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Fleuve éditions
EAN : 9782265098770
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 288
Format : 140 x 210 mm

Djinn

Collection : Outre Fleuve
Date de parution : 13/04/2017
1130, Princée d’Antioche – au nord de l’actuelle Syrie.
Fille du roi Baudouin de Jérusalem, la princesse Alix d’Antioche s’apprête à accoucher en secret de son enfant illégitime, fruit de ses amours avec le connétable Renaud Mazoir. Personne ne doit apprendre cette naissance : sa mère a décidé que l’enfant ne...
1130, Princée d’Antioche – au nord de l’actuelle Syrie.
Fille du roi Baudouin de Jérusalem, la princesse Alix d’Antioche s’apprête à accoucher en secret de son enfant illégitime, fruit de ses amours avec le connétable Renaud Mazoir. Personne ne doit apprendre cette naissance : sa mère a décidé que l’enfant ne survivrait pas.
Mais son père, prévenu par ses informateurs, arrive à temps pour le sauver. L’accoucheuse, elle, est sacrifiée, non sans avoir jeté sur Alix une malédiction : l’esprit malin d’un Djinn s’attache désormais à ses pas.
Mis à l’abri des velléités meurtrières de sa mère, le nouveau-né grandira au sein de la mystérieuse secte des Assassins ; son destin sera lié à celle-ci. Et la princesse maudite, poussée par son ambition dévorante, se voit emportée dans les tourments d’une terre dont l’histoire s’écrit trop souvent dans le sang…

De Byzance à Jérusalem, d’Alep à Damas, une grande fresque où se côtoient l’histoire et le fantastique, dans le fracas des batailles incessantes entre Turcs, Byzantins et Croisés.


 
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EAN : 9782265098770
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 288
Format : 140 x 210 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Foxfire Posté le 19 Novembre 2020
    J’avais pris grand plaisir à lire les 2 premiers volets de « la trilogie des elfes », fantasy arthurienne de très bonne qualité. Il n’est donc pas surprenant que j’ai coché un roman du même auteur lors de la masse critique d’octobre. J’étais d’autant plus intriguée par ce « Djinn » qu’il s’agit d’une fantasy historique dans un contexte séduisant sur le papier mais, à ma connaissance, pas si souvent exploité. En effet, l’action de « Djinn » prend place après la 1ère croisade sous le règne de Baudoin II. Les principautés franques de terre sainte sont en proie à des luttes de pouvoir. Le roman est centré sur deux figures ayant réellement existé, d’une part Alix, fille de Baudoin II, princesse d’Antioche, maîtresse en manigances et complots, et d’autre part Renaud Mazoir, son connétable, chevalier droit et brave. L’aspect historique du roman est très développé et nombre d’événements qui s’y déroulent sont authentiques. La grande Histoire est donc respectée ce qui n’empêche pas la touche fantasy d’être présente. Certains trouveront sans doute l’aspect surnaturel trop léger, moi j’ai trouvé le mélange très bien dosé, le merveilleux s’intégrant parfaitement au récit, ne trahissant ainsi ni les événements historiques dépeints, les... J’avais pris grand plaisir à lire les 2 premiers volets de « la trilogie des elfes », fantasy arthurienne de très bonne qualité. Il n’est donc pas surprenant que j’ai coché un roman du même auteur lors de la masse critique d’octobre. J’étais d’autant plus intriguée par ce « Djinn » qu’il s’agit d’une fantasy historique dans un contexte séduisant sur le papier mais, à ma connaissance, pas si souvent exploité. En effet, l’action de « Djinn » prend place après la 1ère croisade sous le règne de Baudoin II. Les principautés franques de terre sainte sont en proie à des luttes de pouvoir. Le roman est centré sur deux figures ayant réellement existé, d’une part Alix, fille de Baudoin II, princesse d’Antioche, maîtresse en manigances et complots, et d’autre part Renaud Mazoir, son connétable, chevalier droit et brave. L’aspect historique du roman est très développé et nombre d’événements qui s’y déroulent sont authentiques. La grande Histoire est donc respectée ce qui n’empêche pas la touche fantasy d’être présente. Certains trouveront sans doute l’aspect surnaturel trop léger, moi j’ai trouvé le mélange très bien dosé, le merveilleux s’intégrant parfaitement au récit, ne trahissant ainsi ni les événements historiques dépeints, les nimbant d’une touche de magie, ni les personnages réels, éclairant leurs actes sous un autre jour. Les deux personnages principaux sont, chacun à leur façon, très réussis. Renaud est charismatique à souhait, à lui les combats épiques qui font vibrer le lecteur et Alix se montre redoutable, les intrigues de cour sont aussi passionnantes à suivre que les scènes de batailles. Autour d’eux, gravitent aussi bien des personnages réels que des personnages inventés de toutes pièces. Tout cela fonctionne très bien et forme un ensemble cohérent et séduisant. Le décor est particulièrement bien rendu et participe pleinement à la réussite de l’atmosphère du roman. Les passages descriptifs sont tout aussi envoûtants et prenants que le récit des péripéties en elles-mêmes. Très dépaysant, « Djinn » est un roman qui fait voyager. L’immersion en terre sainte aux alentours de 1130 est totale. J’ai encore une fois été charmée par l’écriture de Jean-Louis Fetjaine, simple tout en étant élégante. De plus, l’auteur fait preuve d’une belle érudition, il maîtrise parfaitement son sujet et cela se sent, pour autant il ne se montre jamais prétentieux. Je remercie Babelio et Pocket pour m’avoir permis de lire gracieusement ce roman qui inaugure de belle façon une série dont je ne manquerai pas de lire la suite.
