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        Du temps où j'étais mac

        Belfond
        EAN : 9782714456762
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 160
        Format : 140 x 205 mm
        Du temps où j'étais mac

        Clélia LAVENTURE (Traducteur)
        Collection : Belfond Vintage
        Date de parution : 17/09/2015
        ​« Les livres d’Iceberg Slim présentaient les Noirs comme des êtres humains et nous rendaient notre dignité. Avant même d’avoir entendu parler des Panthers, Iceberg Slim m’a fait comprendre qu’il était important d’écrire sur les ghettos. »
        Sapphire, auteur de Push et du Kid
        La redécouverte de textes inédits de l’auteur culte de la « trilogie du ghetto », Pimp, Trick Baby et Mama Black Widow : Robert Beck, alias Iceberg Slim, célèbre proxénète noir qui a dynamité la littérature afro-américaine des années 1970 et inspiré tout un courant artistique. Une galerie de vignettes hallucinantes sur le... La redécouverte de textes inédits de l’auteur culte de la « trilogie du ghetto », Pimp, Trick Baby et Mama Black Widow : Robert Beck, alias Iceberg Slim, célèbre proxénète noir qui a dynamité la littérature afro-américaine des années 1970 et inspiré tout un courant artistique. Une galerie de vignettes hallucinantes sur le Chicago interlope des années 1940 et le Los Angeles underground des années 1960, la confession d’un mac repenti, profession de foi d’un homme en colère, en lutte contre le racisme et l’injustice sociale, engagé haut et fort dans le combat pour les droits civiques. 
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        EAN : 9782714456762
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 160
        Format : 140 x 205 mm
        Belfond
        15.00 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • antihuman Posté le 10 Avril 2017
          Par son charme vénéneux et dérangeant, Robert Beck a toute sa vie agacé et épouvanté bien des âmes. Nombreux ont été ces malappris qui ont snobé « Iceberg Slim » en changeant de trottoir lorsqu'il apparaissait en pensant peut-être que l'herbe ne repoussait pas sous son pied et qu'il serait damné pour son comportement parfois ignoble, et pourtant, Slim a convaincu nombre de ces penseurs et éminences des hautes-sphères même si ces autres l'ignoraient tout à fait. Robert mate et inspecte si des fois il n'y aurait pas matière à réfléchir (ou alors à faire de l'argent, si la réponse est négative), et nous sommes tout ouïe parce que ce qui frappe d'abord chez celui que la rue avait aussi un moment surnommé Satan, c'est sa sincérité et ses goûts de luxe le portant constamment à réclamer le meilleur, et même encore davantage. Et comme il nous le signale dans cette suite de Pimp intitulée THE NAKED SOUL OF ICEBERG SLIM où il s'amuse à débusquer les motifs et raisons de l'injustice profonde qui l'ont poussé à exercer un métier somme toute ingrat, il n'a jamais menti que pour sauver sa peau. Je ne veux pas résumer le livre -... Par son charme vénéneux et dérangeant, Robert Beck a toute sa vie agacé et épouvanté bien des âmes. Nombreux ont été ces malappris qui ont snobé « Iceberg Slim » en changeant de trottoir lorsqu'il apparaissait en pensant peut-être que l'herbe ne repoussait pas sous son pied et qu'il serait damné pour son comportement parfois ignoble, et pourtant, Slim a convaincu nombre de ces penseurs et éminences des hautes-sphères même si ces autres l'ignoraient tout à fait. Robert mate et inspecte si des fois il n'y aurait pas matière à réfléchir (ou alors à faire de l'argent, si la réponse est négative), et nous sommes tout ouïe parce que ce qui frappe d'abord chez celui que la rue avait aussi un moment surnommé Satan, c'est sa sincérité et ses goûts de luxe le portant constamment à réclamer le meilleur, et même encore davantage. Et comme il nous le signale dans cette suite de Pimp intitulée THE NAKED SOUL OF ICEBERG SLIM où il s'amuse à débusquer les motifs et raisons de l'injustice profonde qui l'ont poussé à exercer un métier somme toute ingrat, il n'a jamais menti que pour sauver sa peau. Je ne veux pas résumer le livre - moi-même je déteste ces lecteurs académiques qui croient apporter la culture au bon peuple en lui disant ce qu'il faut penser – mais en tant qu'homme, Robert Beck alias Iceberg Slim est resté sincère pour l'essentiel. On rit