En poursuivant votre navigation sur notre site, vous acceptez le dépôt de cookies qui nous permettront, ainsi qu’à nos partenaires, de vous proposer des offres et contenus adaptés à vos centres d’intérêts, des fonctions de partage vers les réseaux sociaux, d’analyser le trafic et la performance du site et d’effectuer des statistiques.
RÉSULTATS POUR VOTRE RECHERCHE «»
Résultats pour livres
    Résultats pour auteurs
      Résultats pour catégories

        Cher monsieur M.

        Belfond
        EAN : 9782714459527
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 430
        Format : 140 x 225 mm
        Cher monsieur M.

        Isabelle ROSSELIN (Traducteur)
        Date de parution : 19/05/2016
        Toujours plus noir, toujours plus grinçant, toujours plus dérangeant, Herman Koch nous revient avec une œuvre à la fois drôle et provocante. Entre thriller psychologique et roman à tiroirs, un règlement de comptes flamboyant, dans la lignée du Dîner.
        Amsterdam, de nos jours.
        Herman écrit des lettres. Des lettres de menace, adressées à son voisin, l’auteur de bestsellers internationaux monsieur M. ; des lettres qu’il n’envoie pas, mais dans lesquelles il fait part de sa fascination mêlée de dégoût pour ce romancier, gloire passée des librairies dont Herman affirme que...
        Amsterdam, de nos jours.
        Herman écrit des lettres. Des lettres de menace, adressées à son voisin, l’auteur de bestsellers internationaux monsieur M. ; des lettres qu’il n’envoie pas, mais dans lesquelles il fait part de sa fascination mêlée de dégoût pour ce romancier, gloire passée des librairies dont Herman affirme que le succès a été bâti sur un mensonge ; cet homme vieillissant, fortuné, à l’épouse trop jeune, trop belle, mais à l’enfant trop laide.
        Un homme avec lequel Herman joue les gentils voisins, en attendant son heure. Car Herman n’a qu’une obsession : se venger.
        Quarante ans plus tôt, Herman est un lycéen peu populaire, évoluant dans un établissement d’Amsterdam en proie à une mystérieuse vague de crimes, qui décime une partie du corps enseignant. Des faits divers qui n’atteigne pas le jeune garçon : lui n’a d’yeux que pour l’accorte Laura, fille d’une vedette de la télé. Et alors que la flamme semble prendre dans le cœur de la belle, un homme, le professeur Landzaat, est prêt à tout pour empêcher l’adolescente d’échapper à son amour…
        Quelques mois plus tard, Landzaat est introuvable. Disparition ? Assassinat ? La vie de Laura et d’Herman bascule. Avant de devenir l’objet d’un célèbre roman, bien des années plus tard… 
        Lire la suite
        En lire moins
        EAN : 9782714459527
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 430
        Format : 140 x 225 mm
        Belfond
        21.50 €
        Acheter

