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        Confident royal

        Presses de la cité
        EAN : 9782258144811
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 336
        Format : 140 x 225 mm
        Confident royal

        Marion ROMAN (Traducteur)
        Date de parution : 21/09/2017
        La reine et le serviteur
        « Je l’apprécie tellement. Il est si bon, doux et compréhensif… il m’apporte un réel réconfort. » C’est en ces termes que la reine Victoria parla d’Abdul Karim, un Indien de confession musulmane qui fut son confident et son professeur d’urdu durant les dernières années de son règne. En moins d’un an,... « Je l’apprécie tellement. Il est si bon, doux et compréhensif… il m’apporte un réel réconfort. » C’est en ces termes que la reine Victoria parla d’Abdul Karim, un Indien de confession musulmane qui fut son confident et son professeur d’urdu durant les dernières années de son règne. En moins d’un an, ce greffier adjoint de la prison d’Agra, âgé de vingt-quatre ans et fraîchement débarqué en Angleterre pour être serviteur lors du jubilé d’or de la reine, devint l’un des hommes les plus puissants de la Cour britannique. La relation intense et controversée qu’ils entretinrent manqua de déclencher une révolte au sein du Palais royal. Abdul n’en resta pas moins aux côtés de la monarque, jusqu’à la fin, usant notamment de son influence lors des premiers mouvements d’indépendance des colonies.
        Soigneusement documenté et rédigé dans un style romanesque, ce livre aborde une période méconnue de la vie de la reine Victoria : une amitié extraordinaire et une histoire d’amour inoubliable.
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        EAN : 9782258144811
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 336
        Format : 140 x 225 mm
        Presses de la cité
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        • bebi Posté le 11 Janvier 2018
          Abdoul Karim est un indien musulman qui va connaître une remarquable expérience. A l’occasion du jubilé d’or de la reine d’Angleterre, le voilà envoyé en émissaire de l’Inde afin d’offrir un cadeau à la reine. Un ensemble de contrainte y est joint, allant de la façon de s’habiller à celle de s’incliner, mêlé à l’ordre clair de ne jamais regarder la reine ouvertement. Ainsi préparé, ayant appris ce qu’il lui faut de la langue anglaise, le voilà, quittant son pays natal, pour partir vers un pays qu’il ne connaît pas. Très rapidement, la Reine le remarque. Sa stature, son apparence, lui plaisent. Elle décide de s’entourer de serviteurs indiens. Tous s’acquitte à la perfection de ce nouvel emploi. Mais Abdul Karim sort décidément du lot. Pour la Reine tout du moins, puisqu’elle commence à le réclamer à ses côtés lorsqu’elle écrit, qu’elle est en promenade. Elle exige son service exclusif, et bientôt, il devient son professeur d’indoustani, langage qu’elle s’applique à apprendre durant plus de dix ans. Une affection profonde s’installe, et la Reine couvre son professeur particulier d’attention et de récompenses, au grand dam du reste de la Cour. J’ai regardé il y a peu le film éponyme, tiré d’ailleurs du livre que... Abdoul Karim est un indien musulman qui va connaître une remarquable expérience. A l’occasion du jubilé d’or de la reine d’Angleterre, le voilà envoyé en émissaire de l’Inde afin d’offrir un cadeau à la reine. Un ensemble de contrainte y est joint, allant de la façon de s’habiller à celle de s’incliner, mêlé à l’ordre clair de ne jamais regarder la reine ouvertement. Ainsi préparé, ayant appris ce qu’il lui faut de la langue anglaise, le voilà, quittant son pays natal, pour partir vers un pays qu’il ne connaît pas. Très rapidement, la Reine le remarque. Sa stature, son apparence, lui plaisent. Elle décide de s’entourer de serviteurs indiens. Tous s’acquitte à la perfection de ce nouvel emploi. Mais Abdul Karim sort décidément du lot. Pour la Reine tout du moins, puisqu’elle commence à le réclamer à ses côtés lorsqu’elle écrit, qu’elle est en promenade. Elle exige son service exclusif, et bientôt, il devient son professeur d’indoustani, langage qu’elle s’applique à apprendre durant plus de dix ans. Une affection profonde s’installe, et la Reine couvre son professeur particulier d’attention et de récompenses, au grand dam du reste de la Cour. J’ai regardé il y a peu le film éponyme, tiré d’ailleurs du livre que je viens de lire. J’avais été énormément touchée par cette histoire, largement oubliée. Aussi, lorsque j’ai eu l’occasion de le découvrir en version papier, je n’ai pas hésité une seconde. J’ai plongé, à la suite de l’auteur, dans les rues indiennes, à la recherche des dernières traces d’Abdoul Karim. Et dans son ombre, j’ai retracé le parcours du