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Pocket jeunesse
EAN : 9782266264440
Code sériel : J2813
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 320
Format : 140 x 225 mm

Elia, la passeuse d'âmes - tome 01

Collection : Elia, la passeuse d'âmes
Date de parution : 04/05/2016
Les prophéties n’existent que si quelqu’un a suffisamment de courage pour les réaliser.
Elia est une Passeuse d’Âmes, un être sans émotions. Elle doit exécuter ceux qui sont devenus des poids pour la société : vieux, malades, opposants… Mais un jour elle ne parvient plus à obéir aux ordres et s’enfuit dans la région la plus déshéritée du pays, là où les Passeurs... Elia est une Passeuse d’Âmes, un être sans émotions. Elle doit exécuter ceux qui sont devenus des poids pour la société : vieux, malades, opposants… Mais un jour elle ne parvient plus à obéir aux ordres et s’enfuit dans la région la plus déshéritée du pays, là où les Passeurs d’Âmes sont considérés comme les pires ennemis. Au plus profond d’immenses mines à ciel ouvert, Elia découvrira, telle une pépite, une destinée qui la dépasse.
 
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EAN : 9782266264440
Code sériel : J2813
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 320
Format : 140 x 225 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • 5alire Posté le 7 Novembre 2020
    Je viens de découvrir le tome 1 de Élia passeuse d’âmes. Cela fait un moment que ce livre est sorti mais c’est après avoir lu le syndrome du spaghetti que j’ai eu envie de me pencher sur les autres romans « jeunesse » écrits par Marie Vareille Quel premier tome! En voilà une dystopie qui vaut le coup d’œil. Élia est une héroïne forte et altruiste à la manière de Tris ou de Katniss et j’ai beaucoup aimé la suivre dans son histoire. Les gens qui l’entourent sont eux aussi très attachants. Je crois que c’est ce que j’aime le plus dans les romans de Marie Vareille, cette empathie qu’elle sait nous faire ressentir pour les protagonistes. La trame de l’histoire elle même est vraiment intéressante et bien construite. Le système de caste, classique de toute dystopie, est ici assurément bien choisi et nous permet de facilement imaginer ce monde « dystopique » car malheureusement il pourrait sembler plus ou moins possible dans notre réalité et cela a le mérite de nous faire réfléchir. La pauvreté des uns et la richesse des autres, devoir chercher de quoi se nourrir dans les ordures possiblement toxiques et extraire des susbtances dangereuses pour que les nantis puissent vivre dans l’opulence, voilà... Je viens de découvrir le tome 1 de Élia passeuse d’âmes. Cela fait un moment que ce livre est sorti mais c’est après avoir lu le syndrome du spaghetti que j’ai eu envie de me pencher sur les autres romans « jeunesse » écrits par Marie Vareille Quel premier tome! En voilà une dystopie qui vaut le coup d’œil. Élia est une héroïne forte et altruiste à la manière de Tris ou de Katniss et j’ai beaucoup aimé la suivre dans son histoire. Les gens qui l’entourent sont eux aussi très attachants. Je crois que c’est ce que j’aime le plus dans les romans de Marie Vareille, cette empathie qu’elle sait nous faire ressentir pour les protagonistes. La trame de l’histoire elle même est vraiment intéressante et bien construite. Le système de caste, classique de toute dystopie, est ici assurément bien choisi et nous permet de facilement imaginer ce monde « dystopique » car malheureusement il pourrait sembler plus ou moins possible dans notre réalité et cela a le mérite de nous faire réfléchir. La pauvreté des uns et la richesse des autres, devoir chercher de quoi se nourrir dans les ordures possiblement toxiques et extraire des susbtances dangereuses pour que les nantis puissent vivre dans l’opulence, voilà qui pourrait nous faire froid dans le dos si on prend conscience que certains aspects ressemblent à notre monde actuel.. Pour finir je n’ai ressenti aucun temps mort ni longueur dans ce livre, au contraire je l’ai lu d’une traite avec l’envie de savoir la fin et de pouvoir continuer la trilogie! Décidément Marie Vareille n’en finit pas de me surprendre et c’est encore un roman que j’ai envie de faire découvrir autour de moi.
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  • Milie_Baker Posté le 28 Octobre 2020
    Un bon roman, le fond est vraiment intéressant et j'ai trouvé les personnages touchants. On reste un peu en surface sur les vraies conséquences des castes dans ce premier tome, je pense que tout sera plus approfondi et toujours aussi haletant dans la suite !
