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        Dawa

        Robert Laffont
        EAN : 9782221140727
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 496
        Format : 153 x 240 mm
        Dawa

        Date de parution : 13/03/2014
        Dans une France en guerre contre elle-même, deux hommes sombres poursuivent une vengeance au long cours. La violence de leur idée fixe va renverser d’autres destins, puissants, infortunés, des dalles de la banlieue parisienne jusqu’au cœur de l’État.
        « Où avez-vous l’intention de faire sauter vos bombes ?
        - Je vous demande pardon ?
        - Les cinq bombes. Paris piégé. Dawa al-Islamiya, ajoute l’homme en arabe, avec un parfait accent constantinois qui lui glace le sang.
        - Qui êtes-vous ?
        - Quelqu’un qui a vécu en Algérie, il y a très longtemps,...
        « Où avez-vous l’intention de faire sauter vos bombes ?
        - Je vous demande pardon ?
        - Les cinq bombes. Paris piégé. Dawa al-Islamiya, ajoute l’homme en arabe, avec un parfait accent constantinois qui lui glace le sang.
        - Qui êtes-vous ?
        - Quelqu’un qui a vécu en Algérie, il y a très longtemps, à l’époque où ton père sévissait dans les Aurès. Quelqu’un qui te protège depuis une semaine, et qui va vous tuer, toi et lui, comme j’ai tué ton chien de frère il y a dix-sept ans. »
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        EAN : 9782221140727
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 496
        Format : 153 x 240 mm
        Robert Laffont
        21.00 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • kitou94170 Posté le 16 Juillet 2017
          « Dawa » premier roman de presque 600 pages de Julien SUAUDEAU n’est pas au sens propre du terme un thriller mais plutôt un polar sociopolitique ! Difficile d’en raconter l’intrigue en quelques lignes : A la veille de l’indépendance algérienne, un enfant voit ses parents mourir sous ses yeux. Devenu adulte, il n’aura de cesse de se venger. Un demi-siècle plus tard, un groupe terroriste annonce que cinq bombes vont exploser dans Paris. Quel lien existe-t-il entre ces deux affaires ? Au milieu de ces deux évènements, la cité des 3000 d’Aulnay-sous-Bois avec sa population en totale déperdition, les services du renseignement intérieur et du contre espionnage et pour finir les instances musulmanes françaises en cheville avec les politiciens de tout bord, compromis à la limite de la corruption afin de servir leur besoin de réussite personnelle ! Je m’arrêterai là pour l’intrigue. « Dawa » est un roman dense dans lequel Julien SUAUDEAU nous dépeint des personnages écorchés vifs, terriblement seuls, quelque soit le milieu social auquel ils appartiennent, menant chacun de leur côté sa guerre personnelle, sa vengeance, sa rébellion. Il nous décrit au vitriol tout ce qui représente pour lui la France d’aujourd’hui : la menace terroriste... « Dawa » premier roman de presque 600 pages de Julien SUAUDEAU n’est pas au sens propre du terme un thriller mais plutôt un polar sociopolitique ! Difficile d’en raconter l’intrigue en quelques lignes : A la veille de l’indépendance algérienne, un enfant voit ses parents mourir sous ses yeux. Devenu adulte, il n’aura de cesse de se venger. Un demi-siècle plus tard, un groupe terroriste annonce que cinq bombes vont exploser dans Paris. Quel lien existe-t-il entre ces deux affaires ? Au milieu de ces deux évènements, la cité des 3000 d’Aulnay-sous-Bois avec sa population en totale déperdition, les services du renseignement intérieur et du contre espionnage et pour finir les instances musulmanes françaises en cheville avec les politiciens de tout bord, compromis à la limite de la corruption afin de servir leur besoin de réussite personnelle ! Je m’arrêterai là pour l’intrigue. « Dawa » est un roman dense dans lequel Julien SUAUDEAU nous dépeint des personnages écorchés vifs, terriblement seuls, quelque soit le milieu social auquel ils appartiennent, menant chacun de leur côté sa guerre personnelle, sa vengeance, sa rébellion. Il nous décrit au vitriol tout ce qui représente pour lui la France d’aujourd’hui : la menace terroriste islamiste, des cités en ébullition et un pouvoir politique totalement dépassé , bref une République en totale faillite. Ce roman reste avant tout une fiction mêlant il est vrai différents thèmes tristement réalistes de nos jours : le terrorisme, le désespoir social, la solitude…. Malgré de nombreuses longueurs, j’ai pour ma part beaucoup apprécié cette lecture. Certes c’est un roman très noir, d’un pessimisme extrême sans la moindre lueur d’espoir. Mais je veux y voir également un immense cri de colère de la part de son auteur, qui tape là où ça fait mal sans aucune concession, contre ces instances politiques qui depuis tant d’années ont baissé les bras ! Et pour moi c’est cela aussi la lecture !
