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Belfond
EAN : 9782714478559
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 400
Format : 140 x 225 mm

Devouchki

Jean-Baptiste GODON (Traducteur)
Date de parution : 24/01/2019
Après le succès de Volia volnaïa, Victor Remizov explore de nouveau les paradoxes d’une Russie à deux vitesses, entre campagne sibérienne et faste moscovite, pour dresser le portrait d’une jeunesse qui cherche à se construire. Aussi glaçante qu’intense, une fresque brillante où s’entremêlent les destins de deux cousines en quête de repères.
À Beloretchensk, en plein cœur de l’immense Sibérie, Katia et Nastia, la vingtaine, lasses de voir leur quotidien s’embourber dans la misère, décident de quitter leur province natale pour les lumières de la capitale.
Elles rêvent d’avenir, d’argent, d’amour ; elles rêvent d’amitié, de joie, de nouveauté. Mais c’est le Moscou...
À Beloretchensk, en plein cœur de l’immense Sibérie, Katia et Nastia, la vingtaine, lasses de voir leur quotidien s’embourber dans la misère, décident de quitter leur province natale pour les lumières de la capitale.
Elles rêvent d’avenir, d’argent, d’amour ; elles rêvent d’amitié, de joie, de nouveauté. Mais c’est le Moscou de l’argent sale, du mensonge et de la violence qui les accueille. À peine descendues du train, les voici traquant toit, travail, nourriture, craignant à chaque minute de devoir retourner auprès de leurs familles et assumer un échec.

Livrées à elles-mêmes dans une jungle urbaine d’une brutalité inouïe, les deux devouchki se verront contraintes de garder la tête froide pour éviter d’avoir à commettre le pire et de sacrifier ce qu’elles ont de plus cher : l’espoir.
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EAN : 9782714478559
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 400
Format : 140 x 225 mm
Belfond

Ils en parlent

Sur Volia Volnaïa :
« D’où vient la puissance de ce premier roman écrit sur le tard ? De son lyrisme, bien sûr, de son humanité, évidemment, et surtout du fait qu’il remet au goût du jour une question fondatrice de la littérature russe : à quoi on vivre si on ne sait pas pour quoi on serait prêt à mourir ? »
 
Élisabeth Barillé / Le Figaro Magazine

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Deltak Posté le 6 Octobre 2019
    À Beloretchensk, en plein coeur de l'immense Sibérie, Katia et Nastia, la vingtaine, lasses de voir leur quotidien s'embourber dans la misère, décident de quitter leur province natale pour les lumières de la capitale. Elles rêvent d'avenir, d'argent, d'amour ; elles rêvent d'amitié, de joie, de nouveauté. Mais c'est le Moscou de l'argent sale, du mensonge et de la violence qui les accueille. À peine descendues du train, les voici traquant toit, travail, nourriture, craignant à chaque minute de devoir retourner auprès de leurs familles et assumer un échec. Livrées à elles-mêmes dans une jungle urbaine d'une brutalité inouïe, les deux devouchki se verront contraintes de garder la tête froide pour éviter d'avoir à commettre le pire et de sacrifier ce qu'elles ont de plus cher : l'espoir. Une petite révélation de la littérature russe contemporaine. Un roman de type initiatique qui narre les tribulations de deux cousines de Sibérie dans la grande ville de Moscou. Tous les ingrédients du roman russe sont présents : le caractère introspectif des personnages, une réflexion sur le bien et le mal et une dose de fatalisme. On explore tour à tour les thématiques du vice, de l'amour, de l'ambition, du sens du devoir. Un bon équilibre... À Beloretchensk, en plein coeur de l'immense Sibérie, Katia et Nastia, la vingtaine, lasses de voir leur quotidien s'embourber dans la misère, décident de quitter leur province natale pour les lumières de la capitale. Elles rêvent d'avenir, d'argent, d'amour ; elles rêvent d'amitié, de joie, de nouveauté. Mais c'est le Moscou de l'argent sale, du mensonge et de la violence qui les accueille. À peine descendues du train, les voici traquant toit, travail, nourriture, craignant à chaque minute de devoir retourner auprès de leurs familles et assumer un échec. Livrées à elles-mêmes dans une jungle urbaine d'une brutalité inouïe, les deux devouchki se verront contraintes de garder la tête froide pour éviter d'avoir à commettre le pire et de sacrifier ce qu'elles ont de plus cher : l'espoir. Une petite révélation de la littérature russe contemporaine. Un roman de type initiatique qui narre les tribulations de deux cousines de Sibérie dans la grande ville de Moscou. Tous les ingrédients du roman russe sont présents : le caractère introspectif des personnages, une réflexion sur le bien et le mal et une dose de fatalisme. On explore tour à tour les thématiques du vice, de l'amour, de l'ambition, du sens du devoir. Un bon équilibre entre la noirceur et la lumière. L'écriture est fluide, facile à lire et le roman se lit d'une traite. Je vais m'empresser de découvrir son premier roman. Un de mes coups de cœur 2019.