        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • Esorlecram Posté le 6 Mai 2018
          Thriller psychologique ou pas? Roman psychologique, certes, mais je n'ai pas tremblé en le lisant. Au fil du récit, des histoires apparemment distinctes se rejoignent, un certain suspense naît et la fin est riche en hypothèses. Koch est parti d'un fait divers réel -la disparition d'un professeur- n'en a fait selon moi ni un polar, ni un thriller, mais bien une œuvre originale qui se lit avec plaisir, car on se demande en permanence où l'auteur veut en venir. Les diverses parties du livre mettent en scène des écrivains, des enseignants, des jeunes: ce qui est clair, c'est qu'il n'aime pas les deux premières catégories: il les égratigne plus qu'un peu avec un cynisme total, côté extrême d'une misanthropie généralisée . Mais j'ai aimé la façon avec laquelle tout cela s'emboîte, le mélange de la réalité et de la fiction née du cerveau d'un auteur en train d'écrire un roman.
        • Bazart Posté le 6 Mars 2018
          Herman Koch est une des rares stars de la littérature néarlandaise : il faut savoir que son chef d'oeuvre, : "Le dîner" a été traduit en une quarantaine de langues et s'est vendu à près de trois millions d'exemplaires. Il faut dire que cette histoire autour d'un banal repas ne se termine en pugilat était aussi cinglant que jouissif ! Dans son dernier roman, Cher Monsieur M., Koche continue sa exploration des relations amicalo-sociales. sous un ton aussi mordant et acide, et pousse même le bouchon encore plus loin tant dans ce Cher Monsieur M, tout le monde en prend pour son grade. On y suit un voisin qui regarde et qui écrit des lettres à l'écrivain sans les lui envoyer. Mais des lettres qui égrènent toute son aigreur et sa colère.... Herman Koch joue sans doute encore plus que dans le Diner avec l'ambiguité des relations humaines : On y apprend à quel point le jeu des apparences peut se muer en une implacable machine à tuer. On voit aussi à quel point le milieu de l'écriture est un monde impitoyable même ( surtout?) à Amsterdam, dans un univers en apparence sage et... Herman Koch est une des rares stars de la littérature néarlandaise : il faut savoir que son chef d'oeuvre, : "Le dîner" a été traduit en une quarantaine de langues et s'est vendu à près de trois millions d'exemplaires. Il faut dire que cette histoire autour d'un banal repas ne se termine en pugilat était aussi cinglant que jouissif ! Dans son dernier roman, Cher Monsieur M., Koche continue sa exploration des relations amicalo-sociales. sous un ton aussi mordant et acide, et pousse même le bouchon encore plus loin tant dans ce Cher Monsieur M, tout le monde en prend pour son grade. On y suit un voisin qui regarde et qui écrit des lettres à l'écrivain sans les lui envoyer. Mais des lettres qui égrènent toute son aigreur et sa colère.... Herman Koch joue sans doute encore plus que dans le Diner avec l'ambiguité des relations humaines : On y apprend à quel point le jeu des apparences peut se muer en une implacable machine à tuer. On voit aussi à quel point le milieu de l'écriture est un monde impitoyable même ( surtout?) à Amsterdam, dans un univers en apparence sage et politiquement correct. Il faudra attendre les ultimes pages , pour connaître les tenants et les aboutissants de cette intrigue, mais entre-temps Herman Koch nous aura servi une grande brassée de cruauté, de faux semblants et de manipulations, pour le plus grand plaisir du lecteur qui n'en demande que davantage!
          Lire la suite
          En lire moins
        • Fauvine Posté le 19 Février 2018
          Voilà le premier roman que je lis d'Herman Koch et ce ne sera sûrement pas le dernier ! L'auteur entremêle les intrigues, les narrateurs, les points de vue et les registres avec talent et ce roman en devient très grisant. Dans l'incipit, nous assistons à la lecture de lettres écrites à un auteur par son voisin du dessous, lettres non envoyées mais libératrices dans la mesure où s'en dégagent une certaine raillerie moqueuse, une critique acerbe des romans de cet écrivain (« Monsieur M. ») et de son mode de vie -car le voisin l'espionne- et de pensées supposée. Mais libératrices de quoi ? Pourquoi le voisin agit-il comme cela ? Après avoir nous-mêmes, lecteurs, commencé à voir Monsieur M. comme un homme ridicule, un auteur raté et un tantinet machiste et vieux jeu, par l'intermédiaire du point de vue du voisin (grâce au « code narratif » qui pousse naturellement tout lecteur à adopter temporairement le point de vue du narrateur), on finit par se poser ce genre de questions et à s'interroger aussi sur ce voisin à l'esprit semble-t-il troublé. À partir de là, plusieurs histoires se croiseront sans cesse : celle du voisin cherchant à rentrer dans celle de l'auteur,... Voilà le premier roman que je lis d'Herman Koch et ce ne sera sûrement pas le dernier ! L'auteur entremêle les intrigues, les narrateurs, les points de vue et les registres avec talent et ce roman en devient très grisant. Dans l'incipit, nous assistons à la lecture de lettres écrites à un auteur par son voisin du dessous, lettres non envoyées mais libératrices dans la mesure où s'en dégagent une certaine raillerie moqueuse, une critique acerbe des romans de cet écrivain (« Monsieur M. ») et de son mode de vie -car le voisin l'espionne- et de pensées supposée. Mais libératrices de quoi ? Pourquoi le voisin agit-il comme cela ? Après avoir nous-mêmes, lecteurs, commencé à voir Monsieur M. comme un homme ridicule, un auteur raté et un tantinet machiste et vieux jeu, par l'intermédiaire du point de vue du voisin (grâce au « code narratif » qui pousse naturellement tout lecteur à adopter temporairement le point de vue du narrateur), on finit par se poser ce genre de questions et à s'interroger aussi sur ce voisin à l'esprit semble-t-il troublé. À partir de là, plusieurs histoires se croiseront sans cesse : celle du voisin cherchant à rentrer dans celle de l'auteur, ce qu'il raconte à la première personne à l'auteur, désigné par « vous » ; celle de l'auteur en proie à la vieillesse et au milieu littéraire imposant des interviews, des entretiens, des dévoilements de soi, sa vie de famille racontée par un narrateur omniscient beaucoup plus objectif et neutre que son voisin ; cette