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        Dans les eaux du Grand Nord

        10/18
        EAN : 9782264069153
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 312
        Format : 140 x 210 mm
        Dans les eaux du Grand Nord

        LAURENT BURY (Traducteur)
        Collection : Grands Détectives
        Date de parution : 04/05/2017
        Un baleinier du XIXe siècle met le cap sur l'Arctique avec un tueur à bord… un roman de survie sombre, puissant et original.
        Puant, ivre, brutal et sanguinaire, Henry Drax est harponneur sur le « Volunteer », un baleinier du Yorkshire en route pour les eaux riches du cercle polaire arctique. Patrick Sumner, un ancien chirurgien de l’armée traînant une mauvaise réputation, n’a pas de meilleure option que d’embarquer sur le baleinier comme médecin. En... Puant, ivre, brutal et sanguinaire, Henry Drax est harponneur sur le « Volunteer », un baleinier du Yorkshire en route pour les eaux riches du cercle polaire arctique. Patrick Sumner, un ancien chirurgien de l’armée traînant une mauvaise réputation, n’a pas de meilleure option que d’embarquer sur le baleinier comme médecin. En Inde, pendant le siège de Delhi, Sumner a cru avoir touché le fond de l’âme humaine, et espère trouver du répit sur le « Volunteer »… Mais pris au piège dans le ventre du navire avec Drax , il rencontre le mal à l’état pur et est forcé d'agir. Alors que les véritables objectifs de l'expédition se dévoilent, la confrontation entre les deux hommes se jouera dans l'obscurité et le gel de l'hiver arctique.
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        EAN : 9782264069153
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 312
        Format : 140 x 210 mm
        10/18
        17.90 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • SBys Posté le 27 Mars 2018
          C'était pendant la période de grand froid. Cet hiver. Je n'arrivais pas à chauffer mon petit appartement, même avec un vieux pled sur les genoux, pas moyen de se réchauffer. Un p'tit verre de whisky, le livre de McGuire Dans les eaux du Grand Nord, et me v'là parti à l'aventure, embarqué sur un bateau avec une bande d'individus pas très sympathiques, c'est le moins qu'on puisse dire. Pour me réchauffer, j'avais aussi Garlic, mon vieux chat qui a tellement mal partout, qu'il ne bouge presque plus. Je l'ai installé sur mes genoux, il a geint un coup, mais après, il s'est endormi sur moi, une boule de chaleur sur le ventre. C'est grâce à ces conditions particulières que je garde un assez bon souvenir du livre de McGuire. Mais à y regarder de plus près, je suis plutôt partagé sur Dans les eaux du Grand Nord. J'ai certes passé un bon moment de lecture, mais à y regarder de plus près, de nombreuses petites choses m'ont irrité. Si, pendant la lecture, ces désagréments ont été absorbé par le rythme soutenu sur une bonne partie du roman, je dois dire qu' une fois arrivé au bout, j'ai trouvé que l'écrivain... C'était pendant la période de grand froid. Cet hiver. Je n'arrivais pas à chauffer mon petit appartement, même avec un vieux pled sur les genoux, pas moyen de se réchauffer. Un p'tit verre de whisky, le livre de McGuire Dans les eaux du Grand Nord, et me v'là parti à l'aventure, embarqué sur un bateau avec une bande d'individus pas très sympathiques, c'est le moins qu'on puisse dire. Pour me réchauffer, j'avais aussi Garlic, mon vieux chat qui a tellement mal partout, qu'il ne bouge presque plus. Je l'ai installé sur mes genoux, il a geint un coup, mais après, il s'est endormi sur moi, une boule de chaleur sur le ventre. C'est grâce à ces conditions particulières que je garde un assez bon souvenir du livre de McGuire. Mais à y regarder de plus près, je suis plutôt partagé sur Dans les eaux du Grand Nord. J'ai certes passé un bon moment de lecture, mais à y regarder de plus près, de nombreuses petites choses m'ont irrité. Si, pendant la lecture, ces désagréments ont été absorbé par le rythme soutenu sur une bonne partie du roman, je dois dire qu' une fois arrivé au bout, j'ai trouvé que l'écrivain était confiant par rapport à la