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Pocket
EAN : 9782266250207
Code sériel : 7183
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 544
Format : 130 x 185 mm

Contes et légendes inachevés Intégrale

Tina JOLAS (Traducteur), Bénédicte LOMBARDO (Direction de collection)
Date de parution : 28/05/2014
Indispensable pour tous les amoureux de la Terre du Milieu !

Ce recueil de textes apporte un éclairage crucial sur le monde du Seigneur des Anneaux et du Silmarillion, à travers l'histoire de Celeborn et Galadriel ou l'expédition d'Erebor, un exposé sur les Istari – le groupe des Mages auquel appartenaient...
Indispensable pour tous les amoureux de la Terre du Milieu !

Ce recueil de textes apporte un éclairage crucial sur le monde du Seigneur des Anneaux et du Silmarillion, à travers l'histoire de Celeborn et Galadriel ou l'expédition d'Erebor, un exposé sur les Istari – le groupe des Mages auquel appartenaient Gandalf et Saruman –, ou encore une description de l'Île de Númenor et des Palantíri. Le lecteur trouvera également une version en prose de l'histoire des enfants de Húrin, et un épisode de la vie de Tuor.

Autant de textes qui pourraient constituer le « volume zéro » de l'Histoire de la Terre du Milieu.
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EAN : 9782266250207
Code sériel : 7183
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 544
Format : 130 x 185 mm
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Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • lehibook Posté le 16 Janvier 2020
    Ensemble de textes assez disparates (parfois des récits , parfois de petites études) mais portant tous sur le monde du Seigneur des Anneaux . A ne lire qu’après la lecture du cycle. J’aime beaucoup « la geste des enfants de Hurin » .
  • l-ourse-bibliophile Posté le 29 Juin 2019
    Après Le Seigneur des Anneaux, Le Hobbit, Le Silmarillion et une biographie de Tolkien, je poursuis ma découverte de l’œuvre de l’écrivain. Comme Le Silmarillion, ce livre a été publié par son fils, Christopher Tolkien, qui a annoté et parfois remis en forme des histoires écrites par son père. Si les textes présents dans ce recueil répètent parfois ce qui a été dit dans d’autres livres, c’est loin d’être systématiquement le cas. Au contraire, ils étoffent les aventures narrées ailleurs, s’offrent le temps de contempler un paysage, de détailler des relations entre les personnages. Bref, ils sont souvent contemplatifs et rebuteront probablement les lecteurs et lectrices qui n’aiment guère se perdre dans des détails. Ce n’est donc pas un ouvrage romancé de A à Z : il y a parfois de simples fragments, encadrés, complétés et expliqués par des commentaires de Christopher Tolkien. Tout au long du roman, j’ai imaginé le bureau de Tolkien, des feuillets partout, des débuts d’histoire dans un carnet, un approfondissement dans un autre, une version par-ci et une version par-là, et son fils au milieu de tout ça, tentant de rassembler le tout. Je dois dire que ce livre commence à devenir pointu. Des prérequis sont... Après Le Seigneur des Anneaux, Le Hobbit, Le Silmarillion et une biographie de Tolkien, je poursuis ma découverte de l’œuvre de l’écrivain. Comme Le Silmarillion, ce livre a été publié par son fils, Christopher Tolkien, qui a annoté et parfois remis en forme des histoires écrites par son père. Si les textes présents dans ce recueil répètent parfois ce qui a été dit dans d’autres livres, c’est loin d’être systématiquement le cas. Au contraire, ils étoffent les aventures narrées ailleurs, s’offrent le temps de contempler un paysage, de détailler des relations entre les personnages. Bref, ils sont souvent contemplatifs et rebuteront probablement les lecteurs et lectrices qui n’aiment guère se perdre dans des détails. Ce n’est donc pas un ouvrage romancé de A à Z : il y a parfois de simples fragments, encadrés, complétés et expliqués par des commentaires de Christopher Tolkien. Tout au long du roman, j’ai imaginé le bureau de Tolkien, des feuillets partout, des débuts d’histoire dans un carnet, un approfondissement dans un autre, une version par-ci et une version par-là, et