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Les Escales
EAN : 9782365693516
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 384
Format : 140 x 225 mm

D'Elizabeth à Teresa

Hélène MELO (Traducteur)
Collection : Domaine étranger
Date de parution : 14/03/2019
Un siècle sépare Teresa et Elizabeth. Pourtant lorsque Teresa disparaît, les lettres d’Elizabeth pourraient bien offrir la clef de ce mystère.
La mystérieuse Teresa Mendieta, gérante d’un hôtel situé sur la Costa Brava, a disparu sans laisser de traces. Philippe, son ancien maître d’escrime, tente désespérément de la retrouver et interroge ses proches, tissant au fil des témoignages le portrait d’une femme complexe.
Sa disparition pourrait-elle être liée au passé de l’hôtel...
La mystérieuse Teresa Mendieta, gérante d’un hôtel situé sur la Costa Brava, a disparu sans laisser de traces. Philippe, son ancien maître d’escrime, tente désespérément de la retrouver et interroge ses proches, tissant au fil des témoignages le portrait d’une femme complexe.
Sa disparition pourrait-elle être liée au passé de l’hôtel et de ses premiers habitants ? Car Teresa a précieusement gardé un journal intime rédigé sous forme de lettres, celui d’Elizabeth Babel, une jeune anglaise muette et isolée, qui habita dans le même lieu cent ans plus tôt. Malgré le siècle qui les sépare, plusieurs secrets et expériences communes semblent étrangement unir les deux femmes…
Véritable hommage au pouvoir de l’écriture et de la transmission, D’Elizabeth à Teresa entremêle les destinées de deux personnages féminins inoubliables.
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EAN : 9782365693516
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 384
Format : 140 x 225 mm
Les Escales

Ils en parlent

Coup de coeur pour la libraire Annick Cornu de la librairie Le Parchemin !
"Ces deux histoires en parallèle m'ont captivé."
"En plus de l'histoire il y a du voyage."
Annick Cornu / Le Parchemin

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Nuageuse Posté le 15 Juin 2019
    Il y a bien un thème qui se poursuit dans mes lectures : le handicap. Elisabeth Babel est sourde-muette . Ses lettres, qui font office de journal intime, datent de la première guerre mondiale. Puis, plus proche de nous, il y a Teresa qui est la gérante d'un hôtel qui est contraint de fermer. Dit comme ça, vous vous demandez quel est le lien qui unit ces deux femmes? Teresa lit les lettres d'Elisabeth dans son hôtel qui fut la maison où cette dernière vécut ! Mais ce n'est qu'un lien parmi tant d'autres. Le style est original entre l'alternance du narrateur qui parle de Teresa, ses souvenirs à la première personne qui m'ont déstabilisé la première fois, et les lettres d'Elisabeth. Un roman qui mélange la première guerre mondiale vue de l'Espagne, la cuisine et l'escrime ! J'aimerais bien sentir la mer de la Costa Brava sur mes pieds, je me suis revue enfant en train de chercher des coquillages et du séchage de mon labrador après un bain dans l'océan Atlantique un chouïa plus froid.
  • PLUMAGILE Posté le 9 Juin 2019
    Une belle histoire dont j'ai eu du mal à me décrocher une fois commencée. Je conseille de la lire d'une seule traite parce que l'intrigue est complexe et la narration un brin sophistiquée. Je ne me suis pas particulièrement attachée émotionnellement aux personnages mais j'ai néanmoins aimé le temps passé avec eux. Je recommande !
  • Bazart Posté le 5 Mars 2019
    Le décor, un hôtel en faillite sur la Costa Brava, un siècle d’Histoire et deux destins de femmes inextricablement liés. Lorsque Teresa découvre une vieille boite en fer blanc remplie de lettres jaunies, la jeune femme devine que cette correspondance, ce journal intime va l’aider à vivre et surtout à s’accepter et supporter la vie qu’elle s’est choisie. Une vie solitaire et entièrement dévouée au bon fonctionnement de l’hôtel des quatre Horloges et de son restaurant. Pourquoi une existence se mesure-t-elle toujours à l’aune de la tragédie et Teresa et Elisabeth savent ce que souffrir veut dire. D’aller en retour dans la vie de Teresa et d’Elisabeth c’est toute l’histoire de la Catalogne qui se dessine, on croisera quelques anglais, des hippies mais aussi furtivement Tennessee Williams, Truman Capote et même un peintre célèbre travaillant à Figuéras venu en voisin. Après La Vie quand elle était à nous (Albin Michel, 2015), D’Elizabeth à Teresa est son second roman traduit en français. Tendre et douloureux récit d’apprentissage féministe, roman générationnel et historique à l’architecture travaillée,« D’Elisabeth à Teresa » est aussi un très beau portrait de femmes et le chroniqueur totalement séduit se demande pourquoi l’éditeur n’a pas préféré traduire... Le décor, un hôtel en faillite sur la Costa Brava, un siècle d’Histoire et deux destins de femmes inextricablement liés. Lorsque Teresa découvre une vieille boite en fer blanc remplie de lettres jaunies, la jeune femme devine que cette correspondance, ce journal intime va l’aider à vivre et surtout à s’accepter et supporter la vie qu’elle s’est choisie. Une vie solitaire et entièrement dévouée au bon fonctionnement de l’hôtel des quatre Horloges et de son restaurant. Pourquoi une existence se mesure-t-elle toujours à l’aune de la tragédie et Teresa et Elisabeth savent ce que souffrir veut dire. D’aller en retour dans la vie de Teresa et d’Elisabeth c’est toute l’histoire de la Catalogne qui se dessine, on croisera quelques anglais, des hippies mais aussi furtivement Tennessee Williams, Truman Capote et même un peintre célèbre travaillant à Figuéras venu en voisin. Après La Vie quand elle était à nous (Albin Michel, 2015), D’Elizabeth à Teresa est son second roman traduit en français. Tendre et douloureux récit d’apprentissage féministe, roman générationnel et historique à l’architecture travaillée,« D’Elisabeth à Teresa » est aussi un très beau portrait de femmes et le chroniqueur totalement séduit se demande pourquoi l’éditeur n’a pas préféré traduire le titre original : « Cuando aparecem los hombres »! Un beau roman fort et bouleversant.
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