  • Monrevedete Posté le 2 Octobre 2020
    Pourquoi j’aime vraiment le challenge Booklanta organisé sur Instagram par les sœurs Brogniart Alice et Léa ? Parce qu’il me permet de sortir de ma PAL des romans qui y étaient depuis trop longtemps ! C’est le cas notamment de Elia, la Passeuse d’âmes de Marie Vareille, qui entre parfaitement dans la première épreuve d’immunité puisque l’auteure a les mêmes initiales que moi ! En général, je ne suis pas vraiment une grande fan de fantastique, ni de dystopie, néanmoins, je suis toujours admirative du travail de l’auteur pour créer un nouveau monde avec ses règles propres, son passé et ses habitants. Ici, on peut dire que ça a fonctionné sur moi. L’univers m’a rappelé La nouvelle Arche de Julie de Lestrange, même si les deux mondes sont totalement différents, les sensations que j’ai ressenties à la lecture étaient, elles, les mêmes. J’ai particulièrement aimé ma plongée au Palatium, même si je vous assure que résider dans cette cité n’est pas de tout repos : on est loin d’y vivre paisiblement. Ce n’est pas Elia qui dirait le contraire ! Et justement Elia, j’ai beaucoup aimé cette héroïne pas comme les autres, qui est loin d’être une simple passeuse d’âmes comme... Pourquoi j’aime vraiment le challenge Booklanta organisé sur Instagram par les sœurs Brogniart Alice et Léa ? Parce qu’il me permet de sortir de ma PAL des romans qui y étaient depuis trop longtemps ! C’est le cas notamment de Elia, la Passeuse d’âmes de Marie Vareille, qui entre parfaitement dans la première épreuve d’immunité puisque l’auteure a les mêmes initiales que moi ! En général, je ne suis pas vraiment une grande fan de fantastique, ni de dystopie, néanmoins, je suis toujours admirative du travail de l’auteur pour créer un nouveau monde avec ses règles propres, son passé et ses habitants. Ici, on peut dire que ça a fonctionné sur moi. L’univers m’a rappelé La nouvelle Arche de Julie de Lestrange, même si les deux mondes sont totalement différents, les sensations que j’ai ressenties à la lecture étaient, elles, les mêmes. J’ai particulièrement aimé ma plongée au Palatium, même si je vous assure que résider dans cette cité n’est pas de tout repos : on est loin d’y vivre paisiblement. Ce n’est pas Elia qui dirait le contraire ! Et justement Elia, j’ai beaucoup aimé cette héroïne pas comme les autres, qui est loin d’être une simple passeuse d’âmes comme l’annonce le titre (ce côté-là est d’ailleurs assez peu évoqué dans le roman). Elle n’est pas épargnée tout au long de ces 315 pages, mais elle fait toujours preuve de courage pour continuer d’avancer coûte que coûte. Je connaissais déjà l’écriture de Marie Vareille, même si je ne l’avais encore jamais lu dans ce genre-là, je dois dire que c’était une bonne découverte. Son style est tout aussi fluide et agréable, ce qui rend le tout totalement prenant et addictif. Ce premier tome pose les bases d’une nouvelle société, où la majorité des gens qu’on rencontre sont attachants, à quelques exceptions près. C’est un roman introductif, donc oui, il n’y a pas énormément de grosses actions, mais on découvre de nombreuses choses permettant de mettre en place les prochains tomes et de se familiariser avec ce nouveau monde. Pas une seule seconde je ne me suis ennuyée auprès d’Elia, au contraire, ça se lit tout seul. Et comme souvent, pour un premier tome de trilogie, la fin invite à se ruer sur les prochains tomes (qui ne sont pas encore en ma possession, mais je peux vous dire que ça ne saurait tarder car je compte bien découvrir la suite des aventures d’Elia, Solstan, Arhia et les autres !) J’ai mis du temps à me plonger dans cette saga, mais une chose est sure : je suis conquise !
