avec des accents de bédéiste à la Hara-Kiri, Teulé malaxe l'Histoire, joue avec la langue, amuse la galerie. Un délice... royal ! »
        Marianne Payot, L'Express


        « Il y a un style Jean Teulé. Quand il s’empare d’un sujet, il le passe à la moulinette de ses délires, qui sont amples, au hachoir de son style iconoclaste. Le lecteur en reste pantois. »
        Thierry Gandillot, Les Échos



        « C’est grinçant et hilarant, l’écriture est savoureuse et le fond iconoclaste, car l’auteur s’y entend à désacraliser l’Histoire. Bref on est plutôt du côté des Monty Python, revus et dialogués par Michel Audiard ! »
        Gérard Pussey, Elle


        « Comme toujours, la force de Jean Teulé est de nous faire (re)découvrir des anecdotes étonnantes et pourtant véridiques liées à ses personnages. Ce Charly 9 est un nouveau bijou d’histoire et d’humour noir, ciselé pour notre plus grand plaisir par un orfèvre en la matière. »
        Marie Michaud, Page



        « Avec ce nouveau livre, Jean Teulé nous apporte une bonne révision de nos connaissances historiques en même temps qu'un succulent divertissement littéraire. A lire sans modération. »
        Sud Ouest


        « Comme dans Le Montespan, l’auteur mêle faits historiques et gouaille réjouissante pour faire revivre ce pantin cruel et pathétique. »
        Télé 2 semaines



        « Depuis Le Montespan, il prête sa plume aux grands méconnus de l’histoire, tel ce pauvre Charles IX…Ventre saint loup, quel vie et quel bouquin ! »Philippe Lecardonnel, Télé 7 jours


        « Un roman enthousiasmant qui mêle vérité et fiction, drame et humour. L’écrivain n’a décidément pas son pareil pour nous raconter l’histoire oubliée, tous ces épisodes que les manuels ne racontent pas. Et c’est jubilatoire ! »
        Questions de femmes

        « Le langage moderne que Teulé intègre malicieusement au contexte du XIVème siècle crée un décalage particulièrement comique. Un humour féroce. »
        L’Indépendant


        « Jean Teulé, drôle et brutal, traduit les tumultes du temps avec une vigueur saisissante. Son humour débridé tranche dans le vif de la Saint-Barthélémy. »
        Le Courrier de l’Ouest, Le Maine libre



        « Teulé parvient à soutenir, dans un style puissant et imagé, d’un redoutable pouvoir de suggestion, le grand écart entre le vocabulaire de l’époque et celui d’aujourd’hui… Maudit Charly 9 ! Béni soit Jean 4 de s’être rallié au panache rouge de l’homme qui ne voulait pas être roi ! »
        Michel Vagner, L’Est républicain



        « Le plat est évidemment goûteux, enlevé, piquant au palais. Jean Teulé possède décidément seul ce talent mirifique de transformer l’horreur en friandise pour l’esprit. Car tout est rigoureusement vrai dans cette évocation joyeuse et sanglante. »
        Michel Genson, Le Républicain lorrain


        « Baroque et jubilatoire, le treizième roman de Jean Teulé se pare d’un titre, Charly 9, délibérément irrévérencieux. »
        Le Populaire du centre


        « S’il prend des libertés avec l’Histoire, Jean Teulé n’en n’éclaire pas moins une séquence tragique de l’histoire de France, dans une langue pleine de vie, d’une belle énergie. »
        Serge Hartmann, Dernières Nouvelles d’Alsace

        « Du haut de son mètre 96, l'écrivain Jean Teulé ne toise pas l'Histoire. Il la regarde à «hauteur d'homme», en la nourrissant de son inventivité et de son humour. Même quand il s'agit, dans son dernier livre, «Charly 9», d'évoquer ce roi tristement célèbre pour avoir commandité la Saint-Barthélemy par ces mots: «Qu'on les tue tous».  »
        Glen Recourt, Le Télégramme


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