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Robert Laffont
EAN : 9782221246450
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 514
Format : 140 x 225 mm

Sept mensonges

Nicolas ANCION (Traducteur), Axelle DEMOULIN (Traducteur)
Collection : La Bête noire
Date de parution : 11/06/2020
Tout a commencé par un mensonge. Un tout petit mensonge…

Jane et Marnie sont inséparables depuis l’enfance. Et si Jane avait été honnête depuis le début – si elle n’avait pas menti cette toute première fois –, alors peut-être que les choses auraient pu tourner autrement. Peut-être que le mari de sa meilleure amie serait encore en vie.
Le temps est...

Jane et Marnie sont inséparables depuis l’enfance. Et si Jane avait été honnête depuis le début – si elle n’avait pas menti cette toute première fois –, alors peut-être que les choses auraient pu tourner autrement. Peut-être que le mari de sa meilleure amie serait encore en vie.
Le temps est venu pour Jane de dire la vérité, enfin… sa vérité. Tandis qu’elle se confie et décortique les sept mensonges qu’elle a racontés à Marnie, chacun plus terrible que le précédent, elle révèle les couches de noirceur qui ont infiltré leur amitié et les secrets toxiques qui remuent sous la surface. Mais une vérité peut toujours en cacher une autre…

« Sept mensonges est l’histoire glaçante de ce qui arrive quand l’amitié devient obsession. » Harlan Coben.
« Intimement troublant et terriblement insidieux. » Lisa Gardner.
« Absolument brillant. » Clare Mackintosh.

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EAN : 9782221246450
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 514
Format : 140 x 225 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • leslecturesdetiphaine Posté le 27 Août 2020
    COUP DE COEUR!!!!! J'ai adoré du début à la fin. Une histoire incroyable, tellement bien racontée. Une hisyoire d'amitié qui tourne à l'obsession. J'ai dévoré ce livre, tellement j'avais hâte de voir où allait cette histoire, quelles étaient les mensonges et comment allait finir les personnages. Franchement c'est juste génial. Un livre qui marque sans aucun doute. Amateurs de suspens, il fait partie des incontournables, n'hésitez plus.
  • lespagesdesam Posté le 26 Août 2020
    La conception de ce roman est originale. Je n’avais encore jamais lu de livre présenté comme celui-ci avec des intercalaires bien visibles et palpables faisant ressortir les grandes parties qui composent son intrigue. Sept mensonges m’a donné la même impression que l’on a lorsque quelqu’un que vous ne connaissez pas s’assoit à côté de vous dans le bus et commence à vous raconter sa vie avec mille détails inintéressants. C’est assommant. Ici, c’est Jane, la narratrice, qui est soûlante de paroles. Certains lecteurs l’ont dévoré en une soirée alors qu’il m’a fallut plusieurs semaines pour en venir à bout. Mise à part cette particularité de narration l’intrigue est crédible et réellement captivante. Il est indéniable que chaque mensonge vous donne envie de connaître le suivant (qui peut paraître insignifiant) et d’en apprendre davantage sur la personnalité de Jane, la narratrice. Ce n’est pas un roman que j’offrirai car j’ai eu toutes les peines du monde à le terminer mais je ne peux pas le déconseiller car le dénouement est à la hauteur du récit.