même vie vécue par son épouse, à travers son point de vue, celle de l'adolescence du voisin (avec son point de vue parfois, ceux de ses amis ailleurs), en lien évident avec un précédent livre écrit par ce « cher Monsieur M »… Il y a certes donc assez de suspense et de mystère dans ce livre mais si vous cherchez un roman policier « classique », vous serez déçu. Ce n'est d'ailleurs pas un roman policier, il n'en adopte pas les codes et l'on sait certaines choses (ou en tout cas on croit savoir) dès le début, on n'a de fait que peu de découvertes nouvelles à faire sur le plan du fait divers dont il sera question. Par contre, tout son suc réside ailleurs, dans l'enchevêtrement des points de vue, dans la découverte qu'une même tranche de vie peut être ressentie et interprétée de diverses façons, dans la fascination qu'on peut éprouver à l'égard de certains personnages qui semblent dominer la situation de leur intelligence et lucidité et rester assez énigmatiques, mais aussi dans la drôlerie de certains passages et les mises en abyme sur l'art d'écrire. C'est un roman avant tout mais aussi un roman sur l'art de faire un nouveau genre de roman, et c'est assez drôle d'« entendre » dans la bouche de l'écrivain Monsieur M. des assertions sur la façon de construire un roman totalement en désaccord avec celle utilisée par Herman Koch ! Ce dernier s'en prend ainsi ironiquement aux romans bâtis toujours un peu de la même façon, avec toujours les mêmes « grosses ficelles » (intrigue centrale, personnages principaux, suspense qui parvient à une acmé, préméditations dont on découvre l'ampleur etc.) ainsi qu'à la façon de teinter un récit de réalisme, habituellement et dont il prend le contre-pied. Il fait par exemple dire au voisin : « Comme je l'ai déjà dit, dans un roman – dans une histoire inventée – il faut toujours bannir dans la mesure du possible le hasard. le hasard est plus à sa place dans la réalité. La réalité est son terrain de chasse idéal. Seule la réalité est faite de hasards […] le hasard rend l'écrivain et son histoire peu crédibles », mais du même coup, comme tous les romans, sont construits sur des liens de causes à effets et des explications pour créer du réalisme, cela devient paradoxalement l'apanage du roman et non plus du réel. Donc pour « faire réel », Herman Koch choisit, lui, plusieurs fois la coïncidence et le hasard (tout en montrant que c'est un choix délibéré car il avait auparavant trouvé d'autres raisons motivant le même état de fait final). Il critique toutefois aussi les facilités des « faux hasards », les clichés littéraire, les milieux lettrés et tout cela est savoureux.
          Lire la suite
          En lire moins
        • julienraynaud Posté le 29 Août 2017
          Les fans d'Herman Koch apprécieront. Ils seront très vite en terrain familier, avec les marottes de l'auteur, comme le fait qu'une femme regarderait en premier lieu chez un homme si elle pourra perpétrer l'espèce avec lui. Dans ce roman , tout le monde en prend pour son grade : enseignants, provinciaux, écrivains (si vous cumulez les 3, vous imaginez ce que le narrateur pense de vous !)... Je dirais que le premier tiers du roman est jubilatoire. le deuxième très longuet (on nous décrit quand même par exemple comment les jeunes font la vaisselle), c'est un peu du remplissage. Le dernier tiers est un peu complexe, il faut quand même un bon QI pour comprendre (et je ne suis pas sûr d'avoir eu l'esprit très clair à 100 %).
        • MAPATOU Posté le 18 Août 2017
          Un homme observe, épie et écrit des lettres de menace à son voisin qui est un écrivain célèbre. Cet auteur, qui est un homme âgé maintenant, s’est marié en secondes noces avec une étudiante en littérature, beaucoup plus jeune que lui et admirative de son oeuvre. Le couple a une fillette. Comme toujours dans l’univers d’Herman Koch, il y a une atmosphère, le comportement d’un des personnages qui dérange et met mal à l’aise. Dans « Cher Monsieur M », c’est celui du voyeur qui intrigue : est-il tout simplement dérangé ou est-ce un tueur en série ? Car on apprend au fil des pages, que cet Herman était un adolescent un peu bizarre, qu’il a été soupçonné de meurtre. Il y a trois histoires parallèles en quelque sorte dans ce roman : la situation actuelle, le passé du voyeur et les affres d’un écrivain. Et c’est là que j’ai été un peu déçue car ces trois parties sont d’un intérêt inégal. Je me suis particulièrement ennuyée pendant les pages qui évoquent les relations entre écrivains, leurs rapports avec les maisons d’édition. Peut-être parce que j’avais déjà lu d’autres romans qui traitaient de ce sujet. La partie qui dévoile l’adolescence d’Herman était très intéressante.... Un homme observe, épie et écrit des lettres de menace à son voisin qui est un écrivain célèbre. Cet auteur, qui est un homme âgé maintenant, s’est marié en secondes noces avec une étudiante en littérature, beaucoup plus jeune que lui et admirative de son oeuvre. Le couple a une fillette. Comme toujours dans l’univers d’Herman Koch, il y a une atmosphère, le comportement d’un des personnages qui dérange et met mal à l’aise. Dans « Cher Monsieur M », c’est celui du voyeur qui intrigue : est-il tout simplement dérangé ou est-ce un tueur en série ? Car on apprend au fil des pages, que cet Herman était un adolescent un peu bizarre, qu’il a été soupçonné de meurtre. Il y a trois histoires parallèles en quelque sorte dans ce roman : la situation actuelle, le passé du voyeur et les affres d’un écrivain. Et c’est là que j’ai été un peu déçue car ces trois parties sont d’un intérêt inégal. Je me suis particulièrement ennuyée pendant les pages qui évoquent les relations entre écrivains, leurs rapports avec les maisons d’édition. Peut-être parce que j’avais déjà lu d’autres romans qui traitaient de ce sujet. La partie qui dévoile l’adolescence d’Herman était très intéressante. C’est ce qui m’a donné envie de poursuivre ma lecture. Enfin, je dois avouer qu’Herman Koch a été fidèle à lui-même en ce qui concerne la fin : un retournement de situation que je n’avais pas vu venir. Pour qui n’a encore jamais lu un roman d’Herman Koch, il peut être lu sans problème. Pour ses afficionados, dont je suis, c’est une petite déception.
          Lire la suite
          En lire moins