avec lui lorsqu'il se moque de ces Black Panthers quelque peu sourds à sa mission, on compatit lorsqu'il nous dit souffrir de tous ces Oncle Tom confiants dans la bonne marche du monde, on donne avec lui ces 10 cents à ce frère éploré... En dépit de sa phobie anti-blancs et de ses sempiternelles récriminations visant à démontrer que c'est de la faute du voisin (ainsi qu'à mettre en cause un système dont il a pourtant été un parfait rouage), malgré les récriminations de ces truies et gorets beaucoup plus diplômés que lui qui ne voyaient en Iceberg qu'un sale type de plus, malgré l'adoration de tous ces petits blancs et aussi de ces rappers un peu simplets, il faut bien dire que Slim a toujours gardé la tête haute en gardant le cap. On devrait presque conseiller son œuvre à étudier au scolaire, si toutefois il n'y avait pas dedans tant de ces professeurs hautains et stériles...
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        • Contributeur Posté le 27 Septembre 2016
          « Du temps où j’étais mac » a pour titre original : « The naked soul of Iceberg Slim ». Et ça n’a strictement aucun sens dans la mesure où précisément l’auteur ne parle pas de son expérience de mac. Cette dernière est amplement développée dans sa « trilogie du ghetto » avec les trois volumes : Pimp, Trick Baby et Mama Black. On s’attend donc à rencontrer quelques putes aux yeux au beurre noir et à la vulve défrisée par des clients pathétiques et des maladies honteuses. Faux. Ce livre est en réalité une succession de textes courts, de lettres, de réflexions, de souvenirs qui content la vie d’Iceberg durant sa jeunesse et à l’ère qui suivit son abandon de la profession de mac. C’est rondement bien mené, le style est là, vif, chatoyant, percutant et sans langue de bois. On retrouve la liberté de parole des années 70 dans cette Amérique ségrégationniste encore, raciste surtout. J’ai toujours mal au cœur de voir que les maisons d’éditions s’attachent à faire les fonds de tiroirs des auteurs morts et qu’elles refusent les manuscrits d’auteurs parce que la nouvelle, la chronique ou l’échange épistolaire ne seraient pas commercialement viables. Ce... « Du temps où j’étais mac » a pour titre original : « The naked soul of Iceberg Slim ». Et ça n’a strictement aucun sens dans la mesure où précisément l’auteur ne parle pas de son expérience de mac. Cette dernière est amplement développée dans sa « trilogie du ghetto » avec les trois volumes : Pimp, Trick Baby et Mama Black. On s’attend donc à rencontrer quelques putes aux yeux au beurre noir et à la vulve défrisée par des clients pathétiques et des maladies honteuses. Faux. Ce livre est en réalité une succession de textes courts, de lettres, de réflexions, de souvenirs qui content la vie d’Iceberg durant sa jeunesse et à l’ère qui suivit son abandon de la profession de mac. C’est rondement bien mené, le style est là, vif, chatoyant, percutant et sans langue de bois. On retrouve la liberté de parole des années 70 dans cette Amérique ségrégationniste encore, raciste surtout. J’ai toujours mal au cœur de voir que les maisons d’éditions s’attachent à faire les fonds de tiroirs des auteurs morts et qu’elles refusent les manuscrits d’auteurs parce que la nouvelle, la chronique ou l’échange épistolaire ne seraient pas commercialement viables. Ce livre se lit vite, bien, on n’en sort pas, on se laisse prendre à ses réflexions. Je me dis que si Iceberg était vivant, tout juste sorti de prison, avec les éditeurs actuels focalisés sur la protection de leur chiffre d’affaire, tout au plus aurait-il droit d’être diffusé sur les plateformes d’autoédition qui pullulent sur Internet. Il rentre dedans, il dénonce le racisme viscéral des blancs, et particulièrement des progressistes qui donnaient des miettes du gâteau « liberté » aux noirs pour les rendre plus dociles encore à leur cause. Il réaffirme également la virilité de l’homme noir à faire trembler toutes bonnes féministes contemporaines, et bien sûr, il donne là une leçon prodigieuse en matière de soutien à la lutte violente de ses frères des Blacks Panthers. Cette époque est si loin et pourtant à nos pieds, sous nos yeux, sous la semelle de nos godillots de révoltés de canapé. L’Amérique défenseure de la Liberté… Regardez-la aujourd’hui, relisez-la dans cet hier pas si lointain retranscrit de façon fulgurante par Iceberg Slim.
