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Archipoche
EAN : 9782377352142
Façonnage normé : BROCHE
Format : 113 x 181 mm

Contes de Noël

Collection : Collectors
Date de parution : 07/11/2018
Charles Dickens fit de la fête de Noël celle de la famille, de la réconciliation et des bons sentiments. Avec la publication en 1843 de son célébrissime Chant de Noël, il invente un genre qu'il enrichira notamment avec Les Carillons (1844), Le Grillon du foyer (1845), La Bataille de la vie (1846) et L'homme hanté (1848).
Le maître de la littérature britannique conte Noël  C’est l’un des mérites de Dickens d’avoir remis Noël a l’honneur. Hissant le 25 décembre au rang de « meilleur jour de l’année », il t de cette fête celle de la famille et de la générosité .Le célèbre Cantique de... Le maître de la littérature britannique conte Noël  C’est l’un des mérites de Dickens d’avoir remis Noël a l’honneur. Hissant le 25 décembre au rang de « meilleur jour de l’année », il t de cette fête celle de la famille et de la générosité .Le célèbre Cantique de Noël (1843) conte la rédemption de Scrooge, vieil avare égoïste, ennemi des réjouissances, dont trois fantômes vont attendrir le cœur.Les Carillons (1844) et Le Grillon du foyer (1845), paraboles sur les bienfaits du bonheur domestique, mettent a l’honneur la dinde, les cadeaux et le sapin, devenus les symboles de ce jour de joie.
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EAN : 9782377352142
Façonnage normé : BROCHE
Format : 113 x 181 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • dejuma Posté le 31 Janvier 2021
    J'ai bien aimé le style de l'auteur. J'ai cependant trouvé les nouvelles assez inégales, la 1ere et la 4eme étant celles que j'ai préférées. Les introductions de chaque conte m'ont paru bien longues...
  • Biblioroz Posté le 4 Décembre 2020
    La préface de Dickens pour la publication des cinq contes réunis dans cette édition doit impérativement être prise en compte afin de ne pas trop s’irriter des bons sentiments qui jaillissent de ces cinq histoires et triomphent immanquablement de la méchanceté des hommes. L’auteur y stipule donc « Mon dessein fut de recourir à une sorte de mascarade fantasque que justifiait la bonne humeur de la saison, pour éveiller quelques pensées d’amour et de clémence ». Dickens fait donc appel à de petites aides surnaturelles, souvent pour éclairer des personnes qui s’apitoient sur leur sort ou qui passent à côté de leur vie, ou qui sont pétries d’égoïsme et indifférentes à la misère d’autrui. Et comme Noël doit être propice à la charité et à la joie, tout se termine dans des élans de générosité, d’ouvertures à l’autre, de bonheurs partagés, de pardons et rachats de ses fautes. C’est idyllique, c’est merveilleux puisque c’est Noël ! Un chant de Noël est bien sûr le plus connu mais aussi le plus agréable à lire à mon goût. En cette veille de Noël, un brouillard pénétrant confère un air fantomatique à la ville de Londres. Un brouillard propice aux spectres, comme celui d’un ancien associé... La préface de Dickens pour la publication des cinq contes réunis dans cette édition doit impérativement être prise en compte afin de ne pas trop s’irriter des bons sentiments qui jaillissent de ces cinq histoires et triomphent immanquablement de la méchanceté des hommes. L’auteur y stipule donc « Mon dessein fut de recourir à une sorte de mascarade fantasque que justifiait la bonne humeur de la saison, pour éveiller quelques pensées d’amour et de clémence ». Dickens fait donc appel à de petites aides surnaturelles, souvent pour éclairer des personnes qui s’apitoient sur leur sort ou qui passent à côté de leur vie, ou qui sont pétries d’égoïsme et indifférentes à la misère d’autrui. Et comme Noël doit être propice à la charité et à la joie, tout se termine dans des élans de générosité, d’ouvertures à l’autre, de bonheurs partagés, de pardons et rachats de ses fautes. C’est idyllique, c’est merveilleux puisque c’est Noël ! Un chant de Noël est bien sûr le plus connu mais aussi le plus agréable à lire à