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Nouveauté
Confession inachevée
Janine Hérisson (traduit par), Joshua Greene (préface de), Antoine Monvoisin (traduit par), Ben Hecht (avec la collaboration de)
Collection : Pavillons Poche
Date de parution : 10/11/2022
Éditeurs :
Robert Laffont
Nouveauté

Confession inachevée

Janine Hérisson (traduit par), Joshua Greene (préface de), Antoine Monvoisin (traduit par), Ben Hecht (avec la collaboration de)
Collection : Pavillons Poche
Date de parution : 10/11/2022
« Hollywood, c’est un endroit où l’on vous offre mille dollars d’un baiser et cinquante cents de votre âme. Je le sais, j’ai assez souvent refusé la première proposition et tenu bon pour les cinquante cents. » Marilyn Monroe, 1954
C’est en 1954 que l’agent de Marilyn, Charles Feldman, contacte Ben Hecht pour lui demander d’aider l’actrice à écrire ses mémoires. À 28 ans, elle a déjà tourné une vingtaine... C’est en 1954 que l’agent de Marilyn, Charles Feldman, contacte Ben Hecht pour lui demander d’aider l’actrice à écrire ses mémoires. À 28 ans, elle a déjà tourné une vingtaine de films, dont ses premiers succès – Niagara et Les hommes préfèrent les blondes – et elle est lasse des... C’est en 1954 que l’agent de Marilyn, Charles Feldman, contacte Ben Hecht pour lui demander d’aider l’actrice à écrire ses mémoires. À 28 ans, elle a déjà tourné une vingtaine de films, dont ses premiers succès – Niagara et Les hommes préfèrent les blondes – et elle est lasse des inventions et potins des feuilles à scandales. Elle lui dicte les mots qu’il couche sur papier. Pour des raisons personnelles, elle ne poursuit pas ces séances de travail, mais confie le texte inachevé au photographe Milton Greene, son ami de toujours.
Publiés aux États-Unis et en France en 1974, ces textes de jeunesse, intimes et bouleversants, politiques et féministes, sont une révélation.

Qui était Marilyn Monroe ? Qui se cache derrière la pétillante blonde qui va mettre fin à ses jours à 36 ans, en pleine gloire ? Lire cette Confession inachevée, c’est se rapprocher d’elle, entendre sa voix bien reconnaissable dévoiler les deux faces de sa personnalité, les étapes de sa brève existence. D’abord Norma Jean, l’enfant dont la mère est internée, ballottée entre différentes familles d’accueil. La jeune fille crie son manque d’amour et son besoin constant d’attirer l’attention. Puis Marilyn, le sex-symbol qui côtoie et déteste Hollywood, avec ses ratés, ses dragueurs et ses escrocs, qui se heurte à la jalousie des femmes, mais reste lucide sur la tragédie de son milieu d’adoption.
