Lisez! icon: Search engine
Presses de la cité
EAN : 9782258080324
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 360
Format : 140 x 225 mm

Du sang sur la neige

Collection : Sang d'Encre
Date de parution : 12/08/2010

Sur le chemin de la rédemption.

A sa sortie de prison, Dan Kaspersen aimerait tirer un trait sur son passé. Mais de retour dans le village de son enfance, une mauvaise nouvelle l'attend. Son frère est mort. Un suicide, dit-on. Installé dans la maison familiale où il est assailli par de douloureux souvenirs, Dan ne parvient...

A sa sortie de prison, Dan Kaspersen aimerait tirer un trait sur son passé. Mais de retour dans le village de son enfance, une mauvaise nouvelle l'attend. Son frère est mort. Un suicide, dit-on. Installé dans la maison familiale où il est assailli par de douloureux souvenirs, Dan ne parvient pas à s'expliquer ce geste, qui ne ressemble pas à Jakob. Pour ne rien arranger, la police l'accuse d'avoir agressé le grand-père de Kristian Thrane, l'homme responsable de son arrestation deux ans auparavant.

Polar atypique imprégné de l'ambiance hostile de l'hiver norvégien et sous-tendu par un suspense psychologique constant, Du sang sur la neige met en scène un individu abîmé par la vie, qui veut reconstruire son existence, coûte que coûte. Un roman d'atmosphère où l'humanité et la compassion ont la part belle.

Lire la suite
En lire moins
EAN : 9782258080324
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 360
Format : 140 x 225 mm
Presses de la cité

