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Héloïse d'Ormesson
EAN : 9782350871967
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 356
Format : 143 x 206 mm

Elle s'appelait Sarah

Agnès MICHAUX (Traducteur)
Date de parution : 08/11/2012

Pour ne pas oublier

L’édition originale d’Elle s’appelait Sarah est parue en 2007, avant que le phénomène Tatiana de Rosnay ne prenne toute son ampleur. Alors que l’édition avec l’affiche du film en couverture est presque obsolète, ce titre phare du catalogue EHO a toutes les raisons de connaître un regain d’intérêt grâce à...

L’édition originale d’Elle s’appelait Sarah est parue en 2007, avant que le phénomène Tatiana de Rosnay ne prenne toute son ampleur. Alors que l’édition avec l’affiche du film en couverture est presque obsolète, ce titre phare du catalogue EHO a toutes les raisons de connaître un regain d’intérêt grâce à une édition spéciale. Ce tirage limité apportera une visibilité à ce titre qui a encore un énorme potentiel (même si les ventes poches sont excellentes) au vu des scores dans le monde entier.

Tatiana de Rosnay, selon le palmarès du Figaro, était en 2011 l’un des 5 auteurs français les plus lus dans l’Hexagone (plus de 500 000 exemplaires vendus tous titres confondus). D’après Bookseller (l’équivalent anglais de Livres Hebdo), elle a été en 2009 et 2010 l’auteur français le plus lu en Europe.
Gigantesque succès à l’étranger, Elle s’appelait Sarah a été traduit à ce jour en 42 langues et vendu à plus de 6 millions d’exemplaires. Le roman a atteint un score historique aux Pays-Bas, où il s’est vendu à plus d'un million et demi d’exemplaires (dans un pays qui compte 16 millions d’habitants), et en Norvège, où il a figuré des semaines sur les listes des meilleures ventes. En Allemagne, son éditeur la compare à Anna Gavalda, Katherine Pancol ou Muriel Barbery.
Tatiana de Rosnay est l’auteur français le plus lu aux États-Unis actuellement, avec plus de trois millions d’exemplaires vendus d’Elle s’appelait Sarah et 153 semaines de présence sur la liste du palmarès du New York Times. Elle est toujours sur la liste aujourd’hui.

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EAN : 9782350871967
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 356
Format : 143 x 206 mm
Héloïse d'Ormesson