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EAN : 9782221265505
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 256
Format : 122 x 182 mm
EAN : 9782221265505
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 256
Format : 122 x 182 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • TatianaOlanier 07/10/2022
    #x1f444 Le premier jour heureux de Norma Jean survient à l’âge de 7 ans lorsqu’elle visite le logement d’une damer qu’elle connaît de vue et dont elle apprend qu’elle est sa mère. Son premier instant de bonheur se produisit lorsqu’elle découvrit, dans la même période, une photo de son père. Puis tout s’envola dans un grand fracas…. #x1f444 Ce livre est un manuscrit écrit par Marilyn Monro qu’elle avait confié au photographe et ami, Milton H. Greene dont l’on retrouve de belles photographies dans l’ouvrage. Le récit témoigne en grande partie de la relation que Marilyn a entretenu avec le sexe opposé depuis sa jeunesse et de son ascension, peu orthodoxe à l’époque, vers la célébrité. J’ai découvert que Marilyn et moi avions une passion commune à propos des gares… #x1f444 J’ai aimé lire ce témoignage mais sans plus. Peut-être parce que je connaissais déjà quelques anecdotes… Ici elle se raconte un petit peu mais pas comme je m’y attendais… J’ai néanmoins apprécié ses traits d’esprit concernant les relations entre les femmes entre elles et les hommes entre eux. L’on sent clairement qu’elle avait une capacité d’observation très développée. Je pense qu’il s’agit, pour moi en tout cas, d’une introduction à d’autres lectures que je compte... #x1f444 Le premier jour heureux de Norma Jean survient à l’âge de 7 ans lorsqu’elle visite le logement d’une damer qu’elle connaît de vue et dont elle apprend qu’elle est sa mère. Son premier instant de bonheur se produisit lorsqu’elle découvrit, dans la même période, une photo de son père. Puis tout s’envola dans un grand fracas…. #x1f444 Ce livre est un manuscrit écrit par Marilyn Monro qu’elle avait confié au photographe et ami, Milton H. Greene dont l’on retrouve de belles photographies dans l’ouvrage. Le récit témoigne en grande partie de la relation que Marilyn a entretenu avec le sexe opposé depuis sa jeunesse et de son ascension, peu orthodoxe à l’époque, vers la célébrité. J’ai découvert que Marilyn et moi avions une passion commune à propos des gares… #x1f444 J’ai aimé lire ce témoignage mais sans plus. Peut-être parce que je connaissais déjà quelques anecdotes… Ici elle se raconte un petit peu mais pas comme je m’y attendais… J’ai néanmoins apprécié ses traits d’esprit concernant les relations entre les femmes entre elles et les hommes entre eux. L’on sent clairement qu’elle avait une capacité d’observation très développée. Je pense qu’il s’agit, pour moi en tout cas, d’une introduction à d’autres lectures que je compte avoir prochainement à son propos et écrits par d’autres auteurs.
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  • DameGisele 30/09/2022
    C'est tout simplement un énorme coup de coeur. Marilyn se confie sans entrave, avec une sincérité touchante sur les épisodes tant douloureux que réjouissants de sa vie, bien que les premiers aient été plus nombreux que les seconds. On y découvre, redécouvre une femme intelligente, sensible, fragile et qui connaît mal les codes d'Hollywood. Une femme dont les intentions qui lui ont été portées ne lui appartenaient pas. Une femme jugée pour ce qu'elle n'était pas, mais pour ce qu'elle cristallisait. Une injustice qui s'est accompagnée d'une grande solitude et d'une surexploitation des studios qui l'engageaient. Souvent maltraitée par les hommes, Marilyn voulait être aimée, elle n'a été que désirée, convoitée et utilisée tel un objet. Un livre très touchant qui s'achève trop vite.
  • ALDAMO21 13/03/2021