jeune homme, conscient de la chance qu’il venait d’avoir, celle d’être choisi pour aller en Angleterre. La Reine Victoria, à cette époque, est déjà une dame âgée, veuve et isolée. Sa fonction barricade sa personne à toutes sortes d’amitié, et son dernier professeur particulier, avec qui elle avait développé une immense amitié, est décédé plusieurs années auparavant. L’arrivée d’Abdoul Karim ne pouvait donc, pour elle, tomber mieux. Il aura suffi de petites particularités de la part de cet émissaire, pour que la souveraine s’y intéresse. Au fil des années, la fonction d’Abdoul Karim prend de l’ampleur. De simple serviteur, il devient assistant, puis professeur d’indoustani, le Munshi comme cela se dit en Inde. Il occupe dès lors une position privilégiée, à laquelle il donne une importance considérable, de par sa culture et pour l’affection qu’elle lui octroie. Pourtant, cette position ne convient pas à tout le monde. Les dames de compagnie de la Reine, des serviteurs et même certains des enfants de Victoria cherchent à discréditer la moralité d’Abdoul. Pour eux, il est absolument impossible de partager leur statut de nobles avec cette personne issue d’une famille humble. Ce sera une période d’énervement, de critiques et de batailles mesquines. A la mort de la Reine, l’un de ses fils ira encore plus loin. Dans les heures qui suivent le décès de sa mère, il envoie des policiers récupérer chez le munshi le moindre courrier envoyé par la souveraine à son ami et à sa famille, l’expulsant de son habitation, et le renvoyant, séance tenante, en Inde. Abdoul Karim perd ainsi son amie, et sa position en Angleterre. Après son décès, les demandes exagérées continueront encore quelques temps envers sa famille. Au final, il ne reste de traces de son passage en Angleterre que quelques photos, les cahiers d’Indoustani de la Reine, et quelques notes dans les archives de dépenses royales. J’ai été énormément touchée par cette histoire, si particulière pour l’époque. J’ai vu la Reine Victoria sous un autre aspect, plus humain, plus doux. J’ai aussi, par l’intermédiaire d’Abdoul Karim, découvert l’Inde avec ses couleurs et ses maharadjah, ses fortunes et ses misères. Ce qui m’a procuré un voyage exceptionnel! Je ne regrette absolument pas d’avoir lu ce livre, et je dois dire que l’auteur a réussi à nous brosser un tableau très clair de l’époque, s’appuyant sur les recherches qu’elle a fait pour y parvenir, fournissant des extraits de journaux, de correspondance et parfois de photos. Cela m’a ému de voir et d’entendre tout cela, plus de 100 ans après les faits. Je la remercie pour ce superbe saut dans le temps.
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        • Aelinel Posté le 10 Décembre 2017
          J'avais vu Confident Royal au cinéma, au mois d'octobre et j'avais beaucoup apprécié l'adaptation cinématographique de Stephen Frears. Alors quand NetGalley a proposé le roman original en Service Presse, je n'ai pas hésité à le sélectionner. Je remercie d'ailleurs NetGalley ainsi que les Editions Presses de la Cité pour leur confiance. Si le roman s'est avéré être un peu différent du film, ma lecture a été fort agréable et instructive. A vingt-trois ans, Abdul Karim mène une vie paisible à Agra, en Inde. Il travaille comme greffier à la prison, un poste obtenu grâce à l'appui de son père aide-soignant, Hajji Wazziruddin. Mais, un jour, Abdul se fait convoquer par le Directeur de la prison, un Anglais du nom de John Tyler. Ce dernier lui fait part d'une grande nouvelle : la Reine Victoria a beaucoup apprécié les tapis tissés par les prisonniers et sélectionnés par Abdul. Il va donc partir pour Londres afin d'offrir lors de son jubilé d'or un nouveau cadeau provenant des Indes. Avec un autre Indien Mohammed Buksh, il servira la Reine lors de ses repas. Sitôt arrivé en Angleterre, Abdul Karim se fait rapidement repérer par la Souveraine : de simple serviteur, il deviendra son secrétaire... J'avais vu Confident Royal au cinéma, au mois d'octobre et j'avais beaucoup apprécié l'adaptation cinématographique de Stephen Frears. Alors quand NetGalley a proposé le roman original en Service Presse, je n'ai pas hésité à le sélectionner. Je remercie d'ailleurs NetGalley ainsi que les Editions Presses de la Cité pour leur confiance. Si le roman s'est avéré être un peu différent du film, ma lecture a été fort agréable et instructive. A vingt-trois ans, Abdul Karim mène une vie paisible à Agra, en Inde. Il travaille comme greffier à la prison, un poste obtenu grâce à l'appui de son père aide-soignant, Hajji Wazziruddin. Mais, un jour, Abdul se fait convoquer par le Directeur de la prison, un Anglais du nom de John Tyler. Ce dernier lui fait part d'une grande nouvelle : la Reine Victoria a beaucoup apprécié