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  • madnathalie Posté le 3 Juin 2019
    Il n' y a rien à faire, un roman russe a un petit je-ne-sais-quoi que j'adore ! Tous les ingrédients présents dans les romans de Dostoïevski se retrouvent dans ce roman pourtant d'aujourd'hui: la vodka, le froid, la misère sociale, les sentiments exacerbés, des personnages très tourmentés voire fêlés, la corruption, la religion , la recherche d'un sens à sa vie et d'un avenir meilleur. Je ne connaissais pas cet auteur; je remercie les babéliotes grâce à qui je l'ai découvert ! Je m'en vais de ce pas acheter "Volia Volnaïa".
  • lelivredapres Posté le 11 Mars 2019
    Proposé dans la dernière opération Masse critique de Babelio, « Devouchki », le second roman de Victor Remizov, a tout de suite attiré mon attention, par sa couverture tout d’abord, à la fois attirante et énigmatique et par la quatrième de couverture qui nous propose « le portrait d’une jeunesse qui cherche à se construire » dans « une Russie à deux vitesses, entre campagne sibérienne et faune moscovite ». Tout un programme. Katia et Nestia, sont deux « Devouchki », deux jeunes filles. Cousines, elles sont aussi différentes que l’eau et le feu et seul les rapproche leur lien de parenté ainsi que le fait qu’elles habitent toutes deux en Sibérie, dans la petite ville de Beloretchensk. Katia, qui est très belle, n’a que vingt ans. Timide, elle aime Mozart et la littérature. Elle n’a été amoureuse que de Pouchkine, au point de s’être juré de lui rester fidèle. Katia aimerait étudier, mais malheureusement, son père est infirme suite à un accident. Une opération est possible, mais elle coûte trop cher pour une famille qui, sans le salaire du père, peine déjà à joindre les deux bouts. La cousine de Katia, Nestia, vingt-quatre ans, est très jolie également, mais elle s’habille... Proposé dans la dernière opération Masse critique de Babelio, « Devouchki », le second roman de Victor Remizov, a tout de suite attiré mon attention, par sa couverture tout d’abord, à la fois attirante et énigmatique et par la quatrième de couverture qui nous propose « le portrait d’une jeunesse qui cherche à se construire » dans « une Russie à deux vitesses, entre campagne sibérienne et faune moscovite ». Tout un programme. Katia et Nestia, sont deux « Devouchki », deux jeunes filles. Cousines, elles sont aussi différentes que l’eau et le feu et seul les rapproche leur lien de parenté ainsi que le fait qu’elles habitent toutes deux en Sibérie, dans la petite ville de Beloretchensk. Katia, qui est très belle, n’a que vingt ans. Timide, elle aime Mozart et la littérature. Elle n’a été amoureuse que de Pouchkine, au point de s’être juré de lui rester fidèle. Katia aimerait étudier, mais malheureusement, son père est infirme suite à un accident. Une opération est possible, mais elle coûte trop cher pour une famille qui, sans le salaire du père, peine déjà à joindre les deux bouts. La cousine de Katia, Nestia, vingt-quatre ans, est très