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            City on fire, édition française

            Plon
            EAN : 9782259228190
            Façonnage normé : BROCHE
            Nombre de pages : 992
            Format : 154 x 240 mm
            City on fire, édition française

            Elisabeth PEELLAERT (Traducteur)
            Collection : Feux croisés
            Date de parution : 14/01/2016
            Un roman ambitieux, magistral, d’une incroyable intensité. Un véritable tour de force.
            31 décembre 1976. New York se prépare pour le réveillon. Chez les Hamilton-Sweeney, Felicia accueille financiers et mondains tandis qu’à l’autre bout de la ville, dans le Lower East Side, Charlie attend Samantha pour assister à un concert punk. À quelques encablures de là, dans Hell’s Kitchen, Mercer Goodman tourne... 31 décembre 1976. New York se prépare pour le réveillon. Chez les Hamilton-Sweeney, Felicia accueille financiers et mondains tandis qu’à l’autre bout de la ville, dans le Lower East Side, Charlie attend Samantha pour assister à un concert punk. À quelques encablures de là, dans Hell’s Kitchen, Mercer Goodman tourne et retourne un délicat carton d’invitation. Et s’il se rendait à la réception des Hamilton-Sweeney pour retrouver Regan, cette sœur que William, son amant, lui a toujours cachée ? Pourquoi ne pas saisir l’occasion d’en apprendre plus sur lui, l’ancien leader du groupe punk Ex Post Facto ? Bientôt, des coups de feu retentissent dans Central Park. Une ombre s’écroule dans la neige.
             
            Qu’est-ce qui peut bien relier ces personnages à ce drame ? Alors que rien ne les prédestinait à se rencontrer, leurs histoires ne vont cesser de se croiser et de s’entremêler jusqu’au blackout du 13 juillet 1977. Une immense coupure de courant plonge alors New York dans le noir. Leurs vies en seront bouleversées à jamais...
             
            City on Fire est une ode à New York, un roman flamboyant et inoubliable sur l’amour, la trahison et le pardon, sur l’art, la vérité et le rock, et sur cette interrogation : qu’est-ce qui rend la vie digne d’être vécue ?


            Une presse dithyrambique !
            « Un roman brillant qui enveloppe une ville entière d’amants et d’ambitieux, de saints et d’assassins. » The Washington Post
            « Une épopée épique sur la condition humaine à la fois ambitieuse et sublime. » Vanity Fair
            « Un roman à l’ambition étonnante et à la force stupéfiante. » The New York Times
            « Un roman électrisant qui fait revivre le Manhattan brut des années 70. Comme une version punk de "La Maison d’âpre-vents" de Dickens. » Vogue
            « Un grand roman éblouissant. » The New York Times
            « Garth Risk Hallberg signe un premier roman à l’ambition vertigineuse. » The Economist
             
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            EAN : 9782259228190
            Façonnage normé : BROCHE
            Nombre de pages : 992
            Format : 154 x 240 mm
            Plon
            23.90 €
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            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • Le_zeppelivre Posté le 26 Avril 2018
              Le titre, la couverture, le résumé… tout y était. La prise de risque ne me semblait pas très élevée lorsque j’ai pris "City on Fire" sur l’étagère d’une librairie de Montréal. Un parfum de coup de cœur flottait déjà dans les airs ; seulement un parfum hélas, car je repose ce roman avec à son endroit un avis mitigé. Donner un résumé s’avère déjà un exploit. Allez concentrer une intrigue étalée sur 1200 pages en seulement quelques lignes ! Ce pavé, très dense m’aura occupée pendant près de 4 mois. "City on Fire" est une véritable toile d’araignée : c’est un enchaînement de points de vue, d’années, de lieux, des personnages de tous les âges, de toutes les tailles, venus