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            En veilleuse

            Plon
            EAN : 9782259248655
            Façonnage normé : BROCHE
            Nombre de pages : 304
            Format : 140 x 225 mm
            En veilleuse

            Jérôme SCHMIDT (Traducteur)
            Collection : Feux croisés
            Date de parution : 10/03/2016
            Un univers à la fois hilarant, cruel, enragé et d'une immense sensibilité.
            Alby est en colère. En colère contre tout. Il frappe sa sœur et tous ceux qui se mettent en travers de son chemin – ils l’ont bien mérité –, balance des insultes aux enfants et aux vieux qui le ralentissent, et se soûle. Mais c’est avec une infinie délicatesse qu’il... Alby est en colère. En colère contre tout. Il frappe sa sœur et tous ceux qui se mettent en travers de son chemin – ils l’ont bien mérité –, balance des insultes aux enfants et aux vieux qui le ralentissent, et se soûle. Mais c’est avec une infinie délicatesse qu’il prend soin du plus fragile oiseau.
            D’une inaptitude étrangement touchante aux relations humaines, Alby ne se remet pas, vraiment pas, du décès de sa mère. Ce deuil est si profondément ancré en lui qu’il pourrait bien le ronger jusqu’à la moelle. Alors Alby rit de tout pour essayer d’oublier peine et chagrin. Et quand la détresse devient trop forte, il déverse son vitriol sur les hommes, les femmes, les frères et sœurs, les grille-pain, les poubelles et sur la vie elle-même.
            Matt Sumell nous livre ici le portrait brutal et drôle – mais aussi extrêmement sensible – d’un anti-héros au grand cœur, qui tente de sortir la tête de l’eau et de recoller les morceaux pour continuer à vivre. En veilleuse nous transporte à cent à l’heure dans l’univers tendre et fantasque d’un personnage dont le comportement provoque le fou rire page après page.
             
             
            « Alby est l’Holden Caulfield de l’ère d’Internet. » 
            The Los Angeles Times
             
            « Un sens de l’humour insolemment explosif » 
            GQ
             
            « Surprenant et hilarant. » 
            The Guardian
             
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            EAN : 9782259248655
            Façonnage normé : BROCHE
            Nombre de pages : 304
            Format : 140 x 225 mm
            Plon
            20.90 €
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            Ils en parlent

            « L’humour féroce de Matt Sumell est irrésistible et Alby (qui ne parle jamais sans faire de gaffe) est détestable, exaspérant et attachant à la fois. » - The New York Times
             