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • likat Posté le 5 Mai 2020
    Récit bouleversant sur la culpabilité et l'importance de ne pas oublier ce qui s'est passé pendant la 2nde Guerre Mondiale. J'ai ressenti beaucoup d'émotion à la lecture de ce roman.
  • Symphonie Posté le 17 Avril 2020
    L'histoire de la petite Sarah dans ce roman de Tatiana de Rosnay est tout simplement bouleversante. Sarah n'aura de cesse de rechercher son petit frère Michel qu'elle a enfermé dans un placard de l'appartement où ils vivaient avec leurs parents. Loin de se douter du drame qui se joue, comme tous ceux qui ont vécu l'horreur de la rafle du Vel d'Hiv et de la Shoah, la jeune Sarah n'aspire qu'à une chose : sortir son jeune frère le plus rapidement possible de cette cachette dans laquelle elle l'a enfermé pour l'épargner de cette rafle. Mais le plus vite va hélas durer longtemps, trop longtemps. Ce récit d'une période très sombre, en alternance de deux époques, marque les esprits, parce que des faits aussi déplorables, ne doivent pas tomber aux oubliettes. Ce roman m'a profondément bouleversé et je n'oublierai pas la jeune Sarah de si tôt. Cette rafle de Vel d'Hiv décrite avec justesse par Julia, une jeune journaliste américaine vivant en France, chargée d'enquêter sur cette sombre période pour la commémoration de cet évènement tragique, loin d'imaginer que sa recherche va la rattacher à sa propre histoire, va affecter sa vie dont elle ne sortira pas indemne. Une fois... L'histoire de la petite Sarah dans ce roman de Tatiana de Rosnay est tout simplement bouleversante. Sarah n'aura de cesse de rechercher son petit frère Michel qu'elle a enfermé dans un placard de l'appartement où ils vivaient avec leurs parents. Loin de se douter du drame qui se joue, comme tous ceux qui ont vécu l'horreur de la rafle du Vel d'Hiv et de la Shoah, la jeune Sarah n'aspire qu'à une chose : sortir son jeune frère le plus rapidement possible de cette cachette dans laquelle elle l'a enfermé pour l'épargner de cette rafle. Mais le plus vite va hélas durer longtemps, trop longtemps. Ce récit d'une période très sombre, en alternance de deux époques, marque les esprits, parce que des faits aussi déplorables, ne doivent pas tomber aux oubliettes. Ce roman m'a profondément bouleversé et je n'oublierai pas la jeune Sarah de si tôt. Cette rafle de Vel d'Hiv décrite avec justesse par Julia, une jeune journaliste américaine vivant en France, chargée d'enquêter sur cette sombre période pour la commémoration de cet évènement tragique, loin d'imaginer que sa recherche va la rattacher à sa propre histoire, va affecter sa vie dont elle ne sortira pas indemne. Une fois les premières pages lues, les autres défilent à vitesse grand V. Un récit poignant, dramatique qui résonnera longtemps dans le coeur des lecteurs sans oublier l'empathie pour le petit Michel. Inoubliable Sarah...
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  • MissWonder Posté le 22 Mars 2020
    Ayant déjà vu le film réalisé par Gilles Paquet-Brenner en 2010, cela faisait un moment que j'avais envie de découvrir le roman de Tatiana de Rosnay 'Elle s'appelait Sarah'. le moins qu'on puisse dire c'est que je n'ai pas été déçue ! Ce livre poignant m'a littéralement happé et je comprends tout à fait le succès qu'il a rencontré. On suit ici deux histoires qui se déroulent en parallèle, l'une dans les années 2000 et l'autre dans les années 1940. A l'époque de la guerre, Sarah, âgée de 10 ans, est l'aînée d'une famille juive vivant à Paris. Malheureusement sa famille va faire partie des nombreux juifs massivement arrêtés lors de la rafle du Vel d'Hiv en 1942. Avant de se faire arrêter, Sarah a tout juste le temps de mettre son petit frère à l'abri dans un placard fermé à clé. De nombreuses années plus tard, Julia, une américaine, vit à Paris avec sa fille Zoé et son mari Bertrand. Son histoire va rejoindre celle de Sarah. Journaliste, elle doit réaliser un reportage à l'occasion de la commémoration de la rafle du Vel d'Hiv. Avec soixante ans d'écart, les chemins de Sarah et Julia vont se croiser. Ce mode d'écriture qui... Ayant déjà vu le film réalisé par Gilles Paquet-Brenner en 2010, cela faisait un moment que j'avais envie de découvrir le roman de Tatiana de Rosnay 'Elle s'appelait Sarah'. le moins qu'on puisse dire c'est que je n'ai pas été déçue ! Ce livre poignant m'a littéralement happé et je comprends tout à fait le succès qu'il a rencontré. On suit ici deux histoires qui se déroulent en parallèle, l'une dans les années 2000 et l'autre dans les années 1940. A l'époque de la guerre, Sarah, âgée de 10 ans, est l'aînée d'une famille juive vivant à Paris. Malheureusement sa famille va faire partie des nombreux juifs massivement arrêtés lors de la rafle du Vel d'Hiv en 1942. Avant de se faire arrêter, Sarah a tout juste le temps de mettre son petit frère à l'abri dans un placard fermé à clé. De nombreuses années plus tard, Julia, une américaine, vit à Paris avec sa fille Zoé et son mari Bertrand. Son histoire va rejoindre celle de Sarah. Journaliste, elle doit réaliser un reportage à l'occasion de la commémoration de la rafle du Vel d'Hiv. Avec soixante ans d'écart, les chemins de Sarah et Julia vont se croiser. Ce mode d'écriture qui se déroule à deux époques différentes donne beaucoup de dynamisme au texte. On se prend d'affection pour ces deux femmes et leurs destins extraordinaires. Secrets de famille, drame et histoire qui pourrait tout à fait être vraie sont les ingrédients du succès de ce roman. https://www.instagram.com/p/B-CWyv5A4pO/ https://www.instagram.com/misswonder_art
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  • BruC Posté le 15 Mars 2020
