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Robert Laffont
EAN : 9782221115060
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 96
Format : 118 x 184 mm

Du train où vont les choses à la fin d'un long hiver

Date de parution : 13/01/2011

« Je croyais avoir besoin de voyager seul et de rester silencieux vingt-quatre heures pour regarder en face le temps qui passe. En réalité, j'avais besoin d'autre chose. J'avais besoin, je crois, de partager un peu de temps volé avec une aimable inconnue. »

En pleine crise de lassitude au cœur de la crise économique, Christopher, opérateur culturel belge de cinquante ans au bord de la faillite, souhaite ralentir et se recentrer sur des valeurs plus justes. Parce que « la vie rappelle de temps en temps que le monde est tout petit »,...

En pleine crise de lassitude au cœur de la crise économique, Christopher, opérateur culturel belge de cinquante ans au bord de la faillite, souhaite ralentir et se recentrer sur des valeurs plus justes. Parce que « la vie rappelle de temps en temps que le monde est tout petit », il décide de s'arrêter et de partir. Ce sera pour le Portugal, en train. Alors que le ciel additionne les nuages, Christopher croise sur le quai de la gare une inconnue, Emma, qu'il va découvrir le temps d'un voyage entre Bruxelles et Lisbonne, au cours d'une longue et belle conversation, à la fois tendre, émouvante, et toujours sincère. Francis Dannemark, avec toute la délicatesse et l'élégance qui le caractérisent, nous offre comme à son habitude un court roman, subtil et délicat, sur les choses de la vie.

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EAN : 9782221115060
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 96
Format : 118 x 184 mm

Ils en parlent

REVUE DE PRESSE



À propos de Le Grand Jardin :

« Ce roman possède l’épaisseur des grandes oeuvres. On y contemple desvies qui s’éteignent. Devant les désastres doux du temps qui passe survient une impression de mélancolie et, surtout, une tendre humanitéqui, sans larmoyer, sans grandes déclarations, parvient à vous nouer lagorge d’émotion. »
Philippe Lacoche, Le Figaro

«Pavese parlait du métier de vivre, c’est de cela qu’il est question aufil de ces pages légères et graves comme une immortelle chanson de Cole Porter. Dannemark est un de nos écrivains majeurs et son livre est deceux qui font déjà date. »
Jacques de Decker, Le Soir

« De peu de romans, de nos jours, on peut affirmer qu’ils rendront heureux qui les lira : Le Grand jardin de Francis Dannemark est de ceux-là, si rares, si bienvenus. »
Le Soir

« Dannemark, c’est un ton, un beat, une humeur, une couleur, un tempo. Dans cette éblouissante rentrée de nos lettres, son livre est de ceux qui font déjà date. »
Jacques De Decker, La Libre Belgique


À propos de La Longue Promenade avec un cheval mort (prix Alexandre-Vialatte) :


« Cette ballade est un roman de peu qui dit beaucoup. Et magnifiquement. Un petit trot suffit souvent pour rejoindre l'horizon. »
La Vie


À propos des Agrandissements du ciel en bleu :


« Sans effets ni enflures, le romancier va à l’essentiel et le charme agit. Francis Dannemark s’affirme de plus en plus comme l’écrivain de la discrétion efficace. »
Pierre-Robert Leclercq, Le Monde


« Étrange pouvoir que celui de ce livre, qui entraîne le lecteur dans un temps sans fil, merveilleusement suspendu dans l’instant musical d’une histoire d’amour, de blues et de littérature. La petite musique de Francis Dannemark vous poursuivra longtemps. »
Michèle Gazier, Télérama


« Francis Dannemark cultive la simplicité pour laisser libre cours à l’émotion. Ce n’est pas une histoire qu’il nous conte, c’est une âme qu’il donne à découvrir. Quelque chose d’impalpable, mêlé de scepticisme et de bonheur. »
Christophe Henning, La Voix du Nord


« Francis Dannemark n’arrête pas de mettre de la vie dans ses livres (même et surtout pour dire comment c’est difficile de perdre, puis de retrouver une femme aimée). »
Serge Safran, Le Magazine littéraire



À propos de Choses qu’on dit la nuit entre deux villes (prix des lycéens / prix Charles-Plisnier) :


« En 1981, Dannemark écrit son premier roman, Le Voyage à plus d’un titre, une pure merveille. Aujourd’hui, il fait se rencontrer Wolf et Lena… Une souplesse douce de la phrase, une tendresse d’expression sous-tendent ce texte de tout un non-dit que chacun peut faire parler à sa manière. »
L’Humanité


« Le ton de Francis Dannemark est inimitable. C’est un murmure, mais qui a la netteté d’un cri. Une douceur de voix qui n’empêche pas de dire les choses les plus graves. »
Pierre Maury, Le Soir


« Un récit tremblé qui nous apprend l’essentiel pour apprivoiser la douceur d’une caresse, la fragilité d’une confidence. Ainsi que nous le répétons à chaque livraison, il y a quelque chose de magique au royaume de Dannemark. »
Patrice Delbourg, L’Événement du jeudi


À propos de Mémoires d’un ange maladroit :