    Décidément les préjugés continueront d’être acerbes et injustes sur Marilyn. Une femme mangeuse d’homme, qui était superficielle, sans cervelle et sans culture. Un de mes proches m’a même dit un jour, que Marilyn n’était qu’une « pute de luxe ». Cela m’avait fait mal à entendre! Mais moi, avec mes plus de 25 biographies sur elle, mes plus de 300 photos-cartes postales d’elle, j’ai toujours su qui était la vraie Marilyn. Je n’avais pas encore lu « Confession Inachevée », un livre qui rassemble les mémoires de cette icône En 1954, Marilyn qui avait vingt -huit ans, commença à dicter ses mémoires à l’écrivain Ben Hecht. Pour une raison inconnue, la star ne poursuivit pas son travail. Et son manuscrit resta inachevé et fut confié à Milton Greene, l’ami de toujours de Marilyn. Son témoignage est poignant, émouvant et déchirant. Marilyn s’y livre sans retenue et surtout sans colère, mais souvent amère. Elle a déjà une vingtaine de films à son actif, mais elle écrit qu’elle n’est toujours pas et ne se sent pas aimée d’Hollywood. Même le célèbre producteur Darryl F. Zanuck, la considérera, jusqu’à la fin, comme une moins que rien. Marilyn affolait, désorientait trop les hommes, sans même le vouloir, dégageant cette sensualité,... Décidément les préjugés continueront d’être acerbes et injustes sur Marilyn. Une femme mangeuse d’homme, qui était superficielle, sans cervelle et sans culture. Un de mes proches m’a même dit un jour, que Marilyn n’était qu’une « pute de luxe ». Cela m’avait fait mal à entendre! Mais moi, avec mes plus de 25 biographies sur elle, mes plus de 300 photos-cartes postales d’elle, j’ai toujours su qui était la vraie Marilyn. Je n’avais pas encore lu « Confession Inachevée », un livre qui rassemble les mémoires de cette icône En 1954, Marilyn qui avait vingt -huit ans, commença à dicter ses mémoires à l’écrivain Ben Hecht. Pour une raison inconnue, la star ne poursuivit pas son travail. Et son manuscrit resta inachevé et fut confié à Milton Greene, l’ami de toujours de Marilyn. Son témoignage est poignant, émouvant et déchirant. Marilyn s’y livre sans retenue et surtout sans colère, mais souvent amère. Elle a déjà une vingtaine de films à son actif, mais elle écrit qu’elle n’est toujours pas et ne se sent pas aimée d’Hollywood. Même le célèbre producteur Darryl F. Zanuck, la considérera, jusqu’à la fin, comme une moins que rien. Marilyn affolait, désorientait trop les hommes, sans même le vouloir, dégageant cette sensualité, ce sex-appeal naturel. Elle faisait même peur aux autres hommes. Mais surtout elle rendait toutes les femmes folles de jalousie et agressives. Et une Zsa Zsa Gabor ou une Joan Crawford n’ont fait que la salir toute sa vie. Si bien que Marilyn n’avait aucune amie dans le monde très féroce du cinéma américain de l’époque. Marilyn écrit aussi tous ses souvenirs tristes et dramatiques de sa jeunesse. Elle ne s’est jamais séparée de cette « Norman Jean » qu’elle était. Cette jeune fille qui faisait les familles d’accueil et parfois les orphelinats, qui n’avait qu’une robe bleue et une blouse blanche pour toute garde-robe. Cette Norman Jean qui était parfois plusieurs jours sans manger, lorsqu’elle n’avait plus un seul sou en poche. Seule dans son petit studio… Marilyn y parle aussi de sa famille, de sa gentille tutrice Grace McKee, qu’elle adorait. Elle parle de sa mère et de ses problèmes psychiatriques, de son grand-père maternel mort dans un hôpital psy, de son arrière-grand-père lui aussi mort dans un hôpital psy. Que de malheur et de détresse à chaque génération ! Seul l’amour des hommes de sa vie, la sauvera un moment du naufrage. Le manuscrit s’arrête sur Joe DiMaggio, la grande star du baseball de l’époque, que Marilyn épousa en 1954. Elle parle de lui avec amour et admiration, car ce fut un des rares qui ne l’a jamais « utilisée », et qui a su l’apprécier et l’aimer à sa vraie valeur.
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  • nineentreleslignes 07/11/2020
    Marylin par Marylin, et surtout Marylin avant Marylin. La biographie touchante d'une jeune femme fragile et peu armée contre les requins d'Hollywood qui eurent tôt fait de s'emparer de son apparence. Une jeune femme qui se révèle cultivée et éprise de littérature, loin de l'ingénue que les studios ont fabriquée, pourtant ce sont les ors qui l'attirent. Norma Jean lève le voile et révèle les fractures et les manques qui l'ont poussée devant les caméras. Elle livre son enfance, son adolescence, ses joies et ses désillusions ! Un livre empreint de sincérité et qui pince le coeur car on en connait l'issu.