Ils en parlent

"Contemplatif et humaniste." François Lestavel - Paris Match

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • bdelhausse Posté le 4 Octobre 2016
    Un polar lent et atmosphérique dans une petite ville couverte de neige où les conditions atmosphériques s'invitent comme un personnage central, incontournable, maître de cette descente en enfer (glacé, mais enfer quand même). Plus lent et intérieur que je ne l'aurais souhaité et, surtout, qu'annoncé par un titre peu en rapport avec le contenu du livre et par la 4è de couverture. Le temps était alors à essayer de fourguer aux lecteurs du thriller slashant, du polar sanglant... Marketing quand tu nous tiens. C'est une grossière erreur de l'éditeur... car le roman a des armes intéressantes pour se défendre. L'ambiance est lourde, les fractures psychologiques palpables, le passé bien pesant et le drame progresse vers une fin que l'on devine inéluctable. Intéressant, donc. En abordant ce livre, il faut maîtriser ses attentes, et on ne sera pas déçu. N'attendez pas de l'action, des tripailles et des tronçonneuses en goguette. Les âmes sont à l'image de l'hiver nordique qui déploie sa chape immaculée qui recouvre tout, efface les relief et fait perdre le Nord, ces âmes sont coupantes, acérées, glacées et mortelles...
  • Crossroads Posté le 2 Septembre 2013
    Ah que c'est moche de gruger un lecteur de polar tout tremblotant , commençant à donner des signes évidents de manque , sur un titre aussi fallacieux et une couverture aussi suggestive . Je parle même pas de la 4e de couv' contre laquelle j'ai décidé , en accord avec moi-même , d'intenter un procès . Me Vergès est désormais sur le coup , ça va cracher au bassinet , foi de morue ! Avis totalement biaisé , donc , par une attente légèrement déçue même si le bouquin est bien loin d'être à jeter . Un nouvel hiver de gueux frappe aux portes de cette si charmante petite bourgade Norvégienne de Skogli , prononcé Skojchgueli , crois-je . Dan Kaspersen rentre au bercail après avoir purgé sa peine pour trafic de drogue . Seul , paumé , mis à l'index – toujours mieux que le majeur – , sans véritable projet si ce n'est celui de se reconstruire , il revient également y enterrer son petit frère Jacob – un bonheur n'arrivant jamais seul – découvert à bout de souffle dans son garage . Suicide qu'il a dit le légiste ! Conneries qu'il a dit le Dan ! Se réappropriant la maison familiale ,... Ah que c'est moche de gruger un lecteur de polar tout tremblotant , commençant à donner des signes évidents de manque , sur un titre aussi fallacieux et une couverture aussi suggestive . Je parle même pas de la 4e de couv' contre laquelle j'ai décidé , en accord avec moi-même , d'intenter un procès . Me Vergès est désormais sur le coup , ça va cracher au bassinet , foi de morue ! Avis totalement biaisé , donc , par une attente légèrement déçue même si le bouquin est bien loin d'être à jeter . Un nouvel hiver de gueux frappe aux portes de cette si charmante petite bourgade Norvégienne de Skogli , prononcé Skojchgueli , crois-je . Dan Kaspersen rentre au bercail après avoir purgé sa peine pour trafic de drogue . Seul , paumé , mis à l'index – toujours mieux que le majeur – , sans véritable projet si ce n'est celui de se reconstruire , il revient également y enterrer son petit frère Jacob – un bonheur n'arrivant jamais seul – découvert à bout de souffle dans son garage . Suicide qu'il a dit le légiste ! Conneries qu'il a dit le Dan ! Se réappropriant la maison familiale , Dan va ressasser sagement sans sourciller et devoir affronter les fantômes d'un passé qu'il espérait révolu . Une quête bien plus qu'une enquête . Ma que quête ? Dixit un lecteur Italien , Rocco , aussi ébaubi que je le fus... Celle d'un homme qui a tout perdu et qui va devoir ramer sévère pour ne pas sombrer un peu plus ce qui serait alors une réelle perf 'en soi . Un univers follement triste . Une météo d'apocalypse . Des personnages à la dérive . Bienvenue dans le monde gaguesque d'Henriksen . Encore une fois , point de véritable enquête mais l'histoire presque banale d'un type lambda à la dérive qui devra trouver des ressources insoupçonnées au risque , dans le cas contraire , de suivre de très près son frangin dans la tombe . Le récit est agréable et bien construit . Le rythme est lent , forcément , tout en faisant la part belle à une météo dantesque , entité à part entière d'un tel roman , histoire scandinave oblige . Et l'on chemine de concert aux côtés de Dan , ployant avec lui sous un fardeau familial et privé bien trop lourd à porter tout en n'espérant plus qu'un peu de lumière , lumière , tu es ma lumière , dans l'obscurité persistante de sa toute nouvelle vie . Youpie tralala . De son oncle à l'ironie mordante à son ex énigmatique et son fourbe frérot pour qui il prit ces petites vacances forcées en cabane , les personnages sont consistants et suffisamment étoffés pour que l'on y prête attention . Bref , les amateurs de polar pur et dur devraient en revenir assez vite . Les curieux , eux , sans préjugé aucun , pourraient applaudir des deux mains . Et puis , un auteur qui se réfère fréquemment aux Ramones ne peut être foncièrement mauvais . Du Sang sur la Neige : et qui c'est qui va encore nettoyer...Cendrillon , y a une surprise pour toi dehors...
    Lire la suite
    En lire moins