mon goût. En cette veille de Noël, un brouillard pénétrant confère un air fantomatique à la ville de Londres. Un brouillard propice aux spectres, comme celui d’un ancien associé qui viendra visiter le vieux Scrooge. Toujours dédaigneux, ce dernier clame haut et fort que les vœux de Noël ne sont que sornettes inutiles. Pingre, rabat-joie, ce Scrooge est un vieux grigou qui économise même les morceaux de charbon et laisse grelotter son commis dans le bureau d’à côté. Mais il sera tout tremblant face aux trois esprits qui le mèneront à être spectateur de sa vie et surtout de son comportement d’hier, d’aujourd’hui et de demain. Les esprits lui ouvriront les yeux sur son naturel morose, sur sa richesse inutile puisqu’il ne fait preuve d’aucune charité. Par leurs intermédiaires, Dickens déploiera merveilleusement des scènes toutes évocatrices de joies, de jeux, de partages autour d’un bon feu même chez les plus miséreux. La fierté d’un pudding réussi, l’oie farcie bien dorée, les châtaignes grésillantes dans l’âtre nous plongent délicieusement dans l’esprit de Noël. Cette leçon pour s’amender avant qu’il soit trop tard doit être lue avec des yeux étincelants, pleins de la magie de Noël. Dans Le Carillon, de veilles cloches soumises aux mugissements du vent sont les compagnes de Tobie, un commissionnaire posté devant l’église dans le froid glacial de cette fin d’année. Pleine de joie et d’espoir, sa fille vient lui faire part de sa décision de se marier le Jour de l’An avec Richard, un forgeron robuste et travailleur. L’auteur dénonce ici les sentiments de supériorité des riches, leur cruel manque de considération des pauvres. Ainsi, leurs paroles inhumaines feront voler en éclat les joyeux élans des deux jeunes et donneront au commissionnaire le sentiment d’être mauvais puisque pauvre. Les voix fantomatiques des cloches viendront alors visiter Tobie pour lui montrer le destin noir et désespéré qui les attend. Reflet de l’époque, c’est très sombre et révoltant même en considérant que ce n’est qu’une vilaine prémonition ! Le Grillon du foyer débute avec un délicieux délire humoristique, extraordinairement conté, d’une bouilloire qui « tenait à pencher en avant d’un air d’ébriété et à baver, comme une idiote de bouilloire, sur le devant de l’âtre. » Puis son sifflement sera partagé avec le cri-cri du grillon de ce foyer heureux, symbole de la parfaite entente qui règne dans cette petite maison d’un couple très attachant. Mais un doute sur la fidélité de la toute jeune femme sera pointé par un perfide vendeur de jouets qui exploite et méprise son employé qui vit misérablement avec sa fille aveugle. J’ai trouvé l’histoire très longue à démarrer et vraiment très gentillette, un véritable conte de fées qui se termine dans la jovialité communicative même chez les cœurs les plus acariâtres. Dans La Bataille de la vie, il est très peu question de Noël si ce n’est quelques guirlandes de houx un certain soir. L’accent est porté sur la chaleur et la quiétude d’un autre foyer, celui d’un docteur et de ses deux filles tendrement liées l’une à l’autre. Pas de surnaturel ici mais un conte d’amour avec des transports affectifs très présents et qui finissent par être plutôt ennuyeux. Heureusement que quelques traits d’humour donnent un peu de sursauts à cette histoire de sacrifice, notamment dans les portraits des personnages secondaires dont celui de Clémence, la bonne à la tenue disloquée et aux « souliers obstinés, qui ne voulaient jamais aller où allaient ses pieds ». Dans tous ces contes, Dickens se délecte à faire crépiter, ronfler ou danser les feux dans les différentes cheminées. Ses grandes phrases poétiques, parfois si singulièrement tournées, enchantent par leur écriture un peu pompeuse et désuète mais si intéressante à lire en tant que témoignage de cette ancienne littérature. Tous les contes sont hautement moralisateurs, dénonciateurs aussi des maux de l’époque mais renferment cependant plein de fantaisies que j’ai été surprise de découvrir vu que je n’avais encore jamais lu le grand Dickens.