son fils au milieu de tout ça, tentant de rassembler le tout. Je dois dire que ce livre commence à devenir pointu. Des prérequis sont nécessaires : il faut avoir lu Le Seigneur des Anneaux et Le Silmarillion (et un peu Le Hobbit) pour ne pas être largué·e. D’ailleurs, si je commence à connaître plutôt bien Le Seigneur des Anneaux et Le Hobbit, ce n’est pas le cas du Silmarillion et je me suis réjouie que mon unique lecture de ce dernier ne soit pas trop ancienne car, autrement, j’aurais été totalement perdue (j’ai malgré tout dû y rejeter un ou deux coups d’œil). La lecture est donc moins fluide et il est plus difficile de s’y plonger comme on s’immerge dans un roman. D’où le fait que j’ai pris mon temps, entrecoupant ma découverte de l’histoire de la Terre du Milieu par des excursions dans d’autres univers. S’il est moins aisé de prime abord, il n’en reste pas moins impressionnant comme toujours lorsque l’on parle de Tolkien. Il aborde ici des considérations étymologiques, chronologiques, historiques, linguistiques, généalogiques, géographiques (et sûrement plein d’autres –iques auxquels je ne pense pas). Tolkien me fascine toujours davantage. Il savait qu’à tel endroit le sentier était en pente, qu’à tel autre la rivière s’évasait un petit lac avant de repartir en bouillonnant, etc. Sous sa plume – dans le texte comme dans les extraits de lettres parfois rapportés – la Terre du Milieu semble être un vrai pays qu’il aurait mille fois parcouru jusqu’à le connaître par cœur. C’est sans doute le cas, mais en esprit seulement. Encore une fois, il nous prouve qu’aucun élément n’est laissé au hasard et que tout est explicable. L’une des notes (il y a beaucoup de notes dans cet ouvrage, il ne faut pas y être allergique) reprend une lettre de 1956 dans laquelle Tolkien écrivait : « Dans Le Seigneur des Anneaux, il n’est presque jamais fait référence à quelque chose qui n’ait pas son existence propre (en tant que réalité d’ordre secondaire, ou sous-jacente à la création) (…) Les chats de la Reine Berúthiel et les noms des deux autres mages (avec Saruman, Gandalf et Radagast, ils étaient cinq) sont les seules exceptions qui me viennent en mémoire. » Sauf que Christopher Tolkien nous fournit l’histoire de la Reine Berúthiel qui existait malgré tout, griffonnée comme simple ébauche. Alors je n’ai pas relu Le Seigneur des Anneaux pour vérifier la véracité de cette information – d’autant que je n’ai pas connaissance de tout ce que Tolkien a écrit sans que ce soit publié – mais ça montre une nouvelle fois la profondeur de l’univers auquel il a donné vie. Je pourrais encore disserter là-dessus parce que je n’ai pas parlé des noms pour lesquels il semblait à chaque fois avoir une explication étymologique (sachant qu’un certain nombre de personnages en ont plusieurs), qu’il passe du sindarin au quenya en allant se référer au vieux norrois ou à une autre langue morte, comme si s’était d’une évidence absolue. Mais je ne vais pas vous réécrire le livre simplement pour vous faire comprendre mon admiration. Contes et légendes inachevé(e)s est un ouvrage passionnant, mais qui plaira avant tout à celles et ceux qui ont lu les autres romans de l’écrivain et qui, inlassables curieux, souhaitent en savoir toujours davantage, faute de pouvoir visiter la Comté, le Gondor ou la Lórien par leurs propres moyens. Un point négatif tout de même en rien imputable aux Tolkien, père et fils : les erreurs dans la traduction. Comme dans tous les livres de Tolkien que j’ai lus à présent, celui-ci est truffé de coquilles et de fautes. Aargh ! On ne parle pas d’une coquille parmi les cinq cents pages, non, c’est fréquent et horripilant. Des noms de personnages sont parfois mélangés ! (ce qui, pour le coup, sont peut-être des erreurs déjà présentes dans la version originale.) Il faut avoir l’esprit alerte en s’y plongeant pour ne pas se faire avoir par ces aberrantes erreurs. C’est une déception sans cesse renouvelée mais qui me laisse systématiquement abasourdie. Il me semble qu’un auteur de la stature de Tolkien, lu comme Tolkien l’est, mériterait un peu plus de soin dans le travail d’édition. Je ne comprends absolument pas.