    Sorti en 2007, Elle s’appelait Sarah (éd. Héloïse d’Ormesson) marque une rupture capitale dans l’œuvre de Tatiana de Rosnay. Ce roman qu’elle écrit directement en anglais la fait entrer dans le cercle très fermé des auteurs à succès. À ce jour, plus de onze millions d’exemplaires sont vendus de ce livre qui traite d’un sujet bien connu, celui de la Shoah. Un sujet si classique que l’auteur précise que ce texte a été refusé par un paquet d’éditeurs avant que l’éditrice Héloïse d’Ormesson accepte de le défendre. Bien lui en a pris. Comment expliquer un tel succès, confirmé en plus par une adaptation cinéma réussie ? Il y a d’abord, sans doute, le titre. Elle s’appelait Sarah renvoie au célèbre tube de Jean-Jacques Goldman, Comme Toi, lui aussi dédié à une fillette juive pendant l’Occupation qui "n’avait pas huit ans." La Sarah de Tatiana de Rosnay, Sarah Starzynski, est certes un peu plus grande, mais elle reste une enfant sur laquelle va tomber du jour au lendemain les coups et l’horreur d’une guerre qui la dépasse. Une guerre absurde et inimaginable qui condamne à une mort atroce des millions de personnes aussi innocentes qu’elle. La deuxième explication tient dans l’approche de ce... Sorti en 2007, Elle s’appelait Sarah (éd. Héloïse d’Ormesson) marque une rupture capitale dans l’œuvre de Tatiana de Rosnay. Ce roman qu’elle écrit directement en anglais la fait entrer dans le cercle très fermé des auteurs à succès. À ce jour, plus de onze millions d’exemplaires sont vendus de ce livre qui traite d’un sujet bien connu, celui de la Shoah. Un sujet si classique que l’auteur précise que ce texte a été refusé par un paquet d’éditeurs avant que l’éditrice Héloïse d’Ormesson accepte de le défendre. Bien lui en a pris. Comment expliquer un tel succès, confirmé en plus par une adaptation cinéma réussie ? Il y a d’abord, sans doute, le titre. Elle s’appelait Sarah renvoie au célèbre tube de Jean-Jacques Goldman, Comme Toi, lui aussi dédié à une fillette juive pendant l’Occupation qui "n’avait pas huit ans." La Sarah de Tatiana de Rosnay, Sarah Starzynski, est certes un peu plus grande, mais elle reste une enfant sur laquelle va tomber du jour au lendemain les coups et l’horreur d’une guerre qui la dépasse. Une guerre absurde et inimaginable qui condamne à une mort atroce des millions de personnes aussi innocentes qu’elle. La deuxième explication tient dans l’approche de ce roman historique et dans le va-et-vient régulier entre le présent et le passé. Tatiana de Rosnay alterne en effet, d’une part les chapitres consacrés au destin de la petite Sarah depuis son arrestation avec sa famille, et d’autre part l’histoire de Julia Jarmond, une journaliste franco-américaine chargée de couvrir la commémoration du Vel d’Hiv et qui découvre en même temps que l’appartement qu’elle est sur le point d’aménager était occupé 60 ans plus tôt par une famille juive déportée – précisément celle de Sarah Starzynski. Le "je" du récit, qui est celle de Julia, masque un autre "je" : celui de Sarah. Dès le premier chapitre la fillette voit débarquer chez elle des policiers français chargés de les arrêter dans le cadre des lois antisémites de l’occupant nazi mais aussi de l’État français de Vichy. Elle décide au dernier moment de cacher son petit frère dans un placard, lui promettant de venir le rechercher plus tard. Sarah et sa famille sont envoyés, comme des dizaines de milliers d’autres, au Vélodrome d’Hiver dans le 15e arrondissement. Ils sont ensuite déportés dans le camp de transit de Beaune-la-Rolande dans le Loiret. Bientôt, la fillette se retrouve seule et n’est hantée que par une idée : se sauver et retrouver son frère Michel. Comme souvent chez Tatiana de Rosnay, la famille et ses secrets forment le cœur d’un récit tragique et poignant. Or, ici, ces secrets, les silences ou les non-dits qui semblent se transmettre de générations en générations s’entrechoquent, se répondent et se font écho à travers les décennies. A priori, il n’y a pas grand-chose de commun entre Sarah, cette fillette juive française, et Julia, la brillante journaliste américaine. Rien de commun, sinon un appartement. La mémoire des lieux est un thème récurrent dans l’œuvre de Tatiana de Rosnay. On pense à Manderlay et Daphné du Maurier, à Colombe et son appartement bruyant ou à Nicolas Kolt et l’hôtel Gallo Negro dans À l’Encre russe. C’est comme si les lieux restaient imprégnés de cette histoire de trahison et de souffrance. L’Américaine Julia, si éloignée au départ du traumatisme de Vichy, porte à bout de bras, en dépit de ses propres démons et des atermoiements de sa belle famille, le destin et l’histoire de cette fillette raflée lors de la journée du 16 juillet 1942. Encore une histoire de trahison : Tatiana de Rosnay ne manque pas de signaler que l’arrestation de dizaines de milliers de juifs français a été décidée, organisée et menée par les autorités françaises. Ironie de l’histoire, rappelle l’auteure franco-anglaise, les responsables politiques de cette époque avaient choisi de jeter un voile pudique sur cette rafle – un authentique crime d’État – en choisissant de ne pas la planifier un 14 juillet mais deux jours plus tard. Au cours de son enquête, la journaliste américaine découvre le déni et le silence des Français qu’elle croise, que ce soit à Paris ou dans le Loiret. Elle s’appelait Sarah est un roman capital dans l’œuvre de Tatiana de Rosnay. C’est aussi un livre sur l’histoire concentrationnaire ramené ici singulièrement dans la sphère de de notre propre histoire, de notre mémoire contemporaine comme de notre intime. En allant à la recherche d’une petite fille oubliée, recherche qui la mènera jusque ans son propre pays, Julia entame elle-même un voyage intérieur qui qui la transforme autant qui la bouleverse. Il a d’ailleurs bouleversé des millions de lecteurs et de lectrices dans cette histoire de crimes, de secrets familiaux et de souffrances indicibles.
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  • Orelilie Posté le 10 Mars 2020
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