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Belfond
EAN : 9782714476258
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 416
Format : 140 x 225 mm

Crimes au musée

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Date de parution : 08/06/2017
Dix-huit nouvelles de grandes dames du noir, européennes et québécoises.
 
Elles écrivent des polars. De ceux que l'on dévore. Et à la demande d'un lecteur passionné, elles se sont réunies autour d'un thème séduisant : le musée comme lieu de tous les crimes.

Musée d’art moderne, d’histoire, d’anthropologie, de sciences, du tatouage, de cire, toutes les salles sont ouvertes. En y...
Elles écrivent des polars. De ceux que l'on dévore. Et à la demande d'un lecteur passionné, elles se sont réunies autour d'un thème séduisant : le musée comme lieu de tous les crimes.

Musée d’art moderne, d’histoire, d’anthropologie, de sciences, du tatouage, de cire, toutes les salles sont ouvertes. En y pénétrant, l’atmosphère feutrée génère une impression de calme, presque de recueillement. Le sentiment de paix semble total et pourtant, nous sommes déjà sur une scène de crime, les œuvres en présence ont été témoins de la violence, de l’horrible et du machiavélique. Crime d'honneur, meurtre passionnel, vengeance, copie meurtrière d'un tableau ou petit meurtre sans conséquence... Qu'on soit simple visiteur, touriste ou gangster aux mains rougies par le sang, tous les coups sont permis.
 
Les auteures européennes (françaises et belges) : Karine Giebel, Barbara Abel, Ingrid Desjours, Dominique Sylvain, Elena Piacentini, Marie Vindy, Danielle Thiéry, Nathalie Hug, Stéphanie de Mecquenem.
Les auteures québécoises : Andrée A. Michaud, Claudia Larochelle, Marie-Chantale Gariépy, Martine Latulippe, Geneviève Lefebvre, Florence Meney, Claire Cooke, Ariane Gélinas, Catherine Lafrance.
Ouvrage dirigé par Richard Migneault
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EAN : 9782714476258
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 416
Format : 140 x 225 mm
Belfond
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Ils en parlent

