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Editions Héloïse D'Ormesson
EAN : 9782350871868
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 333
Format : 140 x 205 mm

Effets secondaires probables

SAMUEL SFEZ (Traducteur)
Date de parution : 23/02/2012

La thérapie familiale par le rire

D’inspiration autobiographique, Effets secondaires probables est un recueil de nouvelles au ton résolument intime. Augusten Burroughs y revisite librement son histoire singulière depuis la prime enfance. Comme toujours, de cette débâcle intérieure, il fait un miroir de la condition humaine drôle et inspiré. On y rencontre un enfant terrifié par...

D’inspiration autobiographique, Effets secondaires probables est un recueil de nouvelles au ton résolument intime. Augusten Burroughs y revisite librement son histoire singulière depuis la prime enfance. Comme toujours, de cette débâcle intérieure, il fait un miroir de la condition humaine drôle et inspiré. On y rencontre un enfant terrifié par la petite souris, un chien incontinent, et tant d’autres anecdotes truculentes. Hommage à ceux qui comme lui connaissent une vie où affleure parfois la marginalité ou la haine, il explore tour à tour les pages tourmentées de son existence. Avec une audace sans pareil, il y révèle ses incertitudes, ses manies et sa fragilité, en maître de l’autodérision.

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EAN : 9782350871868
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 333
Format : 140 x 205 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Parache-Hutte Posté le 26 Août 2017
    Dans Effets Secondaires Probables, Augusten Burroughs raconte avec humour son enfance, ses expériences passées, à travers 26 petits récits. Parlant de sa famille, de ses amis, de sa santé, de son travail... l'auteur tient le lecteur en haleine pendant 300 pages, en faisant preuve d'humour et même parfois d'autodérision. Faisant référence, dans certains chapitres, à son alcoolisme et à son manque de sociabilité, Burroughs se livre à son lecteur, permettant ainsi la création d'un lien fort entre eux deux. Pour moi, ce livre mérite qu'on y porte attention, parce qu'il nous décrit le passé de l'auteur, de son point de vue, cocasse et original.
  • Corboland78 Posté le 7 Mai 2015
    Augusten Burroughs, né Christopher Robison en 1965 à Pittsburgh (Pennsylvanie) est un écrivain américain. Augusten est le fils de la poétesse Margaret Robison et du professeur de philosophie John G. Robison. Auteur de plusieurs romans, Effets secondaires probables, date de 2012 pour la première édition française. Il s’agit d’un recueil de nouvelles (26) mais l’ensemble forme une sorte de roman autobiographique, car toutes ont pour narrateur, Augusten Burroughs à différents âges de sa vie. On constate très vite que sans avoir à chercher bien loin l’inspiration, l’écrivain a largement de quoi remplir son bouquin en s’inspirant de sa propre existence. Est-ce l’influence de sa famille un peu bizarre, des parents qui se laissaient traiter d’esclave (pour la mère) et d’imbécile (pour le père), par son frère, sans réagir ou des grands-mères pas moins étranges, Augusten Burroughs qui voulait être un Noir quand il était gamin, a du mal à entrer dans la vie active. Un temps il envisage d’entrer dans la police mais il sera recalé, plusieurs expériences de petits boulots tourneront court comme ce rapide essai de coupeur de voiles de bateau. Plus tard il travaillera dans le monde de la publicité. Personnellement il passera par l’épreuve de la... Augusten Burroughs, né Christopher Robison en 1965 à Pittsburgh (Pennsylvanie) est un écrivain américain. Augusten est le fils de la poétesse Margaret Robison et du professeur de philosophie John G. Robison. Auteur de plusieurs romans, Effets secondaires probables, date de 2012 pour la première édition française. Il s’agit d’un recueil de nouvelles (26) mais l’ensemble forme une sorte de roman autobiographique, car toutes ont pour narrateur, Augusten Burroughs à différents âges de sa vie. On constate très vite que sans avoir à chercher bien loin l’inspiration, l’écrivain a largement de quoi remplir son bouquin en s’inspirant de sa propre existence. Est-ce l’influence de sa famille un peu bizarre, des parents qui se laissaient traiter d’esclave (pour la mère) et d’imbécile (pour le père), par son frère, sans réagir ou des grands-mères pas moins étranges, Augusten Burroughs qui voulait être un Noir quand il était gamin, a du mal à entrer dans la vie active. Un temps il envisage d’entrer dans la police mais il sera recalé, plusieurs expériences de petits boulots tourneront court comme ce rapide essai de coupeur de voiles de bateau. Plus tard il travaillera dans le monde de la publicité. Personnellement il passera par l’épreuve de la drogue mais surtout de l’alcoolisme et c’est pour s’en sortir qu’il empruntera la voie de l’écriture, « Sans m’inquiéter de quoi écrire, juste écrire. (…) Au lieu