jolie également, mais elle s’habille et se comporte de façon vulgaire et sa morale, d’abord peu exigeante, va se révéler franchement inexistante. Elle ne cache pas son unique but : gagner beaucoup d’argent ou mieux, « mettre le grappin » sur un homme riche qui l’entretiendra. Pour cela, il lui faut aller à Moscou, ce qui lui permettra aussi d’échapper à une mère alcoolique et à une ville sans attrait ni espoir. Lorsqu’elle propose à Katia de partir avec elle, celle-ci pense aussitôt à son père et à la possibilité de financer l’opération qui lui rendra sa mobilité. A Moscou, les difficultés s’accumulent pour les Devouchki. Il faut d’abord trouver un endroit où passer la nuit, puis un logement et ensuite un travail. Nestia dépense tout son argent et se jette à la tête du premier venu, tandis que Katia, prudente, mais aussi naïve, ne se rend pas compte que Nestia ne pense qu’à elle-même et est prête à trahir sa cousine pour obtenir ce qu’elle veut. Le destin des jeunes filles prend alors des chemins différents… « Devouchki » est un roman d’initiation, sur fond de misère sociale et d’arrivisme. Il dépeint une société fracturée entre des campagnes qui vivent chichement d’un travail laborieux, et Moscou, où règne un faune qui papillonne autour de quelques riches parvenus et où chacun, riche ou espérant le devenir, veut prendre sa part d’une croissance nouvelle, au mépris de la morale et du respect d’autrui. A Moscou, on est toujours le pauvre de quelqu’un, l’immigré d’un autre, et les jeunes ou moins jeunes venus des anciennes républiques soviétiques se heurtent à la méfiance et au racisme des russes ou des moscovites. « Devouchki » comporte beaucoup de dialogues, ce qui crée une forme de proximité avec les personnages et donne une impression d’authenticité à l’histoire qui se crée sous nos yeux. Les références littéraires sont nombreuses, ce qui ancre le roman dans une continuité littéraire assez cohérente. J’ai un peu regretté le trop grand manichéisme qui existe entre les deux jeunes filles, à l’une le mal absolu, à l’autre la pureté. Ce qui n’est pas vrai des deux principaux personnages masculins : Andreï, l’ami d’âge mûr de Katia, richissime et admiré, se révèle plus délicat et respectueux que ce que l’on aurait pu attendre d’un tel homme. Il en va de même avec Alexeï, le jeune homme avec lequel Katia partage une colocation à Moscou, qui n’a pas l’assurance qu’aurait pu lui donner son appartenance à un milieu aisé. Car vous l’aurez compris, la question sociale qui occupe la première partie du roman fait place ensuite à une histoire d’amour qui se tisse sur un cruel dilemme : Andreï ou Alexei, vers lequel Katia se tournera-t-elle ? Vous le saurez vite, car « Devouchki » se lit d’une seule traite : il a, comme beaucoup de grands romans russes, un vrai souffle romanesque. Je remercie donc les éditions Belfond et Babelio de m’avoir permis de découvrir cet auteur extrêmement prometteur et je vais bien vite me procurer son premier roman intitulé « Volia Volnaïa ».
