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        Easter Parade

        Robert Laffont
        EAN : 9782221114315
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 264
        Format : 135 x 215 mm
        Easter Parade

        Aline AZOULAY-PACVON (Traducteur)
        Collection : Pavillons
        Date de parution : 21/10/2010

        « Je n'ai pas lu de meilleur roman moderne cette année. »
        Julian Barnes

        Toutes deux nées dans les années 1930 aux États-Unis, Sarah et Emily sont les filles d'un couple divorcé. Au gré des lubies de leur mère, Pookie, elles déménagent d'une ville à l'autre, entre suburbs petites-bourgeoises qui flattent ses aspirations sociales et quartiers plus populaires à New York. Leur père n'a... Toutes deux nées dans les années 1930 aux États-Unis, Sarah et Emily sont les filles d'un couple divorcé. Au gré des lubies de leur mère, Pookie, elles déménagent d'une ville à l'autre, entre suburbs petites-bourgeoises qui flattent ses aspirations sociales et quartiers plus populaires à New York. Leur père n'a pas l'étoffe d'un héros : c'est un « simple préparateur de copie » quand elles le rêvaient éditorialiste du Sun, le journal républicain où il travaille malgré ses convictions démocrates. Emily, la plus lucide de cette famille boiteuse, éprouve quelque jalousie à l'égard de sa sœur aînée. Plus jolie aux yeux de tous, plus douce et malléable, Sarah entretient une relation très complice avec son père. Plutôt que l'université, c'est à un joli mariage, avec un bon parti, que Pookie la destine. Et, de fait, tandis qu'Emily entre à Barnard, Sarah épouse le fils de voisins anglais qui ont pour principal atout d'être les propriétaires d'une belle demeure. Leur union, élevée au rang de légende familiale, se déroule lors de l'Easter Parade, la parade de printemps, qui promet un avenir radieux à leur fougueuse jeunesse. Pourtant, c'est bien à une traversée des apparences que nous invite Richard Yates au travers du regard d'Emily : la maison se révélera bien vétuste, le père idolâtré un coureur plutôt lâche, le mari idéal un époux raciste, alcoolique et violent. Quant à Emily, incapable de trouver sa place dans la société d'après guerre, entre volonté d'émancipation et reproduction des codes établis, elle cherchera toute sa vie à atteindre le bonheur et parviendra, à quelque reprises, à le toucher du doigt. Sans jamais réussir à s'en emparer durablement : ses relations avec quatre ou cinq hommes qui scandent cette chronique douce-amère offrent des portraits peu reluisants de la gent masculine, mais tellement humains… Autant de vies mensongères et d'espoirs déchus, décrits dans un style incisif où affleure une ironie mordante. À noter : ce double itinéraire de femme a des résonances singulièrement contemporaines.

         