             
            The New York Times

            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • Bibliozonard Posté le 1 Août 2018
              C'est le genre de livre que j'affectionne. Celui où dès les premières lignes on sent que ce sera un grand moment. Californie, Alby vit mal le décès de sa mère. Il attaque tout ce qui bouge comme un Cygne muet, il se réfugie dans l'agressivité envers les humains, dans l'attention millimétrée au sauvetage et à l'éducation de son Cardinal rouge, et enfin dans l'attache qu'il porte à Jason son chien. C'est un roman élégiaque : il y a un ton qui exprime une peine douloureuse, une mélancolie ; d'ailleurs élégie signifie chant de deuil, chant de mort en grec. Il exprime aussi une sorte de fuite du temps où Alby raconte des souvenirs d'enfance, ses 400 coups, il éloigne cette souffrance du présent, l'amour pour sa mère et la mort de celle-ci. Matt Sumell est un Lamartine ou un Alfred de Musset des temps modernes, son récit aurait pu être titré « Élégie d'Alby » avec des « Méditations poétiques » : « Une douleur violente, c'est mieux qu'une douleur sourde. » et « Les nuits d'Alby » arrosée avec son père : « Je n'ai jamais étudié la physique, mais il est possible de remplir le silence avec des bouteilles de Bud.... C'est le genre de livre que j'affectionne. Celui où dès les premières lignes on sent que ce sera un grand moment. Californie, Alby vit mal le décès de sa mère. Il attaque tout ce qui bouge comme un Cygne muet, il se réfugie dans l'agressivité envers les humains, dans l'attention millimétrée au sauvetage et à l'éducation de son Cardinal rouge, et enfin dans l'attache qu'il porte à Jason son chien. C'est un roman élégiaque : il y a un ton qui exprime une peine douloureuse, une mélancolie ; d'ailleurs élégie signifie chant de deuil, chant de mort en grec. Il exprime aussi une sorte de fuite du temps où Alby raconte des souvenirs d'enfance, ses 400 coups, il éloigne cette souffrance du présent, l'amour pour sa mère et la mort de celle-ci. Matt Sumell est un Lamartine ou un Alfred de Musset des temps modernes, son récit aurait pu être titré « Élégie d'Alby » avec des « Méditations poétiques » : « Une douleur violente, c'est mieux qu'une douleur sourde. » et « Les nuits d'Alby » arrosée avec son père : « Je n'ai jamais étudié la physique, mais il est possible de remplir le silence avec des bouteilles de Bud. » Le registre pathétique à sa place : émotion intense, les larmes, la violence, la fureur « Je ne sais toujours pas comment souffrir » ; le registre burlesque aussi : style soutenu, très familier, brutal, sexe sans pudeur ; et enfin le registre comique, surtout ironique, à la répartie coup-de-poing « La liste des 7 raisons de cogner sa soeur en plein dans les miches » par exemple. Un ensemble explosif avec un personnage digne d'un J.D Fiorella du fils Fante, Dan. Au final, il est conscient de son statut, il dresse un constat subtil : « Il a le meilleur métier du monde, a-t-elle dit. -Pas exactement. Ca paie mal », ai-je expliqué. En vrai c'était de l'argent facile. A part l'ennui et les effluves de merde qui atterrissaient parfois sur ma gueule, ce n'était pas bien compliqué. Tommy, mon patron, me laissait tranquille, je pouvais venir avec Jason, et je pouvais boire autant de soda que je voulais. J'étais assez vieux pour trouver ça agréable, et également assez âgé pour ne plus me soucier de mon crâne dégarni et de mes soucis érectiles éventuels. Ma mère était morte, mon père était gâteux, je n'avais pas dormi ou chié droit depuis l'âge de vingt-neuf ans, et j'avais basculé en une nuit. J'étais jeune et , bim, tout à coup je ne l'étais plus. Et avec tout le temps libre que j'avais passé à m'asseoir sur le ponton, j'avais pu dresser un inventaire exhaustif de ma vie, jour après jour, et me dire : C'était donc ça ! Huit dollars l'heure à roupiller ? […] Depuis mon fauteuil posé sur le ponton, cela ressemblait à une franche amélioration. Comme tout en fait. » « En veilleuse » parce que c'est un flux incessant de paroles, de souvenirs débités par torrent ; afin d'éviter un mal profond. « Ce serait une bonne journée pour naviguer sur la rivière, a dit mon père. - Ouais. Si seulement on avait un bateau. - J'ai un bateau. Je l'ai acheté à Wally Johnson il y a quelques mois. Comme il ne m'en avait pas parlé, j'ai cru qu'il se foutait de moi. « Vraiment ? - Ouais. - Et il marche ? - Ouais. - Il est à l'eau. - Oui. - On y va ? - Si tu la boucles. - Vendu.» Je l'ai mise en veilleuse. »
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            • carnetdelecture Posté le 12 Mai 2016
              En veilleuse me laisse une impression mitigée. Tout d’abord, parce que je n’ai pas complètement accroché au style narratif. Alby se présente à nous sur le mode de l’association de pensée. Dans un monologue un peu décousu, une idée en entrainant une autre, le lecteur se trouve embarqué dans une histoire fantasque et émaillée de nombreuses digressions. Alors que ce roman fourmille d’idées et de thématiques, j’ai trouvé qu’elles étaient trop peu approfondies, ce qui me laisse une impression générale d’abondance déstructurée. Par contre, j’ai trouvé que le personnage d’Alby était bien amené et sa personnalité bien décrite. Bien que le bonhomme paraisse plutôt antipathique de premier abord, on se surprend finalement à l’apprécier. C’est tout le caractère complexe de l’humain que Matt Sumell dévoile. Celui d’un trentenaire ébranlé par la mort de sa mère et qui ne trouve d’autre moyen pour exprimer son désarroi que la violence verbale et physique. Il faut bien avouer que je n’ai pas eu « le fou rire page après page » qui était annoncé sur la quatrième de couverture, mais En veilleuse reste un bon roman.
            • Mirabeelle Posté le 1 Mars 2016
              Il serait facile de dire que Alby n'est qu'une petite frappe sans cervelle, terrorisant son frère et sa sœur ainsi que tout le quartier par pur plaisir. Mais la vérité c'est que Alby souffre, sa mère vient de mourir et son deuil à lui passe par la méchanceté. Au fil des chapitres il nous choque par son agressivité et... nous fait rire. En effet à mesure que l'on tourne les pages notre protagoniste devient de plus en plus hilarant, alternant cynisme ou simple absurdité de langage. Nous apprenons à connaitre Alby qui s'avère être une personne sensible, capable de prendre soin d'un oisillon au péril de sa passion pour la distribution de baffes. Un roman très franchement drôle, qui nous aide à relativiser et nous rappelle qu'il ne faut pas juger un livre à sa couverture...
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