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Fleuve éditions
EAN : 9782265098800
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 288
Format : 130 x 200 mm

Et je danse, aussi

,

Date de parution : 12/03/2015
La vie nous rattrape souvent au moment où l'on s'y attend le moins.

Pour Pierre-Marie, romancier à succès (mais qui n'écrit plus), la surprise arrive par la poste, sous la forme d'un mystérieux paquet expédié par une lectrice. Mais pas n'importe quelle lectrice ! Adeline Parmelan, « grande, grosse, brune »,...
La vie nous rattrape souvent au moment où l'on s'y attend le moins.

Pour Pierre-Marie, romancier à succès (mais qui n'écrit plus), la surprise arrive par la poste, sous la forme d'un mystérieux paquet expédié par une lectrice. Mais pas n'importe quelle lectrice ! Adeline Parmelan, « grande, grosse, brune », pourrait bien être son cauchemar... Au lieu de quoi, ils deviennent peu à peu indispensables l'un à l'autre. Jusqu'au moment où le paquet révèlera son contenu, et ses secrets...

Ce livre va vous donner envie de chanter, d'écrire des mails à vos amis, de boire du schnaps et des tisanes, de faire le ménage dans votre vie, de pleurer, de rire, de croire aux fantômes, d'écouter le Jeu des Milles Euros, de courir après des poussins perdus, de pédaler en bord de mer ou de refaire votre terasse.

Ce livre va vous donner envie d'aimer.
Et de danser, aussi 
!
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EAN : 9782265098800
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 288
Format : 130 x 200 mm
Fleuve éditions