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        EAN : 9782221114315
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 264
        Format : 135 x 215 mm
        Robert Laffont
        20.50 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • BartMacondo Posté le 5 Octobre 2017
          Une mère qui souffre du bovarysme essaie d'éduquer toute seule ses deux filles. Ce qui compte c'est les apparences: une belle maison (louée) dans une ville résidentielle de l'Etat de New York, de beaux vêtements, des fiancés pour ses filles qui semblent intéressants et ambitieux. Mais tout échoue. Pour toutes les trois. A un moment donné on croit que la fille cadette échappera au sort qui était réservé à sa mère et à sa soeur, mais elle aussi portera le fardeau de la vie. La solitude et la maladie mentale sont au rendez-vous. On ne rigole pas dans ce roman de Richard Yates. Mais on aimera d'autant plus les personnages, qui veulent être heureux et n'y arrivent pas.
        • Fx1 Posté le 29 Mars 2015
          Que c'est noir .... Mais que c'est bon !! Voilà une oeuvre jubilatoire au possible ! Certes les esprits chagrins diront que c'est triste et qu'il faut s'accrocher ... Eh oui , pour découvrir la littérature il faut savoir dépasser ces limites et lire Yates jusqu'au bout ! Cette histoire on peut la diviser en 3 tellement il y a de matériel littéraire . Au fond on se prend même à imaginer ce que ce texte donnerait sur les planches . Oui c'est noir , on est pas chez Pernaut ici , mais au coeur d'une Amérique qui n'a pas encore ouvert les yeux sur la liberté et qui fonctionne encore selon les réglements archaïques chers à certains esprits dérangés . L'étude de caractère est majeure ici , le lecteur plonge dans une société ou les femmes n'ont aucun droit , hormis celui d'encaisser les coups physiques et moraux , tout en donnant le change . Il y a ici de ce fait des portraits féminins d'une richesse rare , Yates avait le talent si rare de croquer l'être humain dans toute sa complexité , cela sans aucun pathos . C'est noir certes , mais c'est beau , et au fond c'est cela la littérature : la beauté de... Que c'est noir .... Mais que c'est bon !! Voilà une oeuvre jubilatoire au possible ! Certes les esprits chagrins diront que c'est triste et qu'il faut s'accrocher ... Eh oui , pour découvrir la littérature il faut savoir dépasser ces limites et lire Yates jusqu'au bout ! Cette histoire on peut la diviser en 3 tellement il y a de matériel littéraire . Au fond on se prend même à imaginer ce que ce texte donnerait sur les planches . Oui c'est noir , on est pas chez Pernaut ici , mais au coeur d'une Amérique qui n'a pas encore ouvert les yeux sur la liberté et qui fonctionne encore selon les réglements archaïques chers à certains esprits dérangés . L'étude de caractère est majeure ici , le lecteur plonge dans une société ou les femmes n'ont aucun droit , hormis celui d'encaisser les coups physiques et moraux , tout en donnant le change . Il y a ici de ce fait des portraits féminins d'une richesse rare , Yates avait le talent si rare de croquer l'être humain dans toute sa complexité , cela sans aucun pathos . C'est noir certes , mais c'est beau , et au fond c'est cela la littérature : la beauté de la noirceur .
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        • ChrysteleCorbery Posté le 20 Février 2015
          Un très bon Richard Yates! Mais "La fenêtre panoramique" reste mon préféré...
        • majolo Posté le 26 Février 2014
          Sarah et Emily sont deux soeurs de parents divorcés, ballottées toute leur enfance par une mère instable, sous le regard lointain d'un père dépressif. Devenue adulte, Sarah est vouée à faire un mariage heureux et être mère de famille modèle. Quant à Emily, elle sera l'intellectuelle libre et moderne. Mais sous cette façade, chacune à sa manière cache les blessures et les faiblesses, qui l'empêchent de trouver le bonheur. Ce livre est un régal. Mon admiration pour l'auteur de "La fenêtre panoramique" grandit encore à la lecture de ce roman. J'aime énormément la façon dont il sait peindre les émotions intimes de ses personnages dans un style clair, sobre, sans fioritures. Le destin de ces deux soeurs est également le reflet des changements de la société américaine entre les années 1930 et 1970. Je remercie Sam Mendes qui m'a permis de découvrir ce grand romancier américain en portant à l'écran avec talent "Les noces rebelles" (adaptation de "La fenêtre...").
        • Racines Posté le 9 Mars 2013
          Pas facile de parler de ce magnifique livre, tant il m’a retourné comme un blini. Décidément, Richard Yates entre de grande manière dans mon panthéon, après sa sublime Fenêtre panoramique et ses Onze histoires de solitude. Je crois qu’Easter Parade franchit encore un cap tant dans l’économie d’effets, l’efficacité émotionnelle, que dans la description d’une humanité à la dérive engoncée dans ses mécanismes et ses schémas destructeurs. La critique complète sur mon site :

        Ils en parlent

        REVUE DE PRESSE


         

        À propos d'Easter Parade :


        « L’une des plus importantes œuvres de fiction américaine de la fin du XXe siècle. […] Ce roman sombre et formidable de Yates nourrit l’idée qu’il n’y a rien de tel que la vie ordinaire ; que chacun de nous fait de sa propre vie un récit. »
        The Independant


        « On connaissait John Updike et Philippe Roth - mais le grand écrivain américain oublié du XXe siècle est Richard Yates. »

        « D’après David Hare, « on peut compter Yates, aux côtés de Fitzgerald et Hemingway, comme l’un des trois romanciers incontournables du XXe siècle. […] Le plus grand compliment que je puisse lui faire est de dire qu’il écrit comme un scénariste, et non comme un romancier. […] Yeats décrit les choses avec une redoutable précision, les dissèque pas à pas jusqu’à leur cœur. »
        The Observer


        « Yates peut rendre le spectacle pathétique de la routine - la lente déliquescence des vies moroses - vivifiant et même fascinant. Il sait à quels moments rythmer son récit pour en tirer le maximum - quand récapituler, quand montrer une scène sous tous ses angles. Les dialogues sont suffisamment bien élaborés pour paraître naturels. Dans sa prose descriptive, chaque mot œuvre silencieusement à inspirer l’illusion que les choses se déroulent d’elles-mêmes. »
        Time

         

         

        À propos de La Fenêtre panoramique :

         

        « Que vous ayez ou non vu Les Noces rebelles, le film de Sam Mendes avec Kate Winslet et Leonardo DiCaprio, lisez donc ce roman dont il est tiré, vous ne le regretterez pas. Richard Yates (1926-1992) y décrit de façon impeccable le délitement d’un jeune couple américain modèle des années 1950. [...] Parue en 1961, cette chronique conjugale puissante et dramatique, à l’écriture sèche et sans pathos, est devenue un livre-culte, applaudi par Raymond Carver et James Salter. »
        Delphine Peras, L’Express


        « Richard Yates n'est pas un styliste. Il a bien retenu la leçon d'Hemingway, celle que Carver appliquera sans cesse : écrire court, à l'os, en contournant les adjectifs. Sa musique est celle des écrivains pressés ; elle donne au lecteur le sentiment d'avancer à toute vitesse dans un récit pourtant lent et oppressant. Mieux que quiconque, il décrit les affres d'un quotidien bâti sur les ruines du rêve américain. Il raconte, sans un mot de trop. Et c'est dans les interstices que vient se loger son immense talent. »
        François Busnel, Lire


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