crédulité de ses lecteurs. Le récit est construit principalement autour du chirurgien Sumner qui, embarqué sur le Volunteer, subira une série de mésaventures, plus terribles les unes que les autres. D'abord sur le bateau, mais pas seulement, car celui-ci ne prendra pas énormément de temps avant de couler, et ensuite, Sumner tentera de sauver sa peau sur la banquise, et ensuite sera repêché par un groupe d'inuits, pour finalement retrouver la terre ferme. Au travers de cette épopée, l'ancien chirurgien se remémore des mauvais souvenirs de la guerre, il est le spectateur privilégié de violences atroces et tout ça, dans un froid glacial. C'est d'ailleurs la sensation que j'ai ressenti tout le long du roman. Il faisait peut-être froid dans mon petit appartement, mais n'empêche, ce roman m'a rappelé les cahiers retrouvés du célèbre explorateur Robert Falcon Scott: le froid qui vous prend au corps, la faim qui vous fait halluciner dans ces lieux polaires, le vent qui vous glace les os, la fatigue qui vous rend méfiant de vos voisins, la peur qui vous empêche de dormir. Vous n'espérez qu'une chose, vous mettre en boule et que tout ça se termine. C'est sur ce point que je trouve le roman le plus réussi, sinon il est vrai que d'autres points sont limites, surtout celui de la violence. Si on a compris que McGuire veut dessiner des « durs à cuire », les procédés sont parfois trop appuyés. Pour une bonne partie du temps, ça fonctionne, dépecer une baleine, la vie sur le bateau, le bruit des machines, des odeurs qui vous donnent (réellement) l'envie de vomir, il n'a pas à dire, McGuire s'y connait pour nous tenir en haleine. C'est pour cette raison, que plusieurs actions ne posent pas problème, même si après lecture, on se dit que c'est pousser un peu loin le bouchon. Tenir 3heures (ou 13) le corps dans l'eau glaciale et s'en sortir vivant, c'est un peu fort de café. On a aussi compris qu'Henry Drax c'est le mal incarné en personne, mais parfois la crédibilité du personnage en prend pour son grade. Les doses sont parfois trop généreuses. Surtout lorsqu'on compare avec les grands qui parviennent à créer des personnages plus grands que nature sans forcer le trait. À ce sujet, j'avais lu il y a quelques mois le Et quelque fois j'ai comme une grande idée de Ken Kesey, et il est possible de faire un personnage monumental - Henry Stampers - sans tomber dans la surenchère. Il y aussi les Snopes de Faulkner. Je dirais pour terminer que j'ai eu le sentiment de regarder une (bonne) série télé. Même si je n'en regarde jamais, je sais en revanche qu'il en a des sacrément bonnes, et que vous pouvez regarder une saison complète en un weekend. En revanche, ce que je ne supporte pas avec les séries, c'est le rythme effréné, un événement à la minute, il faut avoir un calepin pour garder le fils, et ensuite, les exagérations qui, même si elles sont à petites doses; elles sont déposées ici et là pour être certain que l'on comprenne bien ce qui se passe, et qui est le bon et qui est le méchant. Le bon, pas si bon et le méchant, plus méchant qu'on peut l'imaginer... bien sûr.
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        • noirame Posté le 12 Janvier 2018
          Ce roman est à la fois un thriller (avec beaucoup de meurtres) et un récit d'aventures se passant dans le grand Nord. Amatrice de ces thèmes, j'avoue que j'y ai trouvé mon compte. L'auteur écrit très bien : c'est clair, précis, avec juste assez de descriptions, mais jamais ennuyeux ou pompeux. L'histoire est intéressante même s'il n'y a pas de grosse surprise. Cependant, certaines scènes de meurtres envers les animaux et même les enfants sont vraiment très choquantes et dérangeantes. A un moment, j'ai même pensé arrêter ma lecture à cause de tous ces massacres gratuits, sans aucun état d'âme. le héro, Sumner, est sympathique car c'est l'un des seuls personnages qui soit doté d'une certaine humanité (avec Otto et Black). Certains passages sont beaucoup trop rapides (par exemple, qu'est-il exactement arrivé au reste de l'équipage à la fin, à Otto et à Black par exemple ? L'explication est bien trop rapide...)