  • Jenta3 Posté le 14 Janvier 2012
    Quatrième de couverture : Sur le chemin de la rédemption. A sa sortie de prison, Dan Kespersen aimerait tirer un trait sur son passé. Mais, de retour dans le village de son enfance, une mauvaise nouvelle l'attend. Son frère est mort. Un suicide, dit-on. Installé dans la maison familiale, où il est assailli par de douloureux souvenirs, Dan ne parvient pas à s'expliquer ce geste, qui ne ressemble pas à Jakob. Pour ne rien arranger, la police l'accuse d'avoir agressé le grand-père de Kristian Thrane, l'homme responsable de son arrestation deux ans auparavant. Polar atypique imprégné de l'ambiance hostile de l'hiver norvégien et sous-tendu par un suspens psychologique constant, Du sang sur la neige met en scène un individu abîmé par la vie, qui veut reconstruire son existence, coûte que coûte. Un roman d'atmosphère où l'humanité et la compassion ont la part belle. Mon avis : Pour une fois, j'adhère totalement au résumé du quatrième de couverture ! Tout y est dit ! Un polar intimiste excellent, lu en 1 jour !
  • BMR Posté le 6 Octobre 2010
    Encore un polar norvégien ? Du sang sur la neige de Levi Henriksen. Et bien non, cette fois nous ne rangerons pas ce bouquin au rayon policiers(il n'y a d'ailleurs pas de sang dans le titre du bouquin en VO qui pourrait se traduire par “la neige qui tombe va recouvrir celle déjà tombée” [Snø vil falle over snø som har falt]). Non pas que le polar soit une sous-classe dévaluée, tous ceux qui viennent picorer à notre table savent à quel point on goûte la littérature dite policière, mais ce bouquin n'a vraiment rien d'un thriller et l'éditeur français a certainement voulu profiter de la vague qui nous a tous emportés. L'ambiance de cette petite bourgade de la forêt norvégienne se situe plutôt quelque part entre la sombre Islande d'Indridason et les Chaussures italiennes de Mankell. On a connu des références moins flatteuses ! L'écriture de Levi Henriksen (rocker norvégien de son état) n'atteint pas encore les cimes de ses illustres aînés mais ce n'est là que son premier roman en français (le quatrième chez lui) et si l'on en croit cette fournée, le futur est prometteur ! Alors que se passe-t-il cet hiver-là à Skogli ? Et bien Dan sort tout juste de prison (vieille... Encore un polar norvégien ? Du sang sur la neige de Levi Henriksen. Et bien non, cette fois nous ne rangerons pas ce bouquin au rayon policiers(il n'y a d'ailleurs pas de sang dans le titre du bouquin en VO qui pourrait se traduire par “la neige qui tombe va recouvrir celle déjà tombée” [Snø vil falle over snø som har falt]). Non pas que le polar soit une sous-classe dévaluée, tous ceux qui viennent picorer à notre table savent à quel point on goûte la littérature dite policière, mais ce bouquin n'a vraiment rien d'un thriller et l'éditeur français a certainement voulu profiter de la vague qui nous a tous emportés. L'ambiance de cette petite bourgade de la forêt norvégienne se situe plutôt quelque part entre la sombre Islande d'Indridason et les Chaussures italiennes de Mankell. On a connu des références moins flatteuses ! L'écriture de Levi Henriksen (rocker norvégien de son état) n'atteint pas encore les cimes de ses illustres aînés mais ce n'est là que son premier roman en français (le quatrième chez lui) et si l'on en croit cette fournée, le futur est prometteur ! Alors que se passe-t-il cet hiver-là à Skogli ? Et bien Dan sort tout juste de prison (vieille histoire de trafic de drogue) et découvre que son frère bien aimé s'est suicidé. Ils étaient très proches, ayant perdu leurs parents trop jeunes. La maison est vide et il n'y a pas de femme pour attendre notre Dan. Mais plutôt un flic teigneux et l'ancien complice qui lui, n'était pas allé en taule. Ça va plutôt mal. Dan tourne en rond et broie du noir. L'autre personnage du bouquin c'est l'hiver et Henriksen est un peu au climat littéraire de la Norvège ce qu'Indridason est à celui de l'Islande : fuyez vers les tropiques, ne venez surtout pas nous voir, il fait chez nous un temps de chien ! Oui, l'hiver habite vraiment ce roman et l'on touche d'un doigt frileux la vie quotidienne de ces peuples nordiques : chauffe-moteur, pulls, pneus neige, sauna, poêles à bois ou à mazout (y'a même des poêles dans les camions !). Pour le reste, l'ami Dan est en pleine dérive et tente péniblement de se reconstruire et d'échapper aux souvenirs trop présents : son frère disparu il y a peu, leurs parents perdus trop tôt ... Papa était pasteur pentecôtiste : encore un autre aspect méconnu des pays nordiques, rappelons-nous de L'horreur boréale de la finlandaise Asa Larsson. Dan croise deux autres personnages, un oncle cul de jatte et une jeune femme du pays (et oui, quand même !) et cela nous vaut quelques très belles scènes (ah, le Noël avec tonton au resto de la gare de Charlottenberg avec deux jeunes asiatiques de petite vertu) dignes des Chaussures italiennes que l'on citaient plus haut. Un roman pas banal, attachant et un univers très personnel mais dans lequel on se laisse emporter sans difficulté (mais chaudement habillé). Pour celles et ceux qui aiment le froid et l'hiver.
    Lire la suite
    En lire moins
Toute l'actualité des éditions Presses de la Cité
Des comédies hilarantes aux polars les plus noirs, découvrez chaque mois nos coups de cœur et de nouvelles idées de lecture.