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  • Stemili51 Posté le 14 Novembre 2020
    Enfin un nouveau roman de fantasy signé par Jean-Louis Fetjaine ! J'avais hâte de le découvrir, ayant beaucoup aimé ses précédents romans, notamment la trilogie des elfes. Cette fois-ci, l'auteur nous emmène du côté d'Antioche, au 12e siècle. Le roman commence de façon assez mystérieuse : un enfant non désiré, l'intervention d'une djinn, une marque sur la nuque, et un sauvetage in extremis. Ca commence bien. J'ai un peu moins accroché à la suite, qui contient de nombreux détails historiques, certes très intéressants mais que j'ai eu du mal à suivre. Finalement, Je ressors de cette lecture assez mitigée. J'ai eu beaucoup de mal à rentrer dans l'histoire : les personnages sont nombreux, et le contexte historique m'était sans doute trop peu peu familier. De plus, je n'ai pas trouvé de personnage particulièrement attachant, Renaud Mazoir étant sympathique, sans plus. Un rebondissement inattendu aux deux-tiers de l'histoire a tout de même attisé ma curiosité, et j'ai fini le roman plus facilement ! Un bilan en demi-teinte, mais la fin du roman et surtout l'épilogue m'ont tout de même donné envie de poursuivre cette série. A suivre, donc !
  • Myrgrim Posté le 16 Octobre 2020
    Jean-Louis Fetjaine créé une intrigue ésotérique et fantastique inscrite dans la féodalité naissante de l'Orient chrétien. S'appuyant sur les luttes féodales de pouvoir qui ont réellement eu lieu à cette époque, il immisce sa touche #surnaturelle avec une histoire d'esprits et de pouvoirs inspirés par la culture musulmane locale. La grande connaissance historique déployée par l'auteur est très immersive mais la plume reste suffisamment légère pour que ça fasse un bon roman d'intrigues et d'aventure sans passer pour une encyclopédie. Et pourtant. Entre fantastique et Histoire des Croisades, ce début de saga donne envie d'en lire plus
  • RoxanneO Posté le 3 Octobre 2020
    Djinn est le premier tome d’un saga de fantasy historique dans lequel on voyage au Moyen-Orient à l’époque des Croisades. Entre choc des cultures et complots politiques, le récit nous emmène à la découverte d’un grand nombre de personnages et surtout d’Alix, princesse maudite du trône de Jérusalem. À travers elle, on découvre le mythe du djinn correspondant à une partie de l’aspect fantastique du récit qui s’intègre parfaitement bien avec toute la dimension historique. Car ce récit est avant tout un récit historique, toute l’histoire contée étant très proche de la réalité ce qui rend le récit à la fois très intéressant et immersif. L’histoire aurait cependant pu être plus palpitante et prenante si les personnages avaient été un peu plus développés.
