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            Écoute le chant du vent suivi de Flipper, 1973

            Belfond
            EAN : 9782714460691
            Façonnage normé : BROCHE
            Nombre de pages : 300
            Format : 140 x 225 mm
            Écoute le chant du vent suivi de Flipper, 1973

            Hélène MORITA (Traducteur)
            Date de parution : 14/01/2016
            Evénement ! Après trente-sept ans, Haruki Murakami autorise enfin la publication de ses deux premiers romans, Écoute le chant du vent, prix Gunzo 1979, et Flipper, 1973, tous deux totalement inédits.
            J'écrivais toujours sur la table de la cuisine, tard dans la nuit, jusqu'au petit matin. C'est la raison pour laquelle je nomme ces deux romans « écrits sur la table de la cuisine ». Avec beaucoup d'amour et une certaine gêne...
            Pour rien au monde je ne voudrais les changer. Un...
            J'écrivais toujours sur la table de la cuisine, tard dans la nuit, jusqu'au petit matin. C'est la raison pour laquelle je nomme ces deux romans « écrits sur la table de la cuisine ». Avec beaucoup d'amour et une certaine gêne...
            Pour rien au monde je ne voudrais les changer. Un peu comme de très vieux amis. Peut-être que je ne les rencontrerai plus, que je ne leur parlerai plus, mais il est certain que jamais je ne les oublierai. Ils sont précieux pour moi, irremplaçables. Ils m'encouragent, me réchauffent le cœur.


            Après trente-sept ans, Haruki Murakami autorise enfin la publication de ses deux premiers romans, Écoute le chant du vent, lauréat du prestigieux prix Gunzo 1979, suivi de Flipper, 1973, tous deux jusqu'ici inédits en France. Enfin traduits et réunis en un seul volume, précédés d'une préface de Murakami qui en explique la genèse, ils composent les deux premiers tomes de la « trilogie du Rat », que clôt La Course au mouton sauvage
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            EAN : 9782714460691
            Façonnage normé : BROCHE
            Nombre de pages : 300
            Format : 140 x 225 mm
            Belfond
            21.50 €
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            Ils en parlent

            "Dans ces deux oeuvres, le lecteur retrouvera les thèmes chers à Murakami comme la nostalgie, la solitude et la pop culture."
            Direct Matin