        • Walden-88 Posté le 8 Janvier 2018
          1859, Patrick Summer, Irlandais, ancien chirurgien de l'armée britannique s'engage à bord du Volunteer, un baleinier du Yorkshire en route pour les eaux du Grand Nord. Alors que la chasse à la baleine est sur le déclin, qu'est-ce qui pousse le riche homme d'affaires Baxter a investir dans cette expédition ? Surtout quand on connait la réputation douteuse du capitaine Brownlee depuis l'histoire du Percival où la majeure partie de son équipage a péri. Summer espère trouver un peu de répit à bord du baleinier en acceptant ce poste très mal payé et peu contraignant. Il pense pouvoir s'adonner à ses recherches, à la lecture de l'Illiade et sans doute oublier cette mésaventure en Inde. Mais très vite, notre médecin est rattrapé par le quotidien à bord du bateau et la violence des marins, un jeune mousse du nom de Joseph Hannah est découvert brutalement assassiné. Pris au piège dans les entrailles du navire, il espère faire la lumière sur ce meurtre mais les suspects sont légions : l'ambitieux Cavendish, Henry Drax, une pourriture brutale et sanguinaire, McKendrick le charpentier sodomite ou encore la horde de harponneurs Shetlandais. Les véritables objectifs de l'expédition se dévoilent et cet incident n'est que... 1859, Patrick Summer, Irlandais, ancien chirurgien de l'armée britannique s'engage à bord du Volunteer, un baleinier du Yorkshire en route pour les eaux du Grand Nord. Alors que la chasse à la baleine est sur le déclin, qu'est-ce qui pousse le riche homme d'affaires Baxter a investir dans cette expédition ? Surtout quand on connait la réputation douteuse du capitaine Brownlee depuis l'histoire du Percival où la majeure partie de son équipage a péri. Summer espère trouver un peu de répit à bord du baleinier en acceptant ce poste très mal payé et peu contraignant. Il pense pouvoir s'adonner à ses recherches, à la lecture de l'Illiade et sans doute oublier cette mésaventure en Inde. Mais très vite, notre médecin est rattrapé par le quotidien à bord du bateau et la violence des marins, un jeune mousse du nom de Joseph Hannah est découvert brutalement assassiné. Pris au piège dans les entrailles du navire, il espère faire la lumière sur ce meurtre mais les suspects sont légions : l'ambitieux Cavendish, Henry Drax, une pourriture brutale et sanguinaire, McKendrick le charpentier sodomite ou encore la horde de harponneurs Shetlandais. Les véritables objectifs de l'expédition se dévoilent et cet incident n'est que le premier d'une longue liste... Dans les eaux du Grand Nord est un roman plaisant, bien mené, le rythme est nerveux et les rebondissements nombreux. On se croirait à bord du baleinier tellement les descriptions de Ian McGuire sont réalistes et crues. Les jurons, la violence, la puanteur et les giclées de sang pendant le débitage de la baleine rendent bien l'atmosphère de ce monde disparu. Un huis-clos sombre et glacial comme la banquise. Si vous avez encore un peu foi en l'humanité, ne lisez pas ce livre !
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        • FramboiseVanille Posté le 13 Octobre 2017
          Sombre, mer, homme, violent. Je fus très mal à l'aise par ce début de lecture. Qu'on ne s'y trompe pas ce livre est très bien écrit, les mots bien choisis et le rythme soutenu. La crasse et la violence de l'histoire m'ont perturbées mais c'est une réaction toute personnelle. J'ai été happée par cette histoire, dans les tréfonds de l'âme humaine, dans sa surface crasseuse. Les sentiments et tourments sont hyper bien ressentis à la lecture mais les images et odeurs aussi! Cette lecture fut déroutante. Je recommande. Bien s’accrocher.
        • NicolasElie Posté le 29 Septembre 2017
          Hermann Melville, ça te parle ? Si c’est le cas, t’as plus lu que l’adjointe à la culture de ma ville, quand je lui ai proposé un salon du livre… Tu vois l’idée ? Pourquoi je te parle de Melville ? Parce que quand j’ai lu ce roman, j’ai bien sûr pensé à Moby Dick… Pas longtemps, mais un peu. L’océan, les baleiniers, les hommes, la vie quoi… Derrière le bouquin, il y a écrit que c’est l’un des dix meilleurs livres de 2016. Mazette, comme disait mon grand-père… Je déconne. Il disait pas « Mazette ». En revanche, j’avoue avoir été bluffé par ce roman, et du début à la fin. Pas vraiment par l’intrigue, qui est somme toute assez banale, et sans réel rebondissement, mais par ce style, par ces images que Ian McGuire te donne à voir. Un vrai roman d’aventureS, dans la lignée de ceux de London, et tu sais comme je suis prudent avec London et ses imitateurs… Un de ses recueils de nouvelles, pas trop connu, s’appelle « Les enfants du froid », et j’ai retrouvé « Dans les eaux du Grand Nord », ses descriptions, sa capacité à te faire ressentir la morsure de la banquise et la rudesse de ceux qui partaient chasser à cette... Hermann Melville, ça te parle ? Si c’est le cas, t’as plus lu que l’adjointe à la culture de ma ville, quand je lui ai proposé un salon du livre… Tu vois l’idée ? Pourquoi je te parle de Melville ? Parce que quand j’ai lu ce