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • cecbooks Posté le 6 Novembre 2020
    Livre découvert complètement par hasard (jolie couverture et résumé attirant, il m'en faut pas plus 😅), j'ai passé un très bon moment de lecture ! J'ai dévoré ces échanges de mail et me suis complètement laissée entraîner par ce binôme ! On passe du rire aux larmes, avec parfois un petit sourire (niais ?) mais ça nous fait du bien ! J'étais triste de finir ce livre et j'ai vu qu'il y avait une suite !! En tout cas, très belle découverte 😊
  • Claire_583 Posté le 5 Novembre 2020
    J'adore les romans épistolaires! Bon à l'heure du 21e siècle les mails ont remplacé les lettres manuscrites mais dans ce roman, ces courriels sont bien tournés et bien écrits. Pas de fioritures ni d'abréviations : que des jolies phrases complètes et de jolis mots pour décrire les maux. Je me suis dit, tiens un cours roman, fait de lettres (donc de mails plutôt hein), cela sera vite lu. Oui effectivement, seulement 311 pages mais j'avais omis que les courriers ne permettaient pas les discours (il n'y en a qu'un!) et donc, cela m'a pris plus de temps que je ne le pensais pour lire. Cette histoire m'a un peu chamboulée car maintenant je me pose des questions existentielles qui me remuent : quels choix sont à suivre? L'intuition? Nos envies? La passion? La raison? J'ai choisi la raison et l'amour, mais cela va-t-il me suffit? Mon rôle de mère ne m'asphyxie-t-il pas? Ahhh au secours! Enfin petit bémol, le milieu du roman est un peu long. Le fait que Pierre-Marie (je n'aime pas du tout ce nom! Cela me fait penser à un vieux de mon village : Jean-Marie, qui a d'ailleurs lui aussi disparut sans laisser de traces, quelle coïncidence!... J'adore les romans épistolaires! Bon à l'heure du 21e siècle les mails ont remplacé les lettres manuscrites mais dans ce roman, ces courriels sont bien tournés et bien écrits. Pas de fioritures ni d'abréviations : que des jolies phrases complètes et de jolis mots pour décrire les maux. Je me suis dit, tiens un cours roman, fait de lettres (donc de mails plutôt hein), cela sera vite lu. Oui effectivement, seulement 311 pages mais j'avais omis que les courriers ne permettaient pas les discours (il n'y en a qu'un!) et donc, cela m'a pris plus de temps que je ne le pensais pour lire. Cette histoire m'a un peu chamboulée car maintenant je me pose des questions existentielles qui me remuent : quels choix sont à suivre? L'intuition? Nos envies? La passion? La raison? J'ai choisi la raison et l'amour, mais cela va-t-il me suffit? Mon rôle de mère ne m'asphyxie-t-il pas? Ahhh au secours! Enfin petit bémol, le milieu du roman est un peu long. Le fait que Pierre-Marie (je n'aime pas du tout ce nom! Cela me fait penser à un vieux de mon village : Jean-Marie, qui a d'ailleurs lui aussi disparut sans laisser de traces, quelle coïncidence! Bref, je me suis toujours demander pour quelle raison des parents choisissent de mettre un prénom féminin dans celui de leur fils. C'est le prénom de la vierge, mais quand même...) se disperse au niveau de ses interlocuteurs m'a un peu ennuyé et je me languissais des trop rares mails d'Adeline. Concernant l'intrigue, je me suis faite avoir comme un bleu! Je ne dévoilerais donc rien de l'histoire pour ne pas gâcher la magie de ce roman! Un roman à quatre mains que je recommande (4 mains au piano mais seulement 2 mains pour l'écriture de je sais, a moins que les deux auteurs soient ambidextres). D'ailleurs, quelle est la part de l'un et quelle est celle de l'autre? Je n'ai pas eu le ressentiment de deux plumes différentes.
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  • sylviedoc Posté le 20 Octobre 2020
    Je connaissais déjà ces deux auteurs séparément, notamment pour des ouvrages classés "jeunesse", et voilà que pour notre plus grand bonheur ils s'associent pour cette duologie, formée de "Et je danse, aussi" suivi par "Oh happy day". Alors certes ce premier opus est paru il y a déjà cinq ans, j'eusse pu le lire bien avant. En plus il figurait en bonne place dans la plupart des Cdi de lycée où j'ai "oeuvré" (bien qu'à mon sens il ne s'adresse pas vraiment à des ados, ni même à des jeunes adultes). Pourquoi l'avoir ignoré si longtemps, me demanderez-vous ? C'est totalement irrationnel, mais je pense que j'avais peur d'être déçue. Je savais qu'il s'agissait d'un roman épistolaire, mais sous forme de mails, et je me disais vaguement que ce serait de l'écriture bâclée, de moindre qualité en quelque sorte. Ah, préjugés, que d'occasions ratées en votre nom ! Mais puisque me voilà à vous adresser "ces petits signes noirs", c'est que j'ai finalement su passer outre mes résistances, et bien m'en a pris. Déjà ces mails pourraient parfaitement être de "vraies" lettres pour la plupart, ni abréviations ni écriture façon sms, mais de belles phrases bien tournées, un vocabulaire riche... Je connaissais déjà ces deux auteurs séparément, notamment pour des ouvrages classés "jeunesse", et voilà que pour notre plus grand bonheur ils s'associent pour cette duologie, formée de "Et je danse, aussi" suivi par "Oh happy day". Alors certes ce