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        • nathalia1307 Posté le 12 Octobre 2015
          Robert Maupin Beck, devient Iceberg Slim quand il devient maquereau dans le Chicago des années 30- Durant 25 ans, il va exercer ce "métier" car comme il le dit si bien le poison s'était déjà infiltré en lui, Ce poison auquel il fait référence est celui de la haine, qui cloue la population noire dans les ghettos des grandes villes, sans droits et à la botte des blancs, sa révolte est empreinte de déceptions, d'exclusions lorsqu'il est enfant, et également des colères de ses pairs, qu'il observe et interprete- Si le récit est plutôt poignant au départ, Iceberg Slim inspire une impression plutôt négative, au fil des pages il déballe avec une certaine dureté ce qui fait son quotidien, les ficelles du maquereautage, puis le récit évolue (il s'agit plutôt d'une lecture thématique dans ce recueil qu'un récit autobiographique) et très vite les propos évoquent le racisme, qui gangraine la société américaine, depuis toujours. Un racisme assez violent, quand il est raconté de l'intérieur, et intéressant à lire car il nécessite à la lecture un effort. On sent au fil des page que le discours d'Iceberg Slim évolue, assez hargneux et revendicateur dans sa jeunesse, Iceberg Slim se veut plus réfléchit... Robert Maupin Beck, devient Iceberg Slim quand il devient maquereau dans le Chicago des années 30- Durant 25 ans, il va exercer ce "métier" car comme il le dit si bien le poison s'était déjà infiltré en lui, Ce poison auquel il fait référence est celui de la haine, qui cloue la population noire dans les ghettos des grandes villes, sans droits et à la botte des blancs, sa révolte est empreinte de déceptions, d'exclusions lorsqu'il est enfant, et également des colères de ses pairs, qu'il observe et interprete- Si le récit est plutôt poignant au départ, Iceberg Slim inspire une impression plutôt négative, au fil des pages il déballe avec une certaine dureté ce qui fait son quotidien, les ficelles du maquereautage, puis le récit évolue (il s'agit plutôt d'une lecture thématique dans ce recueil qu'un récit autobiographique) et très vite les propos évoquent le racisme, qui gangraine la société américaine, depuis toujours. Un racisme assez violent, quand il est raconté de l'intérieur, et intéressant à lire car il nécessite à la lecture un effort. On sent au fil des page que le discours d'Iceberg Slim évolue, assez hargneux et revendicateur dans sa jeunesse, Iceberg Slim se veut plus réfléchit et sage dans ses propose pour encourager et défendre la lutte pour les droits civiques- Au fil des pages, j'ai découvert les pensées et les réflexions d'un libre penseur, qui va préférer les mots pour défendre ses idées à la violence physique et morale- D'ailleurs la manière dont Iceberg Slim devient écrivain est assez drôle. On ne suis pas à proprement parler son itinéraire, cependant c'est à l'issue d'une longue période d'emprisonnement à l'isolement, qu'il décide de passer à une autre chose, pas sans mal d'ailleurs- Plusieurs lettres sont également retranscrites, notamment celle ou il conseille un de ses lecteurs, sur métier d'écrivain, est très touchante- J'ai aussi apprécié "Racisme et Révolution Noire", il évoque la dévalorisation des femmes à peau très noires, les hommes leur préférant des femmes à peau blanche ou plus claire, un constat pas si évident à formuler- Si la lutte des droits civiques couvre l'ensemble de cet ouvrage, Iceberg Slim l'évoque surtout à travers Malcom X, Melvin X, les Blacks panthers- Il n'hésite pas à caricaturer et dénoncer ouvertement les "frères" noirs qui jouent le jeu des blancs. Auteur à l'authenticité certaine, Iceberg Slim convainc.
