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Belfond
EAN : 9782714458674
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 180
Format : 140 x 225 mm

En attendant Doggo

Florence HERTZ (Traducteur)
Date de parution : 04/02/2016
De l’amour, de l’humour et du chien ! Comédie so british, roman feel-good bourré de tendresse, En attendant Doggo est un vrai coup de cœur.
Dire de Dan qu’il traverse une mauvaise passe serait très en dessous de la réalité : alors qu’il vient de perdre son boulot, sa petite amie lui annonce qu’elle le quitte. Cerise sur le cupcake, elle lui laisse Doggo, le chien le moins sexy que la Terre ait porté, mélange... Dire de Dan qu’il traverse une mauvaise passe serait très en dessous de la réalité : alors qu’il vient de perdre son boulot, sa petite amie lui annonce qu’elle le quitte. Cerise sur le cupcake, elle lui laisse Doggo, le chien le moins sexy que la Terre ait porté, mélange inédit de labrador et de pékinois.

Malgré leur méfiance réciproque, l’un et l’autre ont un point commun : leur profonde solitude. Et tandis que Doggo révèle peu à peu d’improbables charmes, dont un étonnant capital sympathie, assorti d’une inexplicable fascination pour l’actrice Jennifer Aniston, Dan, lui, fendille sa carapace de trentenaire égocentrique pour dévoiler une âme sensible, qui n’attendait que de prendre soin d’un autre…
 
Entre l’animal revêche à moitié chauve et le loser patenté, c’est le début d’une véritable et hilarante complicité. Nouveau job, nouvelles conquêtes, nouveau destin… Et si Dan avait rencontré en Doggo son plus formidable allié, le plus inattendu des Cupidon ?
 
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EAN : 9782714458674
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 180
Format : 140 x 225 mm
Belfond

Ils en parlent

« Les personnages de Mark Mills surprennent par leur justesse. Ils font des erreurs, jugent mal, mentent, avouent leurs fautes… et sont terriblement attachants, malgré leurs défauts. Si leur histoire est légère, elle est riche en émotion et on y croit immédiatement.   Si vous vous sentez l’âme d’un cynique en puissance, En attendant Doggo saura immanquablement, l’espace de quelques heures, vous faire baisser votre garde ! »
 