  • Melisende Posté le 17 Septembre 2020
    J’ai beaucoup de tendresse pour Jean-Louis Fetjaine qui m’a fait découvrir la fantasy française lorsque j’étais adolescente. Sa Trilogie des Elfes m’avait alors offert de fortes émotions et de belles heures de lecture. J’avais également lu, avec plaisir, sa duologie autour de Merlin et celle, plus historique, consacrée aux Reines mérovingiennes. Une nouvelle publication de l’auteur était donc très attendue de ma part… et je dois avouer que, malheureusement, je suis relativement déçue. Jean-Louis Fetjaine retrouve ici un genre qu’il maîtrise : la fantasy historique. De l’Histoire avec un grand -H, on n’en manque pas. L’auteur s’est documenté et sait de quoi il parle, aucun doute là-dessus. Malheureusement, le lecteur lui, n’est globalement pas très au fait des faits historiques ici relatés. Parce que tout le monde n’est pas un connaisseur du XIIe siècle et encore moins du XIIe siècle au royaume d’Antioche, c’est-à-dire l’équivalent de notre ancienne Syrie. J’ai malheureusement eu le sentiment de recevoir énormément d’informations passionnantes mais de ne pas du tout savoir les intégrer… et donc de passer à côté du contexte, des tenants et des aboutissants. C’est en partie de ma faute car je suis très peu informée sur cet environnement historique oriental mais il me semble... J’ai beaucoup de tendresse pour Jean-Louis Fetjaine qui m’a fait découvrir la fantasy française lorsque j’étais adolescente. Sa Trilogie des Elfes m’avait alors offert de fortes émotions et de belles heures de lecture. J’avais également lu, avec plaisir, sa duologie autour de Merlin et celle, plus historique, consacrée aux Reines mérovingiennes. Une nouvelle publication de l’auteur était donc très attendue de ma part… et je dois avouer que, malheureusement, je suis relativement déçue. Jean-Louis Fetjaine retrouve ici un genre qu’il maîtrise : la fantasy historique. De l’Histoire avec un grand -H, on n’en manque pas. L’auteur s’est documenté et sait de quoi il parle, aucun doute là-dessus. Malheureusement, le lecteur lui, n’est globalement pas très au fait des faits historiques ici relatés. Parce que tout le monde n’est pas un connaisseur du XIIe siècle et encore moins du XIIe siècle au royaume d’Antioche, c’est-à-dire l’équivalent de notre ancienne Syrie. J’ai malheureusement eu le sentiment de recevoir énormément d’informations passionnantes mais de ne pas du tout savoir les intégrer… et donc de passer à côté du contexte, des tenants et des aboutissants. C’est en partie de ma faute car je suis très peu informée sur cet environnement historique oriental mais il me semble aussi que l’auteur n’a pas su m’apporter toutes les clefs de compréhension qu’il me fallait. Et quel dommage ! Quelle déception ! Ce contexte oriental peu mis en avant, notamment dans la fantasy historique, est une originalité bienvenue et les personnages qui y évoluent ont tous des choses à nous raconter. Malheureusement, là aussi, je n’ai pas réussi à saisir tout ce qu’ils avaient à nous dire. Les figures présentées sont nombreuses et on sent qu’elles ont du relief ; mais on ne passe pas assez de temps avec chacune (il y a énormément d’ellipses narratives) pour apprendre à les connaître et à s’attacher à elles. Résultat : j’ai survolé les aventures de chacune, à distance, sans jamais m’impliquer ou prendre part aux scènes décrites. Pourtant, là encore, il y avait un beau potentiel, notamment dans le personnage d’Alix (la “Maudite”) qui incarne une femme de caractère dans un monde très masculin. Dans ces royaumes lointains, les tensions et conflits liés au pouvoir et aux différentes religions sont nombreux et, évidemment, ce sont des hommes qui régentent tout ça. La princesse Alix, fille de, femme de, se retrouve veuve et donc, normalement, soumise au bon vouloir de son père et des règles patriarcales. Or, la jeune femme est prête à tout pour régner en son nom propre, pour gagner et surtout conserver sa liberté. Elle fait preuve de combativité, d’inventivité mais aussi de cruauté et d’un grand sens de la manipulation. C’est, de ce fait, une héroïne assez moderne mais, il faut bien l’avouer, assez peu aimable (un peu à la Cerseï de GoT). Les autres personnages ne manquent pas mais, comme je vous le disais, ils sont si nombreux qu’il est difficile non seulement de les différencier mais en plus, de ressentir de l’empathie pour eux. Tout est beaucoup trop court et rapide. L’aspect fantasy est quant à lui, assez léger mais ce n’est pas désagréable car s’intègre ainsi très bien aux éléments très historiques du texte. On pourrait presque imaginer que ce merveilleux, cette malédiction, pourrait être une explication aux faits historiques avérés. C’est assez “amusant” de l’envisager car cela fonctionne bien. Par contre, effectivement, si vous souhaitiez avant tout lire de la fantasy, vous risquez d’être un peu déçu car vous n’en aurez pas pour votre argent. Djinn, malgré son titre, est avant tout une saga historique très documentée. Malgré ces bémols et cette lecture mitigée, j’ai retrouvé avec plaisir la plume de Jean-Louis Fetjaine, imagée et précise. Même si les personnages ont manqué de consistance pour que je m’attache à eux, j’ai tout de même réussi à imaginer les scènes, les unes succédant aux autres. C’est plutôt un liant émotionnel entre chaque action et chaque figure qui a manqué à mon expérience de lecture. Pour la première fois, Jean-Louis Fetjaine n’a pas réussi à me convaincre car je n’ai pas su entrer dans son histoire et m’attacher à ses personnages. C’est dommage mais ça arrive parfois. Je me console avec ses anciens ouvrages que j’aime toujours autant (même à la relecture), et jetterai tout de même un œil à la suite de cette série historique à l’occasion.
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