  • Root Posté le 19 Août 2020
    Tout a commencé par un mot, un simple mot que Jane n'avait pas envie de prononcer. La réponse à une question qu'elle voulait éviter. «#8201;Oui.#8201;» Tout est parti d'un «#8201;oui#8201;». le premier mensonge de Jane à Marnie. Jane est allée trop loin, et à présent, elle doit se confesser. Elle revient par le menu sur l'indéfectible amitié qui l'unissait à Marnie depuis dix-huit ans. de leurs années collège à la fac en passant par un appartement à Londres une fois diplômées, elles partageaient tout. Puis l'amour a fait son entrée, supplantant la complicité idyllique que vivaient les deux jeunes femmes. Conciliantes, chacune respectait le caractère et les ambitions de l'autre. Plutôt que de s'opposer, elles se complétaient. Jane a quitté leur colocation la première, quand elle a fait la connaissance de celui qui, en un rien de temps, deviendrait son mari. Un rien de temps… c'est tout ce qu'ils ont partagé, et Jane ne s'est jamais remise du drame. Elle pensait que sa relation avec Marnie reprendrait de plus belle, mais les choses ont changé : Marnie a rencontré Charles. Et Jane a vu rouge. Elle le haïssait comme elle n'avait encore jamais haï personne. Elle s'est laissé dépasser par son obsession... Tout a commencé par un mot, un simple mot que Jane n'avait pas envie de prononcer. La réponse à une question qu'elle voulait éviter. «#8201;Oui.#8201;» Tout est parti d'un «#8201;oui#8201;». le premier mensonge de Jane à Marnie. Jane est allée trop loin, et à présent, elle doit se confesser. Elle revient par le menu sur l'indéfectible amitié qui l'unissait à Marnie depuis dix-huit ans. de leurs années collège à la fac en passant par un appartement à Londres une fois diplômées, elles partageaient tout. Puis l'amour a fait son entrée, supplantant la complicité idyllique que vivaient les deux jeunes femmes. Conciliantes, chacune respectait le caractère et les ambitions de l'autre. Plutôt que de s'opposer, elles se complétaient. Jane a quitté leur colocation la première, quand elle a fait la connaissance de celui qui, en un rien de temps, deviendrait son mari. Un rien de temps… c'est tout ce qu'ils ont partagé, et Jane ne s'est jamais remise du drame. Elle pensait que sa relation avec Marnie reprendrait de plus belle, mais les choses ont changé : Marnie a rencontré Charles. Et Jane a vu rouge. Elle le haïssait comme elle n'avait encore jamais haï personne. Elle s'est laissé dépasser par son obsession pour Marnie, jusqu'au point de non-retour… Je m'attendais à une ambiance très différente en commençant ce roman, et je dois dire que ç'a été une bonne surprise. le choix de narration est astucieux : à qui s'adresse Jane#8201;? Car elle a un interlocuteur, mais qui est-ce#8201;? Ce mystérieux «#8201;tu#8201;» m'a happée d'emblée. J'ai été réceptive aux sentiments de Jane, aux difficultés qu'elle affronte au quotidien, à sa souffrance. Mais elle peut se montrer très agaçante et il est impossible de faire abstraction de son attitude répréhensible… C'est un petit mensonge, pour préserver l'amitié à laquelle elle tient plus que tout, qui l'a entraînée dans un engrenage infernal. Elle aurait pu revenir en arrière à n'importe quel moment, mais Marnie l'aurait-elle pardonnée#8201;? Perturbée par sa soeur prisonnière de l'anorexie et sa mère atteinte de démence, Jane ne pouvait se résoudre à perdre son amie. Peut-être ne s'est-elle pas rendu compte que ses sentiments pour Marnie devenaient malsains#8201;? On ne devrait pas excuser Jane pour ses trahisons, et pourtant, quand elle tente de se justifier, on lui trouve des circonstances atténuantes. Lorsqu'elle revient sur les grands drames de sa vie, l'envie réflexe de la blâmer laisse place à la compassion. L'auteur a su travailler finement le personnage et dérouter son lecteur. Ne vous attendez pas à un thriller survolté, Sept mensonges prend son temps, développe la psychologie de son héroïne, s'attarde sur les détails avant de passer la seconde. Pas d'effets de style, mais une émotion bien présente, et quand l'angoisse monte, que les révélations se font plus graves, on enchaîne les chapitres pour connaître la fin. Une chose m'a gênée, avec cette fin. Je ne peux pas vous dire laquelle sans vous dévoiler l'essentiel, mais si vous lisez ce roman, faites-moi signe, qu'on en discute.
