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Belfond
EAN : 9782714450289
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 288
Format : 140 x 225 mm

Comment enseigner l'histoire à un ado dégénéré en repoussant les assauts

Wilt 5

Daphné BERNARD (Traducteur)
Date de parution : 05/04/2012

Aussi rocambolesque que désopilant, le cinquième volet des aventures de l’inénarrable Henry Wilt. Un job d’été ? En voilà une brillante idée ! Pour renflouer les comptes, Wilt se voit contraint par sa femme d’accepter d’enseigner l’histoire à un insupportable gosse de riche, fanatique d’armes à feu. Une rencontre au sommet dans une demeure proche de l’asile de fous !

Hilarante, déjantée et délicieusement loufoque, la nouvelle comédie du maître de l’humour british et le cinquième volet des aventures de l’inénarrable Wilt, expert en catastrophes en tout genre. 

L’heure des vacances sonne enfin pour le professeur Henry Wilt. Adieu étudiants idiots et collègues narquois, le moment est venu de profiter d’un...

Hilarante, déjantée et délicieusement loufoque, la nouvelle comédie du maître de l’humour british et le cinquième volet des aventures de l’inénarrable Wilt, expert en catastrophes en tout genre. 

L’heure des vacances sonne enfin pour le professeur Henry Wilt. Adieu étudiants idiots et collègues narquois, le moment est venu de profiter d’un repos bien mérité. 
Que nenni ! En charge du budget familial, sa tyrannique moitié, Eva, a pris une décision radicale : pour renflouer les comptes et financer les études de leurs chères et tendres quadruplées, Wilt va devoir mouiller la chemise. 
Et sa mission est délicate : muscler les neurones d’Edward Gadsley, horrible enfant gâté, fanatique d’armes à feu, dans l’espoir fou de lui faire rejoindre les bancs de la prestigieuse université de Cambridge.

Un pari d’autant plus difficile que l’ambiance chez les Gadsley est proche de l’asile. Alors que sir George pourchasse les servantes, lady Clarissa vide les fonds de bouteille et se met en tête de séduire le pauvre Wilt qui n’en demandait pas tant… 

Pour Wilt, un ultime espoir : qu’une balle perdue vienne mettre un terme à ce cauchemar.

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EAN : 9782714450289
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 288
Format : 140 x 225 mm

Ils en parlent

À propos du Gang des mégères inapprivoisées :

« Si le code de l'édition imposait des limitations de délire, [Sharpe] aurait déjà été arrêté. [...] Totalement incontrôlable et on en redemande. »
Pierre Maury, Le Soir

« Sharpe c'est Feydeau romancier. De rebondissements en quiproquos, il tient la dragée haute au lecteur, qui tourne les pages à toute allure. »
Stéphane Hoffmann, Madame Figaro

« À plus de 80 ans, Sharpe n'a rien perdu de son mordant. »
Héléna Villovitch, Elle

« Le Britannique Tom Sharpe est aussi dangereux que la vache folle. Sa fréquentation provoque une maladie incurable, particulièrement contagieuse : l'épilepsie hilarante. »
André Clavel, L'Express

« Comme son nom l'indique, Sharpe écharpe. Rien ne repousse sous le sabot de sa prose et, depuis quatre décennies, sa cocasserie tranquillement foldingue ne cesse de faire mouche, aux premières loges de l'humour british. [...] Sharpe, c'est un festival de gags hilarants. Et c'est aussi une peinture au vitriol des institutions britanniques. »
André Clavel, L'Express

« Au point dans l'art du récit rocambolesque, Tom Sharpe raille une humanité à l'étroit dans les fonctions qu'elle s'attribue. Engoncée, mais aussi franchement médiocre : pas de salut pour les personnages engendrés par cet esprit farceur. Costume terne, jambes frêles et oreilles décollées sont le lot de ces pauvres âmes taillées pour le malheur. »
Emily Barnett, Les Inrockuptibles

«Un festival particulièrement réussi grâce au ton inimitable de ce conteur facétieux [...] »
Thierry de Lestang Parade, L'Union