« Ce roman prend et ne lâche plus. L’écriture, belle et insidieuse, étend ses tentacules, cerne le cœur sans presque serrer. En filigrane, une si belle musique de nuit. »
Christiane Baroche, La Quinzaine littéraire

PRESSE

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Carteroutiere Posté le 4 Janvier 2020
    Un homme et une femme se croisent par hasard à Bruxelles puis à Paris. Ils vont continuer ensemble un long voyage de Paris à Lisbonne en train. Tous deux à des tournants de leur vie, ils vont échanger sur la vie, leurs expériences, leurs rencontres. Un livre plaisant, d’une écriture un peu sèche, avec plein de métaphores, de citation et d’histoires. Un livre à ouvrir à n’importe quelle page et à déguster.
  • tesdichiti Posté le 16 Juillet 2017
    Un long voyage solitaire en train… en train, pour prendre son temps, pour laisser ses pensées vagabonder, pour faire un bilan …. Un très long voyage, Bruxelles-Lisbonne… Un homme en plein bilan, une femme à la recherche de son histoire….ils ne se connaissent pas mais cela les aide à ouvrir leur cœur, à partager leurs émotions. Deux inconnus se rencontrent, se parlent et….peut être se trouvent. Petit livre prenant.
  • Clarol215 Posté le 18 Février 2017
    Ce livre est un petit moment de plaisir, subtil et delicat. Un train avance vers le Portugal, et nous ecoutons la conversation entre 2 protagonistes, un homme dand la cinquantaine et une femme plu jeune, qui se livrent par petites touches.Seul regret, le voyage est trop court, j'aurai bien traverse l'Europe avec eux. Je suis descendue du train heureuse, les 2 se reverront, et moi j'acheterai un nouveau livre de F Dannemark.
  • denisarnoud Posté le 16 Février 2015
    Fin février à Bruxelles, Christopher , la cinquantaine, se rend à la gare. Sur le parking, c'est la tempête. Christopher aide une femme à maintenir la porte de son taxi ouvert. Tous deux entrent dans la gare et se perdent de vue. Les deux inconnus se retrouvent à la gare Montparnasse au pied d'un train en partance pour l'Espagne. Ils se reconnaissent et décident de faire le voyage ensemble. La conversation se nouent entre eux. Au cours du voyage Christopher et Emma sympathisent. Christopher se raconte, il est en fin de parcours, il veut quitter, un métier, une vie qui ne lui correspondent plus. Organisateur de festivals, ce métier ne lui convient plus gangrené qu'il est par les lourdeurs administratives et le fait que la culture est devenu un produit de consommation comme un autre, soumis à la publicité, au marketing, à l'argent. Les confidences de Christopher vont amener Emma à se découvrir petit à petit. Leur conversation prenant la forme d'un bilan de leurs vies respectives. Ils ne se quitteront plus de tout le voyage tous deux vont au Portugal. Un long voyage en train pour un très beau et trop court roman. Un roman dont... Fin février à Bruxelles, Christopher , la cinquantaine, se rend à la gare. Sur le parking, c'est la tempête. Christopher aide une femme à maintenir la porte de son taxi ouvert. Tous deux entrent dans la gare et se perdent de vue. Les deux inconnus se retrouvent à la gare Montparnasse au pied d'un train en partance pour l'Espagne. Ils se reconnaissent et décident de faire le voyage ensemble. La conversation se nouent entre eux. Au cours du voyage Christopher et Emma sympathisent. Christopher se raconte, il est en fin de parcours, il veut quitter, un métier, une vie qui ne lui correspondent plus. Organisateur de festivals, ce métier ne lui convient plus gangrené qu'il est par les lourdeurs administratives et le fait que la culture est devenu un produit de consommation comme un autre, soumis à la publicité, au marketing, à l'argent. Les confidences de Christopher vont amener Emma à se découvrir petit à petit. Leur conversation prenant la forme d'un bilan de leurs vies respectives. Ils ne se quitteront plus de tout le voyage tous deux vont au Portugal. Un long voyage en train pour un très beau et trop court roman. Un roman dont la brièveté se justifie par la description d'un instant. L'instant unique et magique d'une rencontre. Une rencontre facilitée par la longueur du trajet. Christopher et Emma vont parler d'eux-mêmes de tout et de rien, de la situation politique et économique, de ce monde dominé par la consommation de masse. Un voyage physique et métaphorique qui va les mener de la grisaille de leurs vies vers le soleil. Un roman bercé par le mouvement lent du train à contrepied de la frénésie de notre société. Un voyage en train, éloge de la lenteur de la douceur. Un temps suspendu à l'image de la plume de Francis Dannemark, tendre, douce, pleine de poésie. Embarquez pour ce voyage. Prenez le temps de savourer cette rencontre. J'aurais aimé passer plus de temps avec ces deux personnages mais malheureusement tout voyage a une fin qui peut être le début d'autre chose, d'une autre vie. "Je pourrais dire du jazz que c'est un mélange d'élégance et de souplesse, que c'est la magie de l'instant , comment dire? un léger détachement, un équilibre fragile et émouvant... Quelque chose comme ça. Mais l'amour, je ne sais pas. Emma hésite un instant avant de laisser venir les mots qui lui sont venus à l'esprit : - C'est peut-être la même chose, vous ne croyez pas? Christopher la regarde avec attention. "Je n'y avais jamais songé" dit-il à voix basse." "Les décisions importantes se prennent toujours vite, je crois. Elles mûrissent en secret et puis, le moment venu, elles tombent en un instant. C'est comme les bourgeons, ça me fascine depuis que je sui petite, d'un jour à l'autre ils s'ouvrent et c'est le printemps."