de tous les horizons possibles, des ultra-riches aux archi-pauvres, des destins qui se croisent et s’entre-croisent, d’autres qui se frôlent sans jamais se croiser, dans les rues du New York des années 1970. Difficile de faire le lien entre tous ces gens pendant près de la moitié du livre (600 pages seulement). Progressivement, on réalise qu’ils sont tous reliés plus ou moins étroitement à l’agression dans Central Park de Samantha, une jeune fille adepte de la mouvance punk, le soir du... Le titre, la couverture, le résumé… tout y était. La prise de risque ne me semblait pas très élevée lorsque j’ai pris "City on Fire" sur l’étagère d’une librairie de Montréal. Un parfum de coup de cœur flottait déjà dans les airs ; seulement un parfum hélas, car je repose ce roman avec à son endroit un avis mitigé. Donner un résumé s’avère déjà un exploit. Allez concentrer une intrigue étalée sur 1200 pages en seulement quelques lignes ! Ce pavé, très dense m’aura occupée pendant près de 4 mois. "City on Fire" est une véritable toile d’araignée : c’est un enchaînement de points de vue, d’années, de lieux, des personnages de tous les âges, de toutes les tailles, venus de tous les horizons possibles, des ultra-riches aux archi-pauvres, des destins qui se croisent et s’entre-croisent, d’autres qui se frôlent sans jamais se croiser, dans les rues du New York des années 1970. Difficile de faire le lien entre tous ces gens pendant près de la moitié du livre (600 pages seulement). Progressivement, on réalise qu’ils sont tous reliés plus ou moins étroitement à l’agression dans Central Park de Samantha, une jeune fille adepte de la mouvance punk, le soir du réveillon. Un exercice de style dans la tradition du roman chorale, c’est-à-dire à la narration éclatée, répartie entre plusieurs personnages : le tout a comme de faux airs d’"Amores Perros" ( Alejandro González Inárritu, 2000), un film où les histoires de trois personnages se retrouvent liées par un accident de voiture, 2h34 de pur bonheur. Sauf que là, ce sont des dizaines de vies différentes dont les fils se joignent. Parmi tout ce beau monde, on retrouve un adolescent en manque de repères, l’ancien chanteur d’un groupe punk, un couple en plein divorce, un reporter en panne d’inspiration, un groupuscule punk lui aussi en mal de révolution mais pas en manque de drogues, un inspecteur de police boiteux à la veille de sa retraite… Les pages du roman sont suffisamment nombreuses pour développer à chacun une histoire et une personnalité propres, mais c’est fait pour certains avec plus de brio que pour d’autres. On bascule même pour certains dans les clichés : parmi eux, les Gould font office de « méchants » un peu trop sordides, et pas toujours crédibles. Il faut néanmoins souligner le réel effort apporté à l’écriture. La plume de Garth Risk Hallber – ou du moins sa traduction française – se révèle assez habile. Il y a du rythme et de la poésie. Bien que sur plus de 1000 pages, on n’échappe pas à deux trois passages indigestes, cette intrigue ô combien complexe est plutôt bien menée. Je suis assez d’accord avec cette critique imprimée sur la dernière de couverture : « Un tourbillon jubilatoire de ressentis et de points de vue (Frédéric Potet, Le Monde des Livres) ». « Jubilatoire » je ne sais pas, mais « tourbillon » est le bon mot, décrivant parfaitement le tournis que donne ce livre. Bien que happée par son atmosphère fébrile et fiévreuse, j’ai été complètement dépassée dans ce flot de personnages et d’événements. Finalement, mon avis sur cette lecture est en demie-teinte : j’ai aimé beaucoup de choses, mais il y en a un paquet d’autres qui ne m’ont pas plu. Impossible de ne pas succomber à cette atmosphère « 70’s » et à ce parfum de rébellion tellement punk, mais ce livre ambitieux n’est pas parvenu à me captiver de bout en bout. Mon plus gros regret, c’est que la fin ne m’aura pas apporté les réponses que je cherchais.