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  • Flaubauski Posté le 18 Août 2020
    Ces contes de Dickens, qui ont été écrits au fil des ans, ont été réunis, certes, en lien avec le cadre temporel qui les rapproche, la période des fêtes de Noël, mais aussi en lien avec bien d’autres thématiques. Unité de moment dans l’année donc, mais aussi unité de sujets (la misère anglaise face à l’inhumanité des puissants et des fortunés, la dureté de la vie, les épreuves faites aux familles et/ou aux amoureux…), de tons (toujours une petite pointe d’humour caustique et d’ironie bien anglaise, surtout dans la description des personnages, principalement les puissants), de genres (contes qui nous entraînent entre atmosphère victorienne éminemment réaliste et atmosphère qui touche au surnaturel, excepté dans « La bataille de la vie »), ou encore de morales conclusives qui viennent donner à des récits, pourtant bien sombres et pessimistes, une petite pointe d’espoir en cette période plus lumineuse des fêtes de fin d’année. Unité qui permet à l’auteur de dénoncer, avec beaucoup de verve finalement, les conditions de vie d’une certaine frange de la population anglaise, bien souvent laissée pour compte, dans la réalité tout comme dans la fiction – l’on ne peut, bien évidemment, s’empêcher de penser aux Misérables, déjà en... Ces contes de Dickens, qui ont été écrits au fil des ans, ont été réunis, certes, en lien avec le cadre temporel qui les rapproche, la période des fêtes de Noël, mais aussi en lien avec bien d’autres thématiques. Unité de moment dans l’année donc, mais aussi unité de sujets (la misère anglaise face à l’inhumanité des puissants et des fortunés, la dureté de la vie, les épreuves faites aux familles et/ou aux amoureux…), de tons (toujours une petite pointe d’humour caustique et d’ironie bien anglaise, surtout dans la description des personnages, principalement les puissants), de genres (contes qui nous entraînent entre atmosphère victorienne éminemment réaliste et atmosphère qui touche au surnaturel, excepté dans « La bataille de la vie »), ou encore de morales conclusives qui viennent donner à des récits, pourtant bien sombres et pessimistes, une petite pointe d’espoir en cette période plus lumineuse des fêtes de fin d’année. Unité qui permet à l’auteur de dénoncer, avec beaucoup de verve finalement, les conditions de vie d’une certaine frange de la population anglaise, bien souvent laissée pour compte, dans la réalité tout comme dans la fiction – l’on ne peut, bien évidemment, s’empêcher de penser aux Misérables, déjà en cours d’écriture bien que publiés plus tard -. Malgré le caractère assez incongru du moment de la lecture – j’ai en effet lu les contes pendant la canicule, je ne pouvais pas faire mieux -, j’ai apprécié découvrir ces histoires, même si leur unité finit par les rendre quelque peu redondantes. J’aurais mieux fait de les lire progressivement, j’en aurais sûrement, encore davantage apprécié la teneur littéraire.
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  • lectricedhiver Posté le 27 Octobre 2019
    J'ai adorer ces trois différentes histoires autour de Noël. Par contre j'ai mis un peu de temps à me plonger dans l'univers de Charles Dickens car son écriture est plus complexe que ce que j'ai pu lire auparavant. Mais une fois que je m'y suis habitué j'ai adoré découvrir ces différents contes. Parfois sombres, je me suis souvent retrouver révolté par le comportement de quelques personnages secondaires. Mais comme c'est Noël, certains on eu le droit à une merveilleuse seconde chance.
  • A_vrai_lire Posté le 16 Mai 2019
    De la magie pure et simple, belle et envoûtante dans une édition des plus festives et illustrée grâce aux éditions Archipel! Un magnifique cadeau que le père Noël a peut être oublié au fond de sa hotte qu’il vous reste à aller récupérer ! Parce que qu’y a-t’il de plus beau que de se raconter des contes en famille, au milieu des chocolats chaud et des couleurs du sapin? • Bref, Noël c’est quand même ma fête préférée, et sans ce cher Mr Scrooge, ça n’a tout de même pas la même saveur !
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