            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • frandj Posté le 21 Janvier 2019
              Il est particulièrement intéressant de découvrir Murakami avant Murakami, quand on est vraiment fan de cet auteur: son originalité était-elle déjà perceptible dans ses tout premiers textes, restés longtemps inédits ? La réponse est: oui, d'une certaine manière. Cette façon nonchalante de raconter une histoire volontairement sans queue ni tête, ces personnages à côté de leurs pompes, ces douces dérives dans la digression, cette façon de capter l'attention sans avoir l'air d'y toucher… oui, on retrouve cela dans les romans publiés ultérieurement. Pour commencer à écrire, Murakami a volontairement largué certains des postulats littéraires généralement admis: ici l'auteur ne se soucie pas d'analyse psychologique, ou d'approfondissement des personnages ou de progression dramatique. Ce faisant, il est devenu un romancier à nul autre pareil. En fait, je n'ai lu que "Ecoute le chant du vent". Le narrateur, un étudiant nonchalant, vit presque hors du temps, partagé entre musique, cigarettes, bière et rencontres fortuites, sans compter son amitié avec "le Rat" (qui reparaitra plus tard, dans "La course au mouton sauvage"). Il parait que cette histoire se situe entre le 8 et le 26 Août 1970, mais l'auteur aurait tout aussi bien choisir de raconter une autre tranche de vie du héros, dont... Il est particulièrement intéressant de découvrir Murakami avant Murakami, quand on est vraiment fan de cet auteur: son originalité était-elle déjà perceptible dans ses tout premiers textes, restés longtemps inédits ? La réponse est: oui, d'une certaine manière. Cette façon nonchalante de raconter une histoire volontairement sans queue ni tête, ces personnages à côté de leurs pompes, ces douces dérives dans la digression, cette façon de capter l'attention sans avoir l'air d'y toucher… oui, on retrouve cela dans les romans publiés ultérieurement. Pour commencer à écrire, Murakami a volontairement largué certains des postulats littéraires généralement admis: ici l'auteur ne se soucie pas d'analyse psychologique, ou d'approfondissement des personnages ou de progression dramatique. Ce faisant, il est devenu un romancier à nul autre pareil. En fait, je n'ai lu que "Ecoute le chant du vent". Le narrateur, un étudiant nonchalant, vit presque hors du temps, partagé entre musique, cigarettes, bière et rencontres fortuites, sans compter son amitié avec "le Rat" (qui reparaitra plus tard, dans "La course au mouton sauvage"). Il parait que cette histoire se situe entre le 8 et le 26 Août 1970, mais l'auteur aurait tout aussi bien choisir de raconter une autre tranche de vie du héros, dont la vie est minimaliste. Et le plus fort, c'est que l'on ne s'ennuie pas en lisant cette longue nouvelle. Il n'en reste pas moins que Murakami a fait beaucoup mieux dans ses romans plus récents. Il a plus clairement structuré ses histoires, fixant une trame bien déterminée (quoique semi-fantastique), tout en conservant ce style d'écriture faussement paresseuse, mouvante comme des sables mouvants. On s'y enlise avec plaisir…
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            • Guillaume72 Posté le 4 Avril 2018
              Ce n'est pas forcément la meilleure production de l'auteur, mais on sent quand même la griffe d'un grand narrateur derrière ces nouvelles qui correspondent à ses oeuvres de jeunesse. La préface n'est pas inintéressante puisqu'elle nous permet de découvrir le procédé créatif de Murakami, et explique notamment le sens de la phrase courte et percutante qu'il a su développer. Il part en effet d'un texte rédigé en anglais (avec sa connaissance plus limitée du vocabulaire de cette langue) avant de trauire en japonais. Les deux textes présentés sont fortement teintés de nostalgie. Lire du Murakami, c'est un peu comme visiter une station balnéaire après la saison... On suit avec intérêt l'évolution sentiementale des personnages. Certains paraissent irréels, comme issus d'une génération spontanée au cours de l'histoire. C'est notamment le cas deux deux jumelles. L'oeuvre conserve donc la caractère onirique cher à l'auteur, tout comme cette quête d'un flipper que seul un Murakami pouvait nous faire partager avec intérêt.
            • michaelfenris Posté le 3 Octobre 2017
              Lorsqu’on ouvre un roman d’Haruki Murakami, on doit se préparer à un éloge de la lenteur et de la contemplation, un défilé de pages où il ne se passe a priori pas grand chose, mais, et c’est là toute la force de l’auteur, une véritable plongée dans une atmosphère à nulle autre pareille. Comme dans un film de Wong Kar Wai, Murakami est capable d’un petit rien d’écrire une histoire, entre onirisme, rêverie contemplative et réalité brute. Et on se surprend à constater que notre lecture nous a emmené pas seulement vingt ou trente pages plus loin, mais là où l’auteur voulait nous emmener très précisément. En préface à ses deux romans, Ecoute le chant du Vent, et Flipper 1973, Murakami nous apprend qu’il les appelle "écrits sur la table de la cuisine ». A l’époque jeune barman, il n’avait guère de temps à se consacrer à l’écriture, et c’était souvent sa journée finie qu’il commençait à coucher ses histoires sur papier. Conscient de vouloir faire « autre chose », il a déjà rédigé en Anglais, langue qu’il maitrisait