les tapis tissés par les prisonniers et sélectionnés par Abdul. Il va donc partir pour Londres afin d'offrir lors de son jubilé d'or un nouveau cadeau provenant des Indes. Avec un autre Indien Mohammed Buksh, il servira la Reine lors de ses repas. Sitôt arrivé en Angleterre, Abdul Karim se fait rapidement repérer par la Souveraine : de simple serviteur, il deviendra son secrétaire particulier puis son Munshi, c'est à dire son professeur. La Cour voit alors d'un mauvais oeil l'ascension fulgurante du jeune Indien… Si le roman Confident Royal, de l'aveu de son auteur Shrabani Basu, possède quelques approximations (des évènements ont été modifiés pour des choix scénaristiques, par exemple), il n'en reste pas moins rigoureux. Écrit dans un style documentaire ou journalistique, il s'appuye sur des sources solides. Pourtant, la tâche n'a pas du être facile pour Shrabani Basu car nombres de correspondances entre la Reine et son Munshi ont été détruites juste après sa mort, en 1901. L'ordre émanait directement de son fils Édouard VII qui voulait effacer toute trace de cette amitié. L'auteur a donc dû combler les vides et réaliser un travail de fourmi pour rassembler ses sources : – il s'est intéressé aux archives royales du Palais de Windsor ou d'Osborne House, en Angleterre pour retrouver la Correspondance de la Reine Victoria et les photographies de la Souveraine avec son Munshi. – Il a eu accès au journal intime de Sir James Reid, médecin officiel de la Reine. – Il s'est rendu en Inde, à Agra pour retrouver la tombe d'Abdul Karim et visiter les vestiges de sa résidence Karim Logde, transformée en maison de retraite, aujourd'hui. Il s'est également parti au Pakistan après avoir rencontré les descendants du neveu du Munshi et a pu lire son journal intime, conservé aux archives de Karachi. – Enfin, il a fait de nombreuses références à la presse anglaise et française sur la façon dont était perçu le protégé de la Reine. Le roman possède également d'autres documents utiles à la compréhension du contexte : une carte d'Inde et d'Angleterre, un arbre généalogique de la famille royale ainsi qu'un dramatis personae permet de resituer les personnages, les évènements et lieux géographiques et enfin, des photographies de l'époque provenant des archives royales. Pour en revenir au contenu de Confident Royale, comme je l'ai dit, l'auteur s'est basé sur des sources solides pour construire son récit. Et pourtant, le personnage d'Abdul Karim reste toujours aussi énigmatique. Décrié par la Cour et par les autres Serviteurs Indiens mais adulé des Journaux de l'époque et du Peuple, il est difficile de se faire une opinion sur ce personnage : était-il une victime du racisme et du snobisme de la part de la Cour ou de la jalousie de ses pairs Indiens? Ou était-il un entremetteur doué qui courtisait la Reine juste pour s'auto-promouvoir? Difficile de répondre à cette question car chaque source possède ses limites : – Abdul Karim se présente sous un jour faste dans son journal car il avait dans l'idée de publier ses mémoires, un jour. – Les journaux anglais étaient contrôlés par la Monarchie. Quant aux journaux français, ils ont subi une certaine influence : par exemple, lorsqu'ils ont présenté le Munshi comme un simple serviteur, ils ont été rappelés à l'ordre. – Les autres serviteurs Indiens se sont souvent plaints du Favori de la Reine : étaient-ils réellement malmenés par le jeune homme ambitieux ou étaient-ils seulement jaloux de lui? – Quant à la Cour, il est vrai que le racisme et le snobisme étaient de mise à l'époque. Mais, mettez-vous cinq minutes à leur place. Vous êtes au service de la Reine depuis de nombreuses années et vous la servez avec ferveur et compétence. Puis arrive de nulle part un jeune homme sans qualification qui obtient toutes les charges et honneurs en un rien de temps, ne seriez-vous pas agacé à votre tour? Le film au contraire, est beaucoup plus clair à ce sujet et possède son parti pris : Abdul Karim est victime de racisme et la Reine Victoria apparaît comme un personnage tolérant, moderne et progressiste. le film possède donc une finalité en lien avec notre actualité : Stephen Frears a souhaité dénoncer la montée du racisme en Europe vis à vis des Musulmans, surtout après les Attentats perpétrés en Occident, depuis le début des années 2000. En conclusion, Confident Royal, bien qu'il possède quelques inexactitudes, est un roman fouillé, bien documenté et intéressant dans le sens où il cite directement dans son texte les sources de l'époque. le style quasi journalistique peut surprendre au départ mais au final, il est plutôt bien amené. Après avoir lu le roman, je vous conseille également l'adaptation cinématographique qui possède beaucoup plus d'humour mais une analyse plus orientée.