"C'est un recueil très riche dans lequel j'ai fait beaucoup de découvertes."
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Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • collectifpolar Posté le 10 Septembre 2021
    Richard Migneault récidive, mieux il persiste et signe là son troisième forfait ! Et ce n’est pas moi qui m’en plaindrais ! Directeur d'école à la retraite, fou de lecture depuis toujours, Richard Migneault s'est recyclé en amant du polar. Défenseur de la littérature québécoise et se définissant comme un passeur littéraire il s'est donné pour mission de faire connaitre les auteurs de polars du Québec, et ce, des deux côtés de l'Atlantique. Crimes au musée est le troisième recueil d’une série dont les premiers s’intitulaient Crimes à la librairie et Crimes à la bibliothèque. En ce sens, il s’inscrit dans une certaine continuité. Pourtant, Crimes au musée se démarque par deux particularités. Les signataires de ces nouvelles sont toutes des femmes. Et surtout ces femmes sont toutes francophones car vous retrouverez dans ce recueil des écrivaines québécoises, françaises et belges. Et j’avoue que nos drôles de dames sont vraiment douées en matière de crimes. Je me suis plongé dans ces 18 nouvelles qui mettent en scène un meurtre dans un musée. e musée comme lieu de tous les crimes, voilà qui n’est pas pour me déplaire. J’y est retrouvé avec plaisir neuf auteures européennes que j’affectionne, certaines même sont mes chouchous.... Richard Migneault récidive, mieux il persiste et signe là son troisième forfait ! Et ce n’est pas moi qui m’en plaindrais ! Directeur d'école à la retraite, fou de lecture depuis toujours, Richard Migneault s'est recyclé en amant du polar. Défenseur de la littérature québécoise et se définissant comme un passeur littéraire il s'est donné pour mission de faire connaitre les auteurs de polars du Québec, et ce, des deux côtés de l'Atlantique. Crimes au musée est le troisième recueil d’une série dont les premiers s’intitulaient Crimes à la librairie et Crimes à la bibliothèque. En ce sens, il s’inscrit dans une certaine continuité. Pourtant, Crimes au musée se démarque par deux particularités. Les signataires de ces nouvelles sont toutes des femmes. Et surtout ces femmes sont toutes francophones car vous retrouverez dans ce recueil des écrivaines québécoises, françaises et belges. Et j’avoue que nos drôles de dames sont vraiment douées en matière de crimes. Je me suis plongé dans ces 18 nouvelles qui mettent en scène un meurtre dans un musée. e musée comme lieu de tous les crimes, voilà qui n’est pas pour me déplaire. J’y est retrouvé avec plaisir neuf auteures européennes que j’affectionne, certaines même sont mes chouchous. Karine Giebel, Barbara Abel, Ingrid Desjours, Dominique Sylvain, Elena Piacentini, Marie Vindy, Danielle Thiéry, Nathalie Hug, Stéphanie de Mecquenem. Le casting est de toute beauté. Coté canadien je ne connais que Andrée A. Michaud. Là aussi je savais que j’apprécierai sa plume. Quand au huit autres autrices (Claudia Larochelle, Marie-Chantale Gariépy, Martine Latulippe, Geneviève Lefebvre, Florence Meney, Claire Cooke, Ariane Gélinas, Catherine Lafrance) et bien se fut une totale découverte. du coup avec ses courtes histoires noires ou policières j'ai lu de nouvelles plumes, et j'adore ça ! Faire la connaissance de nouveaux auteurs, s'approprié leur style, leurs mots, partir vers de nouveaux horizons… D’ailleurs la nouvelle n’est telle pas la meilleure manière de rencontrer la plume d’un ou d’une auteure. La nouvelle est un art difficile et elle révèle ainsi tout le potentiel de sa créatrice. Alors oui toutes ses nouvelles ne sont pas de la même qualité. Et si j'ai trouvé que la qualité de toutes ces nouvelles n'était pas égale. J'en ai aimé vraiment certaines, beaucoup moins d'autres. Mais je ne vous dirais pas lesquelles, le mieux c'est que vous, vous fassiez votre propre opinion par vous-même en allons visitez tous ces musées. Le petit plus de « Crimes au musée » : à la fin de chaque nouvelle vous trouverez une petite biographie de chacune des auteurs
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  • amuri59 Posté le 1 Mai 2021
    Un recueil de nouvelles avec plusieurs originalités. En premier lieu, un recueil au féminin avec des noms plus ou moins connus. Seconde particularité, ces femmes sont issues de 3 pays ou provinces : France, Belgique et Québec. D’ailleurs la publication a été simultanée dans l’Hexagone chez Belfond et dans la Belle Province chez Druide. Toutes les intrigues se nouent autour d’un musée où l’on a plus l’habitude du calme et de la quiétude que de la violence et du machiavélisme et c’est ce qui fait le charme de ce livre. Je ne vais évidemment pas passer en revue les dix-huit auteures de cette brochure mais m’attarder sur trois d’entre elles, dans l’ordre d’apparition. A commencer par Karine Giebel qui avec « L’Intérieur » narre la descente aux enfers d’une femme sous emprise, les implications sur sa famille et un twist final jouissif pour ma part. Récit singulier mais malheureusement quotidien pour de trop nombreuses femmes dames et demoiselles. C’est à la fois puissant par le sujet et son traitement mais aussi dérangeant par cette fin inéluctable, libératrice et en même temps noir. J’ai profondément haï un personnage, vil profiteur d’une situation de supériorité dans un contexte social défavorable. On ne peut sortir neutre... Un recueil de nouvelles avec plusieurs originalités. En premier lieu, un recueil au féminin avec des noms plus ou moins connus. Seconde particularité, ces femmes sont issues de 3 pays ou provinces : France, Belgique et Québec. D’ailleurs la publication a été simultanée dans l’Hexagone chez Belfond et dans la Belle Province chez Druide. Toutes les intrigues se nouent autour d’un musée où l’on a plus l’habitude du calme et de la quiétude que de la violence et du machiavélisme et c’est ce qui fait le charme de ce livre. Je ne vais évidemment pas passer en revue les dix-huit auteures de cette brochure mais m’attarder sur trois d’entre elles, dans l’ordre d’apparition. A commencer par Karine Giebel qui avec « L’Intérieur » narre la descente aux enfers