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  • Henri-l-oiseleur Posté le 10 Juillet 2018
    Tout le monde s'accorde à souligner la valeur informative des récits de ce livre : ils complèteraient le Simarillion, le Seigneur des Anneaux, etc ... D'accord. Mais, si l'on va au texte original (ce qui est toujours mieux, et indispensable dans le cas des livres postérieurs de Tolkien), on se rend compte que ces récits rédigés par l'auteur après la publication du Seigneur des Anneaux et réunis dans ce volume, sont des merveilles de style et de poésie. Ici, Tolkien fait ce qu'il aime : décrire, énumérer, prendre son temps, et il délaisse volontiers la trame narrative au profit de détours et de chemins de traverse. Ainsi, l'histoire de la Chute de Gondolin (complète dans le Simarillion et dans le Livre des Contes Perdus, tome II) s'attarde-t-elle sur les voyages de Tuor, sur l'apparition du dieu des mers, sur sa découverte du port elfique ruiné de Nevrast, puis sur ses voyages avec Voronwë. Le texte s'interrompt au passage des Portes de Gondolin, longuement décrites : c'est dire clairement que le plaisir d'imaginer son monde dans ses moindres détails l'emporte sur celui de raconter ce qui l'a déjà été ailleurs. Nous rencontrons un Tolkien moins romancier que peintre ou prosateur-poète, capable... Tout le monde s'accorde à souligner la valeur informative des récits de ce livre : ils complèteraient le Simarillion, le Seigneur des Anneaux, etc ... D'accord. Mais, si l'on va au texte original (ce qui est toujours mieux, et indispensable dans le cas des livres postérieurs de Tolkien), on se rend compte que ces récits rédigés par l'auteur après la publication du Seigneur des Anneaux et réunis dans ce volume, sont des merveilles de style et de poésie. Ici, Tolkien fait ce qu'il aime : décrire, énumérer, prendre son temps, et il délaisse volontiers la trame narrative au profit de détours et de chemins de traverse. Ainsi, l'histoire de la Chute de Gondolin (complète dans le Simarillion et dans le Livre des Contes Perdus, tome II) s'attarde-t-elle sur les voyages de Tuor, sur l'apparition du dieu des mers, sur sa découverte du port elfique ruiné de Nevrast, puis sur ses voyages avec Voronwë. Le texte s'interrompt au passage des Portes de Gondolin, longuement décrites : c'est dire clairement que le plaisir d'imaginer son monde dans ses moindres détails l'emporte sur celui de raconter ce qui l'a déjà été ailleurs. Nous rencontrons un Tolkien moins romancier que peintre ou prosateur-poète, capable d'écrire des scènes que le lecteur ne sera pas prêt d'oublier. Il lui faudrait des traducteurs à sa mesure.
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  • morian1902 Posté le 1 Juin 2015
    Edit du 1er juin 2015 : Les textes du Premier Age Par rapport aux autres livres "Histoire de la Terre du Milieu", les textes contiennent des points similaires et des descriptions nouvelles complétant le monde de Tolkien. Malheureusement, il y a des erreurs récurrentes dans la version française surtout au niveau des noms des personnages. Pourtant les autres livres ne semblent pas avoir ce problème. Edit du 16 novembre 2016 : Les textes du Second Age Cette partie se concentre sur les nùménoréens, leur nation, la lignée des rois et aussi sur le couple des elfes Celeborn et Galadriel. Il y a aussi des textes et des essais sur des personnages de Nùmenor. Peu de contes existent sur le Second Age contrairement au Premier Age très mystérieux contient de nombreux personnages et de faits légendaires. Edit du 20 Décembre 2017 : J'ai fini le livre depuis le mois de Mai, mais je n'ai pas pris le temps de compléter ma critique, pour les textes du troisième Age. La partie la plus intéressante est la naissance de l'alliance entre le peuple du Gondor et le peuple de Rohan. La lignée des Rohirrims, les surintendants et les guerres avec les peuples de l'Est et du Sud. Des contes et des légendes inachevés qui... Edit du 1er juin 2015 : Les textes du Premier Age Par rapport aux autres livres "Histoire de la Terre du Milieu", les textes contiennent des points similaires et des descriptions nouvelles complétant le monde de Tolkien. Malheureusement, il y a des erreurs récurrentes dans la version française surtout au niveau des noms des personnages. Pourtant les autres livres ne semblent pas avoir ce problème. Edit du 16 novembre 2016 : Les textes du Second Age Cette partie se concentre sur les nùménoréens, leur nation, la lignée des rois et aussi sur le couple des elfes Celeborn et Galadriel. Il y a aussi des textes et des essais sur des personnages de Nùmenor. Peu de contes existent sur le Second Age contrairement au Premier Age très mystérieux contient de nombreux personnages et de faits légendaires. Edit du 20 Décembre 2017 : J'ai fini le livre depuis le mois de Mai, mais je n'ai pas pris le temps de compléter ma critique, pour les textes du troisième Age. La partie la plus intéressante est la naissance de l'alliance entre le peuple du Gondor et le peuple de Rohan. La lignée des Rohirrims, les surintendants et les guerres avec les peuples de l'Est et du Sud. Des contes et des légendes inachevés qui complètent la mythologie de la Terre du Milieu.