  • BenedicteBiblio 24/03/2020
    Marilyn Monroe, incarnation de toute une époque à nos yeux. Si je connais, je dois l’avouer, assez peu l’actrice, son personnage m’a toujours fascinée. Lorsque je suis tombée par hasard sur cette autobiographie (malheureusement inachevée), j’ai donc sauté sur l’occasion pour en apprendre davantage sur le vécu et la personnalité de Norma Jean. Ce fut une lecture surprenante. Les photographies présentées dans cette édition offrent une vraie plus-value à l’ensemble. 1954. Marilyn Monroe a vingt-huit ans lorsqu’elle commence à rédiger son autobiographie, avec l’aide de Ben Hecht, un ami écrivain et scénariste. De son enfance à ses débuts d’actrice. De ses souffrances à ses histoires sentimentales. Ces chapitres sont une mine d’or pour qui souhaite connaître Norma Jean, cachée mais bien présente derrière celle qui s’expose au public : Marilyn Monroe. J’ai d’emblée été frappée par le naturel, mais surtout toute la candeur, qui émanent de ces quelques pages. Malgré les épreuves, Norma Jean n’en veut à personne. Malgré les déceptions amoureuses, Marilyn Monroe continue son chemin. Nous la quittons ici à l’aube de son voyage de noces en Corée, en compagnie de Joe DiMaggio, joueur de baseball. J’étais loin d’imaginer qu’enfant, la petite Norma Jean avait tant souffert. Cet écrit nous présente... Marilyn Monroe, incarnation de toute une époque à nos yeux. Si je connais, je dois l’avouer, assez peu l’actrice, son personnage m’a toujours fascinée. Lorsque je suis tombée par hasard sur cette autobiographie (malheureusement inachevée), j’ai donc sauté sur l’occasion pour en apprendre davantage sur le vécu et la personnalité de Norma Jean. Ce fut une lecture surprenante. Les photographies présentées dans cette édition offrent une vraie plus-value à l’ensemble. 1954. Marilyn Monroe a vingt-huit ans lorsqu’elle commence à rédiger son autobiographie, avec l’aide de Ben Hecht, un ami écrivain et scénariste. De son enfance à ses débuts d’actrice. De ses souffrances à ses histoires sentimentales. Ces chapitres sont une mine d’or pour qui souhaite connaître Norma Jean, cachée mais bien présente derrière celle qui s’expose au public : Marilyn Monroe. J’ai d’emblée été frappée par le naturel, mais surtout toute la candeur, qui émanent de ces quelques pages. Malgré les épreuves, Norma Jean n’en veut à personne. Malgré les déceptions amoureuses, Marilyn Monroe continue son chemin. Nous la quittons ici à l’aube de son voyage de noces en Corée, en compagnie de Joe DiMaggio, joueur de baseball. J’étais loin d’imaginer qu’enfant, la petite Norma Jean avait tant souffert. Cet écrit nous présente une petite fille qui grandit dans l’ombre d’un père absent et inconnu (la future actrice ne possède de lui qu’une unique photo) et d’une mère peu disponible, qui travaille beaucoup et qui finira internée dans un hôpital psychiatrique. Pour tenter d’échapper à son statut d’orpheline, Norma Jean se marie une première fois, très tôt et à un homme dont elle n’est pas amoureuse (Jim Dougherty). Elle sent rapidement que pour exister, et se sentir vivante, elle a besoin du regard des autres. Être admirée, enviée, serait un peu comme être aimée… C’est en tout cas ce qui la fait tenir. Et c’est là que Marilyn Monroe entre en scène. Cette autobiographie n’est pas tendre envers le monde d’Hollywood, et c’est aussi ce qui a piqué ma curiosité. Si l’on croise de nombreuses vedettes de l’époque (Clark Gable en tête), Norma / Marilyn nous fait part de ses espoirs, de ses longues heures d’attente afin de peut-être décrocher un tout petit rôle dans une production, de ses accrochages avec la 20th Century, des propositions indécentes qui pourront lui être faites (celles-ci lui promettant de l’aider à entrer dans le star system…). Un univers bien loin du strass et des paillettes. Le lecteur découvre alors une jeune femme très observatrice, intéressante, mais finalement peu à l’aise et malheureuse dans le monde du cinéma. Je ne peux que vous recommander cette autobiographie si, comme moi, vous recherchez une première lecture sur Marilyn Monroe. Je compte pour ma part poursuivre l’aventure. Pourquoi pas en ouvrant un jour Blonde, de Joyce Carol Oates ?
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