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            CHRONIQUES AMERICAINES

            Sonatine
            EAN : 9782355840197
            Code sériel : 76
            Façonnage normé : BROCHE
            Nombre de pages : 576
            Format : 140 x 220 mm
            CHRONIQUES AMERICAINES

            Philippe ARONSON (Traducteur), Aurélia LENOIR (Traducteur), Gilles JACOB (Préface), Fabrice POINTEAU (Traducteur)
            Date de parution : 14/10/2010
            Pour la première fois en français, les textes de la plus célèbre critique américaine. Un volume consacré au cinéma américain, un autre au cinéma européen.
            Pauline Kael (1919-2001) est certainement la critique de cinéma la plus célèbre et la plus controversée des États-Unis. Pendant près de quatre décennies, principalement dans les pages du New Yorker, elle a fait – et défait – les réputations de bon nombre de metteurs en scène et acteurs. Elle fut en... Pauline Kael (1919-2001) est certainement la critique de cinéma la plus célèbre et la plus controversée des États-Unis. Pendant près de quatre décennies, principalement dans les pages du New Yorker, elle a fait – et défait – les réputations de bon nombre de metteurs en scène et acteurs. Elle fut en particulier l’un des principaux artisans à la fin des années soixante de la promotion d’un certain cinéma européen (celui de Jean-Luc Godard, de Bernardo Bertolucci…) puis de l’émergence des cinéastes du Nouvel Hollywood (de Francis Ford Coppola à Robert Altman en passant par Martin Scorsese). Ses critiques virulentes du système des studios, de ses travers mercantiles, et ses descentes en flammes de certains réalisateurs (comme Stanley Kubrick, Clint Eastwood ou encore Federico Fellini) sont restées célèbres dans le monde entier.

            D’une plume jamais tiède, Pauline Kael porte aux nues, dénonce, égratigne, assassine, se passionne, toujours avec une insolence réjouissante, un enthousiasme communicatif et, plus que tout, un amour inconditionnel du cinéma.
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            EAN : 9782355840197
            Code sériel : 76
            Façonnage normé : BROCHE
            Nombre de pages : 576
            Format : 140 x 220 mm
            Sonatine
            24.00 €
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            Ils en parlent

            Les critiques de Pauline Kael ont été ma seule école de cinéma.
            Quentin Tarantino

