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        Du sang sur Abbey road

        Les Escales
        EAN : 9782365690683
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 432
        Format : 145 x 225 mm
        Du sang sur Abbey road

        Paul BENITA (Traducteur)
        Collection : Les Escales Noires
        Date de parution : 23/01/2014

        Pop, crime et kidnapping. Un roman noir électrisant dans le Londres des sixties.

        Londres, 1968, quartier d'Abbey Road. Le corps nu d'une jeune femme est retrouvé sous un matelas. En charge de l'enquête, le détective Cathal Breen pense à une des fans des Beatles qui campent près du célèbre studio.

        Après avoir terni sa réputation par un inexplicable acte de lâcheté, Breen sait que...

        Londres, 1968, quartier d'Abbey Road. Le corps nu d'une jeune femme est retrouvé sous un matelas. En charge de l'enquête, le détective Cathal Breen pense à une des fans des Beatles qui campent près du célèbre studio.

        Après avoir terni sa réputation par un inexplicable acte de lâcheté, Breen sait que cette affaire est son unique chance de sauver sa carrière. Mais ce vieux garçon, encore sous le choc de la mort de son père, va devoir faire face à une société en pleine mutation qui le dépasse. Et personne n'incarne mieux cette nouvelle réalité que la jeune inspectrice chargée de l'assister.

        Le duo improbable est loin d'imaginer que, dans le swinging London où sexe, drogue et pop music échauffent les esprits, il va se retrouver plongé dans un cocktail explosif de corruption, de tensions raciales et de trafic d'armes...