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  • Julitlesmots Posté le 19 Août 2020
    Au-delà de l’objet livre qui est franchement très beau et visuel avec une édition avec sept intercalaires au lieu des traditionnelles parties, faisant ainsi référence au titre, j’avais un peu peur que toute la communication soit basée sur l’objet livre, mais je sais aussi que la collection la bête noire ne m’a jamais déçue lors de ses publications, donc je partais confiante. Et je dois dire que je n’ai pas été déçue… Il suffit parfois de peu de choses pour que notre vie bascule, un petit, tout petit mensonge…. Et puis mentir devient peu à peu plus simple, devient une nécessité parfois… Un mensonge ne peut, après tout, faire de mal à personne… Du moins en apparence, on pense maîtriser les choses. Il y a plusieurs types de mensonges, ceux que l’on fait par omission, ceux que l’on fait sciemment, ceux que l’on pense innocents, ou que l’on fait pour protéger ceux que l’on aime… Mais, faut-il mentir à ceux que l’on aime ?  Pour peu que vous soyez friand de thrillers psychologiques, vous trouverez votre compte avec cette histoire brillamment construite sur le modèle d’un sablier inversé, dont on découvrira la solution vers la fin, puisque dès le départ on sait que Jane se confesse, mais on... Au-delà de l’objet livre qui est franchement très beau et visuel avec une édition avec sept intercalaires au lieu des traditionnelles parties, faisant ainsi référence au titre, j’avais un peu peur que toute la communication soit basée sur l’objet livre, mais je sais aussi que la collection la bête noire ne m’a jamais déçue lors de ses publications, donc je partais confiante. Et je dois dire que je n’ai pas été déçue… Il suffit parfois de peu de choses pour que notre vie bascule, un petit, tout petit mensonge…. Et puis mentir devient peu à peu plus simple, devient une nécessité parfois… Un mensonge ne peut, après tout, faire de mal à personne… Du moins en apparence, on pense maîtriser les choses. Il y a plusieurs types de mensonges, ceux que l’on fait par omission, ceux que l’on fait sciemment, ceux que l’on pense innocents, ou que l’on fait pour protéger ceux que l’on aime… Mais, faut-il mentir à ceux que l’on aime ?  Pour peu que vous soyez friand de thrillers psychologiques, vous trouverez votre compte avec cette histoire brillamment construite sur le modèle d’un sablier inversé, dont on découvrira la solution vers la fin, puisque dès le départ on sait que Jane se confesse, mais on ne sait pas à qui. Un thriller d’une remarquable maîtrise, que ce soit par sa construction que par sa plume sans fioriture et nerveuse de l’auteure. Les mensonges se distillent au gré des informations parsemées tout au long des sept parties qui représentent sept mensonges.  L’auteure arrive à insuffler la vie à cette histoire très crédible. On entre dans l’intimité de cette relation amicale, pour en effleure la profondeur des sentiments, au point parfois de se demander si cette relation, portée au firmament, n’est pas imaginée, pour le paragraphe d’après se demander si ce n’est pas de l’amour. On se perd dans les méandres de la confession de Jane, pour mieux être amener vers la révélation. Elle nous entraîne à la lisière de la folie, sans que l’on ne réalise que l’on est déjà dedans jusqu’au cou, et cela, dès le départ. Il y a une telle sincérité dans les propos que la bascule entre obsession et réalité reste fine, au point que l’on ne discerne le voile qui les sépare qu’à la fin… Tout au long des parties, Jane se livre, se raconte, raconte, justifie ses mensonges tout en cherchant l’assentiment du lecteur. Les mots sont feutrés et cela se fait à l’image de cette plume tout en finesse, sensuelle, enivrante, intime, sans être lassante. On pourrait s’imaginer au coin du feu, avec une bande de copains qui se racontent des histoires. Cette tonalité dans les mots créée une complicité entre le narrateur et lecteur, grâce à l’utilisation du tutoiement établissant une proximité entre les deux.  J’aurais pu écouter Jane parler, me raconter son histoire, j’aurais pu être l’amie de Jane, pourtant Jane ne veut que Marnie dans sa vie. L’une est la lumière, l’autre, l’ombre et chacune a besoin de l’autre, mais pas pour les mêmes raisons. L’une par amitié sincère, l’autre a idéalisé cette amitié. Sous ses airs de thriller, l’intrigue aborde les relations toxiques, complexes tout en établissant le rapport de ce type de déviances psychologiques avec le manque d’attention et d’amour en étant enfant. Les blessures enfants, nous accompagnent, nous construisent et peuvent faire de nous des monstres. Un thriller psychologique brillant qui met en évidence les blessures, les déviances qui sont en chacun de nous.  Je remercie infiniment la Bête noire pour cette excellente lecture que je vous recommande chaudement.