        Ils en parlent

        À propos de Cher monsieur M. :

        « Presque trop bon pour être néerlandais ! »
         De Limburger

        « Il y a des auteurs qui s’enlisent après avoir connu un succès tardif. Et puis, il y a ceux que la gloire épanouie : Herman Koch est de ceux-là. »
         De Morgen

        À propos de Villa avec piscine :

        « Herman Koch cultive un tel art du suspense qu'on est forcé de le suivre jusqu'au bout de sa descente aux enfers. »
        Philippe Chevilley, Les Échos

        « Une farce à la précision chirurgicale [...] La mécanique Koch est imparable. Elle provoque des convulsions. De rire ou de malaise. Mais elle fonctionne. »
        Marine de Tilly, Transfuge
         
        Toute l'actualité des éditions Belfond
        Découvrez les auteurs en vogue et les nouveautés incontournables de la scène internationale.
        Les informations collectées par SOGEDIF (une société du groupe EDITIS) font l’objet d’un traitement automatisé ayant pour finalité de vous adresser des actualités et des offres, de vous proposer du contenu adapté à votre profil et à vos goûts, et de gérer sa relation avec vous. Les informations marquées d’un astérisque sont obligatoires. A défaut, SOGEDIF ne sera pas en mesure de répondre à votre demande. Ces informations sont à destination exclusive des maisons d’Edition du Groupe EDITIS et seront conservées pendant 3 ans à compter de votre dernière visite. Conformément au Règlement (UE) 2016/679 relatif à la protection des données à caractère personnel, vous disposez des droits suivants sur vos données : droit d’accès, droit de rectification, droit à l’effacement (droit à l’oubli), droit d’opposition, droit à la limitation du traitement, droit à la portabilité. Vous pouvez également définir des directives relatives à la conservation, à l'effacement et à la communication de vos données à caractère personnel après votre décès. Pour exercer vos droits, merci d’adresser votre courrier recommandé AR à l’adresse suivante : DPO EDITIS, 30 place d’Italie, 75013 Paris, en y joignant la copie d’une pièce d’identité. En cas de manquement aux dispositions ci-dessus, vous avez le droit d’introduire une réclamation auprès de la CNIL. Enfin, pour une simple résiliation de votre inscription au service, contactez notre équipe à l’adresse électronique suivante : inscription@lisez.com