roman, j’ai bien sûr pensé à Moby Dick… Pas longtemps, mais un peu. L’océan, les baleiniers, les hommes, la vie quoi… Derrière le bouquin, il y a écrit que c’est l’un des dix meilleurs livres de 2016. Mazette, comme disait mon grand-père… Je déconne. Il disait pas « Mazette ». En revanche, j’avoue avoir été bluffé par ce roman, et du début à la fin. Pas vraiment par l’intrigue, qui est somme toute assez banale, et sans réel rebondissement, mais par ce style, par ces images que Ian McGuire te donne à voir. Un vrai roman d’aventureS, dans la lignée de ceux de London, et tu sais comme je suis prudent avec London et ses imitateurs… Un de ses recueils de nouvelles, pas trop connu, s’appelle « Les enfants du froid », et j’ai retrouvé « Dans les eaux du Grand Nord », ses descriptions, sa capacité à te faire ressentir la morsure de la banquise et la rudesse de ceux qui partaient chasser à cette époque, de l’autre côté de la terre. Une époque où l’on croyait encore que chasser la baleine était nécessaire. Une époque où tu pouvais côtoyer des hommes sans concession, sans pitié, et sans morale. Quoi, tu en connais encore aujourd’hui, des hommes sans morale ? Quid de ce qu’il y a dans la tête des personnages ? Quid de la psychologie, comme ils disent dans Télérama ? Bluffé, j’ai été, et bluffé tu seras aussi, comme disait Maître Yoda. Chacun des personnages a sa propre histoire, et Ian McGuire te la donne à partager. Chacun de ces hommes est brutal, sans pitié, sans remord, et pour certains d’entre eux, la quintessence du mal, sans aucune concession et surtout, sans envie de rédemption et tu sais que la rédemption, c’est mon truc… Le personnage principal, c’est Sumner. Il était chirurgien dans l’armée britannique. Il a dû faire des conneries, parce qu’il est plus dans l’armée, mais je t’en dis pas plus. C’est un gentil. Un autre personnage, c’est Henry Drax. Lui, c’est un méchant. C’est écrit sur la quatrième de couverture. « Le mal à l’état pur », ils disent. C’est vrai. Nonobstant le fait qu’au 19e siècle, sur les baleiniers, tu devais en croiser quelques-uns, des mâles à l’état pur, il semble être plutôt barré comme garçon. Une histoire de survie, d’abord, un peu comme dans « Le revenant » de Punke, dont ils ont fait un Capriofilm, mais aussi une histoire d’hommes et de rapports entre les peuples. Ceux qui pensent que la nature est leur mère, et qu’il faut la protéger, et les autres, qui pillent, sans vergogne, et imaginent qu’un ours blanc sera mieux dans un zoo que sur la banquise. Ouais, déjà, au 19e, il y en a qui pensaient ça. Je sais, ça a pas beaucoup changé… Monsieur McGuire, c’est un vrai raconteur d’histoires. Tu vas tourner les pages, et tu vas mettre un pull, parce que l’hiver, là-bas, ça caille. C’est un vrai roman noir, avec tous les ingrédients pour que tu passes un super moment de lecture. Le style est parfois poétique, parfois proche de cette barbarie dont font preuve les personnages, mais toujours passionnant. C’est suffisamment rare pour être relevé. Les personnages sont toujours sur le fil du rasoir, oscillant entre héroïsme et lâcheté, entre humanité et bestialité, et ça non plus, c’était pas gagné de te le faire partager. L’écriture est de grande qualité, et le style, encore une fois, proche de ces écrivains qui t’emportaient au bout du monde, et dont tu pensais, toi aussi, qu’il n’y en avait plus. La violence, présente en permanence, notamment dans les rapports avec la nature qui ne pardonne rien à ces hommes âpres et sans concession, est rendue parfaitement à travers les mots que McGuire nous donne à partager. C’est du super boulot d’écrivain. Ça aussi, c’est rare. Tu vas voir le soleil, crois-moi, et ces lumières presque magiques qui existent dans le Grand Nord, tu vas entendre craquer la glace, cette glace qui peut te retenir pendant des mois jusqu’à ce que la mort te semble être la seule issue. Tu vas pénétrer dans l’âme de Drax, tu n’y verras que la noirceur de l’enfer, sans aucun espoir de retour, et comme Sumner, tu vas comprendre que certains hommes sont l’incarnation des plus bas instincts de l’humanité. Tu vas avoir peur, toi aussi, d’être happé par ce mal et cette bestialité. C’est un texte cru, sans concession au romantisme ambiant dans certains romans noirs. Il te dit les choses, te montre les hommes, et si t’as envie de gerber, parfois, c’est normal. Quand tu chasses le phoque, c’est pas du chiqué. Le gourdin, il est gluant de sang, et la baleine, quand elle meurt, elle souffre, et elle hurle sa douleur aux hommes qui la tuent. L’océan la regarde mourir, et comme toi, il ne peut rien faire qu’assister à la folie des hommes. Un bémol ? D’accord, je te fais un bémol. Deux bémols, en fait. J’aurais aimé entrer encore plus dans le crâne de Drax. Apercevoir plus encore ce qui fait sa noirceur et parfois, son héroïsme, malgré tout… Un manque de puissance, parfois, un peu en retrait de ce que Ian McGuire est sans doute capable d’écrire quand il se lâche totalement. En résumé, va le chercher, tu vas pas regretter tes 18 euros.
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