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        • Charybde2 Posté le 7 Mars 2016
          La misère au service de la vengeance, en habit religieux de circonstance, tandis que les pouvoirs s’empiffrent de leur mieux. Sur mon blog : http://charybde2.wordpress.com/2016/03/07/note-de-lecture-dawa-julien-suaudeau/
        • encoredunoir Posté le 20 Décembre 2015
          Abordé à la veille des attentats du 13 novembre dernier, Dawa se révéla, dans l’émotion de ces moments, particulièrement saisissant. C’est que l’histoire de ces jeunes de banlieue mal dans leurs peaux, confits dans un désespoir qui pousse à la haine de la société dans laquelle ils vivent, décidés sous la houlette d’un universitaire bien intégré mais assommé par le poids de son histoire familiale, à se faire sauter dans les grandes gares parisiennes un vendredi 13 au nom d’un islam mal digéré avait alors un écho bien particulier. La presse ne s’y est pas trompée, qui s’est saisie du roman de Suaudeau pour y voir une sorte de vision prophétique, et a offert quelque tribune à l’auteur. Il va de soi, pourtant, que Dawa n’est rien d’autre qu’un roman qui a pour lui d’être particulièrement bien documenté. Surtout il montre bien comment le roman noir est apte, lorsqu’il est bien mené, a saisir les failles de nos sociétés. Julien Suaudeau, en fin de compte, n’a fait que mettre en musique un morceau qui existait déjà ; il a réuni de fragments, les a assemblé, a extrapolé, pour arriver à donner une cohérence à l’ensemble et à le doter de... Abordé à la veille des attentats du 13 novembre dernier, Dawa se révéla, dans l’émotion de ces moments, particulièrement saisissant. C’est que l’histoire de ces jeunes de banlieue mal dans leurs peaux, confits dans un désespoir qui pousse à la haine de la société dans laquelle ils vivent, décidés sous la houlette d’un universitaire bien intégré mais assommé par le poids de son histoire familiale, à se faire sauter dans les grandes gares parisiennes un vendredi 13 au nom d’un islam mal digéré avait alors un écho bien particulier. La presse ne s’y est pas trompée, qui s’est saisie du roman de Suaudeau pour y voir une sorte de vision prophétique, et a offert quelque tribune à l’auteur. Il va de soi, pourtant, que Dawa n’est rien d’autre qu’un roman qui a pour lui d’être particulièrement bien documenté. Surtout il montre bien comment le roman noir est apte, lorsqu’il est bien mené, a saisir les failles de nos sociétés. Julien Suaudeau, en fin de compte, n’a fait que mettre en musique un morceau qui existait déjà ; il a réuni de fragments, les a assemblé, a extrapolé, pour arriver à donner une cohérence à l’ensemble et à le doter de cette force romanesque qui le rend d’autant plus percutant. Cette histoire d’apprentis terroristes lancés dans un projet destructeur et manipulés autant par celui qui les y a entrainés que par les divers services de renseignements jouant avec bien des intérêts contradictoires – vengeances personnelles, campagne électorale tendue, guerre entre factions – se révèle donc comme un roman ambitieux et clairvoyant. Mené tambour battant, Dawa est de ces livres qui accrochent le lecteur et arrivent à allier l’efficacité et l’intelligence. On s’y laisse entrainer avec fascination et, aussi, une certaine admiration pour ce premier roman complexe et réussi, même s’il n’est pas exempt de défauts, en particulier quelques fils tirés un peu trop vite, comme cet infiltration de Franck, le policier, et d’autres, comme cet affrontement qui traverse le temps, de la guerre d’Algérie à nos jours, entre Al-Mansour et Paoli, qui s’étirent longtemps pour ne mener finalement pas à grand-chose. Cela dit, répétons-le, intelligent, engagé à sa manière et d’une efficacité redoutable, Dawa mérite incontestablement les éloges qui lui ont été faits.
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        • ferritine44 Posté le 17 Novembre 2015
          Quand j'ai lu Dawa, j'avais un certain malaise, je n'arrivais pas à comprendre pourquoi. En fait, c'est supposé être un polar mais qui colle tellement à l'actualité que, par moment, j'avais l'impression de lire le journal ... Bien sur, c'est une fiction et comme telle elle est classée en fiction mais, le sujet et la manière dont c'est traité, rappelle tellement les journaux (qu'ils soient écrits ou télévisés) que je n'ai pas accroché du tout. Pas abandonné pour autant, mais, je n'ai pas été distraite par ma lecture, loin de là. A lire donc, pour ceux qui veulent avoir éventuellement une vue de l'intérieur.
        • sandrine1616 Posté le 5 Octobre 2015
          Polar socio-politique, dense, poisseux, remarquable, impressionnant. Pourquoi tant de qualificatifs ? Parce que tout y est et que bon sang c’est un premier roman !!! Sans aucun manichéisme, Julien Suaudeau nous balance une dizaine de personnages, leurs pensées, leurs angoisses, leurs envies. Je n’ai pu que penser à la série The Wire en le lisant, car ce livre va aux racines du mal. J’ai aussi beaucoup pensé à David Peace, énorme écrivain américain qui vous pond peu de bouquins mais d’une qualité impressionnante. Peace, Suaudeau cherche le pourquoi du comment. Ils fouinent dans les rouages du pouvoir, tout est sale, tout dégoute et les personnages, terriblement proches, y vivent une vraie vie, vous savez le style déprimant, même quand on essaie de s’en sortir. On les voit prendre les mauvais chemins, on en est désolé tellement on s’attache à ces gars torturés. Les personnages féminins sont un peu plus caricaturés c’est vrai mais il y a Hélène Faure, toute en failles qui redresse ce léger défaut. Coup de cœur total, moi qui suis dure avec le style polar, thriller et j’en passe.
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