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  • Yendare Posté le 21 Juin 2020
    Une belle couverture qui attire l'œil, une quatrième de couverture alléchante, ce premier tome de la trilogie Élia la passeuse d'âme avait avant même d'être ouvert déjà quelques points positifs. Pour m'a plus grande satisfaction le contenu lui n'ont plus n'en manque pas, en fait j'ai adoré cette lecture que j'ai plus dévoré que lu. C'est que les pages se tournent vite, la plume de l'auteure est agréable et le tout vraiment très prenant. Cette dystopie jeunesse est une petite pépite. On rencontre Élia lycéenne mais surtout passeuse d'âme, un être sans émotion qui a pour tâche dans cette société post apocalyptique d'exécuter ceux qui sont devenus un poids pour la société. Appartenant à la caste la plus élevée de la société la jeune fille vit dans le confort de la cité en compagnie de sa petite sœur et de son père. Mais un jour tout par en cacahouètes pour la jeune femme qui au lieu d'exécuter comme on le lui avait ordonné un jeune voleur de son âge de la caste la plus inférieur cette dernière désobéi et le laisse s'enfuir. Décision lourde de conséquences qui la contraindra à fuir la cité pour se cacher parmi la caste la plus... Une belle couverture qui attire l'œil, une quatrième de couverture alléchante, ce premier tome de la trilogie Élia la passeuse d'âme avait avant même d'être ouvert déjà quelques points positifs. Pour m'a plus grande satisfaction le contenu lui n'ont plus n'en manque pas, en fait j'ai adoré cette lecture que j'ai plus dévoré que lu. C'est que les pages se tournent vite, la plume de l'auteure est agréable et le tout vraiment très prenant. Cette dystopie jeunesse est une petite pépite. On rencontre Élia lycéenne mais surtout passeuse d'âme, un être sans émotion qui a pour tâche dans cette société post apocalyptique d'exécuter ceux qui sont devenus un poids pour la société. Appartenant à la caste la plus élevée de la société la jeune fille vit dans le confort de la cité en compagnie de sa petite sœur et de son père. Mais un jour tout par en cacahouètes pour la jeune femme qui au lieu d'exécuter comme on le lui avait ordonné un jeune voleur de son âge de la caste la plus inférieur cette dernière désobéi et le laisse s'enfuir. Décision lourde de conséquences qui la contraindra à fuir la cité pour se cacher parmi la caste la plus inférieure de la société loin de la cité ou elle a toujours vécu. Pour la jeune fille ayant toujours vécu dans le luxe et l'idéologie de la cité, la découverte du mode de vie de cette population vivant dans des conditions de vie déplorables travaillant pour survivre tant bien que mal dans d'immenses mine sera brutal mais celle-ci n'aura d'autre choix que de s'intégrer s'il elle veut survivre et revoir un jour ses proches. L'auteure ne perd pas de temps pour lancer son histoire et une fois cela fait il devient très dur le lâcher le roman, les chapitres sont très court et n'incitent qu'à une seule chose : entamer le suivant. Elia est un personnage vraiment attachant qui combative fait de son mieux pour survivre et aider quand elle le peut mais c'est surtout elle qui va recevoir de l'aide au cours de ce tome grâce aux amis qu'elle va se faire dans les mines de phosnium ou la jeune fille va découvrir toute l'injustice du système de castes. Ce premier tome fut donc une excellente découverte pleine de surprises et de rebondissement, avec un univers présenté cohérent et des personnages attachants. J'ai rapidement lu la suite.
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  • Lespaceplume Posté le 26 Mai 2020
    C'est l'histoire d'une jeune fille qui se bat pour la liberté. C'est l'histoire d'une société qui s'est construite sur des principes de supériorité et d'infériorité génétiquement déterminés après que l'humanité se soit autodétruite et la planète avec elle. C'est l'histoire de communautés, de lutte des classes, de lutte pour la Liberté. De choix. D'opinion. De parole. De vie. C'est dans cette trilogie fantasy de la littérature jeunesse tous les bas instincts de notre civilisation qui se révèlent. La manipulation des peuples par l'image. Le déterminisme génétique comme seule base stable d'une société. La liberté, les droits de l'homme abolis pour le bien de la communauté et la survie des plus riches. Le pouvoir jalousement conservé par l'aliénation des masses. Cette œuvre jeunesse est d'utilité publique et devrait être étudiée dès la classe de 4e. Tout y est. Et en plus du fond et du regard extrêmement lucide sur notre société, la partie romanesque est passionnante, très bien écrite et rythmée à souhait. ELIA, LA PASSEUSE D'ÂMES. A mettre entre toutes les mains de vos ados, et les vôtres avec.
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