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        • Rebus Posté le 7 Octobre 2015
          Iceberg Slim nous raconte quelques bribes de souvenirs, en une quinzaine de billets. Du temps où il était maquereau à Chicago. Mais pas que ça. Loin de là. C’est d’ailleurs le seul reproche que je peux faire : pourquoi ne pas avoir gardé le titre original : The naked soul of Iceberg Slim ? Car finalement, sa vie de mac est accessoire ici, et cela donne une vision réductrice de l’ouvrage. Iceberg Slim livre d’abord et avant tout ses réflexions sur la vie humaine et quotidienne d’un homme noir dans une Amérique qu’il qualifie de raciste . Il nous parle de ses séjours en prison, notamment le dernier, où il est enfermé pendant 10 mois dans une boîte en acier, à en devenir dingue, sans oublier l’inhumanité et la corruption des matons. Après ce séjour, il arrêtera d’ailleurs d’arpenter les rues et changera de vie. Il nous relate aussi certains souvenirs du temps de l'enfance, et du temps de son « maquereautage ». Iceberg Slim s'est beaucoup investi dans la lutte contre les discriminations envers la population noire. Il exprime sa colère et son énorme ressentiment contre les Blancs d’Amérique aux commandes du pays. Il ne cherche pas non plus d’excuses à son passé :... Iceberg Slim nous raconte quelques bribes de souvenirs, en une quinzaine de billets. Du temps où il était maquereau à Chicago. Mais pas que ça. Loin de là. C’est d’ailleurs le seul reproche que je peux faire : pourquoi ne pas avoir gardé le titre original : The naked soul of Iceberg Slim ? Car finalement, sa vie de mac est accessoire ici, et cela donne une vision réductrice de l’ouvrage. Iceberg Slim livre d’abord et avant tout ses réflexions sur la vie humaine et quotidienne d’un homme noir dans une Amérique qu’il qualifie de raciste . Il nous parle de ses séjours en prison, notamment le dernier, où il est enfermé pendant 10 mois dans une boîte en acier, à en devenir dingue, sans oublier l’inhumanité et la corruption des matons. Après ce séjour, il arrêtera d’ailleurs d’arpenter les rues et changera de vie. Il nous relate aussi certains souvenirs du temps de l'enfance, et du temps de son « maquereautage ». Iceberg Slim s'est beaucoup investi dans la lutte contre les discriminations envers la population noire. Il exprime sa colère et son énorme ressentiment contre les Blancs d’Amérique aux commandes du pays. Il ne cherche pas non plus d’excuses à son passé : il a voulu devenir mac, atteint par le poison de la rue. Il assume et ne regrette rien. Il met par contre en garde les novices qui auraient envie de s'y mettre. Parfois sans succès. Le langage est imagé et fleuri, parfois cru, parfois poétique. Ce n’est pas un livre facile à lire, il fait appel à beaucoup d’émotions. Mais c’est un livre atypique et très intéressant. J’avais déjà lu un ouvrage d’Iceberg Slim il y a des années, Trick baby, qui m’avait laissé un souvenir très fort. C’est la même chose avec celui-ci : une lecture qui donne à réfléchir. Merci à la masse critique de Babelio et aux éditions Belfond.
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