premier opus est paru il y a déjà cinq ans, j'eusse pu le lire bien avant. En plus il figurait en bonne place dans la plupart des Cdi de lycée où j'ai "oeuvré" (bien qu'à mon sens il ne s'adresse pas vraiment à des ados, ni même à des jeunes adultes). Pourquoi l'avoir ignoré si longtemps, me demanderez-vous ? C'est totalement irrationnel, mais je pense que j'avais peur d'être déçue. Je savais qu'il s'agissait d'un roman épistolaire, mais sous forme de mails, et je me disais vaguement que ce serait de l'écriture bâclée, de moindre qualité en quelque sorte. Ah, préjugés, que d'occasions ratées en votre nom ! Mais puisque me voilà à vous adresser "ces petits signes noirs", c'est que j'ai finalement su passer outre mes résistances, et bien m'en a pris. Déjà ces mails pourraient parfaitement être de "vraies" lettres pour la plupart, ni abréviations ni écriture façon sms, mais de belles phrases bien tournées, un vocabulaire riche et mélodieux (oui, j'ai vraiment trouvé ces messages très musicaux, tant par le rythme des mots que par certaines références), un crescendo dans l'intensité de la relation entre Pierre-Marie et Adeline, bref tout ce qu'on trouve dans un bel échange épistolaire "classique". Ma vision des deux personnages principaux a évolué tout au long de ma lecture, au début je voyais Pierre-Marie comme l'écrivain prétentieux à qui son prix Goncourt a fait enfler les chevilles, et qui, bien que n'écrivant plus depuis des années continue à se sentir bien supérieur à ses humbles lecteurs. Quant à Adeline, elle me faisait un peu pitié à s'accrocher, à insister pour qu'il daigne jeter un regard à ce qu'elle lui avait envoyé. Mais j'ai très vite sympathisé avec chacun d'eux, Pierre-Marie s'est humanisé, et Adeline m'a prouvé qu'elle avait quand même de la ressource, malgré sa fâcheuse tendance à s'auto-dénigrer ! Et quel humour ! Mes zygomatiques ont bien travaillé pendant ma lecture, et pourtant ils étaient plutôt en berne ces derniers temps ! Mais il ne faut pas s'y tromper, il n'y a pas que de la légèreté dans ces échanges, la vie de nos deux héros n'étant pas faite que d'aimables considérations sur leurs occupations et le paysage alentour. On y évoque également des pertes cruelles, des deuils, des séparations pas digérées et de grandes tristesses. D'ailleurs le point de départ de cette correspondance est justement lié à l'une de ces situations dramatiques, mais de demi-vérités en atermoiements, on n'en comprendra le fin mot que dans le dernier tiers du roman. Les personnages secondaires, avec lesquels Pierre-Marie échange également quelques messages, contribuent à donner un contexte, une épaisseur à l'histoire, c'est grâce à eux que l'on découvre certains éléments du passé (je pense notamment à Gloria, belle-fille de Pierre-Marie), ou que l'on cerne mieux sa personnalité (les échanges avec Max et sa Josy, hilarants !) La seule qui ne m'a pas enthousiasmée, c'est Lisbeth, la saute-au-paf dont je n'ai pas compris l'utilité... Par contre j'ai mieux compris au fur et à mesure que j'avançais dans le roman cette couverture qui me semblait plutôt étrange à première vue avec ce poussin, cette vieille radio, ce vélo et cette carte à jouer...tout fait sens après coup ! Et à peine tournée la dernière page, je me suis ruée sur "Oh Happy day", où j'espère retrouver l'atmosphère délicieusement complice des échanges entre Adeline et Pierre-Marie.
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  • Luria Posté le 13 Octobre 2020
    Ecrivez-moi Oh oui certes, je pourrais louer l'idée d'écrire un échange épistolaire à deux mains, d'arriver à entretenir la flamme du lecteur qui tient la chandelle de cette jolie histoire. Sauf que moi avec ce conte tout simple, ce qui l'en rend plus que plausible, j'ai envie de recevoir de nouveau des lettres. De celles où on se créé, s'invente, ou au contraire on s'étale sans rien mystifier. Ecrivez-moi Pour revivre cette bouffée d'espoir et d'excitation chaque matin en ce demandant si les mots d'hier ont reçu une réponse. Pour pouvoir songer, en route, en cours de journée, à la réponse qu'on va donner quand on aura un peu de temps Ecrivez-moi Pour vaincre ces bouffées de solitude que l'on a que l'on vive seul ou entouré dans une maison pleine de bruits Pour (re)devenir dépendant de ces attentions qui font du bien Parce que, pour citer Anna Gavalda, on aimerait qu'on nous attende quelque part. Pour chérir une aventure de papier (bon ok, des internets)
  • Vermeer Posté le 26 Septembre 2020
    Roman épistolaire entre un écrivain à succès mais en panne d'inspiration et au succès décroissant Pierre Marie Sotto et Adeline, une jeune femme solitaire, timide, mal dans sa peau. Pierre Marie reçoit un jour une grosse enveloppe qu'il croit être un manuscrit et qu'il refuse d'ouvrir et de lire. Pourtant, il répond à Adeline et leur correspondance devient peu à peu essentielle à l'un comme à l'autre. Ils se confient, échangent des réflexions sur la vie, le couple, la solitude, le succès, les désillusions. On découvre le contenu de l'enveloppe et le lien qui les unit malgré eux.
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