de sombrer dans mon Chez Moi alcoolique, je me sentis différent. Vivant. » Tous ces épisodes font chacun l’objet d’une nouvelle traitée sur le mode humoristique et l’autodérision. L’humour rosse (« Un peu comme les parents qui font un deuxième enfant pour fournir de la moelle osseuse au premier, le préféré. »), le gag (« Je jetai mon sac sur le lit, qui le fit aussitôt rebondir à terre. »), l’humour noir dans la nouvelle Il faut tuer John Updike. L’auteur sait aussi dépeindre le monde moderne qui l’entoure, toujours sur le même mode souriant ou grinçant. Son obsession pour rester toujours connecté au monde par internet, ses rapports avec son compagnon de vie Dennis ou ses plans de drague homosexuelle, à moins qu’il ne nous parle de Christy, une amie lesbienne. Le bouquin est toujours très drôle, parfois absurde ou carrément insolite mais il arrive que perce ici ou là derrière le sourire, une émotion pudiquement voilée.
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  • Mirabeelle Posté le 26 Juin 2014
    Avec Effets secondaires probables, Augusten Burroughs nous livre un recueil de nouvelles renversant. Il nous raconte au fil des pages les moments importants de sa vie, du choix de sa marque de cigarettes de prédilection à sa rencontre avec l'un des amours de sa vie: son chien. Nous sommes avec lui, nous sommes dans sa tête, il nous dépeint son monde avec un humour à la fois subtil et corrosif. Augusten Burroughs est un auteur que j'affectionne tout particulièrement en raison de son sens de la formule absolument remarquable, sa répartie est intelligente, il a su traiter les pires instants de sa (passionnante) vie avec légèreté. Sa capacité à l'auto dérision est un exemple !
  • Lilimoor Posté le 6 Décembre 2013
    Irrésistiblement drôle. Une série de nouvelles décalées pour une lecture rapide sans prise de tête!!!
  • sandrine57 Posté le 16 Mai 2012
    Hypocondriaque, stressé, capricieux, geignard, peureux,velléitaire, bordélique -et j'en passe- tel est Augusten BURROUGHS dans toute sa splendeur! Les meilleurs d'entre nous le plaindront, les plus cyniques le détesteront...mais tout n'est pas aussi simple! Augusten est sauvé par un humour ravageur et un sens aigu de l'auto-dérision qui font de ces chroniques un délicieux moment de lecture. Faut dire qu'il en faut de l'humour quand on a grandi dans la famille Burroughs! Avec une mère artiste peintre parfois,maniaco-dépressive toujours, un père distant, indifférent au point de se laisser insulter par ses enfants sans broncher et un grand frère autiste génial, mégalomane et pervers, il en a fallu du courage à Augusten pour survivre. Alors si il était un enfant terrorisé par la petite souris, un petit rebelle prêt à tout pour être noir, un gamin odieux avec sa grand-mère mais amoureux fou d'une dermatologue grande brûlée, et, plus tard un adulte alcoolique, drogué, accro au Macdo, publicitaire faute de mieux et vivant dans un appartement envahi par les ordures...et bien c'est un moindre mal! D'autant qu'il garde toujours une certaine distance, une conscience de ses faiblesses, une ironie pince-sans-rire qui lui permettront de sortir de son marasme, de trouver une sorte d'équilibre grâce... Hypocondriaque, stressé, capricieux, geignard, peureux,velléitaire, bordélique -et j'en passe- tel est Augusten BURROUGHS dans toute sa splendeur! Les meilleurs d'entre nous le plaindront, les plus cyniques le détesteront...mais tout n'est pas aussi simple! Augusten est sauvé par un humour ravageur et un sens aigu de l'auto-dérision qui font de ces chroniques un délicieux moment de lecture. Faut dire qu'il en faut de l'humour quand on a grandi dans la famille Burroughs! Avec une mère artiste peintre parfois,maniaco-dépressive toujours, un père distant, indifférent au point de se laisser insulter par ses enfants sans broncher et un grand frère autiste génial, mégalomane et pervers, il en a fallu du courage à Augusten pour survivre. Alors si il était un enfant terrorisé par la petite souris, un petit rebelle prêt à tout pour être noir, un gamin odieux avec sa grand-mère mais amoureux fou d'une dermatologue grande brûlée, et, plus tard un adulte alcoolique, drogué, accro au Macdo, publicitaire faute de mieux et vivant dans un appartement envahi par les ordures...et bien c'est un moindre mal! D'autant qu'il garde toujours une certaine distance, une conscience de ses faiblesses, une ironie pince-sans-rire qui lui permettront de sortir de son marasme, de trouver une sorte d'équilibre grâce à l'écriture et à l'amour de Dennis, homme solide et réconfortant, prêt à canaliser ses débordements et à tolérer ses manies. Admiré par ses lecteurs, aimé par Dennis, entouré de ses chiens, Augusten reste un doux dingue, certes, mais ça aurait pu être pire! "Mes amis, mes amours, mes emmerdes" et ma famille, sous la plume de BURROUGHS, donnent un cocktail détonant à lire sans modération!
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