            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • ileana Posté le 15 Juillet 2015
              Cette dame a vu le Port de l’angoisse le jour de sa sortie, en 1944 (p70). Cette dame a été la papesse de la critique cinéma aux Etats Unis dans les années 60 et 70. Cependant, avec ce recueil de chroniques j’apprends des choses sur l’Amérique de l’époque et pas assez sur le cinéma. Les chroniques sont trop longues à mon sens car elles collent trop à l’intrigue du film. Je me suis ennuyé en lisant les pages sur Voyage au bout de l’enfer (M Cimino) et j’ai été étonnée de découvrir ceci : « Cimino déploie son instinct et son art de cinéaste mais aussi son imaginable xénophobie, hantée par le péril jaune ». p 432. (pas d’accord) Je m’amuse à vérifier si Pauline Kael avait reconnu les vrais chefs d’œuvre. C’est bien le cas avec Le Parrain, mais elle ne voit pas le génie du Vol au-dessus d’un nid de coucou ; quant à American Graffiti, c’est « une comédie sympathique, molle et conviviale ». (p170) Je m’amuse également à découvrir les goûts de Pauline Kael, elle démolit Eastwood et porte aux nues Altman. Sans oublier quelques points positifs : la justesse des jugements sur le pouvoir... Cette dame a vu le Port de l’angoisse le jour de sa sortie, en 1944 (p70). Cette dame a été la papesse de la critique cinéma aux Etats Unis dans les années 60 et 70. Cependant, avec ce recueil de chroniques j’apprends des choses sur l’Amérique de l’époque et pas assez sur le cinéma. Les chroniques sont trop longues à mon sens car elles collent trop à l’intrigue du film. Je me suis ennuyé en lisant les pages sur Voyage au bout de l’enfer (M Cimino) et j’ai été étonnée de découvrir ceci : « Cimino déploie son instinct et son art de cinéaste mais aussi son imaginable xénophobie, hantée par le péril jaune ». p 432. (pas d’accord) Je m’amuse à vérifier si Pauline Kael avait reconnu les vrais chefs d’œuvre. C’est bien le cas avec Le Parrain, mais elle ne voit pas le génie du Vol au-dessus d’un nid de coucou ; quant à American Graffiti, c’est « une comédie sympathique, molle et conviviale ». (p170) Je m’amuse également à découvrir les goûts de Pauline Kael, elle démolit Eastwood et porte aux nues Altman. Sans oublier quelques points positifs : la justesse des jugements sur le pouvoir des majors - par exemple ils n’ont pas soutenu Conversation sécrète de Coppola, puisqu’ils étaient outrés par la position de force du réalisateur à ce moment de sa carrière (p215) ; ou alors l’auteur pointe les goûts « pervertis » d’une partie du public et entretenu par les producteurs ; elle se penche sur le pouvoir de la pub. Des pages inspirées, par exemple sur Stardust Memories (W Allen), Le Privé (R Altman), Le Parrain (Coppola) et autres.
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            • Sycorax Posté le 27 Mars 2011
              Belle initiative des éditions Sonatine qui nous propose un recueil un choix des écrits les plus emblématiques de la fameuse critique cinématographique américaine Pauline Kael (celle qui - dit-on - faisait trembler les réalisateurs les plus émérites). Classées par ordre chronologique et extraites des publications les plus diverses, on retrouve les critiques de films américains de la fin des années '60, au début des années '80 tels "Le parrain", "Superman", "Midnight cow-boy", "Bonnie and Clyde", "La tour infernale", "Taxi driver", "L'inspecteur Harry", "French connection", "L'exorciste", "Star wars", en passant par "Rocky" et bien d'autres J'ai surtout été surpris de voir à quel point le cinéma de Stanley Kubrick déplaisait à Mme Kael ! ("Shining" et surtout "Barry Lyndon" en prennent pour leur grade, notamment l'approche trop "clinique" et "distante" du cinéaste par rapport à son sujet). Etonnant ! On y lit également un long et intéressant état des lieux du cinéma américain dans lequel l'auteur décrypte avec acuité le phénomène de mainmise de plus en plus envahissante exercée par les studios sur les créateurs, emprise qui parvient à étouffer la créativité de ce qu'elle considère malgré tout comme une noble forme d'art (comme quoi, le dévoiement de la création cinématographique par les dollars... Belle initiative des éditions Sonatine qui nous propose un recueil un choix des écrits les plus emblématiques de la fameuse critique cinématographique américaine Pauline Kael (celle qui - dit-on - faisait trembler les réalisateurs les plus émérites). Classées par ordre chronologique et extraites des publications les plus diverses, on retrouve les critiques de films américains de la fin des années '60, au début des années '80 tels "Le parrain", "Superman", "Midnight cow-boy", "Bonnie and Clyde", "La tour infernale", "Taxi driver", "L'inspecteur Harry", "French connection", "L'exorciste", "Star wars", en passant par "Rocky" et bien d'autres J'ai surtout été surpris de voir à quel point le cinéma de Stanley Kubrick déplaisait à Mme Kael ! ("Shining" et surtout "Barry Lyndon" en prennent pour leur grade, notamment l'approche trop "clinique" et "distante" du cinéaste par rapport à son sujet). Etonnant ! On y lit également un long et intéressant état des lieux du cinéma américain dans lequel l'auteur décrypte avec acuité le phénomène de mainmise de plus en plus envahissante exercée par les studios sur les créateurs, emprise qui parvient à étouffer la créativité de ce qu'elle considère malgré tout comme une noble forme d'art (comme quoi, le dévoiement de la création cinématographique par les dollars des producteurs uniquement intéressés par le retour sur investissement ne date pas d'aujourd'hui...). Ces critiques permettent de se faire une autre idée de la perception qu'on se faisait à l'époque de leur sortie de certains films aujourd'hui considérés - notamment dans certains forums spécialisés ou par une frange des critiques trentenaires - comme des classiques incontournables "qu'on ne pourrait plus faire aujourd'hui". Une lecture plaisante et accrocheuse pour peu que l'on soit des cinéphiles amateurs des films de la glorieuse Hollywood des seventies.
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