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            • secondo Posté le 17 Janvier 2018
              L'auteur de "City on fire" nous délivre un impressionnant mastodonte trempé dans l'ère punk et qui secoue ses fourmillantes perspectives sur le sens de la vie, de la ville, de l'art, de l'amour et de la filiation de part et d'autre des idées préconçues et des dogmes en place. Le tout sur fond de bataille entre la lumière et l'obscurité. Attention à l'indigestion pour ceux qui ne seraient pas fan de Patti Smith et de l'esprit "no futur".
            • Foufoubella Posté le 10 Janvier 2018
              Ouf, je l'ai terminé! Et j'ai réussi à le terminer (j'étais venu voir, ici, les critiques au fil de ma lecture et je savais qu'il y avait un risque que je ne le termine pas...) Que dire qui n'a déjà été dit? Je me contenterai donc de donner mes impressions. Oui, c'est long. Et oui des passages auraient pu être supprimés (je me suis même demandé, un instant, s'il n'avait pas été payé à la page). Oui, j'ai eu quelques difficultés . Mais non je n'ai pas lâché et y ai même pris du plaisir. J'ai lu les 200 premières pages assez facilement, malgré la complexité liée au nombres de personnages (j'avais même pris des notes pour me rappeler qui était qui). Les 250 suivantes furent plus difficiles et je ne prenais aucun réel plaisir. Mais ensuite, je retrouvais le bouquin avec délectation, et de plus en plus au fur et à mesure de ma lecture. Pour finir? L'auteur a au moins le mérite de ne pas perdre le fil de son sujet. Il a aussi, selon moi, réussi à faire "vivre" ses personnages (critère très important de mon point de vue). Et même si la fin reste un peu confuse pour moi, j'ai... Ouf, je l'ai terminé! Et j'ai réussi à le terminer (j'étais venu voir, ici, les critiques au fil de ma lecture et je savais qu'il y avait un risque que je ne le termine pas...) Que dire qui n'a déjà été dit? Je me contenterai donc de donner mes impressions. Oui, c'est long. Et oui des passages auraient pu être supprimés (je me suis même demandé, un instant, s'il n'avait pas été payé à la page). Oui, j'ai eu quelques difficultés . Mais non je n'ai pas lâché et y ai même pris du plaisir. J'ai lu les 200 premières pages assez facilement, malgré la complexité liée au nombres de personnages (j'avais même pris des notes pour me rappeler qui était qui). Les 250 suivantes furent plus difficiles et je ne prenais aucun réel plaisir. Mais ensuite, je retrouvais le bouquin avec délectation, et de plus en plus au fur et à mesure de ma lecture. Pour finir? L'auteur a au moins le mérite de ne pas perdre le fil de son sujet. Il a aussi, selon moi, réussi à faire "vivre" ses personnages (critère très important de mon point de vue). Et même si la fin reste un peu confuse pour moi, j'ai plutôt aimé ce livre fleuve. C'est un livre que je conseille surtout à ceux qui connaissent New-York (c'est plus facile pour se représenter mentalement l'histoire). Et je comprends aussi ceux qui ont arrêté. J'aime offrir des livres à mes proches; celui-ci, quand même, je ne prendrai pas le risque de l'offrir sans qu'on me l'ait expressément demandé!
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            • hulottekili Posté le 11 Novembre 2017
              Ah ! pour un pavé, c'en est un ! Dans ce très long et très gros roman, l'auteur Garth Risk Hallberg (il s'appelle RISK !!) nous entraîne dans une ville de New York monstrueuse et tentaculaire. C'est un roman choral où des personnages très différents ; des punks, des toxicomanes, des membres d'une riche dynastie se trouvent unis par un "Frère Démon" qui tire les ficelles de l'histoire. Et puis, il y a cette panne d'électricité qui va plonger la ville dans le chaos. Point culminant du récit, cette obscurité où paradoxalement, la lumière va se faire, puisqu'il s'agit aussi d'une énigme policière. La lecture en est assez facile, malgré la longueur, car le rythme ne faiblit pas, on suit le récit comme une série TV. Une originalité à signaler ces pages glissées au milieu des autres et qui sont censées être de "vrais" extraits d'articles écrits par certains personnages. J'ai, quant à moi, ressenti, tout de même, une lassitude vers la fin (au bout de 1200 pages, c'est excusable) lorsque se succèdent les scènes de pillage un peu répétitives. Mais au final, je ne regrette pas d'avoir plongé dans cette histoire.