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  • Syl Posté le 10 Avril 2014
    "… j’ai l’impression de vous connaître depuis longtemps." Pluie-vent de février sur Bruxelles et vogue l’aventure ! Un taxi, la gare, le quai, un train pour le Portugal, Christopher cherche ses billets de façon un peu distraite, une femme lui fait remarquer qu’ils sont dans sa poche gauche. Elle s’appelle Emma, elle sera sa compagne de voyage. Parfois, sans comprendre ce qui nous arrive, on s’entend libérer des confidences à un parfait inconnu. Le contexte, le huis clos, un beau regard, et les mots s’échappent doucement. Christopher, chargé d’affaires culturelles, est à la croisée des chemins, il ne veut plus poursuivre son quotidien et part en quête d’autre chose, un renouveau qui le délasserait de cette fatigue qui l’englue. Il a cinquante ans. Emma semble le connaître, ça fait bizarre cette accointance instantanée ! Mais elle se rappelle… en effet, elle l’a vu un jour sur scène où il remplaçait un comédien, et elle avait ri, beaucoup ri ; c’est un très bon souvenir. Emma est interprète, elle a une quarantaine d’années et quelques déceptions. A l’abri de l’hiver sans fin, tous deux échangent sur la culture, la vie, les enfants, la famille, les amours, le travail, les aspirations, la mort.... "… j’ai l’impression de vous connaître depuis longtemps." Pluie-vent de février sur Bruxelles et vogue l’aventure ! Un taxi, la gare, le quai, un train pour le Portugal, Christopher cherche ses billets de façon un peu distraite, une femme lui fait remarquer qu’ils sont dans sa poche gauche. Elle s’appelle Emma, elle sera sa compagne de voyage. Parfois, sans comprendre ce qui nous arrive, on s’entend libérer des confidences à un parfait inconnu. Le contexte, le huis clos, un beau regard, et les mots s’échappent doucement. Christopher, chargé d’affaires culturelles, est à la croisée des chemins, il ne veut plus poursuivre son quotidien et part en quête d’autre chose, un renouveau qui le délasserait de cette fatigue qui l’englue. Il a cinquante ans. Emma semble le connaître, ça fait bizarre cette accointance instantanée ! Mais elle se rappelle… en effet, elle l’a vu un jour sur scène où il remplaçait un comédien, et elle avait ri, beaucoup ri ; c’est un très bon souvenir. Emma est interprète, elle a une quarantaine d’années et quelques déceptions. A l’abri de l’hiver sans fin, tous deux échangent sur la culture, la vie, les enfants, la famille, les amours, le travail, les aspirations, la mort. Les débats sont passionnés, parfois Christopher s’en excuse…, intéressants et intimes, ponctués de doux silences, de somnolences, des ronflements des autres passagers, des galanteries de Christopher et des sourires d’Emma. Le train file, beaucoup trop vite ! Il voudrait la saisir pour lui témoigner sa compassion, il lui étreint seulement la main. Il est le gardien de sa nuit, il veille pour que rien ne vienne la troubler. Elle lui lit des phrases du roman qu’elle lit, cite des auteurs, lui trouve matière à réflexion, et lui confie ses sommeils. Bientôt Lisbonne, le temps des adieux ou celui des amours ? On souhaite que le voyage et "les choses" durent indéfiniment… La lecture se termine et je fredonne un air… "Question de feeling" de Richard Cocciante, un duo avec Fabienne Thibeault… "Deux étrangers qui se rencontrent, Stoppant leur course contre la montre, Seuls, tout seuls au bout du monde…" C’est la troisième fois que je rencontre l’auteur dans ses écrits. Lorsqu’on voit le titre, on reconsidère les autres… songez… "La véritable vie amoureuse de mes amies en ce moment précis" et "Histoire d’Alice qui ne pensait jamais à rien (et de tous ses maris, plus un)". Ce livre ne ressemble en rien aux suivants, mais j’ai retrouvé un peu de cette désuétude (qui n’a rien de ridicule au contraire !), la séduction un peu timide ou prudente, toute la délicatesse, la poésie et la bienveillance des autres histoires. Les personnages ont une douceur particulière malgré leurs peines, leurs désenchantements, et ils font fi de l’indifférence et l’insensibilité qui les entourent. Solitudes, rencontres, amitiés, amours, c’est une chanson, un film, le scénario est intemporel. On lit aussi avec plaisir quelques évocations cinéphiles, le jazz, des thèmes chers à Francis Dannemark. Un beau livre que j’ai apprécié et que je vous recommande…
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