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • LesCahiersdeCorinne Posté le 2 Octobre 2014
    Tom Sharpe nous a quittés l’année dernière, le 6 juin 2013 précisément. Il laisse derrière lui une bibliographie dense et géniale, animée par la satire, le rire et des convictions fortes. Rappelons, comme j’ai pu en parler dans Mêlée ouverte au Zoulouland, son opposition à l’apartheid en Afrique du Sud et sa plume mordante contre sa terre natale. C’est donc avec un peu d’émotion que j’ai entamé la lecture du dernier tome de la saga des Wilt. Et même si je trouve que c’est le moins bon de la série, j’ai quand même globalement apprécié cette lecture. Pourquoi est-t-il à mon sens un poil en deçà des autres tomes ? Peut-être parce qu’au bout de cinq volumes, Tom Sharpe a eu un peu de mal à renouveler la famille Wilt et que par moments on commence un peu à tourner en rond. Que les blagues scabreuses et les situations dans lesquelles se trouve notre antihéros dégagent parfois un effet de déjà vu, de répétitions. Donc on rit moins que dans les précédents. Cependant, l’intrigue est comme d’habitude bien ficelée et cette fois, c’est l’aristocratie anglaise qui en prend pour son grade, qu’elle soit véritable ou falsifiée. Entre enfant dégénéré, femme alcoolique qui pense... Tom Sharpe nous a quittés l’année dernière, le 6 juin 2013 précisément. Il laisse derrière lui une bibliographie dense et géniale, animée par la satire, le rire et des convictions fortes. Rappelons, comme j’ai pu en parler dans Mêlée ouverte au Zoulouland, son opposition à l’apartheid en Afrique du Sud et sa plume mordante contre sa terre natale. C’est donc avec un peu d’émotion que j’ai entamé la lecture du dernier tome de la saga des Wilt. Et même si je trouve que c’est le moins bon de la série, j’ai quand même globalement apprécié cette lecture. Pourquoi est-t-il à mon sens un poil en deçà des autres tomes ? Peut-être parce qu’au bout de cinq volumes, Tom Sharpe a eu un peu de mal à renouveler la famille Wilt et que par moments on commence un peu à tourner en rond. Que les blagues scabreuses et les situations dans lesquelles se trouve notre antihéros dégagent parfois un effet de déjà vu, de répétitions. Donc on rit moins que dans les précédents. Cependant, l’intrigue est comme d’habitude bien ficelée et cette fois, c’est l’aristocratie anglaise qui en prend pour son grade, qu’elle soit véritable ou falsifiée. Entre enfant dégénéré, femme alcoolique qui pense que sa position peut lui permettre d’assouvir tous ses désirs et vieil homme qui déteste son beau-fils et pense que le droit de cuissage est toujours d’actualité, Tom Sharpe égratigne encore une fois une classe sociale et une société anglaise dont les dérives l’amuse. Et se moquer de l’architecture des demeures de ces enracinés d’une autre époque, des écoles privées hors de prix, il ne s’en prive pas. Un dernier tome donc, où nos personnages ont grandi, ont vieilli et où l’essence de leur personnalité ne change pas. Eva est toujours aussi hystérique, les quadruplées sont l’incarnation et le résultat d’un produit d’éducation version enfant roi par leur mère, qui évidemment ne contrôle plus à l’adolescence ses chérubins. Quant à Wilt, il semble développer un flegme encore plus fort que dans les tomes précédents, occasionnellement contrecarré par un sursaut de survie et de défense de la cellule familiale. Si vous avez été séduit par la série des Wilt, je vous recommande donc d’aller jusqu’au bout. Si vous souhaitez vous y intéresser, je ne vous conseille pas de débuter par celui-ci, il pourrait vous laisser sur une impression en demi-teinte. Définitivement, Wilt 1 est une mise en bouche qui vous donnera envie de suivre cette famille loufoque sur qui les situations ubuesques s’enchaînent.
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  • pyrouette Posté le 25 Janvier 2014
    Je connaissais le style de Tom Sharpe sans jamais avoir mis le nez dans un de ces livres. Une rencontre avec une anglaise à la médiathèque du village a changé le cours de mes pensées et le choix de mes lectures. Pourquoi pas ? Je ne suis pas sensible à ce genre d’humour mais j’ai lu cette histoire dans les trains en écoutant les tranches de vie de mes compagnons de galère, lecture facile qui permet d’être aux aguets de tout ce qui bouge ou parle… Par contre je serais ravie de connaître ce genre de famille dans la vie réelle, une bouffée d’air frais de gens qui se croient normaux ou différents mais en tous cas hyperactifs fait un bien fou…
  • Gwelan Posté le 8 Décembre 2013
    Distrayant sans plus
  • klagg36 Posté le 1 Octobre 2013
    (Comme il s'agit d'une série, je mets ce même commentaire sur les cinq livres concernés) Dire de Tom Sharpe qu’il est un remède à la morosité ambiante est un truisme. Avec la série des Wilt, il ne déroge pas à sa réputation. D’accord, il en fait parfois un peu trop mais quand même, difficile de ne pas rire à certains passages. Evidemment, ce n’est pas à longueur de pages mais rire, ne serait-ce que toutes les dix pages, c’est terriblement agréable. Ceci étant dit et sans remettre en cause le plaisir de lire la série, force est de constater que la puissance humoristique des deux premiers tomes s’épuise dans les derniers. Autant Tom Sharpe parvient à démonter intelligemment les situations cocasses dans lesquelles se retrouve le héro, Wilt, dans les premiers épisodes, autant les dénouements desdites situations, toujours plus invraisemblables au fur et à mesure des tomes, laissent sur la faim et paraissent rapidement expédiés ensuite ; comme s’il était plus facile de créer l’imbroglio que de le dénouer…ce qui est le cas en fait. Mais, pas d’inquiétude, si vous voulez passer un très bon moment, lisez au moins les deux premiers de la série et vous verrez, vous me remercierez.
  • Magenta Posté le 12 Juin 2013
    Je reste fan de Tom Sharpe malgré ma déception à la lecture de son dernier opus. Et malheureusement, à moins d'en avoir écrit à l'avance et que la famille s'en charge, ce livre restera le dernier puisque Tom Sharpe a poussé l'humour noir jusqu'à mourir la semaine dernière... On retrouve Wilt avec plaisir (sauf pour ceux qui n'aiment pas, mais pourquoi s'obstiner alors? Ou ceux qui tentent de découvrir un auteur avec le 5ème tome d'une série...et pas le meilleur. Bref, passons les critiques un peu trop faciles à mon goût) et malgré un début engageant, j'ai vraiment trouvé la fin bâclée. C'était peut-être le Wilt de trop...l'auteur vieillissant et l'exercice n'étant pas simple. Mais la plume est toujours aussi acérée et cynique, les personnages caricaturés à l'extrême et les situations des plus rocambolesques. Il faut bien sûr, un solide deuxième degré pour apprécier cet humour et je comprends qu'il ne puisse pas plaire à tout le monde mais Tom Sharpe restera pour moi un des meilleurs écrivains de sa catégorie! Rip Tom...
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