            • LireEnBulles Posté le 12 Octobre 2017
              Garth Risk Hallberg est un écrivain américain né en 1978 en Louisiane, mais grandit en Caroline du Sud. Ses études d’anglais il les effectue à l’université Washington de Saint-Louis dans le Missouri et obtient un Master of Fines Arts à l’université de New York. C’est en 2001 qu’il rencontre sa femme, Elise, et tout deux vivent actuellement à New York. Son premier roman, City on Fire, est publié en 2015 et détient le record du manuscrit le plus cher de l’histoire de l’édition, qui a été acheté par l’éditeur Knopf pour 2 millions de dollars aux États-Unis, avant même qu’il ne soit achevé ! Les droits d’adaptation à l’écran ont été acheté par le producteur Scott Rudin (La Firme, Sister Act 2, The Truman Show, Sleepy Hollow, Zoolander, The Queen, The Social Network, Fences, …). Lors de sa sortie au pays de l’Oncle Sam, la critique fut quasi unanime et plaça le bouquin de Garth dans des listes des meilleures livres de l’année, et devint rapidement un best-seller. En France, City on Fire fut d’abord publié chez Plon en 2016, puis chez Le Livre de Poche en mars dernier. Avant de commencer à vous parler de ce livre, il est important... Garth Risk Hallberg est un écrivain américain né en 1978 en Louisiane, mais grandit en Caroline du Sud. Ses études d’anglais il les effectue à l’université Washington de Saint-Louis dans le Missouri et obtient un Master of Fines Arts à l’université de New York. C’est en 2001 qu’il rencontre sa femme, Elise, et tout deux vivent actuellement à New York. Son premier roman, City on Fire, est publié en 2015 et détient le record du manuscrit le plus cher de l’histoire de l’édition, qui a été acheté par l’éditeur Knopf pour 2 millions de dollars aux États-Unis, avant même qu’il ne soit achevé ! Les droits d’adaptation à l’écran ont été acheté par le producteur Scott Rudin (La Firme, Sister Act 2, The Truman Show, Sleepy Hollow, Zoolander, The Queen, The Social Network, Fences, …). Lors de sa sortie au pays de l’Oncle Sam, la critique fut quasi unanime et plaça le bouquin de Garth dans des listes des meilleures livres de l’année, et devint rapidement un best-seller. En France, City on Fire fut d’abord publié chez Plon en 2016, puis chez Le Livre de Poche en mars dernier. Avant de commencer à vous parler de ce livre, il est important de noter que j’ai mis pas mal de temps à le lire parce que ce premier bébé de Garth n’est pas un poids plume puisqu’il fait très exactement 1 248 pages. Attention aux poignets donc. Après un tel raffut dans le monde de l’édition, j’ai été plus que curieuse de voir ce que ce premier roman le plus cher de tous les temps dans l’édition avait dans le ventre. City on Fire ouvre sur le soir du 31 décembre 1976 dans la ville de New York, avec les Hamilton-Sweeney qui se préparent à festoyer et ont invité tous le gratin de la haute société, des gens de pouvoirs donc. À l’autre bout de la ville, Charlie attend Samantha pour un concert punk, puis plus loin Mercer Goodman hésite à se rendre à la réception des premiers. C’est alors que dans le tumulte de la ville qui ne dort jamais retentisse des coups de feu, une femme est grièvement blessée de deux balles dans le corps : Samantha. De ce point de départ commence un chassé-croisé entre les personnages qui sont bien plus nombreux que ne le dit le synopsis. City on Fire est l’un de ces livres que l’on appel un roman chorale et où les personnages sont développés à l’extrême. Mais ici, le plus important de tous est celui de la ville de New York. Oui, dans ce récit de plus de mille pages la Grosse Pomme occupe une place de prédominante, une reine endormie qui se réveille lentement sous les yeux des