Irish Examiner

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • labibliothequedebichette Posté le 17 Juillet 2019
    La copine de Daniel le quitte et lui laisse le chien ( doggo) qu'elle a adopté quelques semaines auparavant, un chien laid et pas affectueux. Il souhaite donc le ramener au refuge mais quand il rencontre la directrice il renonce rapidement. Il apprivoise Doggo petit à petit. Lors d'un entretien d'embauche il impose son chien au travail. Il devient la mascotte de l'agence. Mais pas qu'eux, Doggo l'aide également à aller mieux et à surmonter sa rupture et lui permet de faire des rencontres Cette comédie est drôle et on s'attache vite aux personnages. L'humour à l' anglaise. Un livre sans prise de tête que je recommande pour passer un bon moment
  • daniellelebot Posté le 3 Mars 2019
    Un livre que j'ai apprécié de lire même si certains passages étaient un peu long à mon avis . Il se lit agréablement , nous fait sourire même parfois .. Humour , Amour et le Chien bien sûr .. un joli moment de détente ..
  • beatriceferon Posté le 5 Octobre 2018
    Daniel est publicitaire. Il travaille en binôme avec son patron. Cette collaboration leur a déjà valu quelques belles réussites et une reconnaissance dans ce monde impitoyable. Malheureusement, le boss fait une dépression et Daniel se retrouve sur la touche. Il projette d'utiliser ce repos forcé pour réaliser son rêve : écrire un livre. L'inspiration le fuit. Tout comme sa compagne Clara, qui a l'inélégance de faire ses bagages en son absence, lui laissant une lettre de rupture et Doggo, un vilain bâtard au mauvais caractère. Daniel, qui postule pour un nouvel emploi très prometteur, ne peut se permettre de s'encombrer d'un chien. Il se résout donc à ramener Doggo d'où il vient : le refuge. Là, indigné par l'attitude de la responsable, il tourne les talons, sauvant Doggo d'un nouvel abandon. Comme il fait forte impression lors de l'entretien d'embauche, il en profite pour poser ses conditions : ce sera lui avec Doggo ou rien. Et bientôt, cet affreux petit grognon devient la coqueluche de l'agence. Autant l'avouer tout de suite : c'est le titre qui m'a séduite. Le jeu de mots en clin d’œil à Beckett me fait rire et j'imagine que le personnage principal sera un chien. Donc, non, je ne voulais pas du tout d'un... Daniel est publicitaire. Il travaille en binôme avec son patron. Cette collaboration leur a déjà valu quelques belles réussites et une reconnaissance dans ce monde impitoyable. Malheureusement, le boss fait une dépression et Daniel se retrouve sur la touche. Il projette d'utiliser ce repos forcé pour réaliser son rêve : écrire un livre. L'inspiration le fuit. Tout comme sa compagne Clara, qui a l'inélégance de faire ses bagages en son absence, lui laissant une lettre de rupture et Doggo, un vilain bâtard au mauvais caractère. Daniel, qui postule pour un nouvel emploi très prometteur, ne peut se permettre de s'encombrer d'un chien. Il se résout donc à ramener Doggo d'où il vient : le refuge. Là, indigné par l'attitude de la responsable, il tourne les talons, sauvant Doggo d'un nouvel abandon. Comme il fait forte impression lors de l'entretien d'embauche, il en profite pour poser ses conditions : ce sera lui avec Doggo ou rien. Et bientôt, cet affreux petit grognon devient la coqueluche de l'agence. Autant l'avouer tout de suite : c'est le titre qui m'a séduite. Le jeu de mots en clin d’œil à Beckett me fait rire et j'imagine que le personnage principal sera un chien. Donc, non, je ne voulais pas du tout d'un austère ouvrage philosophique qui m'entraînerait dans des abîmes de perplexité et de réflexion. Je voulais quelque chose de léger et d'amusant. Je partais en vacances, donc, pas besoin de me prendre la tête, nom d'un chien (c'est le cas de le dire!) Le roman s'ouvre sur une lettre de rupture. Aïe. Clara quitte Daniel sur un mode aigre-doux. « Je m'en vais loin, très loin. Je ne peux pas te dire où (…) D'ailleurs, c'est mieux pour nous. Non, c'est nul de dire ça. Si c'est mieux pour quelqu'un, c'est pour moi, pas pour toi, même si je suis sûre que tu vas parfaitement t'en remettre. » La suite nous prouvera qu'il n'en est rien. Daniel est profondément blessé. Il cache son chagrin sous un humour de façade, mais on sent la fêlure. Pourquoi Clara est-elle partie ? Eh bien, parce qu'il ne croit pas aux anges, avec son esprit cartésien, et qu'il fait preuve d'un cynisme qu'elle ne supporte pas. Et moi, c'est elle que je trouve passablement cynique. Quoi ? Elle vient d'adopter un chien dans un refuge, ce qui implique que le pauvre a été abandonné et a donc subi un traumatisme. Et, sans une pensée pour lui, elle part en suggérant à Daniel de le ramener d'où il vient. Tant pis pour ce pauvre Doggo, tout content d'avoir retrouvé un foyer et qu'on va remettre derrière les barreaux. Pas trace d'amour ni de culpabilité dans sa lettre lorsqu'elle évoque ce petit compagnon : « quand je faisais ma valise, il avait un de ces airs méprisants ! » N'était-ce pas plutôt un regard triste ? La suite nous montrera que Doggo est très intelligent et a un grand cœur. Clara dit : « ce n'est qu'un chien » (je déteste les gens qui parlent ainsi) et « laid comme tout ». Évidemment, je prends immédiatement le parti du petit Doggo. Bref, cette fille, vous l'avez compris, je ne l'aime pas du tout. Et en plus, comme si elle ne s'était pas montrée assez méchante, elle ajoute un post-scriptum : « Je te quitte (…) pour toujours (…) j'ai besoin de m'ouvrir à d'autres hommes. » Le vocabulaire utilisé montre bien ce qu'elle compte faire ! Daniel, le personnage (humain) principal de cette histoire, apparaît ensuite. C'est lui le narrateur. Il ne ressemble pas du tout à la caricature que Clara en a dessinée. Après qu'il a lu cette lettre empoisonnée, ses mains tremblent, il est triste. Et seul. Doggo était l'animal de Clara. Il a perdu son travail et, même s'il tente de dédramatiser la situation, s'il veut retrouver un emploi, il n'a pas le choix, il doit reconduire Doggo au refuge. Il apprend alors que Clara n'a pas respecté le contrat qui l’obligeait à faire castrer l'animal. Quand la directrice lui jette sévèrement un « c'est le règlement », il riposte : « c'était le règlement sous le régime nazi, d'exterminer les Juifs, les Gitans et les homosexuels. Vous trouvez que c'était une excuse ? » Il tourne les talons, entraînant un petit ingrat qui lui montre les dents et ne se laisse pas toucher. Et, malgré tout, Daniel va se préoccuper du bien-être de Doggo. Bref, vous l'avez compris, Daniel, je l'adore. Le roman est léger et truffé d'humour bien british. Sous ses airs faciles et sans prétention, mine de rien, il aborde des sujets graves : le monde du travail et ses rivalités impitoyables, surtout dans le domaine de la publicité, les coups bas entre collègues, la difficulté de concilier amour et boulot, les querelles de chefs qui se répercutent sur leurs subordonnés, la dépression, le burn out. J'ai beaucoup aimé le moment où Daniel raconte comment, dans son enfance, il rivalisait d'audace avec les copains en sautant dans une rivière pleine de remous et de courants. A présent, « c'est interdit par la loi ». Ce qui m'a fait beaucoup rire en repensant à tout ce que nous avons fait dans notre jeunesse et qui, à présent, est interdit ou vivement déconseillé : nous balader seules dans le village, rouler à vélo sans casque, sillonner bois et campagne à cheval sans adulte, nager dans un étang plein de vase... A se demander par quel miracle nous avons survécu ! J'ai donc lu ce livre avec grand plaisir.
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  • fertiti65 Posté le 22 Avril 2018
    Daniel est dans une mauvaise passe. Il vient de perdre son travail, sa petite amie le quitte et lui laisse son chien Doggo. Un mélange de Labrador et de Pékinois. Pour lui la première chose à faire est de confier Doggo à la Spa pour le faire adopter mais cela ne va pas du tout se passer comme cela. Voici l'histoire d'un couple improbable : Dan et Doggo. Roman anglais très amusant, sur le modèle d'une comédie romantique, léger, drôle, divertissant et humain.
  • Rennath Posté le 26 Mars 2018
    Un petit roman rapide et agréable à lire qui remonte bien le moral. Le héros qui semble au départ assez falot s'avère avec du caractère et le style est facile à lire. Un bon vidage de tête !
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