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  • Annette55 Posté le 11 Mars 2019
    Voici un roman brillant et intense, où les paradoxes donnent le ton au coeur de cette Russie moderne si contrastée ... C'est le deuxième ouvrage de Victor Remizov, dont j'avais lu avec bonheur «-Volnia -Volnaïa  »partagé entre l'opulence trompeuse ——-de la capitale pétrolière orientale Moscou, qui brille de mille feux, ——-de loin dans cet immense pays , livré à l'incurie de ses dirigeants ——et la beauté lumineuse et glacée de la petite ville de Beloretchensk, au coeur de la campagne Sibérienne où les potagers et Les maisons individuelles s'amoncelaient sur la vaste Colline , bordée par la taïga ... . On y écoutait , immobile, le silence de la campagne , seules quelques mésanges donnaient une note colorée ,...la rivière était haute, les nuages mouchetés ... On y pêche et des petites entreprises : usine d'huile de tournesol, de briques, il ne restait pas grand chose ....de l'usine de poissons ni de la « laitière », jadis d'importance régionale ... Les gens vivaient des potagers , de la rivière et de la forêt.... Deux cousines jeunes et belles, au caractère diamétralement opposés Katia et Nastia , lassées de voir leur quotidien s'embourber dans la misère , rêvent d'avenir et de nouveautés , de bon travail. Las! Elles... Voici un roman brillant et intense, où les paradoxes donnent le ton au coeur de cette Russie moderne si contrastée ... C'est le deuxième ouvrage de Victor Remizov, dont j'avais lu avec bonheur «-Volnia -Volnaïa  »partagé entre l'opulence trompeuse ——-de la capitale pétrolière orientale Moscou, qui brille de mille feux, ——-de loin dans cet immense pays , livré à l'incurie de ses dirigeants ——et la beauté lumineuse et glacée de la petite ville de Beloretchensk, au coeur de la campagne Sibérienne où les potagers et Les maisons individuelles s'amoncelaient sur la vaste Colline , bordée par la taïga ... . On y écoutait , immobile, le silence de la campagne , seules quelques mésanges donnaient une note colorée ,...la rivière était haute, les nuages mouchetés ... On y pêche et des petites entreprises : usine d'huile de tournesol, de briques, il ne restait pas grand chose ....de l'usine de poissons ni de la « laitière », jadis d'importance régionale ... Les gens vivaient des potagers , de la rivière et de la forêt.... Deux cousines jeunes et belles, au caractère diamétralement opposés Katia et Nastia , lassées de voir leur quotidien s'embourber dans la misère , rêvent d'avenir et de nouveautés , de bon travail. Las! Elles débarquent à Moscou, ce qui leur avait semblé un palais chatoyant , la gare , devient inhospitalière et tracassière... Nous suivrons leur périple durant près de 400 pages... Katia , la brune , idéaliste , cultivée, passionnée de musique classique,innocente a lu presque tous les classiques,( elle aime plus particulièrement Tolstoi et Mozart ) amoureuse de littérature, elle n'a jamais eu de relation charnelle. Incroyablement attachée à ses parents et à sa famille, elle leur enverra de l'argent dès qu'elle le pourra .. Nastia, la blonde, un brin vulgaire, croqueuse d'hommes, intrigante, terre à terre, fourbe parfois, envieuse souvent, amatrice de coups fourrés, s'amendera à la fin,. Katia tentera de sauvegarder ses valeurs et son fol amour filial ...je n'en dirai pas plus . L'auteur dresse un constat, un état des lieux de la Russie féroce , «  Nous sommes dirigés par une force stupide qui ne sait rien dire par elle même à part confisquer les biens d'autrui. » Une jungle urbaine, chaotique où l'argent sale est roi, où la débauche et la misère , la futilité et la corruption , la brutalité, se côtoient au plus près ,... Un abime entre la beauté de la Nature , généreuse et la ville insalubre ....et dangereuse ... Un ouvrage d'apprentissage romanesque entre noirceur et lumière contrastant entre l'amour fou et la violence , la naïveté et la droiture, rongé par l'incurie d'un pouvoir détraqué dans un immense pays ..... «  On ne peut pas épouser une âme , on ne peut que l'aimer » . Un coup de coeur pour moi, lu une grande partie de la nuit. Merci à ma chère Idil, qui se reconnaîtra ,..