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        EAN : 9782365690683
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 432
        Format : 145 x 225 mm
        Les Escales
        21.90 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • adtraviata Posté le 27 Février 2016
          Stop ! Lâchez tout, ressortez vos vieux 45 tours des sixties, déployez vos posters des Beatles et jouez à la parfaite groupie de George, Paul, John ou Ringo, comme il vous plaira ! Dans ce polar qui prend son temps au départ mais qu’on ne lâche pas, c’est d’abord à une équipe de bras cassés de la police londonienne qu’on a affaire : pas de fin limier de Scotland Yard à l’horizon, non, le sergent Breen est plutôt du genre poltron et démodé, si on en croit ses collègues que leur patron décrit lui-même comme « une bande de hooligans ». Machos, veules, prompts à couvrir les grossières erreurs des copains, ils collectionnent les étiquettes flatteuses mais sont très contents d’eux-mêmes. Alors, quand la stagiaire Helen Tozer débarque pour faire équipe avec « Paddy » Breen, toutes les occasions sont bonnes pour leur flanquer des bâtons dans les roues. Même la secrétaire s’y met ! On est en 1968, je vous parle d’un temps que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître : pour mener une enquête, pas de fichier central, pas de banque de données ADN, pas de portable, que des bagnoles à peu près potables équipées de radios... Stop ! Lâchez tout, ressortez vos vieux 45 tours des sixties, déployez vos posters des Beatles et jouez à la parfaite groupie de George, Paul, John ou Ringo, comme il vous plaira ! Dans ce polar qui prend son temps au départ mais qu’on ne lâche pas, c’est d’abord à une équipe de bras cassés de la police londonienne qu’on a affaire : pas de fin limier de Scotland Yard à l’horizon, non, le sergent Breen est plutôt du genre poltron et démodé, si on en croit ses collègues que leur patron décrit lui-même comme « une bande de hooligans ». Machos, veules, prompts à couvrir les grossières erreurs des copains, ils collectionnent les étiquettes flatteuses mais sont très contents d’eux-mêmes. Alors, quand la stagiaire Helen Tozer débarque pour faire équipe avec « Paddy » Breen, toutes les occasions sont bonnes pour leur flanquer des bâtons dans les roues. Même la secrétaire s’y met ! On est en 1968, je vous parle d’un temps que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître : pour mener une enquête, pas de fichier central, pas de banque de données ADN, pas de portable, que des bagnoles à peu près potables équipées de radios crachotantes. Les femmes flics ne sont pas autorisées à conduire les voitures, elles ne peuvent prendre aucune initiative. Mais c’est grâce à Helen que notre duo attachant va réussir à identifier la jeune morte d’Abbey Road, grâce au fan club des Beatles ! A partir de là les différents éléments de l’enquête vont s’enchaîner, se combiner, s’éclairer, et les rebondissements et les surprises vont aller bon train dans la campagne anglaise. On est en 1968, je le répète, en pleine mutation de la société anglaise : certains sont encore dans la mentalité de l’immédiate après-guerre et voudraient bien faire comme si la pop music n’existait pas (comme dans le film Good morning, England !) et comme si l’Angleterre était encore un grand Empire qui prend tout et tout le monde de haut. Oui mais on ne peut ignorer ces filles rebelles, souvent si seules, qui hantent Abbey Road, on ne peut ignorer cette politique post-coloniale désastreuse en Afrique (tiens, comme en Palestine ! le truc c’est de se barrer quand il en est encore temps et de laisser le merdier se développer tout seul ou presque). Il est donc question de la guerre et de la famine au Biafra, de l’émancipation féminine, de l’amour libre, du racisme ordinaire dans les rues de Londres, des Irlandais immigrés et… de la Beatlesmania ! Ajoutez à cela un duo d’enquêteurs attachants, je me répète encore, jusque dans leurs failles et leurs maladresses, mais pas si idiots que ça en a l’air au départ et vous passerez un excellent moment de lecture ! Il paraît que c’est le premier d’une trilogie, je suis drôlement impatiente de découvrir la suite !
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        • Stonerandmore Posté le 27 Septembre 2015
          On est à l’automne 1968 et on ne peut pas dire que ça aille très fort pour le sergent inspecteur Cathal Breen : il vient de perdre son père et a fait preuve de lâcheté en laissant seul son collègue face à un délinquant muni d’un couteau ce qui ne va sans doute pas redorer son blason au sein de l’équipe de la Police Judiciaire londonienne . Mais la découverte d’une jeune fille assassinée non loin des studios d’Abbey Road où les Fab Four ont enregistré la plupart de leurs titres va lui permettre de se focaliser sur autre chose que sa seule existence . Un beau polar qui nous fait revivre l’année 1968 à Londres , poumon créatif du rock et de la pop music à cette période . Une belle enquête menée pas à pas par une jeune policière novice et un flic au proie aux doutes ..
        • Colibrille Posté le 14 Avril 2015
          William Shaw nous plonge avec un brin de nostalgie dans une ambiance sixties assez réaliste. Peace, love and rock'n'roll, c'est ce à quoi l'on pense quand on parle des sixties. Willima Shaw choisit de nous montrer l'envers du décor, où racisme, drogue, alcool et sexisme se disputent la première place. Malgré ces éléments qui ancrent de manière efficace l'histoire dans les années 60, j'ai trouvé que l'ensemble manquait "d'ambiance". J'aurais aimé que l'auteur exploite plus amplement les décors, la culture, les mœurs qui caractérisent cette période. Concernant l'intrigue, l’auteur nous convie à une enquête pleine de rebondissements mais qui suit un rythme plutôt modéré. Que les amateurs de thrillers menés tambour battant passent leur chemin. Nous sommes ici dans un roman policier de facture plus classique. Les personnages que William Shaw met en scène ne manquent pas de relief et séduisent par le mélange de force et de vulnérabilité qui les caractérise. J'ai particulièrement aimé le personnage principal, Breen, un flic sur le déclin, un peu en décalage avec son époque, mais qui possède un véritable flair. Un roman policier sympathique à lire mais qui ne me laissera pas un souvenir impérissable.
        • Elphie Posté le 24 Mars 2015