lecteurs. On y découvre différents milieux comme le mouvement punk, la drogue, l’alcool, les riches mondains, les parias mais aussi les lieux qui peuplent la ville. Entre policiers ripoux, groupe anarchistes, professeur afro-américain, artiste peintre, financier,… la liste ne cesse de s’allonger pour parfois devenir pesante. Oui, car si Garth décortique ses personnages, il est parfois très difficile de s’y repérer. À la manière d’une Tom Wolfe et son Bûcher des vanités, l’auteur a bâti une véritable saga familiale et sociétale. Il est bon de noter qu’il faudra avoir une sacrée mémoire pour vous souvenir des différentes relations qui lient les héros, puisque l’auteur va s’autoriser des flashbacks mais aussi alterner les points de vue jusqu’à arriver à la date du 13 juillet 1977. Pourquoi cette date ? Parce que ce jour-là, les New-Yorkais ont été plongé dans le noir total (un black-out) qui a vraiment eu lieu. De la nuit du 13 au 14, seul le quartier du Queens n’a pas été touché, son système électrique étant dépendant du reste de la ville. Cette panne sans précédent a provoqué de nombreux pillages, des émeutes où près de 4 000 personnes ont été arrêtées. Ce n’est qu’après 36 heures que la réalimentation en courant reprend. Ce soir-là, les pompiers ont enregistré plus de mille incendies. La perte économique a été estimée à 150 millions de dollars pour les commerces. De ce fait, la construction narrative est ambitieuse, voir un peu trop par moment. Découpé en plusieurs parties (six), le récit est séparé par des sortes d’interludes présentant des articles de presse, des lettres, des images, des articles de magazine punk, etc. Ces petites « entractes » viennent répondre aux questions que l’on se pose durant la lecture, sorte de compagnon de route livresque bien utile. Personnellement, je n’ai accroché réellement au roman qu’après environ 200 pages. Oui, sur plus de 1 000 c’est un bon ratio. L’auteur a également prit le soin de décrire les différents endroits de New York, ce qui pour ceux qui comme moi ne sont pas du tout familiers avec chaque recoin de la ville finiront par s’y perdre. C’est finalement muni de mon smartphone et de Wikipédia et d’un plan que j’ai continué à lire le roman. L’écriture de Garth est très dense mais prenante, et on sent qu’il a investi énormément de temps pour tisser la toile que représente ce tableau roman sur la vie dans les années 70. Il arrive à aborder chacune des classes sociales en les faisant s’entrechoquer en veillant à intégrer de nombreuses références musicales, littéraires et cinématographiques. C’est beau et à la fois laid de par les secrets des personnages. En conclusion, City on Fire est une lecture où la patience est de rigueur car il est possible de ne pas accrocher tout de suite. Néanmoins, après être rentré dans le récit on se laisse porter par la foule, non sans mal. Car si le style de Garth Risk Hallberg plaît, il perd aussi un peu son lecteur dans le nuage de personnages. Politique, musique, culture, religion, économie, crime,… des thèmes qui viennent nous rappeler à quel point la vie dans une grande ville comme celle de New York peut être difficile, et qu’il est important d’y trouver un sens pour ne pas perdre la raison. Une lecture qui retentira de façon différente selon celui qui décide de l’explorer.
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            « L’ambitieux projet littéraire du primo-romancier tient ses promesses, tant son écriture sophistiquée – qui n’est pas sans évoquer celle de Jonathan Franzen – emporte le lecteur dans un tourbillon jubilatoire de ressentis et de points de vue. […] Roman au souffle épique. »
             
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