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  • kateginger63 Posté le 27 Février 2019
    Les tribulations de deux cousines russes à Moscou * L'auteur, Victor Remizov ne m'est pas inconnu. J'avais lu une partie de son 1er roman Volia Volnaia puis abandonné lâchement. Je le regrette. La lenteur du récit m'a dérangé. Puis à l'issue de son second roman (celui-ci), je me suis rendu compte que cette lenteur avait quelque chose de typiquement russe. Une sorte de langueur à forte connotation romantique (dans le sens littéraire). Autant le premier parlait de la nature contemplative, autant Devouchki raconte une portion de vie dans un Moscou plein de fureur. Dit comme ça, ils n'ont rien en commun. * Focus sur l'immense Sibérie, dans un petit village de pêcheurs, dans une famille pauvre mais aimante. Katia, notre héroïne va devoir aller "à la capitale" pour quitter cet avenir misérable. Sa cousine, la belle et fougueuse Nastia l'accompagnera. Moscou, ville de toutes les tentations, véritable jungle, les engloutira. Nous suivons donc deux parcours bien distincts. Deux jeunes filles très différentes qui feront des choix et devront assumer les conséquences. Pleines d'espoir, elles rêvent d'amour tendre, d'argent gagné facilement (pour envoyer à la famille restée en province). Chacune, à sa manière, devra subir bien des épreuves pour sortir la tête hors de l'eau et préserver ce... Les tribulations de deux cousines russes à Moscou * L'auteur, Victor Remizov ne m'est pas inconnu. J'avais lu une partie de son 1er roman Volia Volnaia puis abandonné lâchement. Je le regrette. La lenteur du récit m'a dérangé. Puis à l'issue de son second roman (celui-ci), je me suis rendu compte que cette lenteur avait quelque chose de typiquement russe. Une sorte de langueur à forte connotation romantique (dans le sens littéraire). Autant le premier parlait de la nature contemplative, autant Devouchki raconte une portion de vie dans un Moscou plein de fureur. Dit comme ça, ils n'ont rien en commun. * Focus sur l'immense Sibérie, dans un petit village de pêcheurs, dans une famille pauvre mais aimante. Katia, notre héroïne va devoir aller "à la capitale" pour quitter cet avenir misérable. Sa cousine, la belle et fougueuse Nastia l'accompagnera. Moscou, ville de toutes les tentations, véritable jungle, les engloutira. Nous suivons donc deux parcours bien distincts. Deux jeunes filles très différentes qui feront des choix et devront assumer les conséquences. Pleines d'espoir, elles rêvent d'amour tendre, d'argent gagné facilement (pour envoyer à la famille restée en province). Chacune, à sa manière, devra subir bien des épreuves pour sortir la tête hors de l'eau et préserver ce qu'elle a de plus cher: la liberté. * J'ai apprécié ce récit à deux voix, ce parcours non linéaire où chacune débute avec les mêmes chances mais qui, au final aboutit à deux expériences différentes. Le cliché de la fille capricieuse et "vacharde" me semble un peu trop accentué. D'ailleurs, la caricature de la fille naive et innocente également. Mais cet ensemble fonctionne bien malgré tout. Le portrait d'une Russie actuelle exsangue avec cette corruption bien présente ainsi que la pauvreté et le manque de travail est réussi. Ainsi que la présence d'oligarques prétentieux et presque maîtres de la vieille Europe. J'ai aussi appris que les purs Moscovites ont la dent dure avec les "étrangers" frontaliers tels les Azeris, Ukrainiens, Georgiens... * Ce roman d'apprentissage s'est lu d'une traite. Il parle d'amour. Cet amour russe qui est insufflé dans chaque geste, chaque parole. Le tout dans une belle écriture lyrique et magnifique. Avec un souffle romanesque (je le reprécise) qui donne envie de visiter non pas la ville (où l'argent est roi) mais bien la campagne qui a encore gardé son charme d'antan. * Merci à Netgalley et Belfond pour ce beau roman.
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