d’une femme sous emprise, les implications sur sa famille et un twist final jouissif pour ma part. Récit singulier mais malheureusement quotidien pour de trop nombreuses femmes dames et demoiselles. C’est à la fois puissant par le sujet et son traitement mais aussi dérangeant par cette fin inéluctable, libératrice et en même temps noir. J’ai profondément haï un personnage, vil profiteur d’une situation de supériorité dans un contexte social défavorable. On ne peut sortir neutre de cette vingtaine de pages comme lors de nombreuses productions de cette écrivaine. Je me devais de saluer la plus corse des lilloises, Elena Piacentini et son regard particulier pour une naissance sous X dans « Dentelles et dragons » où la quête d’un passé trouble amènera deux sentiments antagonistes : amour et vengeance, vendetta me reprendrait l’auteure. La manière de traiter le sujet est à la fois éminente et poétique. Elena m’a surprise avec une fin en trompe-l’œil. Le fan, que je suis, a aussi apprécié le petit clin d’œil à Leoni son flic fétiche. Enfin, la québécoise Geneviève Lefebvre et son « homme à la machette » nous emmène au Rwanda, vingt ans après le génocide, dans les pas de Géraldine, et ses sentiments ambivalents de pardon et de justice. Une découverte du drame vécu dans ce pays à travers le ressenti de divers protagonistes. Folie inhumaine destructrice et le vivre après. Mais comment bâtir un avenir sur des rivières de sang ? Comme majoritairement dans ce genre de parution, on apprécie plus ou moins certains récits mais outre les particularités évoquées en introduction, cette publication propose, à l’issue de chaque nouvelle, une présentation de l’auteure. Thème original mais peu d’évocation d’œuvres et souvent le lieu est à peine cité. Mon côté aficionado de cette pratique culturelle s’en est retrouvé un peu lésé.
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  • cocon94 Posté le 12 Juillet 2019
    Toujours prête à découvrir de nouveaux auteurs de polars, ce livre m'a attiré d'abord par son titre que j'ai jugé plein de promesses. Je connaissais déjà Karine Giebel, pour avoir lu plusieurs de ses romans : "Terminus Elicius", "Les morsures de l'ombre", "Juste une ombre". Sa nouvelle "L'intérieur" n'a fait que confirmer l'intérêt que je lui porte. Parmi les 18 auteures de ce recueil, j'en citerai trois dont j'ai plus particulièrement apprécié le style : Elena Piacentini, Martine Latulippe et Nathalie Hug. Trois styles, trois ambiances, trois voix originales mais au final une seule envie : en lire plus. Ce concentré de talents m'a également donné envie de lire les deux premiers recueils de polars dirigés par Richard Migneault : "Crimes à la librairie" et "Crimes à la bibliothèque".
  • nelly76 Posté le 23 Mai 2018
    18 nouvelles,toutes en rapport avec des musées. Livre détente pour moi car après une rude journée de "labeur" on "picore" le soir une où deux petites nouvelles sans "prise de tête ".Dire que j'en conserverai des souvenirs, non car ces nouvelles sont trop inégales et disparates ainsi que leurs auteurs.Le petit récapitulatif sur l'auteur ,après chaque nouvelle ,était très sympa. Cela m'a permis de faire un "break" et de temps en temps cela fait du bien. ⭐⭐⭐
  • Cindol Posté le 24 Octobre 2017
    Première fois que je me lance dans la lecture d'un recueil de nouvelles, j'en avais déjà lu de manière isolées, mais jamais dans un ouvrage qui en réunissait plusieurs. Malheureusement, mon avis est plus que mitigé, j'espèrais être plus agréablement surpris que ça et espérais découvrir de nouveaux auteurs qui m'attireraient par leur plume...mais non!!! La seule bonne surprise est venu d'Ingrid DESJOURS dont la plume m'avait laissé un souvenir en demi teinte lors de son dernier roman lu. Le reste n'a pas été une surprise, j'ai apprécié toutes les plumes de ces femmes que je connaissais déjà, mais aucune parmi les inconnues n'ont su attirer ma curiosité. Mention spéciale à certaines qui ont eu quand même le don de parvenir à m'ennuyer en l'espace de 15 pages....fort, très fort 😉 Si je devais par contre juger le livre en lui même, ma note aurait été plus élevé car j'ai vraiment apprécié ces quelques notes sur chaque femme qui ont eu la gentillesse de répondre à la demande de recueil, on en apprend par énormément car c'est assez succinct, mais c'est efficace. J'avoue que je suis partagé sur fait d'encourager la lecture de ce recueil ou non, les nouvelles sont tellement inégales... Première fois que je me lance dans la lecture d'un recueil de nouvelles, j'en avais déjà lu de manière isolées, mais jamais dans un ouvrage qui en réunissait plusieurs. Malheureusement, mon avis est plus que mitigé, j'espèrais être plus agréablement surpris que ça et espérais découvrir de nouveaux auteurs qui m'attireraient par leur plume...mais non!!! La seule bonne surprise est venu d'Ingrid DESJOURS dont la plume m'avait laissé un souvenir en demi teinte lors de son dernier roman lu. Le reste n'a pas été une surprise, j'ai apprécié toutes les plumes de ces femmes que je connaissais déjà, mais aucune parmi les inconnues n'ont su attirer ma curiosité. Mention spéciale à certaines qui ont eu quand même le don de parvenir à m'ennuyer en l'espace de 15 pages....fort, très fort 😉 Si je devais par contre juger le livre en lui même, ma note aurait été plus élevé car j'ai vraiment apprécié ces quelques notes sur chaque femme qui ont eu la gentillesse de répondre à la demande de recueil, on en apprend par énormément car c'est assez succinct, mais c'est efficace. J'avoue que je suis partagé sur fait d'encourager la lecture de ce recueil ou non, les nouvelles sont tellement inégales à mon goût que je pense que personne ne sera completement convaincu par ce livre, mais au moins, il assurera à tout le monde je pense au moins 2 ou 3 nouvelles qui raviront ses lecteurs. Maintenant, je vous souhaite qu'il y en ait plus mais rien est garanti. En ce qui me concerne, je ne me jèterai plus sur ce genre de bouquin, du moins, pas s'il y a autant d'auteurs d'un seul coup, certains ne sont manifestement pas pret pour ce genre d'exercice à mon goût. Après c'est subjectif
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