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        • coquinnette1974 Posté le 30 Novembre 2017
          Merci aux éditions Presses de la cité et à net galley de m'avoir permis de découvrir Confident royal. Ayant entendu parler du film, j'ai été ravie de lire le roman à l'origine du film. Confident royal m'a fait découvrir Abdul Karim, un Indien de confession musulmane qui fut le confident et le professeur d’urdu de la reine Victoria durant les dernières années de son règne. Je ne connaissais pas du tout cette partie de la vie de la reine Victoria, que j'ai d'ailleurs appris à connaitre car c'est la première fois que je lis un roman ou un ouvrage sur cette femme. J'ai trouvé ce roman captivant, bien écrit, et il m'a passionné de la première à la dernière page. Quel bonne surprise :) Tout m'a plu dans Confident royal et j'avoue que je suis curieuse de découvrir le film. Je mets quatre étoiles et demie à ce roman, que je recommande :)
        • tanja Posté le 13 Novembre 2017
          Entendons-nous bien un film n'est pas un documentaire, que ce soit un biopic ou bien un film historique. Si certains faits sont conservées d'autres sont mis de côté ou modifier pour le bien du scénario et du rythme. En revanche, un livre (hors roman) n'a pas besoin de rebondissements ou de rythme particulier. Il raconte les faits tels qu'ils ont été. C'est pour cela qu'il est important de lire Confident royal. Il raconte l'histoire méconnue du Munshi de la Reine Victoria. « Je l'apprécie tellement. Il est si bon, doux et compréhensif… il m'apporte un réel réconfort. » C'est en ces termes que la reine Victoria parla d'Abdul Karim, un Indien de confession musulmane qui fut son confident et son professeur d'urdu durant les dernières années de son règne. En moins d'un an, ce greffier adjoint de la prison d'Agra, âgé de vingt-quatre ans et fraîchement débarqué en Angleterre pour être serviteur lors du jubilé d'or de la reine, devint l'un des hommes les plus puissants de la Cour britannique. La relation intense et controversée qu'ils entretinrent manqua de déclencher une révolte au sein du Palais royal. Abdul n'en resta pas moins aux côtés de la monarque, jusqu'à la fin, usant notamment de son... Entendons-nous bien un film n'est pas un documentaire, que ce soit un biopic ou bien un film historique. Si certains faits sont conservées d'autres sont mis de côté ou modifier pour le bien du scénario et du rythme. En revanche, un livre (hors roman) n'a pas besoin de rebondissements ou de rythme particulier. Il raconte les faits tels qu'ils ont été. C'est pour cela qu'il est important de lire Confident royal. Il raconte l'histoire méconnue du Munshi de la Reine Victoria. « Je l'apprécie tellement. Il est si bon, doux et compréhensif… il m'apporte un réel réconfort. » C'est en ces termes que la reine Victoria parla d'Abdul Karim, un Indien de confession musulmane qui fut son confident et son professeur d'urdu durant les dernières années de son règne. En moins d'un an, ce greffier adjoint de la prison d'Agra, âgé de vingt-quatre ans et fraîchement débarqué en Angleterre pour être serviteur lors du jubilé d'or de la reine, devint l'un des hommes les plus puissants de la Cour britannique. La relation intense et controversée qu'ils entretinrent manqua de déclencher une révolte au sein du Palais royal. Abdul n'en resta pas moins aux côtés de la monarque, jusqu'à la fin, usant notamment de son influence lors des premiers mouvements d'indépendance des colonies. Avis : le livre retrace une amitié extraordinaire et une histoire d'amour inoubliable. L'écrivain Shrabani Basu s'est longuement documenté, à travers le monde entier, pour raconter ce qu'a tenté d'effacer le fils de Victoria. Il fit brûler toutes les lettres de leurs longues correspondances pour qu'il soit oublié. Parce que la cours n'a jamais accepter que ce serviteur étranger soit l'ami de la Reine. Abdoul Karim n'a pas semblé voir cette haine. Il était entièrement dévoué à la Reine et s'il avait conscience que son rang était privilégier il n'a jamais boudé son plaisir. Le livre est très bien écrit, sans lourdeur et avec beaucoup de bienveillance sans pour autant dénigrer les opposants. Autre siècle, autres moeurs. le contexte de l'Angleterre et de l'Inde sont suffisamment bien expliqué et détaillé même pour les novices. On ne se sent jamais largué. Si vous avez été touché par Confident royal, vous serez sans nul doute conquis par le livre qui permet de connaître leur histoire, année par année, plus en profondeur. Merci à Netgalley et Presse de la cité
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