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Robert Laffont
EAN : 9782221216927
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 160
Format : 130 x 205 mm

En finir avec l'ironie ?

Éloge d'un mal français

Collection : Mauvais esprit
Date de parution : 12/04/2018
Cet éloge de l’ironie offre un mode d’emploi de l’esprit léger, le meilleur antidote qui soit à tous les interdits et toutes les doxas.

« Regardez-moi lorsque je parle au second degré : comme dans un jeu d’enfant, je me raconte une histoire au milieu de la vie quotidienne. Comme tous les jeux, celui-là donne du plaisir : moquerie partagée, complicité de malfaisance légère. Un sourire, un simple sourire est l’enjeu de la partie....

« Regardez-moi lorsque je parle au second degré : comme dans un jeu d’enfant, je me raconte une histoire au milieu de la vie quotidienne. Comme tous les jeux, celui-là donne du plaisir : moquerie partagée, complicité de malfaisance légère. Un sourire, un simple sourire est l’enjeu de la partie. Il est urgent de redécouvrir les bienfaits joyeux de l’ironie, les vertus décapantes du second degré… ce mal français qui nous fait tellement de bien. » D. P.

« Nous ne céderons rien à l’ironie », déclarait Emmanuel Macron le soir de son élection. L’ironie n’est donc plus au programme. Elle dérange, elle questionne, elle bouscule, elle renverse parfois. C’est un sport de combat tout en souplesse, mais qui peut s’avérer redoutable.
Didier Pourquery montre ici comment, de Socrate à Daniel Defoe, de Jonathan Swift à Kierkegaard, de Musil à Jankélévitch, les amis de l’ironie ont interrogé le monde sans se lasser. Cet ouvrage va à leur rencontre pour recueillir leurs enseignements toujours délectables et offrir un mode d’emploi de l’esprit léger, le meilleur antidote qui soit à tous les interdits et toutes les doxas. Un programme comme un autre. Mais celui-ci, d’une efficacité assurée.

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EAN : 9782221216927
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 160
Format : 130 x 205 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Polars_urbains Posté le 6 Août 2018
    « En finir avec l’ironie ? » Surtout pas, nous dit ce livre léger qui vagabonde d’un auteur à l’autre : d’Alphonse Allais et Richard Brautigan, lectures d’enfance de l’auteur, à Socrate, Montesquieu, Kierkegaard, plaisamment associé à Woody Allen, en passant, bien sûr, par Jankélévitch, mais aussi par Patrick Mauriès, moins connu, mais tout aussi important, et qui en examine aussi les manifestations contemporaines. Ironie, mais quelle ironie ? Assez curieusement, le maître français du genre, Voltaire, n’y figure pas. Et ce n’est pas un oubli. L’ironie désigne ici ce que l’auteur appelle fort justement « le second degré » : ce pouvoir de l’esprit de renverser les perspectives, de détruire les certitudes, qui ne se confond pas avec la critique et le cynisme, car il nous fait rire autant de nous-mêmes que des autres. S’agit-il, et c’est un éloge, d’un « mal français » alors que nous n’avons même pas su inventer un mot pour le dire ? A voir les références, ce n’est pas certain. Plutôt un bien partagé par tous ceux d’entre nous qui sont assez lucides pour ne pas se réfugier dans l’esprit de sérieux.
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