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  • MouffetteMasquee Posté le 17 Août 2020
    Re#769;sume#769; : Jane et Marnie se connaissent depuis le jour de la rentrée au collège, il y a une vingtaine d’années. Depuis, elles sont inséparables. Meilleures amies, pour le meilleur et pour le pire. Elles ont vécu toutes leurs premières fois ensemble : premier baiser, première déception amoureuse, premier boulot, premier deuil. Le problème, c’est que Jane a menti, sept fois, chaque mensonge étant plus gros que le précédant, afin de se rattraper. L’escalade, jusqu’au point de non-retour. Jusqu’au drame, inévitable. Jusqu’à ce que la mort s’en mêle. Mon avis : J’ai refermé ce livre il y a quelques jours, le temps qu’il me fallait pour assimiler et mettre de l’ordre dans mes impressions. Et pouvoir tout simplement répondre à cette question : est-ce que j’ai aimé ? Je peux maintenant affirmer que oui, beaucoup ! C’est le genre de livre qui te fait ressentir un panel d’émotions très diverses et contradictoires. Le personnage principal, Jane, est tellement insupportable et mauvais qu’on le déteste. Mais quand c’est voulu par l’auteur, alors on est dans une ambiance malsaine et pesante très réussie ! J’ai finalement adoré ça, car ce sentiment monte crescendo... jusqu’à l’apothéose. C’est l’histoire d’une longue amitié, profonde mais toxique, où l’une... Re#769;sume#769; : Jane et Marnie se connaissent depuis le jour de la rentrée au collège, il y a une vingtaine d’années. Depuis, elles sont inséparables. Meilleures amies, pour le meilleur et pour le pire. Elles ont vécu toutes leurs premières fois ensemble : premier baiser, première déception amoureuse, premier boulot, premier deuil. Le problème, c’est que Jane a menti, sept fois, chaque mensonge étant plus gros que le précédant, afin de se rattraper. L’escalade, jusqu’au point de non-retour. Jusqu’au drame, inévitable. Jusqu’à ce que la mort s’en mêle. Mon avis : J’ai refermé ce livre il y a quelques jours, le temps qu’il me fallait pour assimiler et mettre de l’ordre dans mes impressions. Et pouvoir tout simplement répondre à cette question : est-ce que j’ai aimé ? Je peux maintenant affirmer que oui, beaucoup ! C’est le genre de livre qui te fait ressentir un panel d’émotions très diverses et contradictoires. Le personnage principal, Jane, est tellement insupportable et mauvais qu’on le déteste. Mais quand c’est voulu par l’auteur, alors on est dans une ambiance malsaine et pesante très réussie ! J’ai finalement adoré ça, car ce sentiment monte crescendo... jusqu’à l’apothéose. C’est l’histoire d’une longue amitié, profonde mais toxique, où l’une des deux se sent en permanence inférieure. Jane est jalouse, envieuse et possessive. Jusqu’à l’extrême. On peut penser qu’une telle amitié est une bénédiction, mais ici c’est tout le contraire, Jane est un poison. Alors au début, Jane m’a énervée car je ne voyais en elle qu’une femme agissant comme une gamine capricieuse. Puis on comprend l’horreur de la situation. L’escalade. Je ne peux en dire plus sans spoiler, mais pour moi, c’est réussi. Si tu l’as aimé, je te conseille « La vie dont nous rêvions » de Michelle Sacks.
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