          William Shaw nous montre avec ce roman que les années Beatles, ce n'est pas que pop music et peace and love, c'est aussi racisme et sexisme - le premier représenté par la nouvelle famille qui emménage dans le quartier et le second par Helen Tozer et le mépris absolu des hommes du poste de police. L'intrigue est bien ficelée et le dénouement reste inattendu. L'enquête prend son temps, et à cela se mêlent des histoires plus personnelles des autres personnages. L'auteur a de plus le mérite de ne pas attendre les trois dernières pages pour nous révéler le coupable et son mobile. Il a aussi le mérite de ne pas nous donner un inspecteur qui méprise son "assistante" et ne la voit que comme un poids, mais simplement deux jeunes gens qui se respectent, qui veulent résoudre une enquête et montrer leur valeur. Ce duo pas si improbable fonctionne parfaitement et on s'attache très vite à ces personnages marqués la mort (de son père pour l'un, de sa sœur pour l'autre) et un peu paumés, et qui, ensemble, vont finir par réussir à surmonter ça et à passer à autre chose. Sur fond de Beatles Mania, racisme, sexisme, xénophobisme et saphisme se... William Shaw nous montre avec ce roman que les années Beatles, ce n'est pas que pop music et peace and love, c'est aussi racisme et sexisme - le premier représenté par la nouvelle famille qui emménage dans le quartier et le second par Helen Tozer et le mépris absolu des hommes du poste de police. L'intrigue est bien ficelée et le dénouement reste inattendu. L'enquête prend son temps, et à cela se mêlent des histoires plus personnelles des autres personnages. L'auteur a de plus le mérite de ne pas attendre les trois dernières pages pour nous révéler le coupable et son mobile. Il a aussi le mérite de ne pas nous donner un inspecteur qui méprise son "assistante" et ne la voit que comme un poids, mais simplement deux jeunes gens qui se respectent, qui veulent résoudre une enquête et montrer leur valeur. Ce duo pas si improbable fonctionne parfaitement et on s'attache très vite à ces personnages marqués la mort (de son père pour l'un, de sa sœur pour l'autre) et un peu paumés, et qui, ensemble, vont finir par réussir à surmonter ça et à passer à autre chose. Sur fond de Beatles Mania, racisme, sexisme, xénophobisme et saphisme se mêlent pour nous offrir un roman noir tellement passionnant et agréable à lire qu'on tourne les pages sans s'en rendre compte.
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        • manue14 Posté le 15 Janvier 2015
          J'avais choisi ce livre parce que je pensais que la musique serait très présente. Mais j'avoue avoir été déçue. Bien sûr William Shaw en fait allusion mais finalement Abbey Road n'est que peu exploitée… C'est dommage d'ailleurs. Ne lisez donc pas ce livre en pensant y trouver des passages avec les Beatles ou d'autres allusions musicales. Il y en a mais très peu… En ce qui concerne l'enquête, William Shaw nous fait partager le quotidien d'une équipe de policiers d'une autre époque. En effet l'histoire se passe en 1968, et finalement je trouve cela intéressant de voir comment les enquêtes pouvaient se dérouler à cette époque. Ce qui m'a plu c'est que William Shaw mêle enquête mais aussi vie privée. L'enquête avance doucement, peut-être un peu trop doucement à mon goût, mais elle reste tout de même réaliste. Les personnages sont vivants, l'auteur leur crée à tous une vie, une personnalité différente à chacun d'entre eux, et surtout un rôle bien précis. Aucun personnage n'est là par hasard et je trouve cela vraiment bien. Dans l'enquête rien n'est laissé au hasard, William Shaw nous fait partager le quotidien de ce duo Breen/ Tozer. Ce sont deux personnages totalement opposés mais finalement qui vont apprendre à... J'avais choisi ce livre parce que je pensais que la musique serait très présente. Mais j'avoue avoir été déçue. Bien sûr William Shaw en fait allusion mais finalement Abbey Road n'est que peu exploitée… C'est dommage d'ailleurs. Ne lisez donc pas ce livre en pensant y trouver des passages avec les Beatles ou d'autres allusions musicales. Il y en a mais très peu… En ce qui concerne l'enquête, William Shaw nous fait partager le quotidien d'une équipe de policiers d'une autre époque. En effet l'histoire se passe en 1968, et finalement je trouve cela intéressant de voir comment les enquêtes pouvaient se dérouler à cette époque. Ce qui m'a plu c'est que William Shaw mêle enquête mais aussi vie privée. L'enquête avance doucement, peut-être un peu trop doucement à mon goût, mais elle reste tout de même réaliste. Les personnages sont vivants, l'auteur leur crée à tous une vie, une personnalité différente à chacun d'entre eux, et surtout un rôle bien précis. Aucun personnage n'est là par hasard et je trouve cela vraiment bien. Dans l'enquête rien n'est laissé au hasard, William Shaw nous fait partager le quotidien de ce duo Breen/ Tozer. Ce sont deux personnages totalement opposés mais finalement qui vont apprendre à travailler ensemble. L'auteur ne nous cache rien, que ce soit les interrogatoires des voisins, des suspects, les indices, les preuves… Petit à petit on peut se faire notre propre idée puisque le meurtrier n'est révélé qu'à la fin. Les deux personnages Breen et Tozer, même s'ils sont différents, sont attachants, et je pense qu'on peut facilement se mettre à leur place, s'identifier à l'un des deux. Les descriptions ne sont pas assez présentes personnellement. Je trouve que William Shaw aurait pu les approfondir. Ce qui m'a vraiment plu c'est que l'auteur donne beaucoup de détails en ce qui concerne les endroits comme par exemple les noms de rues ou de lieux publics. L'histoire se passe à Londres, ville que j'ai visitée mais je trouve que l'auteur aurait pu rajouter quelques plans de la ville pour que le lecteur s'y retrouve un peu plus. Après tout même si on visite une ville on ne se rappelle pas forcément des noms des rues… Mais par contre si on a envie d'aller voir où l'auteur a pris son inspiration c'est tout à fait possible et cela génial ! Ce que j'ai vraiment bien dans cette enquête comme dans la partie privée des personnages c'est que c'est vraiment réaliste. C'est d'ailleurs un des rares polars (ou thrillers) qui se finit de manière réaliste. Je ne vous dévoile pas la fin mais je pense qu'elle peut vous surprendre autant qu'elle m'a surprise.
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        Ils en parlent

        «°William Shaw réussit à restituer, au gré d’une intrigue palpitante, toutes les tensions politiques et tous les bouleversements culturels d’une époque explosive. Pop.°»
         
        Le Figaro magazine
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