mal, avant de traduire en Japonais. C’est peut-être pourquoi ces deux oeuvres apparaissent si dépouillées mais en même temps si profondes, si... Lorsqu’on ouvre un roman d’Haruki Murakami, on doit se préparer à un éloge de la lenteur et de la contemplation, un défilé de pages où il ne se passe a priori pas grand chose, mais, et c’est là toute la force de l’auteur, une véritable plongée dans une atmosphère à nulle autre pareille. Comme dans un film de Wong Kar Wai, Murakami est capable d’un petit rien d’écrire une histoire, entre onirisme, rêverie contemplative et réalité brute. Et on se surprend à constater que notre lecture nous a emmené pas seulement vingt ou trente pages plus loin, mais là où l’auteur voulait nous emmener très précisément. En préface à ses deux romans, Ecoute le chant du Vent, et Flipper 1973, Murakami nous apprend qu’il les appelle "écrits sur la table de la cuisine ». A l’époque jeune barman, il n’avait guère de temps à se consacrer à l’écriture, et c’était souvent sa journée finie qu’il commençait à coucher ses histoires sur papier. Conscient de vouloir faire « autre chose », il a déjà rédigé en Anglais, langue qu’il maitrisait mal, avant de traduire en Japonais. C’est peut-être pourquoi ces deux oeuvres apparaissent si dépouillées mais en même temps si profondes, si intenses, comme si l’auteur avait puisé en lui la quintessence de ce qu’il lui était possible d’écrire. Que fait-on dans ces deux premiers opus? On contemple. On boit de la bière, beaucoup de bière, et on fume.Beaucoup aussi. On croise des personnages impossibles, comme cette fille à qui il manque un doigt, qui apparait et disparait dans la vie du premier personnage. On rencontre un traducteur qui couche avec des jumelles qu’il n’arrive pas à distinguer, on assiste à « l’enterrement » d’un vieux tableau électrique défectueux ( en fait sa noyade dans une retenue d’eau) on suit le parcours désespéré d’un amoureux des vieux flippers à la recherche de la machine sur laquelle il a établi un record. On découvre le personnage du Rat, un écrivain qui ne veut jamais écrire une seule ligne d’amour et de mort dans ses romans, qui passe sa vie entre le souvenir d’une femme qu’il a aimé et qui habite près du port, et le J’s Bar, sorte de repère immuable par rapport à tout ce qui fuit et se transforme inexorablement: la jeunesse, la société, le passé, la vie. L’auteur lui-même parle d’une forme de « trilogie du rat », celui-ci revenant dans un dernier roman écrit par la suite. Certes, on m’accusera de ne pas faire forcément preuve de discernement en ce qui concerne Murakami, on pourra considérer que ses deux première oeuvres n’ont pas encore la puissance des suivantes, peu importe. Je suis loin d’avoir lu la totalité de son oeuvre, mais je sais que ce sera forcément le cas un jour au l’autre.Ne serait-ce que parce que Murakami est un auteur différent, avec un style et une poésie qui lui est propre.
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            • Laerte Posté le 31 Juillet 2017
              Il y a longtemps que je voulais lire ce premier roman d’Aruki Murakami. Je n’ai pas été déçu, quoique l’histoire soit pour le moins décousue et se termine d’une façon étrange ; pour redémarrer d’ailleurs avec Flipper 73 où l’on retrouve deux personnages d’Ecoute le chant du vent : Le Rat et J. Ceux-ci n’ont que peu de rapport avec les intrigues principales mais ils sont là et on fait avec. En un mot, c’est du Murakami ! Ce qui veut dire que c’est déroutant, perturbant mais très attachant et ça donne envie d’aller au Japon pour voir si les habitants de l’archipel sont vraiment tels qu’ils sont décrits par l’auteur.
            • elcd Posté le 14 Juillet 2017
              Ainsi, après en avoir lu tant, me revoilà conduit au tout premier de ses livres. Je n'ai jamais été capable de résumer l'intrigue des romans ni de distinguer les uns des autres mais dès les premières lignes je me sens installé dans du Murakami. Une autre dimension, tellement différente de la façon d'écrire "occidentale". L'idée d'intrigue, la linéarité du récit sont tellement secondaires. En plus, ses romans sont édifiants (ils seraient paraît-il utilisés comme thérapies psychologiques!). L'auteur semble nous dire : vivez le moment présent tel qu'il vous vient, sans vous juger,comme le font mes personnages! Là, j'ai été frappé par l'humour qui se dégageait, qui parcourt l'oeuvre entière de Murakami, mais qui est ici accentué, peut être par la brièveté de l'histoire. D'où vient cet humour? Il résulte à mon avis essentiellement de la capacité des personnages à parler avec légèreté de choses graves.
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            • Par Belfond

              Haruki Murakami, l'histoire d'un grand écrivain

              Connu pour ses œuvres fortes aux univers singuliers, la plume d’Haruki Murakami nous emmène habilement dans des époques où imaginaire et réalité se côtoient, où culture et universalité s’entremêlent, et où hasard et certitude composent la mélodie. À travers ses romans, l’auteur japonais permet à chacun de se reconnaître dans des histoires emplies d’exotisme et de poésie, au cœur desquelles la vie de ses personnages se font et se défont, sans logique ni raison, effleurant chaque fois un peu plus la fragilité de l’humain.

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