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  • Belykhalil Posté le 31 Janvier 2015
    Ne vous fiez pas au titre, Les Contes et Légendes inachevés tiennent très peu du type d’ouvrage dont ils empruntent le nom. En effet, de par leur inachèvement et leur nature, les textes de ce recueil peuvent parfois être abrupts : traités de généalogie ou de géographie côtoient des fragments de récit, et pour le lecteur non averti, ils ont tout du casse-tête. Néanmoins, cet ouvrage est un recueil d’informations inestimables pour le mordu de la Terre du Milieu : il recèle de nombreuses réponses à des questions tout juste évoquées dans les autres livres de l’auteur ainsi que son lot de mystères insolvables. Et sans surprise, c’est à lui qu’il s’adresse. Pour le mettre en forme, Christopher Tolkien s’est penché sur les lettres de son père et sur divers brouillons, parfois rédigés à la hâte, parfois retravaillés encore et encore sans jamais être achevés. On le sait monsieur Tolkien était un grand perfectionniste et il n’a eu de cesse de travailler et retravailler son monde pour donner à son ouvrage la perfection à laquelle il aspirait. Heureusement, quand le texte est un peu obscur, même pour le lecteur averti, Christopher Tolkien n’est pas avare de commentaires qui éclairent sous un... Ne vous fiez pas au titre, Les Contes et Légendes inachevés tiennent très peu du type d’ouvrage dont ils empruntent le nom. En effet, de par leur inachèvement et leur nature, les textes de ce recueil peuvent parfois être abrupts : traités de généalogie ou de géographie côtoient des fragments de récit, et pour le lecteur non averti, ils ont tout du casse-tête. Néanmoins, cet ouvrage est un recueil d’informations inestimables pour le mordu de la Terre du Milieu : il recèle de nombreuses réponses à des questions tout juste évoquées dans les autres livres de l’auteur ainsi que son lot de mystères insolvables. Et sans surprise, c’est à lui qu’il s’adresse. Pour le mettre en forme, Christopher Tolkien s’est penché sur les lettres de son père et sur divers brouillons, parfois rédigés à la hâte, parfois retravaillés encore et encore sans jamais être achevés. On le sait monsieur Tolkien était un grand perfectionniste et il n’a eu de cesse de travailler et retravailler son monde pour donner à son ouvrage la perfection à laquelle il aspirait. Heureusement, quand le texte est un peu obscur, même pour le lecteur averti, Christopher Tolkien n’est pas avare de commentaires qui éclairent sous un autre jour de nombreux événements relatés dans Bilbo le hobbit et Le seigneur des anneaux. Pour ma part, je me suis plongée dans ces textes avec grand plaisir, car j’ai choisi de les lire en même temps Le Silmarillion. Les deux ouvrages se complètent en effet parfaitement et pour si peu qu’on sache dans quel ordre lire leurs chapitres confondus, on obtient une immense fresque historique. Seul bémol, comme tous les ouvrages de J. R. R. Tolkien traduit en français, celui-ci est bourré d’erreurs de traduction et de coquilles. Même en le sachant quand je l’ai acheté, je ne m’attendais pas à un tel désastre. Il faut dire que cette intégrale surpasse tous les autres livres que j’ai en ma possession ! Je vous déconseille donc de la lire avec l’esprit ailleurs, car vous vous perdrez vite : il arrive que le traducteur confonde carrément deux personnages… À moins que ce ne soit que des coquilles… Mais dans un cas, comme dans l’autre, ces erreurs gênent énormément la lecture, car elles peuvent changer tout le sens du texte.
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